Les derniers articles

Didier Borotra, l’homme à qui on cachait tout

Didier Borotra a réussi à convaincre les juges bayonnais qu’il n’était pas au courant de l’engagement de sa fille au sein de La Cité de l’Océan qu’il présidait. Les juges de la Cour d’appel de Pau seront-ils du même avis, mardi prochain ?

Jean-Philippe Ségot m’a interviewé dans La Semaine du Pays basque datée du 7 décembre 2018. Voici l’intégralité de l’entretien.

– Dans quelques jours, à Pau, aura lieu le procès en appel de ce que l’on appelle « L’Affaire Borotra ». Qui est à l’initiative de cet appel devant le tribunal correctionnel ? Il convient d’abord de rendre à Sud Ouest… LIRE LA SUITE.

Le « NathalieGate » panique totalement la mairie

Veunac et Lafite sont en train de tout faire pour que Nathalie Motsch retire son recours. Bisque, Bisque, Basque ! vous aide à comprendre pourquoi.

Découvrir Guy Lafite hissant le drapeau blanc avec Nathalie Motsch dans « Sud Ouest » du 6 décembre, c’est comme imaginer, le 18 décembre prochain, Emmanuel Macron avec un gilet jaune devant le péage de la Négresse en train de protester contre le coût de la vie. Le Premier adjoint semble totalement oublier que Bisque, Bisque, Basque ! a recueilli plusieurs témoignages d’une réunion de majorité le 12 novembre où « La Faillite nous voilà ! », comme le surnomment les Biarrots, avait totalement perdu ses nerfs et hurlé : « Je ne veux plus travailler avec elle ! »… LIRE LA SUITE.

Gilets jaunes, peur bleue et colère noire

Pour avoir rançonné les plus pauvres au profit des plus riches, le gouvernement, et lui seul, est responsable de la violence actuelle. Une seule solution : écouter et céder.

En adoptant, il y a quelques jours, une loi contre la fessée, nos députés ont négligé deux amendements de taille pourtant fort utiles en cette période troublée. Si l’interdiction des châtiments corporels à l’égard des enfants ne peut être que salué, la fessée devrait être publiquement administrée quand le gouvernement se montre autiste à la colère de tout un peuple et quand des journalistes jouent aux complaisants valets du pouvoir. Prenez ce brave Christophe Jakubowski… LIRE LA SUITE.

Défense d’en rire !

Le maire de Ciboure et son adjoint à l’Urbanisme suscitent l’hilarité en portant plainte en diffamation contre le site parodique « La Gazette de la Nivelle ».

Heureusement que le ridicule ne tue pas, car dans le cas contraire les Cibouriens pleureraient depuis une semaine la disparition de leur bien-aimé maire Guy Poulou et de son sixième, mais ô combien importantissime, adjoint à l’Urbanisme Jean-Jacques Gouaillardet. Il faut dire aussi que l’affaire est d’une gravité totale, comme nous la révèle Sud Ouest du 26 novembre, puisqu’un manant du clavier, sans même avoir le moindre titre nobiliaire ni galon d’élu à faire valoir, a osé rédiger dans la très célèbre « Gazette de la Nivelle » une interview imaginaire du sieur Gouaillardet… qui manque singulièrement de gouaille… LIRE LA SUITE.

Un droit de réponse de Christophe Landrin

Christophe Landrin, directeur général des services à la mairie de Biarritz, estime que Bisque, Bisque, Basque ! s’est montré imprécis dans l’article « Veunac en pleine panade majoritaire ». Nous publions bien volontiers le message reçu.

Au travers de l’un de vos derniers articles vous mentionnez que Monsieur Tourret gère seul les dossiers sensibles de l’urbanisme à la place de Madame Nathalie Motsch. Comme Directeur Général des Services, je souhaite qu’un rectificatif soit apporté… LIRE LA SUITE.

Veunac en pleine panade majoritaire

Poussé par Lafite, Veunac souhaite retirer sa délégation à Motsch le 12 décembre prochain, mais est bien conscient qu’il lui ouvre un boulevard politique.

Jeudi dernier, les conseillers présents à la réunion de majorité se sont demandés un instant si Michel Veunac, n’avait pas avalé un flacon entier de ginko biloba, cet extrait d’un abricotier chinois qui stimule les fonctions cérébrales et fait voir la vie en rose, tant le premier magistrat semblait euphorique. L’explication est toute simple : mieux qu’une pilule magique, Veunac s’est fait… dorer la pilule en beauté par Emmanuel Macron qui l’a invité à faire partie des 2 000 maires autorisés.… LIRE LA SUITE.

Schneck prêt à aller au pénal contre Veunac et Lafite

Le candidat à la mairie de Biarritz Jacques-André Schneck souhaite monter un financement participatif pour porter plainte contre les responsables du dossier du Palais.

Alors qu’un voile d’opacité continue à envelopper le dossier « Hôtel du Palais » et que la réunion de majorité prévue jeudi prochain risque d’être houleuse, les élus attendant toujours la communication des derniers éléments chiffrés du dossier, Jacques-André Schneck, candidat à la mairie de Biarritz pour 2020, propose une toute autre démarche. Il entend au quotidien l’indignation.… LIRE LA SUITE.

Un aveu qui plombe encore plus Veunac et Lafite

Les révélations continuent : c’est plus de deux millions d’euros que Michel Veunac a avancés avant même que le conseil municipal n’entérine le dossier Hôtel du Palais.

Ce n’est pas le média le plus tapageur de la Côte basque, mais il fait un sacré bon travail sur le dossier de L’Hôtel du Palais. L’article de Goizeder Taberna paru dans Mediabask le 13 novembre dernier est passé un peu inaperçu des Biarrots, ce qui est fort dommage. Il contient en effet son lot de révélations savoureuses. De lin blanc vêtu, notre Mimi-la-Malice municipal nous annonce que les avances consenties aux fournisseurs, avant même que les travaux ne soient votés par le conseil municipal ne s’élèvent pas à 656 000 euros, comme tout un chacun le croyait, mais au total.… LIRE LA SUITE.

Journalisme de combat plutôt que de constat

En voulant mettre à mal Edwy Plenel, le journaliste Laurent Huberson rate son coup et réussit à nous faire apprécier encore plus le patron de Mediapart.

Rien ne me met de meilleure humeur que le sournois qui laisse délibérément traîner un râteau dans son jardin, en espérant qu’un distrait marchera dessus, et qui, l’oubliant, finit par se le prendre dans les dents. Sous couvert d’objectivité, celle qui permet au journaliste conformiste de cautionner toutes les décisions gouvernementales ou municipales et de s’assurer une existence tranquille, cette deuxième enquête consacrée à Edwy Plenel, par le journaliste de Public Sénat Laurent Huberson, est d’une grande fourberie… LIRE LA SUITE.

La Faillite nous voilà !

Le Premier adjoint se surpasse dans La Semaine du Pays basque : contrevérités, omissions et approximations, avec toujours cette humilité qui le caractérise.

C’est l’histoire d’un énarque qui se promène en montagne. Il croise un berger qui garde son troupeau et tout de suite se sent obligé de faire étalage de sa supériorité : « Je suis capable de vous dire en cinq secondes, combien vous gardez de moutons, mon brave homme ». Le berger rigole : « Si vous me donnez le chiffre exact, vous pouvez emporter le mouton que vous voulez ». Deux secondes après, l’énarque triomphe : « Vous avez 543 moutons ! » Beau joueur, le berger basque lui demande de choisir un mouton… LIRE LA SUITE.

Genevoix pas ce qu’il fait là

Il suffit de relire « Ceux de 14 » de Maurice Genevoix, écrivain sympathique mais secondaire, pour comprendre que sa « panthéonisation » relève du caprice présidentiel.

Encore un drame provoqué par Wikipedia, cette encyclopédie du savoir superficiel ! J’imagine très bien les conseillers présidentiels, en panne d’imagination à l’approche des cérémonies de commémoration du 11 novembre 1918, rechercher sur l’encyclopédie en ligne qui pourrait bien faire l’affaire. Il faut dire que les écrivains français qui ont eu le bon goût… LIRE LA SUITE

On dit merci qui ? Merci Michel !

Le calamiteux mandat de Veunac a au moins un mérite : faire émerger des élus à fort tempérament qui démontrent leurs qualités.

Est-ce parce qu’elle ambitionne de devenir un jour reine de la Ville que l’adjointe à l’Urbanisme Nathalie Motsch a choisi Le Regina comme cadre de sa conférence de presse, trois jours après celle de Michel Veunac ? En ce lundi matin orageux, les journalistes ne seront pas déçus du voyage, car Calamity Nathalie, comme la surnomment les (rares) fidèles de Veunac… LIRE LA SUITE

Maïder Arosteguy intervient à son tour

Le démenti du maire ne rassure décidément personne. La conseillère municipale demande à Michel Veunac de montrer les documents écrits de l’engagement des banques.

Invité sur France Bleu Pays basque, ce matin, François Amigorena s’est montré catégorique. Après avoir montré au journaliste qui l’interviewait les preuves de ce qu’il affirme, sous réserve de confidentialité, il persiste et signe. Le Crédit Agricole et la Banque postale sont toujours en intenses tractations avec la mairie et n’ont pas encore accordé le prêt de 50 millions nécessaires à la Ville pour les travaux du Palais. La date butoir étant jeudi, on peut imaginer qu’une renégociation des taux ou un engagement… LIRE LA SUITE 

Les banques refusent de prêter 50 millions

Suite au désistement des financiers du projet, François Amigorena interpelle la mairie pour savoir comment elle compte mener à bien le dossier du Palais sans le soutien des banques.

