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LE DOCTEUR OUALAM A FINI D’HIBERNER

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Guillaume pose ses couilles sur la table

En annonçant sa candidature, le ministre de l’Agriculture fait sacrément bouger les lignes de la future élection municipale.

Quand votre maison est en feu, vous ne vous préoccupez pas de savoir si votre sauveteur est basque, béarnais ou drômois d’origine. On reproche trop souvent aux politiques de gérer leur carrière comme des petits boutiquiers pour ne pas saluer le panache avec lequel le ministre de l’Agriculture Didier Guillaume vient d’annoncer qu’il serait candidat aux prochaines élections municipales, précisant même... LIRE LA SUITE

Veunac fait du vieux avec du vieux

 Malgré la présence de Jean-Baptiste Lemoyne, bien planqué derrière Veunac, la liste du maire sortant est consternante et montre à quel point le vide s’est fait autour de lui.

«  La politique est l’art d’arriver par n’importe quel moyen  à une fin dont on ne se vante pas » disait Jules Romain. Pendant tout leur mandat, vous ne les avez jamais entendus, au mieux juste vus opiner du bonnet quand leur seigneur et maître  à écharpe tricolore énonçait une de ses platitudes dont il a le secret. Il est donc normal qu’ils se représentent pour obtenir une nouvelle chance au suffrage. Michel Veunac nous avait annoncé une liste où l’on allait voir ce qu’on allait voir. On voit et on est édifié... LIRE LA SUITE

Les malices élyséennes de La Semaine

 Ce n’est pas par hasard qu’un dithyrambe de deux pages vient de paraître dans  La Semaine. Le soldat Veunac avait rendez-vous jeudi à Paris et il fallait faire croire qu’il comptait encore quelques soutiens.

Ce n’est pas à un vieux chef d’orchestre comme Michel Veunac qu’on va apprendre à jouer de la musique ! Si Mimi-la-Malice se représente aux prochaines élections municipales, vous êtes priés de croire que c’est uniquement parce qu’il n’a pas fini sa tâche et que ses amis le poussent à poursuivre. Ce n’est pas par goût du pouvoir, des honneurs et des subsides qui vont avec, qu’un homme comme lui enchaînerait un deuxième mandat... LIRE LA SUITE

Décidément, tout le monde en pince pour Didier Guillaume

Un mail « secret » de Serge Istèque nous apprend que ce sont maintenant les élus abertzale Poueyts et Daguerre qui se désolidarisent de Veunac pour faire du gringue au ministre de l’Agriculture.

Ourdir des plans secrets et se faire gauler comme un débutant à cause d’une simple erreur d’adressage mail ! C’est la mésaventure qui vient d’arriver à notre sémillant Serge Istèque. Le président de l’association des commerçants Biarritz les Halles, mais aussi président de l’Office de commerce et de l’artisanat de Biarritz et président de l’association Biarritz années folles, devrait observer une stricte neutralité politique compte tenu de ses fonctions. On va voir que ce n’est pas tout à fait le cas et qu’il peut... LIRE LA SUITE

La gauche si gauche de Haye. La droite si maladroite de Brisson

C’est bien connu, en période électorale, les bonnes paroles n’engagent que les imbéciles qui y croient.

L’époque étant à la grandiloquence et aux contre-vérités absolues prononcées avec le culot qui convient aux périodes préélectorales, nous ne saurions trop conseiller à tous les passionnés de la vie publique biarrote d’équiper jusqu’en mars leurs sièges de ceintures de sécurité afn d’éviter de choir par surprise en lisant leurs journaux favoris. Prenez par exemple Jean-Baptiste Lemoyne, ce secrétaire d’État au Tourisme qui n’est connu que de sa concierge et de la sénatrice Frédérique Espagnac mais qui se découvre une passion soudaine pour Biarritz... LIRE LA SUITE

Saint-Cricq, toute honte bue…

 Inconscience totale ou billard à douze bandes, l’avocat biarrot, malgré le mandat controversé qu’il vient d’accomplir, se déclare candidat.

Les livres d’histoire sont formels : quand Jésus, suite aux ennuis que vous connaissez, a dû abandonner la présidence du parti démocrate chrétien, son copain Judas s’est contenté de raser les murs et ne s’est pas porté candidat pour lui succéder.Vingt et un siècles plus tard, même si la trahison n’est plus ce qu’elle était chez les bons apôtres, les hommes restent toujours autant pétris de contradiction. Prenez par exemple l’avocat Saint-Cricq. Une décennie d’opposition admirable à Borotra puis à Veunac, un combat dantesque contre la Cité de l’Océan, un solide bon sens... LIRE LA SUITE

La triple angoisse de l’électeur biarrot

Globalement décevantes, les réunions publiques des futurs candidats se contentent souvent de vagues promesses à propos des trottoirs délabrés ou des navettes. Alors que trois grandes questions se posent.

Les réunions publiques de précampagne électorale ont ceci en commun avec les réunions de famille qu’on y évite soigneusement les sujets qui fâchent et qu’on se contente le plus souvent de deviser sur l’accessoire. Bisque, Bisque, Basque ! s’efforce d’assister aux déclarations de candidature et aux premiers rassemblements de tous ceux qui visent la mairie en 2020. Tandis que Michel Veunac se réfugie dans son splendide isolement, candidat déclaré bien incapable de dire avec qui il va partirLIRE LA SUITE

Bas les masques chez Bisque, Bisque, Basque !

Campagne électorale oblige, les faux comptes et les faux nez se multiplient et empêchent tout débat citoyen. Dehors les trolls !

Qu’allez-vous dire si quelqu’un rentre chez vous à l’improviste, traverse sans dire bonjour votre salon où vous devisez avec des amis, avant de s’installer dans les toilettes, de claquer la porte et de se mettre à gueuler en découvrant qu’il n’y a pas de papier ? C’est parfois ce que j’ai l’impression de vivre avec Bisque, Bisque, Basque ! où de parfaits anonymes s’invitent dans les débats, bien planqués dans leur réduit, en invectivant tous ceux qui leur déplaisentLIRE LA SUITE

Ce ticket Arostéguy-Brisson qui change la donne

Tandis que LaRem cherche à débrancher Veunac, estimant qu’il n’a plus de soutiens crédibles, Max Brisson prend tout le monde à contre-pied avec un ralliement probable à Maïder.

Cet homme aime être là où on ne l’attend pas. Quand il annonce qu’il ne peut assister au conseil municipal, bloqué qu’il est par la neige du côté d’Albi, il est probable que vous le retrouverez à Bayonne en train de préparer une élection départementale. Comme vous adorez les histoires d’arroseur-arrosé, et ratez rarement Les Feux de l’Amour, BBB va se faire un plaisir de vous raconter comment Michel Veunac et Max Brisson se sont livrés à un sacré marivaudage tout l’été, qui semble sur le point de se terminer avec l’arrivée surprise du sénateurLIRE LA SUITE

LE DOCTEUR OUALAM TIRE DANS LE TAS

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RamDam 64-40 est décidément tout terrain

La réunion publique de l’association citoyennes a été l’occasion d’échanges passionnants et d’une parole très apaisée entre élus et citoyens.

