I.- LES DISCUTABLES ACROBATIES DE L’ÉLU MICHEL VEUNAC

Reconnaissance de dette retouchée

29 décembre 2007, Michel Veunac emprunte sans intérêt à son « ami » Jacques Darrigrand 15 000 euros. Le souci, c’est que Jacques travaille aussi beaucoup pour la mairie de Biarritz avec Michel…

Malgré son âge, Jacques Darrigrand, l’ancien patron d’une nébuleuse de sociétés comme SAI (Société Atlantique d’Impression), Graphipole, Infocompo et Atlantica, n’a rien perdu de sa vivacité intellectuelle. Nous sommes le samedi 18 janvier 2014 et c’est la première fois que nous échangeons au téléphone. Avant d’avoir eu le temps de lui poser la moindre question, sa réponse au journaliste qui l’interroge est déjà prête :  » Je ne me souviens de rien ! « . Posément, je lui détaille alors le document reçu peu de temps avant dans ma boîte à lettres. A-t-il prêté 15 000 euros, le 29 décembre 2007, à l’adjoint au maire Michel Veunac, à l’époque chargé de la communication et du tourisme ? Ce dernier lui a-t-il signé une reconnaissance de dette ? Cette dette a-t-elle été remboursée ? Et soudain Jacques Darrigrand, qui ne nie nullement l’authenticité du document en ma possession, retrouve la mémoire : « Michel Veunac est mon ami, je ne veux pas qu’il ait d’ennuis à cause de moi ».  Grand soupir de l’ancien patron  :  » Je dois tellement à cette mairie ! Elle  a tellement fait pour aider mes sociétés… »  Le problème est parfaitement résumé.

Poursuivant les investigations, j’adresse alors une lettre recommandée le 24 janvier à Michel Veunac où je l’interroge sur cette reconnaissance de dette et sur une enquête sociologique effectuée à Bayonne. Michel Veunac décide de mettre en ligne mon écrit et ses réponses sur sa page Facebook, ce qui est parfaitement son droit. Pour ma part, j’attends la réponse à un mail adressé le 23 janvier à Didier Borotra où je lui demande à  » combien se sont élevés annuellement les différents contrats passés entre la mairie de Biarritz et Monsieur Jacques Darrigrand depuis 2008 jusqu’à la liquidation de ses sociétés? » Le maire de Biarritz, qui est très pris par la préparation du Conseil municipal du 30 janvier, me répond ce même jour sur les marchés concernant Biarritz Magazine. Il promet de me donner les chiffres concernant les autres appels d’offre obtenus par Monsieur Darrigrand. Je les attend toujours. En attendant de publier l’enquête que vous lisez actuellement, je m’amuse des cris d’orfraie de l’élu Michel Veunac, tenant de rameuter ses troupes en parlant d’une « inquisition », alors que tout ce que je fais ne relève que d’un travail tout à fait classique de journaliste. L’actuel deuxième adjoint de la ville de Biarritz peut bien dire ce qu’il veut et crier au complot, cette reconnaissance de dette signée à Jacques Darrigrand pose bel et bien quelques questions déontologiques.

Réponse de Borotra en jpg_page_003

Extrait de la réponse de neuf pages de Didier Botora. Ce contrat de 137 150€, qui est passé par la voie classique d’un appel d’offres n’est qu’un des nombreux contrats que Jacques Darrigrand avait avec la mairie de Biarritz.