C’était bien la peine de pousser l’indécence jusqu’à sortir le champagne après le conseil municipal du 15 octobre, c’était bien la peine pour les opposants ralliés à la majorité de ramer à ce point pour faire croire à leur sincérité, c’était bien la peine d’organiser un tel hold-up démocratique pour un si pitoyable résultat ! Depuis la fin de la semaine dernière, Veunac et Lafite savent qu’une nouvelle catastrophe vient de s’abattre sur le dossier du Palais. Mais ces deux petits cachottiers se sont bien gardés de dire… LIRE LA SUITE 

En politique comme en sport, la victoire n’est jamais acquise

La Semaine du Pays Basque, l’hebdomadaire de la Veunacie omnipotente, n’a pas le triomphe modeste dans son dernier numéro.

Si nous n’avez pas autant de talent que JC Decaux Holding, pour dénicher des placements rémunérés à 7,5%, achetez vite La Semaine du Pays basque, car ce numéro va vite devenir collector et vaudra très cher dans quelques années. Dès la Une, où une guillotine montre à quel point Veunac a échappé de fort peu aux dangereux révolutionnaires qui voulaient voir sa tête rouler dans le panier de son, le ton est donné : « Comment il a préservé le Palais, le G7 et les municipales de 2020 » … Et pourquoi… LIRE LA SUITE 

Barucq privé d’en-tête

Le troisième adjoint au maire écrit au Président de la République pour demander une aide financière pour le G7. Veunac lui refuse une enveloppe à en-tête de la Ville pour son envoi. Consternant !

Comment Macron, alors que Veunac se vante de sa « relation de proximité » avec le Président de la République, a-t-il pu écarter un tel talent ? C’est pour ne pas priver les Biarrots de cet immense visionnaire que Macron a refusé, lors du dernier remaniement ministériel, de créer le ministère de l’imagination démocratique qui ne pouvait échoir qu’à notre Mimi-bien-à-nous-que-la-France-entière-nous-envie. L’édifiante mésaventure… LIRE LA SUITE 

Trois renégats socialistes au milieu de tant d’autres

Lundi soir, c’était bien le scrutin de la honte. Seuls les opposants au projet du maire ont su manifester beaucoup de dignité.

Surtout ne dites plus : « Ton permis de conduire, tu l’as eu dans une pochette surprise ? », affirmation très datée. Dites plutôt : « Ta carte de parti, c’était uniquement pour décorer ? », ce qui fait beaucoup plus biarrot. La section socialiste à Biarritz n’est pas la plus importante de France, puisqu’elle ne compte que vingt membres à jour de cotisation. En 2014, Ghislaine Haye, Jeannine Blanco et Alain Robert revendiquaient fièrement leur appartenance au parti de la rose et du poing. Mais allez savoir pourquoi, les militants locaux, depuis le conseil du 30 juillet dernier… LIRE LA SUITE

Le scrutin de la honte

Lettre ouverte à tous les élus qui s’apprêtent à voter oui.

Je vous vois déjà, dans quelques années quand Le Palais sera perdu, la lippe boudeuse et le regard sur les chaussures. « On ne savait pas » … « On nous avait mal expliqué » … « On nous a menés en bateau ». J’ai d’autant moins de peine à imaginer la scène que pour certains d’entre vous, vous m’avez déjà fait le coup avec la Cité de l’Océan, projet qu’en bons petits soldats du général Borotra, vous avez approuvé sans états d’âme malgré toutes les mises en garde qui vous avaient été faites. Vous n’aviez réussi à ruiner la Ville qu’à moitié et il est donc normal de finir le travail avec le PalaisEt comme vous aimez tellement ce statut d’élu qui vous vaut la considération… LIRE LA SUITE

Les Insoumis Biarrots réclament la vente du Palais

Outrés par le déni de démocratie qui se prépare, les Insoumis Biarritz adressent un nouveau communiqué à Bisque, Bisque, Basque !

Concernant la gestion actuelle de l’Hôtel du Palais et à l’approche du conseil municipal du 15 octobre, les Insoumis Biarrots dénoncent le déni de démocratie, devenu malheureusement habituel dans cette majorité, qui conduit à faire voter les élus sans qu’ils aient eu les éléments d’information du dossier, selon un calendrier manifestement motivé par une stratégie… LIRE LA SUITE

Chazouillères convaincu qu’un autre projet est possible

L’ancien adjoint au commerce dénonce à son tour la manipulation qui est en train de s’opérer autour de l’Hôtel du Palais.

« L’urgence est de lever le mensonge sur « la trésorerie qui serait à sec », argument massue pour influencer les votes, faire peur et retourner certains votants qui, je le comprends, se sont légitimement inquiétés pour l’hôtel et le personnel. Or la trésorerie est à son niveau habituel après la saison estivale, soit au plus haut de l’année ! De quoi, « passer l’hiver » comme tous les ans. De plus, l’hôtel du Palais se porte économiquement bienLIRE LA SUITE

 

Amigorena dénonce le mensonge de la directrice du Palais

Tous les moyens ne sont pas bons en politique. François Amigorena est scandalisé par la façon dont Cécile Pascouau a menti au conseil municipal. Il nous écrit.

« Le 28 septembre dernier, les membres du Conseil Municipal de Biarritz étaient réunis en Commission Générale afin d’obtenir des informations relatives au projet concernant l’Hôtel du Palais. Pour ce faire, étaient également présents ce soir-là les représentants des différents cabinets de conseil et d’avocats ayant assisté le maire sur le dossier, quelques fonctionnaires communaux et la directrice de l’Hôtel du PalaisLIRE LA SUITE

Nathalie Motsch : « On est en train de kidnapper Le Palais »

Comme les sportifs, les élus se révèlent parfois dans l’adversité. Petit soldat discipliné de la majorité sous Borotra, Nathalie Motsch, en particulier depuis l’affaire des écuries de Bigueyrie, est en passe de devenir la dame de fer de la majorité et étonne tout le monde par la pugnacité avec laquelle elle affronte Veunac et Lafite. Il faut dire aussi que ces deux inénarrables machos ont tout fait pour la faire sortir de ses gonds, le premier lui parlant en réunion de majorité de « ses ambitions ridicules » tandis que… LIRE LA SUITE

Boissier demande un référendum sur le Palais

Membre de la majorité municipale, le délégué à la participation citoyenne propose à Veunac de mettre ses actes en accord avec ses idées en organisant une consultation des Biarrots. Pas de réponse !

Le plus rageant dans cette équipe municipale qui tire désormais à hue et à dia, c’est qu’il y a d’authentiques talents catastrophés par la façon dont est gérée cette ville ! Hervé Boissier est un de ceux-là. Depuis 2014, bien que membre de la majorité municipale, il n’a jamais hésité à s’opposer à Michel Veunac, et a toujours démontré un grand souci des Biarrots. Décidé à ne pas se représenter en 2020, l’homme libre Boissier, pas convaincu par le montage financier voulu par la Ville, a écrit à Michel… LIRE LA SUITE

L’indécente mascarade autour du Palais

Depuis 2014, Veunac et Lafite multiplient les contre-vérités pour parvenir à leurs fins et endetter la Ville sur 75 ans. Lundi prochain, empêchez-les de nuire !

Six cents pages à avaler en six heures maximum, boîte d’aspirine non fournie ! Voilà le régime incroyable auquel ont été soumis les conseillers municipaux mercredi 3 octobre avant d’avoir droit, à partir de 18 heures, à une commission générale qui a duré cinq heures. Avec un seul son de cloche répété à l’envi par Veunac et Lafite, aidés de sept intervenants dont l’avocat Thierry Laloum : « Il n’y a pas d’autres solutions ». Histoire de faire douter tous ceux qui sont hostiles au projet. « Le déséquilibre des forces… LIRE LA SUITE

Retour sur un sympathique arrangement entre amis

Maintenant que le pot aux roses a été découvert autour de la villa Sion, c’est la panique à la mairie qui n’avait pas besoin de ce nouveau scandale à quinze jours du vote sur le Palais.

Cette riveraine s’amuse : « D’habitude, on ne voit jamais personne emprunter ce passage qui mène à la villa Sion, mais en ce moment, c’est le défilé ». Une bonne partie de Biarritz a voulu constater de ses yeux ce qu’on pouvait acheter pour 980 000 euros quand on est un ami du maire.  Effectivement, la délibération présentée par Guy Lafite, vendredi dernier en plein conseil municipal, suscite sarcasmes et indignation. Bisque, Bisque, Basque ! va donc se faire un plaisir de vous raconter les coulisses de ce petit LIRE LA SUITE

Un communiqué des Insoumis Biarritz

Bisque, Bisque, Basque !, au lendemain du conseil municipal du 28 septembre, a reçu ce communiqué des Insoumis biarrots et le publie avec plaisir.

Suite au conseil municipal du 28 septembre 2018, le groupe France Insoumise de Biarritz a souhaité réagir en particulier sur deux délibérations, concernant l’Open data d’une part et le projet de renforcement de la falaise à Marbella d’autre part. Une magnifique vidéo sur l’Open data nous a été présentée, prétendant « mettre à dispositions de tous les citoyens biarrots les données publiques et rendre compréhensibles et accessibles les actions publiques ». Or, si l’intention est louable… LIRE LA SUITE

La villa Sion, un nouveau Bigueyrie ?

La mise en vente de la villa Sion prouve une fois de plus à quel point Veunac et Lafite semblent peu soucieux des intérêts biarrots. Démonstration en trois photos.

Avec des vendeurs comme cela, vous ne risquez pas de faire fortune ! Comme pour les écuries de Bigueyrie, Veunac et Lafite, lors du conseil municipal du 28 septembre, ont tout fait pour déprécier la villa Sion qu’ils souhaitent vendre. « Servitudes de passage » … « état de vétusté » … « coût d’entretien non négligeable ». À les en croire, c’est presque indécent de vendre à 2400 euros le m2, quand Kleber se vend à 4800 et que le prix moyen… LIRE LA SUITE

Les proches avant les Biarrots

Astucieuse, la jeune garde du conseil municipal a réussi à gagner du temps dans la vente de la villa Sion, alors que Veunac s’apprêtait une fois de plus à sacrifier les intérêts de la Ville au profit d’un proche.