Et dire que ce nouveau-né prometteur a tout juste vingt-deux mois ! À RamDam, ce n’est pas parce qu’on marche à peine qu’on a peur de la difficulté : faire une réunion publique un jour de pluie basque, dans un lieu bayonnais peu connu du grand public (beaucoup se sont perdus du côté de l’université !) et pendant les vacances scolaires, c’est faire le pari d’une salle vide. Merveilleuse surprise, plus de soixante-dix personnes avaient pris placeLIRE LA SUITE

Déclaration de candidature pour Les Nuls

Vous pensez à la mairie de Biarritz tous les matins en vous rasant ou en vous épilant ? Bisque, Bisque, Basque ! va vous aider à vous déclarer.

Il est évident qu’avec sept candidats officiellement déclarés (Arosteguy, Barucq, Batiste, Menou, Motsch, Schneck, Veunac) et trois autres listes probables (une abertzale, une de gauche, une de Rassemblement National) le choix électoral est un peu restreint à Biarritz. Vous avez encore largement l’espace politique pour vous présenter. Le souci récurrent que vous rencontrez chaque matin dans votre salle de bainsLIRE LA SUITE

 

LE DOCTEUR OUALAM SE BIOMIMÉTISE

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Plus que jamais le moment de se faire entendre

RamDam 64-40 organise la plus importante réunion publique de sa (courte) existence le 24 octobre à Bayonne.

Tous ou presque sont en train de devenir fous dans la perspective des élections municipales, mais les vieilles canailles de RamDam 64-40 ne vont pas pour autant baisser pavillon ! Au contraire, en ces périodes d’élection, les candidats ont les oreilles qui s’allongent et ils deviennent soudain aptes à écouter. Il convient donc d’en profiter, même si nous éprouvons quelque compassion pour ces têtes de liste potentielles, déclarées ou semi-déclarées, qui sont tellement nombreuses dans des villes comme BiarritzLIRE LA SUITE

LE DOCTEUR OUALAM ESPIONNE VEUNAC

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Quadras en quête d’ère pure

C’est jeune et ça ose tout : « Quand on veut incarner la rupture, il faut une méthode différente » affirme à la presse le « simple porte-parole » François-Xavier Menou. Autour de lui, cinq trentenaires et quadragénaires qui composent la liste « Changer d’ère », presque tous anciens membres de « Biarritz 2.0 »LIRE LA SUITE

LE DOCTEUR OUALAM FASCINÉ PAR LA CANDIDATURE VEUNAC (13)

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Une candidature tellement évidente

Farfelus candidats de l’opposition, blogueurs à la petite semaine, râleurs en tous genres, passez votre chemin et allez ronchonner dans votre coin. La prochaine élection municipale se joue désormais dans la cour des grands. Sans surprise Michel Veunac a annoncé ce matin qu’il se présentait pour un prochain mandat. Une candidature attendue avec soulagement par les Biarrots et qui va transformer en simple formalité l’élection du 15 mars 2020. En effet, il est évident qu’un maire sortant d’une telle qualité ne peut qu’être réélu triomphalement dès le premier tourLIRE LA SUITE

Le carnet de rugby d’un Angloy au Japon

De père anglais et de mère japonaise, Max Tomlinson a pu assister aux premiers matches de la Coupe du monde de rugby.

C’est dans l’avion me transportant de Hong Kong à Tokyo après une petite escale de trois heures, que je réalise que la « rugbymania » va bientôt déferler sur le Japon. Non loin de moi se trouve un homme vêtu d’un survêtement « Canada Rugby« , avec un gabarit plutôt imposant. Je reconnaîtrai son visage deux semaines plus tard en ouvrant par hasard un vieux numéro de L’ÉquipeLIRE LA SUITE

Y’ EN A POUR TOUT LE MONDE AVEC LE DOCTEUR OUALAM (12)

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Veunac louvoie et Motsch se met en ordre de bataille

Tandis que Veunac tente assez pathétiquement de faire monter les enchères, Nathalie Motsch effectue une déclaration de candidature très réussie.

Ce n’est plus un maire, ce n’est plus un probable futur candidat aux municipales de 2020, c’est juste un commissaire-priseur de seconde zone qui tente de faire monter les enchères autour de sa bien immodeste personne. Bisque, Bisque, Basque ! partage en effet tout à fait l’analyse de La Semaine du Pays basque (28/9) estimant que la candidature de Michel Veunac est suspendue à un feu vert de l’Élysée, avec un Emmanuel Macron pas très enthousiaste à l’idée d’un Mimi-la-Malice portant les couleurs de LRMLIRE LA SUITE

LE DOCTEUR OUALAM SUCCOMBE À LA NOSTALGIE (11)

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Les sous-doués sont de sortie

Incompétences multiples, dissimulations avérées, attentats démocratiques à répétition, la garde rapprochée de Veunac, avec ses nouveaux ralliés, est affligeante.

Une fois de plus, le dernier conseil municipal (4h30, tout de même !) aura été accablant, avec son collier de perles, de dissimulations délibérées et de tricheries démocratiques. S’il existe encore un Biarrot qui envisage de reconduire la majorité en place en 2020, nous ne saurions trop lui conseiller d’écouter attentivement l’ensemble du conseil pour se convaincre qu’il fait fausse route. Pour les autres, Bisque, Bisque, Basque ! s’est contenté de vous signaler les grands moments de cette désolante soirée...LIRE LA SUITE

LE DOCTEUR OUALAM EST DÉCHAÎNÉ (10)

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Un Le Gall magistral

Jean Le Gall est du style à arriver sur le Titanic en passager cravaté comme un milord, et, au moment où le bateau sombre, à prendre place dans l’orchestre pour être certain de jouer la dernière note émise par le paquebot. Si « L’île introuvable » est en apparence le roman du triangle amoureux, avec un écrivain raté Olivier Ravanec, une forte femme éditrice Dominique Bremmer, et un truand somptueux Vincent Zaid qui va être visité en prison par la grâce et la littérature, c’est aussi le récit haletant de l’agonie de l’écrit, celui des marchands triomphant des créateurs...LIRE LA SUITE

LE DOCTEUR OUALAM SORT LA SULFATEUSE À CANDIDATS (9)

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La Ville plutôt que vos nombrils

Gros malaise face à la multiplication de candidatures qui semblent relever de l’aventure personnelle et de la volonté de monter une petite boutique électorale à vendre au plus offrant.

Si vous êtes un citoyen ou une citoyenne en manque de câlins ces derniers temps à Biarritz, Bisque, Bisque, Basque ! a un truc infaillible pour vous. Descendez dans le centre-ville avec un panneau accroché autour du cou : « Prêt à être sur une liste. Place indifférente ». Vous n’allez pas patienter une minute avant que quelqu’un ne vienne vous cajoler, vous encenser et vous affirmer que vous êtes exactement la personne qu’il recherche. Vous êtes stupide, raciste ou homophobe...LIRE LA SUITE

LE DOCTEUR OUALAM NE DÉSARME PAS (8)

« Grâce à mon action, des affaires ont été médiatisées »

Il n’y a que Jean-Philippe Ségot pour vous interroger sur vos tee-shirts improbables. Entretien publié dans La Semaine du Pays basque du 6 septembre 2019.