  » La Ville a des centaines de fournisseurs »  affirme Michel Veunac. Jacques Darrigrand n’était pas un fournisseur tout à fait comme les autres puisque c’était avant tout Michel Veunac qui le faisait travailler. La confection de Biarritz Magazine  représentait un contrat pour cinq années de 137 500 euros et dépendait d’un appel d’offres. Mais il y avait aussi, à l’époque où Michel Veunac était responsable du tourisme, toutes les publications liées à ce secteur, il y avait les livres à la gloire de Biarritz achetés par la mairie et publiés par Atlantica et tous les documents importants conçus par le service communication. À chaque fois l’interlocuteur de Jacques Darrigrand était … Michel Veunac, qui était libre de décider seul à qui il confiait le marché, puisqu’il était en dessous du seuil légal. Allez ensuite refuser à votre « ami », quand vous êtes imprimeur et que cet ami fait copieusement manger vos entreprises, un prêt ponctuel lorsqu’on vous sollicite… Pour toutes ces raisons, et pour d’évidentes questions de déontologie publique, jamais le deuxième adjoint n’aurait dû emprunter de l’argent à quelqu’un avec qui il travaillait autant.

 « J’ai remboursé intégralement ma dette ». Jacques Darrigrand et Michel Veunac l’affirment, cette dette a été effacée. Les numéros de chèque publiés par l’élu semblent le prouver. On peut juste se demander pourquoi, dans ce cas-là, cette reconnaissance de dette n’a pas été déchirée (… et qui en veut à ce point à Michel Veunac pour m’adresser ce document ! ), et pourquoi elle ne mentionne que le remboursement du 8 janvier 2008. Mon malicieux confrère Philippe Etcheverry, qui avait déjà détecté sur les soviétiques photos de campagne de Michel Veunac quelques grosses têtes, visiblement absentes, et maladroitement rajoutées grâce à Photoshop, a remarqué que certaines des dates annoncées correspondent à … un dimanche. Un haut-cadre de la BNP me confirme que la banque ne crédite jamais un chèque le dimanche. On va donc estimer que les dates que nous communiquent l’élu correspondent à la date où il a rédigé son chèque et ne pas aller plus loin.

 « N’étant pas membre de la Commission d’Appel d’Offres… » Voilà un problème intéressant soulevé! Effectivement, c’est le premier adjoint Max Brisson qui présidait cette Commission. Et l’on sait que les deux adjoints n’ont pas une estime démesurée l’un pour l’autre. Max Brisson se montre très précis : « La commission d’appel d’offres a confié le marché de Biarritz Magazine à Jacques Darrigrand. Mais, comme cela se passe dans toutes les mairies, ce nom nous avait été proposé par le responsable de la communication Michel Veunac. » Le Premier adjoint est catégorique : « Ni moi, ni les autres membres de la Commission, ne connaissions ce lien privilégié entre Michel Veunac et Jacques Darrigrand… et, bien évidemment, encore moins la reconnaissance de dette signée en 2007. Si nous avions eu en notre possession ces informations, notre analyse aurait sans doute été différente. »  Qu’en termes élégants, ces choses là sont dites! Au passage, Max Brisson rajoute une information intéressante :  » Le dossier Biarritz Magazine relevait de la Commission d’Appel d’Offres. Tous les autres marchés (publications, documents du service de communication) comme ils étaient inférieurs au seuil fixé par la loi, relevaient de la seule décision de Michel Veunac ».

On ne saurait être plus clair.

« J’ai fait un emprunt bancaire à hauteur du remboursement des frais de campagne… »  Nous voilà rassurés! Cette fois, à l’occasion des élections municipales de 2014, Michel Veunac s’est souvenu qu’il existait quelques banques à Biarritz et a décidé de faire appel à elles. La grande question est de comprendre pourquoi, en décembre 2007, à quelques mois des élections municipales de 2008, il a préféré taper un « ami », accessoirement fournisseur attitré de la Ville et de son service, plutôt que de passer tout simplement par une banque qui lui aurait sans problème consenti un prêt, dissipant ainsi toute équivoque.