Il n’y a décidément pas que le top 14 qui adore les impasses ! Comme s’ils se réservaient pour la joute majeure du 15 octobre où se décidera l’avenir de l’Hôtel du Palais, nombre de figures du conseil municipal, comme Jean-Benoît Saint-Cricq, Pierrette Echeverria, Frédéric Domège, Virginie Lannevère, Brigitte Pradier, Hervé Boissier ou Alain Robert, avaient séché ce « petit » conseil municipal du 28 septembre où devaient être traités… LIRE LA SUITE

Ce n’est qu’un début, le RamDam continue

À l’occasion de sa première réunion publique, l’association RamDam 64-40 a connu une grosse affluence. La moralisation de la vie publique devient l’affaire de tous.

Les pronostiqueurs les plus téméraires estimaient que la « petite » association RamDam 64-40 pourrait rouler des mécaniques si elle réussissait un mardi de septembre à 18 heures, horaire pas très facile à l’évidence, à remplir l’équivalent de trois cabines téléphoniques. Grosse surprise donc, à la maison des Associations de Biarritz, où il a fallu rajouter des chaises… LIRE LA SUITE

Palais : l’indécent calendrier

Biarrots, vous assistez en direct à un tour de passe-passe extraordinaire !

Depuis le 30 juillet Michel Veunac tremble en compagnie de sa garde rapprochée, car sans l’appui inespéré de certains membres de l’opposition, il aurait été mis en minorité lors du dernier conseil municipal. Depuis cette date, devant son boulier chinois, le maire de Biarritz fait et refait ses additions, pas du tout rassuré. Pour tenter d’inverser la tendance, il alterne donc menaces et promesses à l’encontre de ses élus. Avant de se lancer depuis le 10 septembre dernier dans une offensive médiatique… LIRE LA SUITE

Un nouveau monde pire que l’ancien ?

Que ce soit au niveau national comme au niveau local, la moralisation de la vie politique tarde à se mettre en place. D’où cette première réunion publique de l’association RamDam 64-40.

RamDam 64-40 est une association qui rêve de s’auto-dissoudre. Mais entre la nomination de Richard Ferrand à la tête de l’Assemblée nationale, l’audition devant le Sénat d’un Alexandre Benalla qui s’est consciencieusement payé la tête de ses interlocuteurs, ou les problèmes récurrents de PLU dans les Landes et les Pyrénées-Atlantiques, les signaux envoyés par l’Élysée et par les élus ne vont pas du tout dans le sens d’une plus grande moralisation de la vie publique… LIRE LA SUITE

À Ondres, on est sérieusement outillé

Il ne faut pas remonter bien loin dans l’arbre généalogique de chacun d’entre nous pour retrouver des ancêtres paysans. Les journées du patrimoine offrent donc une magnifique occasion de vivifier ses racines. Présentée il y a deux ans, et encore améliorée depuis, cette collection d’outils anciens, visible à Ondres samedi et dimanche, propose un merveilleux voyage à travers le temps et les régions de France… LIRE LA SUITE

Une bien étrange condamnation

Le Conseil constitutionnel vient d’infliger 3 ans d’inéligibilité à François Amigorena. Une décision surprenante qui redistribue totalement les cartes pour les municipales de 2020.

Après tout dans un pays où on condamne à de la prison ferme celui qui vole par faim une tranche de jambon blanc dans un supermarché tandis qu’on aménage la peine d’un ministre qui « les yeux dans les yeux » affirme à la représentation nationale ne pas avoir de compte à l’étranger, est-ce vraiment si surprenant ? En recevant un mail du conseil constitutionnel le 7 septembre dernier, François Amigorena est tombé de sa chaise. Éphémère candidat aux législatives de 2017… LIRE LA SUITE 

Le gazon maudit d’Abraracourcix

Nouvelle démonstration des désastres qui s’ensuivent quand on confie la gestion d’un palace à des élus qui n’y connaissent rien…

Totalement vert le Pays Basque ? Oui à l’exception d’un irréductible rectangle d’herbe jaunie qui résiste envers et contre tous aux intempéries locales ! L’ennui, c’est que ce rectangle se trouve juste sous les fenêtres du plus prestigieux établissement de la Côte basque et que la clientèle huppée qui arrive en char ou en trirème du monde entier pour séjourner à l’Hôtel du Palais et se rafraîchir les yeux, ouvre ses fenêtres le matin sur le désolant spectacle d’une sorte de terrain vague, avec de l’herbe jaunie… LIRE LA SUITE 

Les approximations délibérées de Gave et Aldigé

Bisque, Bisque, Basque ! a pu se procurer le contrat de partenariat qui lie le BO à Sud Ouest. Et s’apercevoir de la mauvaise foi évidente de l’équipe dirigeante.

Est-ce qu’il vous viendrait à l’idée de décider de la couleur de la moquette de l’ambassade de Russie sous prétexte qu’elle est basée à Paris ? Impossible de deviner si la moiteur de Hong Kong ou le grand air de Vancouver y sont pour quelque chose, mais le nouveau tandem dirigeant le Biarritz Olympique, Louis-Vincent Gave et Jean-Baptiste Aldigé, semble avoir une idée un peu particulière du mode de travail des journalistes français comme le prouvent l’éviction de la tribune de presse, jeudi dernier, de notre confrère… LIRE LA SUITE 

Une belle vague de contestation à Marbella

Pour mettre à mal le projet imbécile de la municipalité qui menace la plage de Marbella, une seule solution : rencontrer avant le 4 octobre l’enquêteur public pour qu’il mesure la détermination des Biarrots.

Et l’on dira après que les Biarrots sont incapables de se mobiliser ! Samedi 1er septembre le collectif « Sauvons Marbella » qui appelait à un rassemblement pour protester contre les projets municipaux menaçant la plage, a sans doute été le premier surpris par la vague de mécontentement qui est venue s’exprimer devant la buvette Debololo et le club de surf, tous deux menacés de disparition. L’esplanade était noire de monde, et de nombreux élus de l’opposition comme de la majorité… LIRE LA SUITE 

La faute de goût de Brisson …

Des Biarrots ont reçu une lettre à en-tête du Sénat contenant un bilan à mi-mandat des conseillers départementaux Max Brisson et Maïder Arosteguy. Étourderie ou petite filouterie ?

Ce n’est pas l’affaire du siècle, mais au moment où le conseil municipal de Biarritz se fracture en deux, avec d’un côté les pratiquants de la politique à l’ancienne spécialistes des alliances improbables et des retournements de veste, contre de plus jeunes élus de la majorité et de l’opposition qui aspirent à une réelle moralisation de la vie publique, l’histoire fait un peu désordre… LIRE LA SUITE 

Folles nuits municipales …

Même à 3 heures du matin, Michel Veunac et Guy Lafite marquent à la culotte les opposants Maïder Arosteguy et François Amigorena.

Car chez ces gens-là, ma pauvre dame, la haine, mâchée et remâchée jusqu’à la nausée depuis 2014, ne s’arrête pas à la tombée du jour. Elle se poursuit toute la nuit, comme ont pu le vérifier fort récemment Maïder Arosteguy et François Amigorena. Surpris par l’interminable grève des policiers municipaux, les deux opposants avaient demandé, comme la loi les y autorise, à accompagner la brigade de nuit pour la voir… LIRE LA SUITE 

Mairie au bord de la crise de nerfs

Le prochain conseil municipal s’annonce crucial avec le vote du contrat de gestion pour l’Hôtel du Palais. En attendant, Veunac insulte ses adjoints, trépigne, mais se garde bien de communiquer le moindre chiffre à son équipe.

C’est Guillaume Barucq qui résume le mieux ce surréaliste conseil municipal du 30 juillet dernier : « Avec mon groupe, nous avons beaucoup réfléchi avant de prendre la décision de voter contre la signature d’un bail emphytéotique de 75 ans en faveur de la Socomix. Et naturellement, nous avons regardé tout ce qu’avait dit et écrit Jean-Benoît Saint-Cricq en 2017 sur L’Hôtel du Palais. Toute son argumentation sur les risques que cette décision fait courir à la Ville était très cohérente et pertinente. En votant contre… LIRE LA SUITE 

Et maintenant une pétition en ligne!

L’aimable Lolo-le Biarrot vient de lancer une pétition en ligne contre la décision qui a été votée lundi soir. Il prête beaucoup de mérite à Bisque, Bisque, Basque! qui n’a fait que relater ce qu’il a vu. Ce sont avant tout les élus, et en particulier ceux de la majorité qui ont eu le courage de s’opposer à cette décision ubuesque… LIRE LA SUITE 

L’étrange scrutin

Alors que la colère s’empare des Biarrots à l’idée d’hypothéquer l’avenir de la Ville pendant 75 ans, tout le monde essaie de deviner le vote de chacun des membres du conseil.

Une ville sous le choc, en apprenant le déroulement du conseil municipal qui s’est tenu lundi soir. Les Biarrots découvrent que Veunac est désormais en minorité dans sa majorité et que, sans l’aide surprenante et pour tout dire inespérée d’une partie de l’opposition, jamais ce projet insensé de donner l’Hôtel du Palais à la Socomix via un bail emphytéotique de 75 ans LIRE LA SUITE 

Rupture de jeunes

Grâce à d’étranges retournements de veste dans l’opposition, l’avenir de Biarritz vient d’être assombri pour… 75 ans ! Heureusement la jeune garde politique a montré plus de dignité que les anciens.

Il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis. Après tout, on ne voit pas pourquoi le Jean-Benoît Saint-Cricq barbu qui s’est présenté au conseil municipal le 30 juillet 2018, une date parfaite pour planquer une forfaiture absolue sous le tapis, aurait quoi que ce soit à voir avec le Saint-Cricq Jean-Benoît, glabre et combatif qui le 14 juillet 2017 estimait dans ce blog que « la vente des murs et du fonds de L’Hôtel du Palais semble la plus raisonnable » plutôt que « d’emprunter de 50 à 70 millions LIRE LA SUITE 

 

Ciao ! Et à bientôt peut-être…

Lassé de publier des informations qui ne sont pas reprises, agacé de la pusillanimité permanente des élus et des médias locaux, Bisque, Bisque, Basque ! s’offre une pause.