– On pourrait dire que cela a été une mauvaise saison pour vous. Dans l’été, il y a eu un G7 que vous annonciez calamiteux en matière de sécurité et qui s’est déroulé d’une façon assez remarquable, Didier Borotra a été relaxé en appel après un procès très médiatisé, et Michel Veunac semble avoir des chiffres relativement favorables, dans le sondage effectué en juillet, pour être réélu maire de Biarritz s’il se représente… Mauvaise saison si on veut… J’ai été effectivement assez agacé de voir que Didier Borotra LIRE LA SUITE

ON N’ARRÊTE PLUS LE DOCTEUR OUALAM (7)

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LE DOCTEUR OUALAM NE DÉSARME PAS (6)

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Ligne éditoriale et pignes électorales

Soyons clairs : Bisque, Bisque, Basque ! ne roule pour personne mais suit avec intérêt les candidats susceptibles de faire tomber l’équipe en place.

Il se trouvera toujours quelques lecteurs du « Dictionnaire des idées reçues » de Flaubert pour estimer qu’un blog gratuit et citoyen, ouvert il y a 7 ans et qui a reçu plus de 10 millions de visiteurs, ne peut que cacher un noir dessein électoral, un intérêt personnel ou une volonté de rouler pour tel candidat. Bisque, Bisque, Basque ! laissera ces Bouvard et Pécuchet modernes... LIRE LA SUITE

L’HUMEUR DU DOCTEUR OUALAM (5)

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Le clan Veunac a bien tort de plastronner

Le G7 s’est mieux passé que prévu. Mais de là à imaginer Veunac en maire réélu…

On a tous connu ce genre de week-end improbable où l’on se retrouve invité pour trois jours chez des gens qu’on connaît peu. La bouffe est médiocre, les hôtes stupides, le décor kitsch à souhait, mais au moment de prendre congé, avec une belle hypocrisie, on dit merci et on promet de se revoir. Bien entendu, on n’en pense pas un mot et c’est avec soulagement que l’on prend congé définitif. Lundi soir, les lampions du G7 étaient à peine éteints, que les fidèles de Veunac (Ils sont rares, mais il en existe), pavoisaient à qui mieux mieux : « Avec un tel G7, plus rien ne s’oppose à ce que Michel soit réélu triomphalement en mars 2020 ». Les mêmes... LIRE LA SUITE

L’HUMEUR DU DOCTEUR OUALAM (4)

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Selon que vous serez ancien maire ou gilet jaune…

Didier Borotra a été relaxé par la Cour d’appel de Pau. Sa fille Sophie et l’ancienne directrice de la Cité de l’Océan Françoise Pautrizel aussi.

L’histoire est toujours écrite par les vainqueurs. La relaxe de Didier Borotra, de sa fille Sophie et de l’ancienne directrice de la Cité de l’Océan Françoise Pautrizel prononcée par la Cour d’appel de Pau jeudi dernier, deux ans après le jugement similaire du tribunal correctionnel de Bayonne, lave donc de tout soupçon de prise illégale... LIRE LA SUITE

L’HUMEUR DU DOCTEUR OUALAM (3)

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Les manants et les dominants

Chronique d’une ville assiégée.

Ah ils peuvent être amers les gilets jaunes, les demandeurs d’emploi et tous les salariés français à qui on explique benoîtement qu’il est impossible de les augmenter, devant la gabegie de moyens mise en place à l’occasion de ce G7, aussi inutile que les précédents. Sans un mot pour le maire de Biarritz, ce qui a bien fait rire les locaux, Emmanuel Macron, lors de son allocution aux Français samedi à 13 heures, a remercié le Pays basque pour son accueil malgré « quelques désagréments ». C’est bien la moindre des choses ce merci du bout des lèvres quand on n’a pour sa part aucun désagrément, qu’on pète dans la soie pendant trois jours et qu’une bonne partie des frais engagés par la Ville de Biarritz... LIRE LA SUITE

L’HUMEUR DU DOCTEUR OUALAM (2)

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L’HUMEUR DU DOCTEUR OUALAM (1)

Spécialiste de la fission nucléaire mais aussi grand maladroit risquant à tout moment d’échapper la bombe sur laquelle il travaille, au grand dam de ses collègues, le docteur Oualam a décidé de se reconvertir et d’adresser régulièrement à Bisque, Bisque, Basque! sa vision de l’actualité. Attention, même avec un simple crayon, il reste explosif !

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Chronique d’un Biarrot assiégé mais pas désespéré

Face à la guignolade mondiale qui se prépare, mieux vaut rire que pleurer.

Du poulet sur-vitaminé, du poulet bien imbibé, du poulet bodybuildé, j’en aurais croisé dans ma carrière, de mes lancers de pavés soixante-huitards à mes années « Canard ». L’honnêteté m’oblige aussi à reconnaître que j’ai aussi côtoyé du poulet passionné, du poulet profondément républicain et du poulet désespéré par l’incurie de l’État, même si... LIRE LA SUITE

Veunac et la malédiction des deux Didier

Chacun de leur côté, Didier Borotra comme Didier Guillaume semblent bien décidés à obtenir les deux oreilles de Veunac au final de la corrida municipale de 2020.

Si Didier Guillaume, ministre de l’Agriculture en charge de la protection animale, n’a pas eu l’idée du siècle en s’affichant aux arènes de Bayonne, l’association des Citoyens-habitués-à-se-faire-mener-en-bateau-par-les-politiques va néanmoins pouvoir lui décerner une couronne de lauriers qui sera du plus bel effet sur son beau front dégarni. En effet, en annonçant avec de plus en plus d’insistance qu’il envisage de devenir maire de Biarritz, notre parachuté ministériel a obligé notre Mimi-la-Malice-rien-qu’à-nous-et-qu’on-ne-rêve-pas-de-le-garder à brûler ses vaisseaux... LIRE LA SUITE

Destizon s’agace à son tour

 « J’ai fait tout ce que je pouvais pour faire cesser les travaux du château Boulart » affirme l’adjoint à l’Urbanisme qui sort de sa réserve pour « Mediabask ».

Surtout ne demandez pas à Christian Brocas s’il a le temps d’aller à la plage. Le sémillant président de l’association Biarritz Iraty est un homme très occupé en ce moment. En effet, dès qu’il aura fini d’étudier mon patrimoine, Brocas devra s’intéresser à celui de Patrick Destizon, l’adjoint à l’Urbanisme, qui semble penser beaucoup de mal de Pierre Delalonde et nous en raconte de bien belles à propos du château Boulart et de la villa Sion dans Mediabask. À l’en croire, la Ville aurait interpellé à plusieurs reprises le propriétaire du château Boulart sur des travaux réalisés sans permis de construire ni autorisation... LIRE LA SUITE

Et maintenant les menaces…

 Débattre lucidement entre citoyens amoureux de la Ville reste visiblement trop compliqué pour certains.