 Michel Veunac peut donc rager et tempêter autant qu’il veut sur sa page Facebook, encourager ses soutiens à m’insulter et à douter de mes compétences journalistiques, ce document devait être porté à la connaissance des lecteurs de Bisque, bisque, basque! En signant ce papier à Jacques Darrigrand, Michel Veunac n’a rien fait d’illégal, mais au niveau de la morale publique, au niveau de cette dangereuse porosité entre vie publique et vie privée que l’on retrouve dans toutes les affaires politiques, il y a vraiment à dire. Pour manifester de telles qualités de contorsionniste, Michel Veunac a visiblement dû passer par Le Cirque du soleil. Le volet bayonnais de l’enquête, où l’élu de la communauté d’agglomération et le sociologue mélangent allégrement les genres, confirmera ce don exceptionnel de trapéziste de haut vol.

Aux électeurs biarrots, désormais, de savoir s’ils veulent comme maire un élu aussi désinvolte.

 À suivre :  Un « souciologue » à Bayonne

7 réflexions sur “I.- LES DISCUTABLES ACROBATIES DE L’ÉLU MICHEL VEUNAC

  1. Tout ça pour ça ! J’aime bien dévorer vos billets Mr Viollier mais là je reste sur ma faim… c’est remake de « Tempête dans un verre d’eau » votre histoire de dette – ce que vous dites à demi-mot n’a pas vraiment de sens – Si en tant qu’acheteur vous voulez toucher de l’argent de fournisseur (rétro-commission par ex) faudrait être un peu débile pour signer une reconnaissance de dette !!! Et je dirais même c’est plutôt l’inverse… si vous avez des activités douteuses avec une entreprise vous allez pas vous lier d’un autre coté avec son dirigeant en contractant une dette légalement, vous allez au contraire vous faire discret et n’avoir aucune relation personnellement avec lui (ou ses cadres dirigeants). CQFD !

    • Merci pour votre commentaire. C’est ainsi que doivent fonctionner les discussions sur la vie municipale… et c’est parfaitement votre droit de ne pas aimer tel ou tel de mes articles. Je comprends votre raisonnement, mais il me semble faux. Ni Monsieur Veunac, ni Monsieur Darrigrand, en signant une reconnaissance de dette, n’avaient imaginé qu’un jour la transaction pourrait devenir publique. Vous m’écrivez qu’il n’y a vraiment pas de quoi fouetter un chat avec cette histoire. Effectivement, on en voit tellement! Mais un élu se doit d’être encore plus exemplaire qu’un citoyen ordinaire. Si vous ou moi avons besoin d’argent, nous allons nous adresser à une banque. L’affaire de la reconnaissance de dette, comme celle de l’enquête sociologique à Bayonne, me paraissent grave car révélatrices d’une inadmissible porosité entre ce qui relève de la vie privée et ce qui relève de la vie publique. Contrairement à vous, je ne trouve absolument pas normales les acrobaties de quelqu’un qui est censé être le représentant de notre ville. Et, bien entendu, j’en tirerai les conséquences le jour du vote.
      Amicalement.
      JYV

  2. Cher JYV votre travail de journaliste et les investigations que vous avez mené pour offrir aux électeurs de notre futur maire des informations objectives sur Michel Veunac, un des 7 candidats à cette magistrature, ne méritent que le respect que l’on doit à un professionnel soucieux de respecter la déontologie de sa profession . Les électeurs ayant pris connaissance de vos informations pourront se faire une opinion sur le candidat et faire leur choix en conséquence . Mon problème, et ce doit être celui de plusieurs de vos lecteurs, c’est qu’il y a 6 autres candidats à cette élection, que nous nous posons aussi des questions sur certains de ces candidats et que nous attendons des réponses qui nous aiderons à déterminer lequel sera susceptible de bénéficier de notre vote . Et là votre travail « classique » de journaliste nous déçoit un peu qui se limite à nous informer sur Max Brisson par un lapidaire : « Il m’a répondu de façon claire et précise » sans que nous ayons le droit de savoir à quoi a répondu ce cher Max le coupeur de têtes déviationnistes, ou encore , à propos de Guy Lafite , le tombeur du PS biarrot et le spécialiste des finances et de l’immobilier flamboyants : « Je l’ai aussi interrogé et j’ai pris en compte son récit  » alors que nous ne savons toujours rien des motifs de son arrivée en Pays Basque et que la dynamique de la nébuleuse Erilia , Caisse d’Epargne , Sogicoba relève du « confidentiel initiés » … Venant d’un juge nous eussions accepté le prononcé de ce non-lieu , venant d’un journaliste d’investigation nous ressentons comme une insatisfaction .
    A vous lire . Cordialement .