Le bonjour du kospei« Il n’est de si bonne compagnie qui ne finisse par se quitter » affirme le proverbe. En mettant en ligne, le 13 août 2013, « Le bonjour du Kospei », Bisque, Bisque, Basque ! n’imaginait pas se lancer dans une aventure de cinq ans, avec 539 articles publiés, 3414 abonnés et plus de 10 000 lecteurs uniques à chaque article publié. Aucune gloriole à retirer de ce parcours qui m’a beaucoup amusé… LIRE LA SUITE 

L’Équipe ne manque pas de toupet

Publier le numéro célébrant le sacre des Bleus en 1998, quand on sait ce qui s’est passé avant, il fallait oser !

Une Equipe 1998

David Garcia, dans « La face cachée de L’Équipe » a très bien raconté l’atmosphère qui régnait au sein de la rédaction en ce dimanche 12 juillet 1998, alors que la France venait de remporter pour la première fois de son histoire la Coupe du Monde de football : joie dissimulée des journalistes, pour la plupart authentiques amoureux du sport, et ambiance de crise du côté de la rédaction en chef où tous affichent des têtes d’enterrement… LIRE LA SUITE 

À qui profite l’agitation ?

Les généraux ont toujours besoin de fantassins pour aller à la guerre. La seule question qui vaille est de savoir pourquoi la mairie et le camp Blanco mettent en péril le BO par leurs prises de position publiques.

BrusqueTous ceux qui fréquentent les stades de Top 14 ou de Pro D2 ont déjà vu sur les écrans géants ces messages projetés au moment des pénalités « Merci de respecter les buteurs » ou « Merci de respecter l’ensemble des acteurs du jeu ». Et tous ceux qui ne sont pas dans une loge, coupe de champagne à la main, savent qu’il y aura toujours à ce moment un petit malin dans les tribunes qui imitera le cri du corbeau pour jeter un mauvais sort… LIRE LA SUITE 

BO : Le drôle de jeu de Veunac et Blanco

Alors qu’une solution de sauvetage semble possible pour éviter la relégation du Biarritz Olympique, la mairie et les « historiques » paraissent préférer un BO en fédérale à un BO sauvé par Ledoux-Gufflet-Raynaud.

Veunac marche sur l'eauAh, la belle époque où l’on pouvait proférer n’importe quelle absurdité sans que les journalistes puissent retrouver la trace de vos propos quelques mois plus tard ! Prenez par exemple Charles Gave, très remonté contre l’équipe Brusque-Blanco en février dernier : « Mes associés et moi n’aimons pas trop qu’on nous prenne pour des gentils garçons qui mettent de l’argent et qui ne demandent plus rien après. Nous ne sommes pas Serge Kampf. » Et, au cas, où les lecteurs de Sud Ouest (8/2/2017) n’auraient pas… LIRE LA SUITE 

Les sous-doués refont la Côte des Basques

Âneries, bévues, rafistolages… L’aménagement de la plus belle plage de France, selon Trip Advisor, est emblématique de la façon de travailler de la mairie. Et les coûts s’envolent !

Faire venir de Grèce à grand frais une pierre rugueuse, comme si le Pays basque en manquait, et s’apercevoir une fois posée qu’elle est inadaptée et qu’il faut la rendre lisse… Si par hasard le cinéaste Claude Zidi, après « Le grand Bazar » tourné avec les Charlots, mais aussi « Les sous-doués » et « Les sous-doués en vacances », décide de reprendre la caméra, nul doute qu’il viendra à Biarritz et qu’il n’aura guère à se creuser la tête pour écrire son scénario, tant nos élus sont en train de devenir « Les rois du gag »… LIRE LA SUITE 

Claverie matraque d’abord et réfléchit ensuite

Consternante intervention de l’adjoint à la Réglementation expliquant à Sud Ouest que la mairie impose le stationnement sans concertation avant de réfléchir et discuter.

Reconnaissons d’abord une qualité à Peio Claverie, si souvent l’objet de railleries dans ce blog : quand, du fait de son impréparation et de la fronde locale qui perdure, le dossier stationnement sent le roussi et que Veunac et Lafite se planquent, l’adjoint à la réglementation fait front courageusement et répond aux questions des journalistes. Passionnant dossier que celui de Sud-Ouest, publié ce matin sous la signature de Raphaëlle Gourin. Les lecteurs peuvent découvrir l’usine à gaz qui est en train de se bâtir… LIRE LA SUITE 

La solitude du lanceur d’alerte

Lorsqu’un citoyen dénonce des faits qui s’avèrent exacts, il s’écoule souvent beaucoup trop de temps avant que la Justice ne lui donne raison.

Peut-on dénoncer des faits avérés avant que la Justice ne les reconnaisse comme tels, sans risquer d’être traduit en diffamation ? C’est toute la problématique du passionnant procès qui a opposé, mardi au Tribunal de Grande Instance de Bayonne, Dominique de La Mensbruge, l’un des fondateurs de Ramdam 64-40, et l’ancien maire de Lahonce Bruno Guignard, à neuf des dix-neuf membres du conseil municipal de Lahonce, les accusant de diffamation. Et c’est toute la question du temps de la Justice qui n’a rien à voir avec celui des hommes, de la solitude du lanceur d’alerte obligé de prendre… LIRE LA SUITE 

Pas d’aménagement de peine pour Cahuzac

Avec deux ans de prison ferme en appel, Jérôme Cahuzac pourrait bénéficier d’un aménagement de peine. Une clémence qui passerait mal dans l’opinion publique qui y verrait une Justice à deux vitesses.

Tout le monde le sait, les prisons françaises, par leur vétusté, ont de quoi faire frémir les caractères les plus trempés. Avec 113 prisonniers pour 100 places (source : lefigaro.fr), la France est le mauvais élève de l’Europe et il n’est pas rare que trois ou quatre détenus se retrouvent dans une cellule de douze mètres carrés. Il est donc tout à fait normal que l’ancien ministre du Budget, Jérôme Cahuzac, fasse tout pour éviter de passer par… LIRE LA SUITE 

Des élus menteurs comme des arracheurs de parcmètres

Contrairement à ce qui avait été affirmé en plein conseil municipal, les agents de Streeteo Biarritz touchent bien une prime d’objectif.

Encore un gros mensonge de la Ville, un de plus diront les Biarrots qui suivent l’actualité municipale. Michel Veunac et ses deux complices Guy Lafite et Peio Claverie nous avaient juré que le contrat passé en douce avec Streeteo n’avait pour but que d’augmenter « le taux de respect » des citoyens pour le stationnement payant. La belle blague ! En effet, un document qui a circulé sur les réseaux sociaux (consultable sur www.indeed.fr) et en particulier sur l’excellente page Facebook « Biarritz notre ville » démontre que nos élus … LIRE LA SUITE 

Dubo, Dubon, Du Boni !

Olivier de Baillenx a eu l’excellente idée de raconter le retour au rugby d’André Boniface, après la mort de son frère Guy. Passionnant.

« Personne ne vous oblige à jouer. Mais, si vous le faites, ce ne doit pas être à moitié. Car le rugby est un supplément à la vie. » Seul un seigneur du jeu de rugby, un monstre d’exigence comme André Boniface, pouvait se permettre un tel propos, confié sans la moindre forfanterie au journaliste de L’Équipe Denis Lalanne. Tous les passionnés de rugby connaissent la saga des frères Boniface, la volonté obtuse des sélectionneurs de les séparer en équipe de France, et le décès tragique de Guy, le 1er janvier 1968. Mais la plupart ont oublié, le retour au rugby… LIRE LA SUITE 

Mai 68 : Une génération ni égoïste, ni cupide

Ce lieu commun arrange beaucoup de monde mais ne résiste pas à l’examen. La génération soixante-huitarde ne s’est pas intéressée qu’à elle-même.

C’est une affirmation du même acabit que celle qui doterait que les Bretons de chapeaux ronds, les Marseillais d’une tchatche à toute épreuve et les Auvergnats de chardons dans les poches. Le « moutonisme » des médias, toujours prêts à reprendre les truismes d’un confrère, et le bombardement médiatique quand une idée arrange bien le gouvernement sont tels, que nombre des acteurs de mai 68 sont désormais persuadés en toute bonne foi que notre génération, par son égoïsme et sa cupidité, est responsable du marasme actuel dans lequel se retrouve la jeunesse. Mais quelle blague… LIRE LA SUITE 

Le message perdu de mai 68

Les rebelles sont toujours bien plus créatifs que les flagorneurs. Macron rêve d’une jeunesse conformiste et « dans le moule ». Il tue la meilleure chance d’innovation des entreprises.

Témoins directs d’événements actuellement revisités par la télévision, nous sommes sans doute un certain nombre à avoir le pavé qui nous démange et l’envie de le balancer à la tête de tous ces réalisateurs qui alignent les poncifs sur mai 68, sans en avoir le moins du monde compris l’esprit. En avant donc pour une série de clichés, toujours les mêmes, qui relèvent de la falsification de l’histoire : les CRS mal équipés, les barricades érigées par des manifestants chevelus, le théâtre de l’Odéon LIRE LA SUITE 

Jacques-André Schneck : « Je constate que Biarritz souffre »

Le premier candidat déclaré à la mairie de Biarritz détaille son programme pour Bisque, Bisque, Basque !

Il occupe près du jardin public un appartement cossu sans ostentation où les livres tiennent une place non négligeable. Premier candidat à faire publiquement dans Sud Ouest une « offre » aux Biarrots pour 2020, Jacques-André Schneck se livre à un entretien sans concession avec Bisque, Bisque, Basque !