Christian Brocas, le président de l’association Biarritz Iraty, est un homme affable, même s’il est du genre à mentionner son brevet de cinquante mètres nage libre sur sa carte de visite et à se considérer autorisé de ce fait à donner des conseils de pilotage à un sous-marinier. Ancien directeur d’agence de la banque Worms... LIRE LA SUITE

Conflit BO – Journalistes : la mairie doit siffler la fin de la récré

 Subventionné en partie par la Ville, le BO ne peut pas se permettre de se lancer dans des actions qui nuisent à l’image de Biarritz.

Un immense sentiment de lassitude prévaut désormais chez les amoureux du B0 qui ont envie de vivre du beau rugby et non des conflits permanents. Alors que le cycle des matches amicaux n’est pas encore terminé, Jean-Baptiste Aldigé, après la distribution des casquettes « Make Journalism honest again » la saison passée, se lance dans une nouvelle provocation en fermant la tribune de presse et en invitant les journalistes à payer leurs places lors du match amical de ce soir BO-UBB. Depuis un an... LIRE LA SUITE

Élus ordinaires d’une ville ordinaire…

Le G7 nous prouve une fois de plus que la majorité ne marche vraiment pas au super (Chronique publiée dans Mediabask, le 8 août).

Quand vous les croisez, ils vous expliquent qu’ils ont accepté un mandat par passion de la vie publique et sens exacerbé de l’intérêt général. Et si d’aventure, ils se représentent en 2020, c’est bien entendu parce qu’ils ont cédé à la pression affectueuse de leurs amis et non parce qu’ils y trouvent leur compte. Imaginons maintenant une ville de la côte basque sur le point d’accueillir un grand sommet international. Le débat n’est pas de savoir si l’initiative est judicieuse ou non, même s’il y aurait beaucoup à dire sur le sujet. Mais dans une ville ordinaire, avec des élus ordinaires... LIRE LA SUITE

Jacques-André Schneck : « L’éthique avant tout »

Le premier candidat déclaré à la mairie de Biarritz est persuadé que la relation incestueuse entre argent et politique est la cause de bien des maux. Élu, il refusera la moindre indemnité.

Il est des signes qui ne trompent pas. Sur la table du salon, les piles de tracts « Biarritz on t’aime ! », dont la distribution a commencé dans les boîtes à lettres de Biarritz, montrent bien que Jacques-André Schneck est plus que jamais décidé à se présenter à la mairie de Biarritz. Depuis avril 2018, époque où il faisait « une offre aux Biarrots » par l’intermédiaire de ce blog, on a pourtant le sentiment que le projet... LIRE LA SUITE

Faut surtout pas se gêner avec la villa Sion !

Alors que rien n’a été voté par la municipalité, le propriétaire a déjà fait percer deux sorties à l’arrière du château Boulart, créant un accès sur la villa Sion qui semble illégal.

Les lecteurs de Bisque, Bisque, Basque ! ont l’œil et méritent d’être salués. Grâce à eux, une édifiante visite s’est déroulée hier matin dans les jardins de la villa Sion. Malgré l’avis défavorable de la commission de sécurité, interdisant d’accueillir au château Boulart du public faute d’un dégagement suffisant, les travaux d’aménagement se sont poursuivis tout l’hiver comme si son propriétaire, Pierre Delalonde, avait la certitude d’avoir gain de cause. Mieux encore, depuis quelques jours deux grandes ouvertures sont en train d’être construites sur l’arrière du château dans la partie donnant sur la villa Sion. Les piles en ciment sont érigées et le portail ne saurait tarder... LIRE LA SUITE

G7 : le grand bazar a déjà commencé

30 minutes d’attente au minimum pour les nigauds qui ont répondu dès aujourd’hui à la convocation de la sous-préfecture. Pour s’entendre dire que les badges des habitants de l’hyper centre ne sont pas prêts.

Il est bien évident qu’un 1er août, il est beaucoup plus agréable de faire la queue dans un centre style assurances maladie, hôpital ou agence pour l’emploi, avec retrait d’un ticket et longue attente de son numéro d’appel que de se déambuler au bord de l’océan. Bons citoyens, décidés à faire preuve de civisme malgré les folies de leur maire cautionnant un G7 en plein mois d’aôut à Biarritz, les Biarrots ont donc répondu en nombre à la convocation qu’ils avaient reçue par mail de la sous-préfecture de Bayonne. Sauf que cette convocation était une vaste blague qui n’augure pas bien de ce que nous allons endurer dans les semaines à venir... LIRE LA SUITE

Villa Sion : Et si on jouait franc-jeu ?

La municipalité veut faire une fleur à Pierre Delalonde pour mieux négocier les terrains qui lui appartiennent à Iraty. Est-ce inavouable ?

Ruser, biaiser, renarder, finasser, leurrer, bluffer, broder, contourner, feindre, falsifier, enjoliver, louvoyer, mentir par omission, tergiverser, tournicoter, prétexter, simuler, dissimuler, insinuer, arranger, contrefaire, duper, embobiner, enjôler, inventer, tromper, truquer, égarer, sont tellement devenus le pain quotidien depuis 2014 du duo Veunac-Lafite qu’il ne leur vient même plus à l’idée de dire la vérité aux Biarrots. Nous en avons encore un magnifique exemple avec la villa Sion, celle qu’Édouard Chazouillères a si joliment qualifié lors du dernier conseil municipal de « villa brouillon »... LIRE LA SUITE

C’est le festival Onda Cariocaisse !

Incapable de présenter à temps un budget prévisionnel pour l’édition 2019, le producteur de Vincent Cassel demande 200 000 euros à la Ville pour 2020 en évoquant « des frais d’annulation ». Par ici, la monnaie !

Avec l’abnégation d’un voyageur de commerce cherchant à fourguer une encyclopédie en cinquante volumes à un illettré, notre pauvre maire débordé, quand il se fait mettre dehors par la porte, revient par la fenêtre et si elle est close, n’hésite pas à forcer un vélux ou à passer par le soupirail de la cave. En l’absence du moindre document écrit, les élus avaient réussi... LIRE LA SUITE

À Biarritz, le curieux licenciement de deux des trois salariés Streeteo

Considérés comme d’excellents éléments en avril, Fabien et William viennent d’être virés en juillet. Parce qu’ils refusaient de verbaliser à tout va ?

Quadragénaire débonnaire, fort de huit ans d’expérience dans la sécurité, William Salles n’est pas près d’oublier son recrutement chez Streeteo Biarritz, début 2019. « Tout de suite, on m’a mis en garde contre Fabien, en me disant : « Méfie-toi de lui, il est membre de la France Insoumise, naturiste et bisexuel ». Ou comment habiller pour l’hiver un collègue… Le propos avait un tel relent d’homophobie que William... LIRE LA SUITE

Biarritz s’agite tous azimuts

Manif anti-G7, Veunac, Brisson, Lafite, Saint-Cricq, Arosteguy, la partie de billard à douze bandes est lancée dans la cité balnéaire.