    • Philippe,
      Merci pour cet envoi, qui va me permettre de répondre de façon détaillée. Il y a pour le moment sept candidats à la mairie de Biarritz et pour moi les sept candidats sont intéressants. Mais je ne suis pas extra-lucide, juste journaliste, et je ne veux offrir aux lecteurs de « Bisque, bisque, basque » que des faits vérifiés et non des rumeurs. Vous évoquez votre frustration par rapport à Brisson et Lafite et je la conçois. Sans trahir la déontologie, je peux juste vous en dire un peu plus. J’ai eu le sentiment à un moment que Max Brisson occupait un emploi fictif à l’Éducation nationale, favorisé par son appartenance à l’UMP. Après vérifications, il est clair qu’il n’a pas le métier le plus accaparant du monde, mais il est légitime dans ce poste et son travail est réel comme me l’ont prouvé les services de presse de l’Éducation nationale. En ce qui concerne Guy Lafite, une version de son départ de la mairie de Paris circulait au « Canard enchaîné ». L’intéressé, de vive voix, m’a livré un récit très différent. Je continue à enquêter sur le sujet. et, tant que je ne pourrai affirmer quelque chose avec certitude, je n’écrirai rien, ce qui est normal.
      J’en profite pour rappeler à tous que j’anime ce blog en plus de mes activités de romancier, scénariste de BD, enseignant à la fac de Bayonne et l’école de Journalisme de Toulouse, plus un certain nombre d’autres activités. Je veille à garder une indépendance scrupuleuse et comme ce blog est gratuit, personne ne peut exercer la moindre pression financière sur moi.
      J’ai actuellement plusieurs enquêtes en cours, comme quand je travaillais au « Canard », sur les candidats. Pour le moment, la seule publiable, car totalement aboutie était celle sur Michel Veunac. Je le dis et le redis, si vous avez d’autres documents accablants sur tel ou tel candidat, je les publierai sans le moindre état d’âme… après vérification, bien sûr.
      Merci à tous ceux qui me lisent.