– Jacques-André, on ne va pas se vouvoyer alors qu’on se tutoie dans la vraie vie. Comment les Biarrots ont vécu ta candidature ?… LIRE LA SUITE 

Bayrou engage Sophie à l’insu de son plein gré

Pour Jean-Paul Brin, adjoint du maire de Pau, ce sont les services qui voulaient l’engagement de Sophie Borotra. François Bayrou n’aurait appris ce recrutement qu’après coup.

C’est une étrange maladie qui frappe nos élus des Pyrénées-Atlantiques et le ministère de la Santé ferait bien de se pencher sur la question avant que l’épidémie ne gagne tout le pays. Ils dirigent, ils prennent des décisions, mais il ne se savent pas, ne se souviennent pas ou découvrent à retardement ce que les citoyens ordinaires ont compris depuis longtemps. Président de la DSPL Halles & République, et donc supérieur hiérarchique de la directrice générale Sophie Borotra, Jean-Paul Brin … LIRE LA SUITE 

Une sinécure sur mesure pour Sophie ?

Sophie Borotra n’avait ni bac +5 ni « expérience professionnelle équivalente » comme demandé dans l’appel à candidature. Elle est pourtant devenue directrice des halles.

Jusqu’à preuve du contraire l’océan ne vient pas lécher la ville de Pau, ce qui n’empêche pas l’équipe municipale en place de maîtriser toutes les techniques de la plongée et des paliers de décompression. Quand on n’a pas exercé pendant une décennie, il pourrait être délicat pour un salarié de se remettre brutalement à un travail à plein temps. Mais que ceux qui craignent pour la santé de la nouvelle directrice… LIRE LA SUITE 

La véritable histoire de Sophie B.

Pour nommer Sophie Borotra directrice des halles de Pau, François Bayrou s’est livré à quelques acrobaties assez éloignées de la moralisation de la vie publique qu’il défend.

Ce commerçant palois, croisé samedi matin aux halles de Pau, était mort de rire à la lecture de Sud Ouest (14/4) : « Il n’y a que deux commerçants sur cinquante-trois aux Halles qui sont à peu près favorables à Sophie Borotra et, par un hasard incroyable, ce sont ces deux-là que le quotidien a interrogées ». En effet, si la fille de l’ex-maire de Biarritz, 38 ans à ce jour, semble avoir pour seul diplôme un DUT de commercialisation, selon Mediabask, il est clair dans cette affaire qu’elle n’est ni titulaire d’une licence de stratégie, ni même d’un BTS de diplomatie… LIRE LA SUITE 

L’impudence de Sophie Borotra

La fille de Didier Borotra, attendue devant la cour d’appel de Pau pour complicité de prise illégale d’intérêt, se permet de faire la morale à Colette Capdevielle.

C’est un peu comme si François Fillon s’élevait publiquement contre les emplois fictifs ou Jérôme Cahuzac contre les paradis fiscaux ! C’est bien de défendre son père… à condition de garder raison. Alors que l’ex-députée socialiste Colette Capdevielle s’étonnait sur son Facebook que les frais de défense de Didier Borotra dans l’affaire des PV annulés (20 000 euros tout de même) aient été pris en charge par la mairie et donc par les contribuables biarrots, Sophie, fille de Didier a vu rouge et s’est fendue d’un post… LIRE LA SUITE 

I.- Entre Groland et la Corée du Nord

Édifiant sur la gouvernance Veunac, le dernier conseil municipal, avec une opposition pugnace et la parole libérée des « dissidents » Amigorena et Chazouillères, mérite vraiment d’être écouté…

L’ambiance est si chaude en ce soir de conseil, que pour un peu on se croirait au stade Aguilera, un jour de derby entre le Biarritz Olympique et l’Aviron. Avec une grosse surprise d’entrée dans la composition des équipes. Le nouvel adjoint Louis Vial est obligé de se séparer de son pote Boissier et se retrouve coincé dans le pack des gros – ça lui apprendra ! – entre Destizon et Claverie. Quant aux deux trublions Amigorena et Chazouillères, les voilà exilés à l’aile, là où sévissait l’opposition de gauche sous Borotra… LIRE LA SUITE 

II.- Veunac stationne et papillonne

Un plan « aberrant » pour calmer la fronde contre le stationnement, va encore coûter 45 000 euros supplémentaires aux Biarrots. Merci qui ? Merci Mimi !

 À les voir épaule contre épaule, dans ce bout de salle malcommode au possible, comment ne pas penser à la montée du Puy-de-Dôme, le 12 juillet 1964, quand Anquetil, victime d’une défaillance et Poulidor qui ne s’en aperçoit pas, se disputent avec acharnement le maillot jaune. Le grand public, qui s’est toujours cru obligé de choisir, ignore que les deux cyclistes étaient très copains et s’amusaient de cette rivalité, montée de toutes pièces par les médias. Entre Chazouillères et Amigorena, il est bien trop tôt pour savoir qui sera l’éternel second, ou si l’un deux récoltera… LIRE LA SUITE 

Salade de coups fourrés au menu du conseil

Après avoir cajolé l’opposition et distribué des prébendes à sa majorité, le gâte-sauce Veunac va faire en sorte que personne ne s’intéresse de trop près, ce soir, au contenu des assiettes.

Les critiques gastronomiques vous le diront : parfois, pour manger de bon appétit dans un restaurant, mieux vaut ne pas trop savoir ce qui se trame en arrière-cuisine. C’est un menu anodin, une sorte de repas entre copains que nous présente ce soir au conseil municipal le marmiton en chef qui dirige Biarritz, avec en point 1 le « remplacement de conseillers désignés pour siéger au sein d’organismes extérieurs » et en point 6 « l’occupation du domaine public et la modification des tarifs… LIRE LA SUITE 

Les élus biarrots ont l’Agglo buissonnière

À en croire les élus biarrots, ils sont tous « DÉ-BOR-DÉS ». Ce n’est pourtant pas avec leur présence à l’Agglomération qu’ils se ruinent la santé.

Le Biarrot est discret, c’est bien connu. Et déteste se rendre à Bayonne. C’est donc par pur patriotisme local que les 11 élus chargés de représenter Biarritz parmi les 253 représentants de la Communauté d’Agglomération du Pays basque, se montrent si peu présents. Édifiante petite visite sur le site de l’Agglo où vous pouvez retrouver les comptes-rendus des délibérations… LIRE LA SUITE 

Et maintenant Veunac engueule Mimiague

Au tour de la sixième adjointe d’être soupçonnée d’être trop bavarde. Et pendant ce temps-là, les marchandages financiers continuent !

Cinquante ans après mai 68, le happening permanent se poursuit à la mairie de Biarritz.  Malheureusement, au lieu de parler « contestation », ou « émancipation », il n’est plus question que de « délation » ou de « pognon ». Mercredi dernier encore, les membres de la majorité, qui se rendent désormais aux convocations du maire comme on part en garde à vue tant Veunac leur en fait voir, ont dû subir les humeurs, colères et soliloques d’un premier magistrat qui se demande toujours à quel moment… LIRE LA SUITE 

Le gros bobard de Peio Claverie

Un adjoint au maire qui ment en plein conseil municipal ? C’est à Biarritz et nulle part ailleurs…

Avec sa voix rocailleuse, ses effets de sourcil et son débit posé, l’ancien instituteur Peio Claverie devait exceller quand il racontait « Les trois petits cochons » à ses élèves qui tous se mettaient à chercher le loup sous leurs pupitres. Le seul problème est que l’ancien enseignant est devenu adjoint au maire et que, les yeux dans les yeux, avec un toupet confondant, il continue à raconter aux électeurs biarrots des histoires à dormir debout. Illustration avec le conseil municipal du 23 mars dernier…. LIRE LA SUITE 

La grande souffrance de la police municipale

Référent national de la Fédération interco CFDT police, Serge Haure, au nom des policiers municipaux en grève, dénonce l’hypocrisie du maire de Biarritz et de Louis Vial.

Ce sont les grands discrets de la Ville. Comme on les croise souvent et qu’ils sont d’un abord agréable, tout le monde croit les connaître, mais bien peu seraient capables de décrire avec précision leurs missions. Si les policiers municipaux de Biarritz sont en grève reconductible depuis le vendredi 16 mars, ce n’est pas par hasard. Comme nombre de fonctionnaires municipaux de la Ville, ils ont le sentiment d’être confrontés à un mépris… LIRE LA SUITE 

Une soirée de dupes

Les petits calculs personnels en vue de 2020 ont prédominé et personne, en dehors de François Amigorena, n’a paru jouer franc jeu lors de ce conseil. Vite, de l’air !

Streeteo ? Allez, on est entre gens de bonne compagnie et on ne va pas prononcer le nom qui fâche ! Heureusement que François Amigorena, qui avait adressé sa démission au préfet, est redevenu un homme libre, car sinon, à l’écoute de ce conseil, on aurait pu se persuader que tout va pour le mieux dans le meilleur des parcmètres à Biarritz. Bisque, Bisque, Basque ! qui vous incite toujours à écouter attentivement les conseils municipaux pour mieux comprendre la partie qui se joue… LIRE LA SUITE 

Et si tout cela finissait au tribunal ?

Face aux irrégularités répétées du maire, les élus de la majorité ne semblent pas tous réaliser qu’ils pourraient avoir à rendre des comptes très prochainement.

Stupeur, rires et incrédulité : « Ton maire n’a pas fait cela tout de même ? ». Depuis hier, les coups de téléphone arrivent d’un peu partout en France, tant mes anciens confrères n’arrivent pas à imaginer qu’un élu, qui par définition doit être libre de sa parole, puisse se voir imposer par le premier magistrat de la ville « une charte de confidentialité » lui interdisant de communiquer avec les médias ou les réseaux sociaux… LIRE LA SUITE 

Foire d’empoigne au sein de la majorité

Les postes d’adjoints de Chazouillères et Amigorena – et les indemnités qui vont avec ! – ont été l’objet d’une guerre sans merci entre Veunac, Lafite et Barucq.