Comme un homard géant négligé par des convives de l’hôtel de Lassay et livré en pâture au petit personnel, la préfecture avait fait l’aumône aux organisateurs d’une seule et unique manifestation anti-G7, samedi dernier, dans les rues de Biarritz. Première très bonne surprise, ce rassemblement organisé à une date difficile pour les mobilisations par G7 Ez ! et Alternatives G7 a regroupé un demi-millier de personnes. Une estimation qui n’émane ni de la CGT ni de source policière, mais basée sur l’observation... LIRE LA SUITE

Amis lecteurs, merci !

Interrogés par téléphone, des Biarrots ont eu le bon réflexe de noter les questions posées. S’agit-il  d’une enquête d’opinion à visée électorale payée par les contribuables ?

Les lecteurs de Bisque, Bisque, Basque ! sont décidément formidables. L’article « Les salades d’été de Mimi-la-Malice » était à peine publié que les messages affluaient. Si je n’ai pas eu la chance d’être interviewé pour dire tout le bien que je pense du duo Veunac-Lafite, de nombreux Biarrots ont été interrogés par téléphone et l’un d’entre eux a même eu le bon goût de prendre des notes pendant qu’on le démarchait téléphoniquement. C’est donc un questionnaire sans doute très proche de la réalité que vous avez entre les mains. Comme on le constatera, c’est uniquement l’avenir de Biarritz et nullement une médiocre préoccupation électorale qui anime le commanditaire de ce sondage. On connait... LIRE LA SUITE

Les salades d’été de Mimi-la-malice

L’été, avec l’arrivée des touristes, est l’époque idéale pour des plats du jour un peu approximatifs. Visite dans les arrière-cuisines municipales. 

Tous les maîtres-queux (regardez dans le dictionnaire avant de faire des interprétations hâtives !) vous le diront : quand un plat a du succès auprès du public, il ne faut surtout pas le supprimer de la carte. Il y a deux ans, Veunac avait tarabusté sa majorité pour la convaincre de s’offrir un petit sondage, histoire de mesurer la popularité de tel ou tel. Bien entendu, ce sondage « AB-SO-LU-MENT IN-DIS-PEN-SA-BLE ! » offert par les contribuables biarrots, n’était pas réalisé dans la perspective des élections municipales (Quelle vulgarité de croire cela !) mais pour... LIRE LA SUITE

« L’idée de repartir six ans avec Veunac est terrifiante »

Inéligible pour trois ans, François Amigorena a retrouvé une parole (encore plus) libre.  Attention, ça décoiffe !

François Amigorena n’est pas près d’oublier le 7 septembre 2018. Levé tôt comme à son habitude, le chef d’entreprise consulte ses mails et se réjouit de voir qu’il a enfin la réponse qu’il attendait du conseil constitutionnel. Quelques mois auparavant, alors que nous nous étions croisés dans la rue, il avait évoqué la jeune association de moralisation de la vie publique RamDam 64-40 et « une anecdote susceptible de l’intéresser ». Après quatre jours de campagne aux législatives avant de retirer sa candidature, François Amigorena avait été agréablement surpris de voir qu’on lui demande ses comptes de campagne : « Comme quoi l’État veille plus qu’on ne l’imagine sur l’argent versé aux... LIRE LA SUITE

Et la fin de l’histoire ?

Face à un journalisme de plus en plus désinvolte, le lecteur doit pousser un coup de gueule (Chronique publiée dans Mediabask, le 27 juin)

Il faut croire que désormais les écoles de journalistes n’envoient plus leurs étudiants en stages d’été dans des quotidiens régionaux mais en estive auprès de bergers pyrénéens qui leur inculquent le comportement moutonnier. Nous avons tous été émus par la noyade aux Sables-d’Olonne de trois sauveteurs en mer partis en pleine tempête à la recherche d’un marin pêcheur... LIRE LA SUITE

Pour la SNCF, les premiers sont les derniers

Quand une simple panne transforme un wagon de première classe en concentré d’inhumanité… Plongée pendant près de six heures dans un sketch des Deschiens.

Ne dites plus TGV, terme définitivement ringard, mais TGVQÇM, Train à Grande Vitesse Quand Ça Marche… C’est d’ailleurs pour cela que la SNCF qualifie ses TGV d’Inouï tellement on est surpris quand on arrive à l’heure. Mardi 27 juin, la SNCF, cette vieille dame qui était si ponctuelle quand elle était jeune, a réussi un Bordeaux-Biarritz en six heures, soit le temps que mettrait un cycliste à peine honorable pour relier les deux villes... LIRE LA SUITE

Un très vague « Biarritz nouvelle vague »

Le presque quasi-certain candidat Guillaume Barucq a présenté son mouvement citoyen « Biarritz nouvelle vague ». Mais a parfois eu du mal à surfer sur ses contradictions.

Allez, avouez-le, vous avez tous eu droit le jour de la fête des mères ou des pères à un collier de nouilles de votre chérubin préféré et vous vous êtes extasiés sur ce cadeau amoureusement confectionné, comme le veut la bienséance familiale. Sauf qu’à la quatorzième injonction de la chair de votre chair vous demandant si ce collier vous plaît et quand vous allez le porter, vous avez ressenti comme un léger découragement. Pour le lancement de son mouvement citoyen, « Biarritz Nouvelle vague »,  ... LIRE LA SUITE

Une épastrouillante affluence

Plus de 80 personnes étaient présentes à la réunion publique de RamDam 64-40 où Virginie Lannevère et Jean-Pierre Laflaquière ont été chaleureusement applaudis.

Difficile, en dehors d’un exposé sur la reproduction des crabes verts les soirs de pleine lune au rocher de la vierge, de faire plus dissuasif qu’un débat sur les Sociétés d’économie mixte, les sociétés publiques locales et les délégations de services publics ! Mais il faut croire que la démarche de RamDam 64-40 ... LIRE LA SUITE

Un jeudi en fanfare

La prochaine réunion publique de RamDam 64-40 promet : Virginie Lannevère a bien l’intention de dire tout ce qu’elle a sur le cœur. On va en apprendre des belles sur La Cité de l’Océan et L’Hôtel du Palais.

RamDam 64-40 ne se compose pas que de saltimbanques impertinents qui distribuent klaxons et harpes aux politiques nécessiteux. L’association compte aussi quelques géomètres rigoureux et passionnés de vie publique qui souhaitent évoquer avec vous les sujets que les élus préfèrent souvent garder pour eux. Qui pouvait-on trouver de mieux, le 20 juin prochain, que Virginie Lannevère, ancienne conseillère municipale... LIRE LA SUITE

Questions pour un fripon

Au niveau de l’ellipse, de la dissimulation et des demi-vérités, Veunac s’avère décidément un candidat imbattable. La preuve avec le dernier conseil municipal.