  3. Monsieur Viollier,
    J’ai du mal à comprendre votre raisonnement sur l’appel d’offres. Je présume que concernant le magazine de Biarritz, Darrigrand n’était pas la seule entreprise à répondre. Sinon je pense que le marché aurait été déclaré infructueux. Quant aux relations personnelles être un fournisseur et un élu, dans une petite ville comme la nôtre et dirais-je même dans une agglo comme la nôtre, c’est assez courant. Finalement nous connaissons tous beaucoup d’élus ce qui est assez facile quand on est engagé associativement, et économiquement dans la vie locale . Mais si le travail de la CAO est bien fait, que la relation soit personnelle ou non, l’étude du dossier se fait en toute impartialité. Aucun élu de la Ville de Biarritz ne saurait dire qu’il ne connait pas Jacques Darrigrand, et sa réputation dans les affaires qu’elle fut bonne ou mauvaise d’ailleurs.
    Quant à la somme que vous estimez élevée de l’étude pour la Ville de Bayonne, sachez que c’est le tarif. Certes cela peut paraître étonnant et excessif pour des personnes qui, comme moi, ont été la plupart du temps salarié avec un salaire moyen. Mais les collectivités locales font choisissent pour leurs études, des cabinets, des grands groupes tels Ernst and Young, ou des sociologues ou autres qui se regroupent, selon l’étude. Et ils ne sont pas tirés au sort, mais là aussi répondent à des appels d’offres. Et comment se passe un appel d’offre ? Combein de temps faut-il passer pro répondre? A combien d’appel d’offre il faut répondre simultanément pour être retenu sur un seul ? Et là aussi, c’est la CAO qui décide. Et les élus qui y siègent doivent choisir en fonction de la meilleur réponse. Je trouve trouve toujours admirable les journalistes qui enquêtent sur des vrais sujets et vous avez raison nous ne pourrions apporter notre soutien à une personne qui « piquerait dans la caisse ». Mais je connais bien Michel comme je connais bien d’autres élus. Si je peux admettre qu’en terme de gestion municipale et de choix d’investissements il y a à redire (cf la cité de l’Océan, les parkings etc), je ne doute pas de leur intégrité morale. Jusqu’à ce que vous apportiez d’autres éléments probants qui me fassent changer d’avis, je persisterai à le dire. Et puisque vous êtes journaliste et que votre cheval de bataille semble être l’intégrité des élus, je vous suggèrerais, bien que cela ne soit pas de votre région, de lire ce jugement du TA à l’encontre de la député de la 3ème circo de Seine Maritime, que vous pourrez trouver ici : http://www.pierrebourguignon.fr et de lire la lettre ouverte à Harlem Désir que vous pourrez trouver là : https://www.facebook.com/notes/pierre-bourguignon/lettre-ouverte-à-harlem-désir-premier-secrétaire-du-parti-socialiste/461600487299245
    et d’aller regarder de plus près ce fameux compte des élus au Crédit agricole dont on ne sait où est l’argent…..
    Mais je tiens à vous prévenir au préalable : elle est le cheval de troie du Ministre des Affaires Etrangères.
    Au plaisir, Monsieur Viollier de vous lire sur un prochain sujet portant atteinte à l’intérêt général.
    Cordialement,
    Cathie Simon-Loudette

    • Un grand merci pour la façon calme et mesurée avec laquelle vous exprimez votre point de vue, ce qui me change des insultes incontrôlées proférées par les supporteurs de Michel Veunac. J’ai beaucoup réfléchi aux deux problèmes que vous soulevez. Dans une petite ville, effectivement, tout le monde se connait et les liens d’amitié sont inévitables. Je continue néanmoins à penser que dans cette affaire Michel Veunac a été très imprudent. Quand on est un élu, on se doit d’être particulièrement rigoureux. Alors, pourquoi ne pas avoir emprunté comme tout le monde à une banque, ce qui aurait écarté toute controverse?
      En ce qui concerne l’enquête sociologique, vous semblez bien connaître le sujet.Lors de cette enquête, j’ai téléphoné à deux sociologues parisiens qui se sont déclarés très surpris des tarifs pratiqués. Si vous connaissez quelqu’un du métier qui pense le contraire, donnez-moi ses coordonnées sur mail privé et je me ferai un plaisir de l’interwiever… et de publier ses propos.
      Mais, à mes yeux d’ancien journaliste du « Canard », vous ne posez pas le problème correctement. Ce n’est pas seulement la somme perçue qui fait débat, mais la participation d’un élu de Biarritz à un travail sur Bayonne. En acceptant d’avoir pour patron Jean Grenet, par ailleurs patron de la communauté d’agglomération, Michel Veunac affaiblit la position de Biarritz et « trahit » en quelque sorte le mandat qui lui a été confié.
      Nous vivons un tel dévoiement de la vie publique que je comprends votre réaction. La télévision présente régulièrement des ministres recevant à leur ministère (donc, aux frais des contribuables!) tel ou tel courant de leur parti, sans qu’aucun journaliste ne semble remarquer quoi que ce soit.
      Dans son communiqué à la presse, Michel Veunac évoque le général de Gaulle. Voilà, me semble-t-il, une comparaison hasardeuse quand on sait la rigueur que manifestait le général pour séparer très nettement sa vie publique et sa vie privée. Il avait même fait installer un compteur électrique pour ses appartements privés à l’Élysée et réglait son électricité. Nous sommes vraiment loin des acrobaties de l’élu Veunac!
      Bien amicalement.
      JY Viollier

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