Parce que vous vous imaginez, naïfs que vous êtes, qu’une réunion de majorité sert à évoquer des questions aussi triviales que le discutable plan de stationnement biarrot, la douloureuse rénovation de L’Hôtel du Palais ou la nécessaire transparence des dossiers municipaux ? Passez votre chemin, vous n’avez rien compris à la politique ! Seul sujet de la réunion de majorité du lundi 19 mars au soir, les postes d’adjoints laissés vacants… LIRE LA SUITE 

Borotra et Veunac fessés par la Chambre Régionale des Comptes

Irrégularités, malfaçons, dissimulation de pièces, les magistrats viennent de rédiger un rapport de 114 pages accablant pour « l’inventeur » de la Cité de l’Océan comme pour son successeur.

Une volée de bois vert comme il est rare d’en lire ! Les magistrats de la Chambre régionale des Comptes, plutôt adeptes de la périphrase ou de la tournure ampoulée, n’ont pas vraiment fait dans la nuance au moment de remettre leurs conclusions. Dans les 114 pages de ce rapport consacré à la Cité de l’Océan, tout y passe, de l’inanité du projet, aux malfaçons et aux mensonges répétés sur la billetterie. Sud Ouest (14/3) a fort bien raconté l’affaire, mais… LIRE LA SUITE 

Domège et Amigorena sonnent la charge

Les deux élus réclament à Michel Veunac de revoir sa copie sur Streeteo.

Décidément, les mauvaises nouvelles tombent sur le bureau de Michel Veunac presque aussi vite que les contraventions sous l’essuie-glace des malheureux automobilistes biarrots. Alors qu’une partie des commerçants semble se satisfaire des maigres avancées obtenues (lire Sud Ouest du 9 mars) tandis que l’autre partie considère que le nouveau dispositif de stationnement va tuer complètement l’activité commerciale, les élus de Biarritz font un constat très simple : le dispositif technique… LIRE LA SUITE 

L’homme jamais au courant de rien

Premier magistrat de la ville, Michel Veunac affirme toujours être dans l’ignorance quand ses « coups en douce » apparaissent au grand jour. Démonstration avec un article du « Canard » qui éreinte Streeteo.

Les écuries de Bigueyrie ? « Un terrain inconstructible ». Les faits ont montré le contraire. L’acquéreur de ce terrain ? « Un membre de la Société des Courses de trot ». Les faits ont montré le contraire. La valeur du terrain. « 545 000 euros selon Les Domaines » Les faits ont montré le contraire. Qui peut encore croire les élus quand ils alignent autant de contre-vérités en si peu de temps ? Il y a donc de sérieuses raisons de s’inquiéter… LIRE LA SUITE 

Retour sur un enfumage total

Lors de la délibération du 20 décembre sur le stationnement, Veunac ne parle ni de Streeteo ni du coût de l’opération, soit 1,5 million d’euros sur deux ans. Du grand art !

Veunac plus fort que Chirac ! Si l’ancien président du RPR était surnommé « Monsieur dix minutes, douche comprise » par son bataillon de secrétaires, qui ne pratiquaient le « balancetonporc » qu’auprès de quelques journalistes amis, le maire de Biarritz, qui a dû être apiculteur dans une vie antérieure pour être ainsi devenu le roi des enfumeurs, a réussi en huit minutes, vote à l’unanimité compris, à faire avaliser à l’équipe municipale… LIRE LA SUITE

Ces adjoints qui décident les yeux bandés

Ce document le prouve : la majorité a été tenue dans une ignorance totale de la politique de stationnement imaginée par Veunac, Lafite et Claverie.

C’est un document particulièrement édifiant qui n’aurait jamais dû tomber entre les mains de « Bisque, Bisque, Basque ! ». Alors que la grogne s’amplifie dans la ville à propos de l’insensée politique de stationnement mise en place par Veunac, plusieurs adjoints, qui avaient voté comme un seul homme la convention… LIRE LA SUITE

La risible dégonflade du maire

Trois heures avant le rendez-vous prévu, l’inénarrable Michel Veunac, incapable d’expliquer sa politique de stationnement, a pris peur et annulé la réunion prévue avec les commerçants.

Une fois de plus, Veunac, qui ne connait au volant de la voiture municipale que la marche arrière, recule avec ce communiqué publié trois heures seulement avant la réunion d’explication prévue mercredi dernier avec les commerçants à la maison des associations. Les adeptes du parler en bois brut savoureront ce texte où l’homme censé nous gouverner se justifie, en annonçant qu’il n’est pas capable d’expliquer en public la décision publique qu’il a prise. Bisque, Bisque Basque ! qui s’en voudrait… LIRE LA SUITE

Veunac vire Amigorena et ses adjoints s’écrasent

Et si le maire de Biarritz, en voulant châtier son adjoint au numérique, avait rendu un grand service à la Ville ? Involontairement bien sûr…

Trois psychodrames en moins de vingt-quatre heures, ce n’est pas un peu trop pour un maire septuagénaire aux petits nerfs malmenés ? Après un conseil municipal jeudi soir où l’adjoint au commerce Édouard Chazouillères a souffleté son maire en direct, après une réunion avec Streeteo vendredi matin pour constater l’étendue des dégâts, Michel Veunac qui n’avait sans doute pas eu son content d’émotions fortes, a improvisé vendredi soir… LIRE LA SUITE

En plein conseil, Chazouillères renverse la table

L’adjoint au commerce a eu le courage de dire tout haut ce que pensent la plupart des membres de la majorité. On espère que d’autres démissions vont suivre.

À croire que Francis Ford Coppola est en vacances sur la Côte basque et qu’il est l’auteur de ce scénario improbable ! Car c’est bien « Apocalypse now à Biarritz » qui s’est tenue, hier soir, dans la salle du conseil municipal. Un film qui dure plus de quatre heures mais où on ne s’ennuie pas une seconde, tant les rebondissements sont multiples. Tout commence pourtant… LIRE LA SUITE

Ce soir ou jamais…

Face à la disparition programmée des commerces de proximité, c’est aujourd’hui, au moment du conseil municipal, que tout va se jouer. D’autant plus qu’une réunion avec le directeur de Streeteo est prévue vendredi matin.

Oubliez Michel et ne l’appelez plus que Johnny Veunac, tant cet homme manifeste un talent inégalable à mettre le feu à sa propre ville ! Tel un blouson noir ayant joué avec les allumettes, notre Jojo local, que les Biarrots aimeraient parfois savoir en exil à Saint-Barth’, a multiplié les rendez-vous pour tenter d’éteindre l’incendie qu’il a provoqué avec son inflammable politique de stationnement. Réunion avec sa garde rapprochée, réunion avec les commerçants, réunion avec le syndicat Alliance et à chaque fois le même scénario… LIRE LA SUITE

Faut pas prendre les enfants de Biarrots pour des cinéastes américains

Encore une monstruosité fiscale inventée par le tandem infernal Veunac-Lafite !

Biarritz est une ville qui offre de magnifiques décors et attire les cinéastes. Même si les films constituent une bonne publicité pour la Ville et la Côte basque, il n’est pas absurde, au vu du bazar que mettent en général les équipes de tournage, de demander une redevance (comme le fait Paris) pour les frais de barriérage et le détournement de circulation occasionnés. Mais nos gourmands fiscaux Veunac et Lafite, qui ont de gros besoins… LIRE LA SUITE

37°2 le matin et 1650 € le soir

Oubliés, les prolos, les déclassés qui peuplaient les romans de Philippe Djian ! Maintenant, comme ses confrères, c’est vive l’écriture de classe… sociale.

Non seulement Philippe Djian est un immense écrivain que Bisque, Bisque, Basque ! révère particulièrement, mais il a en plus le bon goût d’adorer Biarritz, où il s’est installé en famille. Et question virtuosité de l’écriture, Djian ne craint pas grand monde comme il l’a démontré dans Doggy Bag saison 1 à 6, publié chez Julliard entre 2005 et 2008, où l’auteur parodie les mécanismes des séries télé américaines. Je partage sa conviction… LIRE LA SUITE

Stationnement : un plan stupide et cupide

Même en distribuant 50 000 contredanses par an, il faudra plusieurs années à Biarritz pour retrouver les frais engagés dans ce calamiteux plan de stationnement.

Ce n’est pas la ridicule photo publiée dans Sud Ouest où l’on voit Veunac, Lafite et Barucq main dans la main qui va modifier l’opinion des Biarrots sur l’équipe dirigeante. Quand on commence à affirmer haut et fort qu’on est unis… c’est qu’on ne l’est pas. Pour preuve cette réunion d’urgence qui s’est tenue ce matin à la mairie avec le responsable régional de Streeteo… LIRE LA SUITE

Festival latino : l’éclairage de Marc Bonduel

L’ancien délégué général a accepté de commenter avec beaucoup de mesure l’agitation autour du festival biarrot. Tout en décochant au passage quelques flèches à Jean-Marie Lemogodeuc.

Comme vous le savez depuis la fin de ma mission au Festival Biarritz Amérique Latine je n’ai répondu à aucune question sur l’évolution de ce Festival malgré diverses sollicitations. Ceci d’autant plus que je dirige un autre Festival, le Festival du Film de Sarlat, qui est en plein développement et réclame toute mon attention. Cependant depuis quelques temps je crois comprendre que des querelles internes au Conseil d’administration perturbent l’association qui abrite le Festival et je note que mon nom est… LIRE LA SUITE

Veunac et Lafite offrent 55 000 € à un copain de copain

Antoine Sebire, ex Quai d’Orsay, va devenir délégué général du festival latino. Au conseil d’administration, il pourra ainsi faire un bridge avec trois autres anciens diplomates.