« Quand c’est flou, c’est qu’il y a un loup » affirmait la grand-mère de Martine Aubry. Ceux qui ont eu le courage d’assister jusqu’au bout au dernier conseil municipal, 3 h 46 tout de même, sont ressortis avec le sentiment de ne pas avoir été confrontés à un loup solitaire, mais à une meute innombrable, propre à donner des insomnies à n’importe quel berger pyrénéen. Avec un Veunac, visiblement gonflé à bloc par les résultats des européennes, rasé de près même s’il affirme ne pas penser tous les matins... LIRE LA SUITE

Chazouillères, belle gueule et ironie mordante

Courtois et pondéré, l’ancien adjoint au commerce manifeste beaucoup de talent pour les petites phrases et estime que « Veunac fait le mandat de trop ».

Le rendez-vous, pris au Royalty, tient un peu de retrouvailles entre adversaires de rugby qui partagent une bière après s’être sérieusement chamaillés pendant le match. En 2014, alors qu’il était le directeur de campagne de Michel Veunac, Édouard Chazouillères avait lancé, au détour d’une conversation « off » avec un journaliste, à propos de ceux qu’il pensait « monter une affaire » contre son candidat, « ils finiront, comme disait l’autre, sur un croc de boucher ». Déjà la dent dure ! Il reconnaît un propos malheureux, une envolée bravache... LIRE LA SUITE

Enfin des places gratuites pour les Biarrots !

Sur le parking de la Côte basque, trois places sont réservées aux « Acteurs économique » (Sic !) Comme si les Biarrots n’en étaient pas eux aussi…

Tous les dictionnaires consultés sont unanimes : un acteur économique est quelqu’un qui participe financièrement à la vie d’un pays, d’une ville ou d’une entreprise. Vous n’en aviez sans doute pas conscience, mais, si vous achetez chaque jour votre baguette de pain ou votre journal à Biarritz, vous êtes donc un acteur économique de cette ville. Une ville où la question du stationnement a l’art de susciter des crises d’urticaire chez les Biarrots.... LIRE LA SUITE

Les élucubrations de Delalonde

Dans la Semaine du Pays basque du 17 mai, le propriétaire du château Boulard explique que la villa Sion lui revient de droit. Bisque, Bisque, Basque ! se fait un plaisir de lui répondre.

Documents à l’appui, le grand ami du maire Pierre Delalonde qui, malgré ses promesses s’est bien gardé de répondre à Bisque, Bisque, Basque ! quand ce blog a évoqué les curieuses conditions de vente de la villa Sion, demande une tribune libre à La Semaine du Pays basque (17/5) pour donner son point de vue. Et là il évoque sans rire « l’ensemble architectural » construit en 1881, la villa et le parc cédés à la Ville pour un euro, avant de sortir l’arme suprême : ce grand philanthrope trouverait normal qu’on lui revende... LIRE LA SUITE

Chez les Borotra, on se fait des chèques mais on ne se parle pas

Le système de défense de Didier Borotra pour justifier l’engagement de sa fille à la Cité de l’Océan a paru bien fragile devant la Cour d’appel de Pau.

Comment reconnait-on quelqu’un qui sort du tribunal, lorsqu’on déambule dans les rues commerçantes de Pau ? À ses oreilles qui traînent par terre de fatigue après quatre heures d’audience ! Entre l’intention et l’action, on le sait, il y a parfois comme un léger décalage. Le maniement du micro, contrairement à la publicité des débats, n’est visiblement pas inscrit au programme des facultés de droit, ce qui est bien dommage. Si la présidente de la chambre d’appel de Pau, Anne Dufau, captant les signaux de désespoir des nombreux journalistes et membres de l’association RamDam 64-40 venus... LIRE LA SUITE

Élise triomphe en son jardin

Passionnée d’agriculture naturelle, Élise Tinel, est lauréate du budget participatif avec son « Permis de végétaliser sur le domaine public ».

Elle ne vit que depuis sept ans à Biarritz, autant dire qu’elle est stagiaire première année, et cumule les handicaps dans un Pays basque parfois très autocentré, puisqu’elle est Lorraine d’origine. Mais l’adage dit « ce que femme veut, Dieu le veut ! ». En proposant de mettre en place à Biarritz un « Permis de végétaliser sur le domaine public », Élise Tinel vient donc d’être désignée... LIRE LA SUITE

Tous adeptes du très sélect G7

Pour contrer les grincheux et soutenir les merveilleuses décisions de Michel Veunac, le « G7 fan club » n’a pas hésité à manifester dans les rues de Biarritz.

Heureusement qu’il existe des citoyens un peu plus réfléchis que les autres qui osent descendre dans la rue pour acclamer le G7 à venir, au moment même où une majorité de grincheux, disséminée dans tout le Pays basque, crie à la folie furieuse avec cette quarante-cinquième édition prévue du 24 au 26 août 2019. Posément, les militants de la plate-forme « G7 Ez ! », revêtus de leurs plus beaux atours et rassemblés samedi 11 mai sur l’esplanade du casino, expliquent aux passants la pluie de bienfaits qui va pleuvoir sur le Pays basque avec le G7 et saluent le côté visionnaire du grand timonier Veunac... LIRE LA SUITE

Honteux moqué contre honteux adulé

Quand Vincent Bru ne se souvient plus de son appartenance au MoDem, La Semaine se moque. Quand Veunac est dans le même cas, silence radio.

On le sait tous, la vie dans les rédactions n’est pas un long fleuve tranquille. Il suffit de feuilleter La Semaine du Pays basque du 10 mai pour vite ressentir comme un léger décalage rédactionnel entre la sémillante Marquise de Vérité et le propriétaire-directeur de la rédaction Jean-Philippe Ségot. L’impertinente Marquise dans sa désopilante rubrique hebdomadaire épingle cette fois-ci le député Vincent Bru et son goût immodéré pour les médias. Après une apparition remarquée aux côtés... LIRE LA SUITE

Biarritz joue à « Poubelle la vie »

Entre sauver la planète et sauver ses heures de repos, le choix est souvent vite fait dans une ville qui s’ingénie à compliquer la vie de ceux qui s’efforcent malgré tout de trier leurs déchets.

Si aucun Biarrot ne doute que le tri des indésirables va être parfaitement fait au moment du G7, quand les grands de ce monde viendront se baguenauder fin août dans une petite cité balnéaire lustrée comme un sou neuf, ces mêmes Biarrots savent que l’envers du décor n’est pas toujours tout à fait à la hauteur du petit périmètre doré. Comme toutes les villes côtières de la Côte basque, Biarritz rejette ses merdes au large quand les bassins... LIRE LA SUITE

Qui aurait un euro pour que Lafite mange à sa faim ?

Pique-assiette permanent de la vie publique, notre grand argentier n’arrive pas à concevoir qu’on puisse se passer de sa lumineuse présence lors d’un événement municipal.

On ne devrait pas rire de la pauvreté, mais l’anecdote contée par Sud Ouest, samedi 27 avril, en a fait ricaner plus d’un. Biarritz vient en effet de connaître un de ces drames de la misère comme on n’en souhaite à personne. Surfeur passionné même si, comme dirait Coluche, le dernier qui l’a vu à l’eau sur une planche n’est pas jeune, Guy Lafite se donne éperdument à la vie publique depuis des décennies. Et bien évidemment au vu de ses compétences, ce puits de science... LIRE LA SUITE

Réalisme biarrot contre foutaises brésiliennes

Ne pas confondre les 100 000 euros attribués au budget participatif, initiative remarquable, et les 100 000 à Onda Carioca, foutage de gueule absolu…

À Biarritz, on paie d’abord et on réfléchit ensuite. Comme une pie un peu snobinarde, attirée par tout ce qui brille, notre bon Michel Veunac s’est donc totalement laissé embobiner par Vincent Cassel et a estimé que la possibilité de pouvoir faire un selfie avec le célèbre acteur valait bien 100 000 euros d’argent public... LIRE LA SUITE

Le côté ouvert de Richard cœur d’Ovalion

Le journaliste de L’Équipe Richard Escot anime aussi le blog « Côté ouvert » où il partage sa passion du rugby avec ses lecteurs en ouvrant son carnet d’adresses.

Si la générosité est la qualité première du rugby, alors Richard Escot a tout d’un grand Monsieur de la planète ovale. Recruté en 1985 à L’Équipe, Richard a été le rayon de soleil d’une rédaction qui se cantonnait trop souvent à son sport favori sans chercher à savoir ce qui se passait ailleurs. Comme les autres, Richard était capable de parler du matin au soir de rugby, mais son côté ouvert à tout l’amenait aussi à s’intéresser à la littérature, à la peinture, à la vie publique. Pas étonnant que cet attaquant racé qui était l’animateur offensif du XV de la presse au poste de premier centre... LIRE LA SUITE

Veunac ne fait même plus semblant

Lors du dernier conseil, le maire de Biarritz a montré une fois de plus son mépris pour l’équipe municipale et le peu de cas qu’il fait de la démocratie. Le tout sous un air de samba.

Didier Borotra cultivait l’art de ne pas répondre lors des conseils municipaux, mais son fils spirituel, Michel Veunac, est en train de le surpasser. À chaque conseil municipal, Mimi-la-Malice inscrit un sujet brûlant sur lequel l’opposition va s’exciter – mercredi dernier, c’était la subvention de 150 000 euros pour le BO omnisports – laisse les snipers se déchaîner sans se départir de son sourire de gendre idéal, avant de conclure par un « Merci mon cher collègue » et d’enchaîner comme si de rien n’était. Une technique bien connue en politique que Jacques Chirac appelait « ça m’en touche une sans faire bouger l’autre »... LIRE LA SUITE

C’est le BO omnisports ou omnipertes ?

Encore un exploit du duo Veunac-Lafite qui n’a rien dit et met le conseil municipal devant le fait accompli en demandant le vote d’une subvention exceptionnelle de 150 000 euros.

Si Emmanuel Macron, lors du prochain remaniement, décide de créer un ministère de la cachotterie permanente, il va avoir deux prétendants solides avec le tandem Michel Veunac et Guy Lafite. Les deux élus sont au courant depuis fin 2018 de la situation catastrophique du BO omnisports, mais ils se sont bien gardés d’en parler à quiconque ou de faire ce pour quoi ils ont été élus, c’est-à-dire agir en commandant un audit LIRE LA SUITE

« Tu préfères papa ou maman ? »

Ras la casquette de devoir choisir entre deux passions qui ne sont nullement contradictoires : le rugby et la vie publique.

Mon père ne rêvait que plaies, bosses et scandales. Conscrit il avait remplacé le drapeau par deux litres de rouge lors d’une prise d’armes. Rugbyman, il avait montré ses fesses au public. Enseignant, sorti de sa classe l’inspecteur d’un vigoureux coup de pied au derrière. Ma mère ne souhaitait que le calme, la discrétion et la paix des ménages. Ce couple improbable qui aurait dû passer quinze minutes ensemble a mis quinze ans à divorcer. Mais ce que je garde de mon enfance (la diversité, ça forme et enrichit LIRE LA SUITE

Un monde avec des pommes rondes et des ballons ovales

Crise passagère ou durable pour le rugby à XV ? Edmond Lataillade, Jérôme Thion, Soso Puleoto, Richard Tardits, Robert Rabagny et Benoît Baratchart donnent leur avis mercredi prochain.

En 1974, un espèce d’allumé, agronome de profession, se présentait aux élections présidentielles en même temps que Chaban-Delmas, Giscard d’Estaing, Mitterrand, ou Laguillier. René Dumont se distinguait des autres candidats car il était le seul à se présenter devant les Français en pull… et avec une pomme sur le pupitre. Le rugby et la politique étaient déjà à cette époque là mes deux grandes passions. Tocard assumé, je remplaçais la qualité par la quantité, disputant parfois trois matches LIRE LA SUITE

Les jeux de l’amour et du bazar

Quinze mois seulement séparent ces deux vidéos, mais quelle différence de ton  entre Saint-Cricq et Veunac, désormais en plein marivaudage…

Le 20 décembre 2017, fait inhabituel, l’opposant Jean-Benoît Saint-Cricq se félicitait que les conseils municipaux, grâce à la vidéo, soient désormais accessibles à tous. Dirait-il la même chose aujourd’hui ? Ce n’est pas tout à fait sûr. Bisque, Bisque, Basque ! s’est donc amusé à comparer les vidéos de décembre 2017 (le premier conseil municipal d’après l’affaire des écuries de Bigueyrie) et le dernier conseil en date, celui du 26 mars LIRE LA SUITE

Nathalie Motsch garde la tête froide

Pas de triomphalisme, même si les faits montrent que l’ex-adjointe à l’Urbanisme avait raison sur Aguilera. La (presque) candidate pour 2020 veut avant tout jouer collectif.

L’entretien se déroule le vendredi 22 mars, au lendemain d’une réunion de majorité consacrée à Aguilera. La veille, le maire Michel Veunac et le directeur des services Christophe Landrin ont confirmé point par point ce que Nathalie Motsch affirme depuis le début, à savoir l’impossibilité légale de réaliser le projet tel qu’il est conçu. On s’attend donc à rencontrer Nathalie Motsch avec des petites ailes aux pieds après ce revirement et on est surpris par le sérieux et la gravité de la presque déclarée candidate.  LIRE LA SUITE

 

Un moment de grâce et de générosité

Le premier samedi de chaque mois, le restaurant « La table d’Aranda » organise un cours de cuisine qui est un pur bonheur.

Tous mes confrères le savent : le journalisme confine parfois à la stupidité. La passion de l’info va nous amener à divulguer à tous un bon plan qui devrait être réservé aux seuls proches. Sébastien de Conti, le sympathique patron de « La table d’Aranda » va me maudire, car le bouche à oreille lui suffit amplement, mais comment ne pas avoir envie de partager le moment délicieux que nous propose… LIRE LA SUITE

Il faut Aguileraison garder

Le projet d’aménagement d’Aguilera présenté par Aldigé est incontestablement séduisant. Aux politiques de nous dire maintenant s’il est juridiquement faisable et économiquement pertinent.