Si nous gérions nos comptes familiaux comme Veunac et Lafite gèrent les finances de la Ville, nul doute que nous serions un paquet à nous retrouver interdits bancaires et inscrits au fichier de la banque de France ! Vieux routier du journalisme et de l’audiovisuel public, Jean-Pierre Laborde n’a guère de considération pour les titres ou les galons. Membre du conseil d’administration du festival Biarritz-Amérique Latine, il demande à réfléchir quand on lui propose, en novembre dernier, de devenir président. En effet, la situation financière du Festival est plus que préoccupante.  En 2015 l’association possédait une réserve de 4 463 €… LIRE LA SUITE

Veunac même pas capable de faire la circulation

Le maire de Biarritz a eu le courage de descendre dans la rue pour dialoguer avec des manifestants très en colère. Mais il annonce qu’il ne changera rien. On prend les paris ?

Malgré un froid mordant, plus de deux cents manifestants, très remontés contre la nouvelle politique de stationnement de la mairie, se sont retrouvés samedi 2 février à 14 heures, devant le commissariat de police. Sans doute galvanisé par la lecture du Sud Ouest du jour qui relatait comment, il y a sept ans, Lucien Harinordoquy n’avait pas hésité à sauter sur la pelouse d’Aguilera lors du derby BO-Aviron, Michel Veunac a quitté le confort douillet de son bureau pour venir affronter… LIRE LA SUITE

Triste comme Biarritz une veille de derby

Une affiche sinistre, une ville peu décorée, et Géronimo qui demeure irremplaçable dans le cœur des Biarrots.

Il faut se pincer pour y croire, tellement cette affiche, collée dans quelques vitrines, est à l’opposé de tout ce que représente le derby, ce rendez-vous joyeux et excessif tant attendu par les deux cités voisines. Et l’on espère pour le BO, fort mal en point financièrement, que le dessinateur de service qui a commis ce délit affiché, n’a pas eu le culot de se faire rembourser des frais d’aspirine au nom de son pauvre petit cerveau malmené par tant de créativité. Mais où est l’époque où Biarritz se couvrait de rouge et blanc à chaque derby et chaque match d’importance ?… LIRE LA SUITE

La Semaine réinvente la recette du pâté d’alouette

L’hebdomadaire local a un sens très particulier de l’information équilibrée…

Inventé par un habile commerçant, le pâté d’alouette allie à égalité deux saveurs fort subtiles avec une alouette pour un cheval… Sauf qu’à l’arrivée, une viande se retrouve légèrement plus abondante que l’autre. Le marmiton qui dirige La Semaine du Pays basque, est incontestablement un as de la tambouille journalistique, comme en témoigne son parcours sinusoïdal. Oh, qu’il est alléchant son dossier sur « Macron vu par le Pays basque, Élus, militants, entrepreneurs, citoyens, qu’en disent-ils ? ». Malheureusement… LIRE LA SUITE

Et maintenant, le stationnement open bar !

Recevant les commerçants en colère, la mairie a demandé ce lundi à Streeteo de ne pas verbaliser les automobilistes. La farce continue…

Si vous avez trouvé, ce lundi, que les agents verbalisateurs de Streeteo avaient un peu tendance à musarder au soleil et ne semblaient pas très enclins à balancer de la prune au kilomètre, ne vous étonnez pas : ils ne faisaient qu’obéir à des consignes venues de la mairie et transmises par leurs chefs, leur interdisant de verbaliser en ce beau lundi. Du côté de la mairie… LIRE LA SUITE

Streeteo, risée de Paris et bientôt de Biarritz ?

Fumeur de cannabis, conducteur sans permis, ex-délinquant, Streeteo a recruté n’importe qui pour rançonner les automobilistes parisiens… Et ces recrues font évidemment n’importe quoi !

Une fois de plus les génies définitifs qui nous gouvernent à Biarritz, ont décidé de matraquer d’abord et de réfléchir ensuite ! Tous ces bons apôtres du civisme qui, notez-le, bénéficient d’une carte gratuite de stationnement et n’hésitent pas comme le maire à abandonner leur véhicule sur le trottoir devant chez eux, n’ouvrent à l’évidence jamais un quotidien national… LIRE LA SUITE

Encore un exploit de l’incorrigible Veunac

Une fois de plus, le maire de Biarritz a joué perso dans le dossier de l’ancien garage Honda, suscitant la colère de sa majorité qui se demande à quoi elle sert et pourquoi toutes ces cachotteries.

Tandis que certains ne reculent jamais devant un dernier verre, d’autres ne ratent jamais l’occasion de prononcer une phrase creuse et sentencieuse. Samedi 19 janvier, les membres de la majorité municipale ont eu droit à un séminaire organisé par le duo Veunac-Laffite. Au dire des participants, cette réunion qui avait pour thème « La gouvernance » s’est avérée d’un ennui mortel… LIRE LA SUITE

La dure condition du godillot

Lettre ouverte à Laurent Ortiz qui vient de prendre ses distances avec Guy Lafite et de quitter le groupe « Esprit Biarritz », tout en conservant précieusement ses mandats.

Mon cher Laurent,

Pardonne-moi ce tutoiement alors que nous ne nous connaissons pas. Comme je te regarde à l’occasion de chaque conseil municipal, j’ai vraiment le sentiment que tu fais partie de mon paysage familier. Certes, tu n’es pas le plus volubile des conseillers municipaux et l’aumône de la parole t’est rarement accordée par ceux qui dirigent la ville aujourd’hui LIRE LA SUITE

Soutien inconditionnel à Oloronblog

Marre de ces élus qui dégainent la matraque judiciaire dès qu’un citoyen ne leur cire pas les pompes !

C’est un de ces blogs porteur d’une information libre et citoyenne comme on en souhaiterait à toutes les villes de France (https://oloron.blog/). Son auteur Joel Adam, a, entre autres exploits rédactionnels, révélé les capacités d’ubiquité hors du commun de son maire, Hervé Lucbéreilh, capable d’encaisser le même jour des indemnités kilométriques pour un aller-retour Oloron-Bayonne et un Oloron-Tours ou de présenter LIRE LA SUITE

 

Arosteguy, la reine du looping

Dans une interview quelque peu surréaliste dans La Semaine, la candidate de l’opposition semble voler au secours de Veunac en estimant qu’il est très mal entouré. Une nouvelle stratégie pour 2020 ?

Maïder Arosteguy, avec ses activités au conseil départemental, ne doit guère avoir le temps, en fin d’après-midi sur M6, de regarder l’émission « Les Reines du shopping », ce qui ne l’empêche pas de donner une interview à La Semaine du Pays basque (12/1) que Cristina Cordula, la brésilienne égérie de la mode et animatrice de l’émission, trouverait tout simplement absolument « Magnifeiqueeeee !!! » LIRE LA SUITE

Une imbécile politique de stationnement

Encore une trouvaille de nos élus : à Biarritz, le stationnement résidentiel est plus cher qu’à Bordeaux ou à Paris !

Allez faire une petite visite dans les prochaines semaines à Cassis, Fréjus et Antibes et dites-nous si vous voulez que Biarritz ressemble à ça : des agglomérations qui n’ont plus que des grandes surfaces en périphérie et des retraités qui traînent leur ennui dans des centre-ville-musée, en attendant la distraction annuelle provoquée par le flux massif des touristes. La baisse de la démographie à Biarritz devrait être un sujet majeur de préoccupation de nos élus. Il n’a pas été évoqué une seule fois depuis l’élection LIRE LA SUITE

Boissier veut moderniser la parole citoyenne

Si quelques tricheries ne faussent pas le jeu, le projet de démocratie participative concocté par ce conseiller municipal pour remplacer les conseils de quartier, pourrait être très novateur.

Débuter son engagement politique par l’occupation de l’Odéon en mai 68 et finir comme conseiller municipal sur une liste Veunac, voilà qui relève de l’équilibrisme le plus absolu ! Mais il en faut plus pour émouvoir cet ancien responsable de l’action sociale de la CAF de Bayonne, qui a l’habitude de se battre pour ses idées et de ne pas mettre son drapeau dans sa poche. Des qualités unanimement reconnues par la majorité comme l’opposition qui apprécient ce gros bosseur habitué à traiter à fond les dossiers LIRE LA SUITE

L’indéférence plutôt que l’indifférence…

Heureuse année 2018 avec le plein d’humour, de dérision et d’impertinence.

Bisque, Bisque, Basque ! est formel : l’excès d’impertinence ne nuit nullement à la santé. Seule la vigilance citoyenne, face à des politiques bien décidés à continuer leurs petits coups en douce, (N’est-ce pas Vincent Bru ? N’est-ce pas Florence Lasserre ? N’est-ce pas Odile de Coral ou Michel Veunac ?)  LIRE LA SUITE

La ringardise de Peio Claverie

Les réseaux sociaux, cette démocratie du XXIe siècle, agacent profondément le 5e adjoint. Ce dictateur au petit pied tordrait bien volontiers le cou à cette information libre et citoyenne.

L’abus de compliments, pouvant nuire gravement à la santé, Bisque, Bisque, Basque !, de constitution encore fragile, se gardera bien de se gargariser de tous les compliments entendus à son sujet, qu’ils viennent de l’opposition ou même de la majorité, lors du conseil municipal du 20 décembre. C’est un fait, l’auteur de ce blog, qualifié il y a eu encore de « journaliste de merde faisant les poubelles », est devenu « l’exemple même LIRE LA SUITE

Jamais trop de RAMDAM…

Décidés à se faire entendre et à ne pas s’en laisser conter par des politiques souvent désinvoltes, des citoyens viennent de créer une association, RAMDAM 64-40, pour contribuer à la moralisation de la vie publique.