Cet ancien joueur du BO, génération Bouclier de Brennus, n’a pas perdu la verdeur habituelle des propos de vestiaire : « J’ai un avis très arrêté sur ce projet, mais je me garderai bien de l’exprimer publiquement par crainte de déclencher les ventilateurs à merde dans tous les sens ». Bisque, Bisque, Basque ! qui n’a pas peur de grand-chose va donc enfiler ses bottes d’égoutier pour tenter de vous décrypter la formidable partie de poker qui est en train de se dérouler… LIRE LA SUITE

Maïder Arosteguy veut empêcher un nouveau « mandat de désolation »

La conseillère départementale est persuadée que son bon sens et sa proximité avec les Biarrots vont faire d’elle la favorite de 2020 après le catastrophique intérim de Veunac.

La conversation qui se déroule au Royalty, le jour de la prise de fonctions de Pascal Ondarts, démarre par un énorme fou-rire : « Sérieusement, vous connaissez un seul Biarrot qui ne vous imagine pas candidate en 2020 ? ». Maïder Arosteguy ne peut s’empêcher de sourire. Elle sait bien qu’elle fait tout actuellement pour préparer la campagne des municipales de 2020 dans les meilleures conditions. « Malgré les apparences, ma décision n’est pas encore totalement prise. Dans l’hypothèse où je serais candidate… LIRE LA SUITE

Libérez le rugby !

Affrontements de mastodontes, accidents multiples, présidents qui se prennent pour des stars, chaînes payantes qui piétinent le monde amateur, le rugby français va dans le mur et semble incapable de changer de trajectoire.

Lorsque petit à petit nous avons dû abandonner à notre plus grand regret le rectangle de pelouse qui avait ensoleillé notre jeunesse pour nous contenter de la main courante, nous nous sommes souvent dit entre anciens joueurs, au vu des gabarits des nouveaux pratiquants, de l’évolution du jeu et des impacts « qu’un jour il y aurait des morts » dans notre sport favori, sans trop croire toutefois à ce que nous affirmions. Nous y voilà avec quatre pratiquants décédés cette saison en France sur des faits de jeu anodins en apparence. Tandis que la fédération française « patauge » allègrement, incapable de mettre en place… LIRE LA SUITE

Barucq a les clés du camion électoral

Seul élu à parler encore à tout le monde, le médecin biarrot est actuellement ardemment courtisé, en particulier par les candidates déjà déclarées.

Ce que c’est d’être devenu une star de sa ville ! Les cinq premières minutes de l’entretien sont compliquées. Guillaume Barucq s’est placé à un endroit stratégique d’où il surveille du coin de l’oeil son vélo, car il a oublié son antivol. Heureusement, le patron du « Bar du Polo » perçoit le manège et n’hésite pas. « Guillaume, à cette heure il n’y a pas grand monde. Rentrez donc votre vélo dans le bar ». Et c’est ainsi que le chantre de la circulation douce se retrouve à discuter avec « Bisque, Bisque, Basque ! », son vélo électrique bleu trônant dans la salle… LIRE LA SUITE

Mauvaise foi, désinformation et ligne jaune

Saint-Cricq rase les murs après ses maladroites accusations, Sud Ouest a la mémoire courte et la campagne électorale prend une vilaine tournure avec des faux grossiers.

Surtout n’alertez pas inutilement les services municipaux si vous êtes surpris de voir dans Biarritz ce qui ressemble à des épines de porc-épic fichées dans la muraille. Rien d’anormal, c’est juste Jean-Benoît Saint-Cricq qui à force de raser les murs finit par sérieusement écorner sa barbe. Il avait clamé sur tous les tons que l’incendiaire de sa maison ne pouvait être qu’un « allumé » qui lui en voulait politiquement. Au final, la pyromane était une ressortissante allemande, relevant de la psychiatrie et se moquant de la politique locale et des réseaux sociaux comme de son premier strudel aux pommes… LIRE LA SUITE

7 réflexions sur “Les derniers articles

  1. Monsieur le maire de Biarritz

    Nous nous sommes garé hier soir sur une place de notre quartier,
    et étonnamment cette nuit l’esprit de la mairie l’a transformé
    en place payante depuis hier jeudi.
    Et oui!! C’est la fête de Bibi!!
    Nous sommes Biarritz, et résidents du quartier Beaurivage.
    C’est une honte envers les Biarritz contribuables, alors que
    les petites rues du quartier mériteraient pour leur refections,
    L’argent utilisé pour la peinture utilisé pour les inscriptions  »PAYANTES » !!

    Vendredi, le 27 Avril 2018.
    Les habitants du quartier Beaurivage en colère!.

  2. Concernant le B.O ce que je constate c’est que depuis le départ de Marcel Martin qui gérait en bon père de famille, tout s’est dégradé rapidement tant au niveau sportif que financier. C’est devenu une véritable auberge espagnole avec des missiles qui pleuvent de partout émanant de la présidence qui dernièrement recherchait encore deux intendants « bénévoles «  ( ce terme est-il toujours d’actualité ?) pour son équipe espoir et croise le fer avec l’omnipotent journal Sud-Ouest ! Mais où sont les vrais Biarrots ?

  3. Concernant le refus de crédit pour l’hôtel du Palais …..je ne comprends pas bien les explications de votre article.
    En effet Maître Amigoréna précise dans son courrier au Maire que le refus est motivé par LE RECOURS qu’il a fait en septembre …ce qui laisse supposer que les Banques attendent la suite…d’ailleurs Maître Amigorena propose une réunions d’urgence avec le Maire pour apporter une solution.
    Cela ne veut donc pas dire comme semble le laisser entendre votre article que les Banques se retirent par crainte du risque financier.
    Il ne faut faire comme Mr Mélenchon …..qui transforme les vérités…
    Pour la clarté de tous les Biarrots et serait utile que tout soit ENFIN clair
    Merci

    • La vérité n’est jamais totale et absolue dès le premier article, surtout quand on s’efforce de mettre en lumière des faits que d’autres souhaitent dissimuler. Nous avons visiblement les mêmes informations avec François Amigorena, ou du moins des informations voisines. Lui pense que son recours au tribunal administratif pose problème aux banques, ce qui peut se concevoir, car il semble avoir de fortes chances de gagner. Pour ma part, j’ai tendance à croire que les récentes informations sur le pacte d’actionnaires et le business-plan peuvent aussi expliquer ce recul des banques. mais peut-être, au vu de ce dossier aussi bien monté, que nous avons raison tous les deux.

  4. Quand je pense qu’il existe le référendum populaire dans la constitution et que chaque Maire peut l’utiliser lors de grands débats je me dis que cette voie référendaire eût été salutaire et aurait impliqué tous les biarrots . Quel dommage de ne pas se servir des lois …

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