Les cocus de la moralisation de la vie publique, levez-le doigt ! Nous avons assisté, cette année à une vaste farce au moment de l’élection présidentielle. La moralisation de la vie publique mise en avant par Macron est devenue un gros machin enlisé à l’Assemblée nationale où des députés nous ont expliqué qu’ils ne pouvaient pas faire de notes de frais et autres inepties du même genre. Quelques réformes cosmétiques ont cependant été adoptées, mais il est certain que si les citoyens ne s’en mêlent pas et ne font pas entendre LIRE LA SUITE

Veunac tente toujours de noyer le canasson

Après l’avoir refusée à grands cris, Veunac accepte une enquête sur la vente des écuries de Parme… En espérant se dédouaner dans une affaire où sa responsabilité est totale.

Surtout levez le nez quand vous passez devant la mairie de Biarritz, car entre les embusqués planqués derrière leurs meurtrières pour décocher un carreau d’arbalète, les minutieux qui font chauffer la poix et l’huile bouillante à l’abri des machicoulis et les vaillants qui fourbissent leurs épées en salle d’armes dans l’attente de l’assaut final, la mairie de Biarritz a tout d’une forteresse assiégée, où le connétable Michel Veunac de la  Bigueyrie LIRE LA SUITE

Parfois, la presse se fout de nous…

Info ou intox ? On peut se poser la question en lisant certains échos de notre quotidien régional favori…  Et s’étonner du silence absolu sur les écuries de Parme de La Semaine du Pays basque.

Cinq jours ! C’est le temps qu’il aura fallu à Sud Ouest pour prendre contact avec moi, alors que dès le mardi 27 novembre, je les avais alertés au moment de la première publication sur ce blog d’un article sur les écuries de la Bigueyrie, en leur disant que tous les éléments recueillis étaient à disposition. Un adjoint du maire et un élu d’opposition décident de s’opposer à la vente dès le lendemain, mais Sud Ouest ne publie son premier papier que le samedi 1er décembre, sans m’interroger et en s’appuyant uniquement sur les réactions du maire. Comme si ce dernier allait tout dire ! Vous avez déjà vu un braqueur pas encore attrapé par la police, confier aux journalistes les détails de son dernier casse ? LIRE LA SUITE

Un bien médiocre coup de bec

Le Canard enchaîné a le droit d’être agacé par François Ruffin. Mais quel esprit de caste et quel parisianisme dans ce papier à vite oublier !

Il n’est rien de pire que les antimilitaristes qui détestent ceux qui ne marchent pas au pas. Le long portrait de la page 7 de notre hebdomadaire favori, le plus souvent signé par Anne-Sophie Mercier, consiste en principe à éclairer d’un jour nouveau une personnalité qui fait l’actualité. Intitulé « Prises de bec », ce portrait se veut caustique, décalé et anti-consensuel LIRE LA SUITE

Affaire bénigne ou maligne

De façon très prévisible, Veunac affirme que le fiasco des écuries de Bigueyrie est une « affaire bénigne » liée à « une succession d’erreurs techniques ». Il est permis de sourire.

Les pères et mères de famille qui voient arriver la fin du mois avec inquiétude se souviendront, au moment de mettre un nouveau bulletin dans l’urne en 2020, de ce maire qui ose qualifier « d’affaire bénigne » une cession d’un bien communal où les contribuables biarrots ont failli perdre entre 100 000 et 300 000 euros. Quel mépris pour ceux qui s’échinent à temps plein LIRE LA SUITE

Ne tirez pas sur les lampistes…

Ni Motsch, ni l’urbanisme ne sont responsables du fiasco de la vente ratée du domaine de la Bigueyrie. Tout donne à croire que ce dossier était piloté par Veunac et lui seul.

Décidément ces écuries de Parme ressemblent de plus en plus à des écuries d’Augias et le parfum nauséabond qui en émane ne vient pas que du crottin des chevaux. Le cavalier acrobate qui caracole à la tête de la mairie a juste mis quatre jours pour franchir l’obstacle et annoncer, droit dans ses bottes, qu’il annulait la vente du domaine (« Sud Ouest », 2/12). N’est décidément pas Bartabas qui veut !  Et, après cette série d’approximations, l’on commence à deviner quelle va être la ligne de défense de Michel Veunac, relayée abondamment auprès de tous ceux qui le croient encore, ou du moins font semblant LIRE LA SUITE

1283 m2 constructibles, et un nouveau mensonge de Veunac

Les écuries de Parme ont successivement été annoncées non constructibles, puis constructibles à 583 m2, puis à 874 m2 et enfin à 1283 m2 selon la mairie d’Anglet. On rêve !

Il faut croire qu’il n’y a plus de papier ni de stylo à la maire de Biarritz, lorsqu’il s’agit de rédiger un communiqué. 72 heures après la parution du premier article de Bisque, Bisque, Basque !, l’embarras et le silence radio étaient toujours de mise, avant que le maire ne se fende enfin « d’éléments de réponse » au journal Sud Ouest. Alors que plusieurs conseillers municipaux avaient demandé l’annulation de cette vente, que les chiffres véritables sur les possibilités de construire sur ce terrain surgissaient LIRE LA SUITE

Jimmy Malige : « J’étais sûr de faire une bonne affaire»

L’acquéreur des écuries de Parme regrette le guêpier dans lequel il s’est fourré. Dès lundi dernier, il a annoncé à la mairie son intention de renoncer à cette acquisition… Avant de changer d’avis.

C’est un homme las qui téléphone mercredi à Bisque, Bisque, Basque ! « Mais pourquoi ne pas avoir appelé plus tôt ? » « Je vous avoue que j’ai pris peur ». Un rendez-vous est convenu, jeudi matin, dans un café d’Anglet. Jimmy Malige est jeune et sympathique, mais semble paniqué par tous les coups de téléphone que lui a valu l’article de Bisque, Bique, Basque ! sur la cession des écuries de Parme. « Je suis venu au Pays basque… LIRE LA SUITE

Majorité et opposition demandent l’annulation de la cession

François Amigorena, hier soir, puis Jean-Benoît Saint-Cricq et Pierrette Echeverria, ce matin, ont demandé au maire de réviser sa copie… Avec le soutien implicite de tous les conseillers qui ont le sentiment d’avoir été dupés.

Bande de ricaneurs, toujours prêts à vous moquer des élus et de leur dur labeur, ayez une pensée émue pour Michel Veunac et son adjointe à l’urbanisme, Nathalie Motsch, car la réunion de majorité qui les attend, demain à 19 heures, risque de valoir son pesant de démentis, d’engueulades et de mains sur le cœur ! Tandis que Michel Veunac, calfeutré dans sa mairie, affichait une humeur exécrable et renvoyait paître les journalistes… LIRE LA SUITE

Le drôle de jeu de Motsch et Veunac en plein conseil municipal

Mensonge délibéré ou incompétence, le maire et son adjointe ont fait perdre au bas mot 105 000 euros à la Ville dans la cession du domaine de la Bigueyrie, dit écuries de Parme … Et sans doute beaucoup plus.

Ouvrez bien vos esgourdes et dépoussiérez vos neurones, car cet extrait vidéo du conseil municipal du 29 septembre dernier, qui ne dure que trois minutes, va particulièrement vous intéresser… surtout si vous êtes contribuable biarrot… LIRE LA SUITE

6 réflexions sur “Les derniers articles

  1. Monsieur le maire de Biarritz

    Nous nous sommes garé hier soir sur une place de notre quartier,
    et étonnamment cette nuit l’esprit de la mairie l’a transformé
    en place payante depuis hier jeudi.
    Et oui!! C’est la fête de Bibi!!
    Nous sommes Biarritz, et résidents du quartier Beaurivage.
    C’est une honte envers les Biarritz contribuables, alors que
    les petites rues du quartier mériteraient pour leur refections,
    L’argent utilisé pour la peinture utilisé pour les inscriptions  »PAYANTES » !!

    Vendredi, le 27 Avril 2018.
    Les habitants du quartier Beaurivage en colère!.

  2. Concernant le B.O ce que je constate c’est que depuis le départ de Marcel Martin qui gérait en bon père de famille, tout s’est dégradé rapidement tant au niveau sportif que financier. C’est devenu une véritable auberge espagnole avec des missiles qui pleuvent de partout émanant de la présidence qui dernièrement recherchait encore deux intendants « bénévoles «  ( ce terme est-il toujours d’actualité ?) pour son équipe espoir et croise le fer avec l’omnipotent journal Sud-Ouest ! Mais où sont les vrais Biarrots ?

  3. Concernant le refus de crédit pour l’hôtel du Palais …..je ne comprends pas bien les explications de votre article.
    En effet Maître Amigoréna précise dans son courrier au Maire que le refus est motivé par LE RECOURS qu’il a fait en septembre …ce qui laisse supposer que les Banques attendent la suite…d’ailleurs Maître Amigorena propose une réunions d’urgence avec le Maire pour apporter une solution.
    Cela ne veut donc pas dire comme semble le laisser entendre votre article que les Banques se retirent par crainte du risque financier.
    Il ne faut faire comme Mr Mélenchon …..qui transforme les vérités…
    Pour la clarté de tous les Biarrots et serait utile que tout soit ENFIN clair
    Merci

    • La vérité n’est jamais totale et absolue dès le premier article, surtout quand on s’efforce de mettre en lumière des faits que d’autres souhaitent dissimuler. Nous avons visiblement les mêmes informations avec François Amigorena, ou du moins des informations voisines. Lui pense que son recours au tribunal administratif pose problème aux banques, ce qui peut se concevoir, car il semble avoir de fortes chances de gagner. Pour ma part, j’ai tendance à croire que les récentes informations sur le pacte d’actionnaires et le business-plan peuvent aussi expliquer ce recul des banques. mais peut-être, au vu de ce dossier aussi bien monté, que nous avons raison tous les deux.

  4. Quand je pense qu’il existe le référendum populaire dans la constitution et que chaque Maire peut l’utiliser lors de grands débats je me dis que cette voie référendaire eût été salutaire et aurait impliqué tous les biarrots . Quel dommage de ne pas se servir des lois …

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