Une tricherie de plus en plus avérée

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Le dimanche 30 mars, les Biarrots étaient tellement émus à l’idée d’élire leur maire, qu’ils n’étaient plus capables de se rappeler comment ils avaient signé la semaine d’avant et qu’ils émargeaient même à côté de la case prévue, alors qu’un cache rend théoriquement l’opération impossible. À gauche, sur les feuilles d’émargement, les signatures du premier tour. À droite, celles du deuxième tour. Il y a comme un défaut…

Saviez-vous que le Biarrot, contrairement aux apparences, est un être fragile, psychologiquement instable et facilement sujet aux crises d’identité ? Figurez-vous que 197 de nos concitoyens à ce jour (… et sans doute beaucoup plus dans la réalité!) ont décidé sans se concerter, entre le 23 et le 30 mars, de totalement changer leur signature entre les deux tours du scrutin municipal. Récit d’un miracle pas banal mais après tout très normal dans une ville où « le petit Jésus s’appelle Michel Veunac »,  comme l’a écrit un des très fervents supporters du nouveau maire.

Tout commence, le 30 mars au soir, avec un lapsus du monarque qui a si longtemps régné sur Biarritz. Didier Borotra, sous l’œil des caméras de France 3 et devant un auditoire médusé, annonce : « La moitié des sièges sera donnée immédiatement à la liste arrivée en tête et l’autre moitié sera répartie à la proportionnelle. Donc, la majorité absolue du conseil municipal appartient à… la liste de Monsieur Brisson !»  Stupéfaction de Michel Veunac, qui pousse du coude son mentor, avant que celui ne réalise sa bévue et fasse mine d’en rire. Un psychiatre parlerait, lui, d’un lapsus très révélateur…

197 handicapés de la signature déjà repérés

 Mardi 8 avril et mercredi 9 avril, quatre militantes, troublées par l’article « Les très curieux chiffres des élections municipales de Biarritz« , qui rejoint leurs propres conclusions, décident d’aller examiner de près les listes d’émargement de la ville de Biarritz à la sous-préfecture de Bayonne. Elles savent qu’elles s’attaquent à un travail titanesque, puisque Biarritz compte 22 960 électeurs inscrits et qu’il y a eu au second tour 13 676 votants, mais elles se sentent confortées dans leur démarche par les analyses de politologues étrangers à la ville et de cadres de leur parti qui s’étonnent eux aussi, tout comme  » Bisque, bisque, basque !  » de l’évolution des scores  entre les deux tours. Et d’un seul coup tout s’éclaire, lorsqu’elles constatent de nombreuses signatures totalement différentes entre le premier et le deuxième tour.

Entre 600 et 1 000 votes suspects  ?

 Le temps presse, car la consultation publique se termine le mercredi 9 avril, à 16 heures. Les quatre petites fourmis laborieuses ont alors l’excellente idée de faire appel à un huissier, maître Pierre Pont à Bayonne. Elles n’ont pu examiner que 40% des listes d’émargement, mais l’huissier estime qu’avec 197 signatures douteuses, il en a largement assez pour faire un constat sans équivoque. Une tricherie a bien eu lieu.

Alerté par ses militants, Max Brisson se donne la journée du jeudi 10 avril pour réfléchir puis consulte un avocat, maître Malherbe. Celui-ci, au vu des pièces présentées, constate de nouvelles anomalies, qu’il évalue à près de 300. Ce qui chiffrerait la tricherie sur l’ensemble des bureaux de vote, pour peu qu’elle soit proportionnelle, puisque seulement 40% des suffrages ont été examinés, entre 600 et 1 000 votes suspects. De quoi, modifier largement l’élection et créer la surprise!

Un déféré au Conseil d’État demandé au préfet

L’examen partiel des listes d’émargement montre de nombreuses irrégularités et signatures douteuses dans les bureaux de Paul Bert 1, 2 et 3, dans ceux de la Négresse 3 et Jules Ferry 1, ce qui n’exclut pas d’autres surprises dans des bureaux qui n’ont pas encore été passés au peigne fin. Décision est donc prise, face à des faits aussi graves, de demander au préfet des Pyrénées-Atlantiques un déféré devant le Conseil d’État, le préfet ayant jusqu’au 14 avril pour se prononcer.

Lundi dernier, après l’article évoquant les curieux résultats du second tour, toute la ville a joué à Des chiffres et des lettres, tandis que les audiences de ce blog, devenues stratosphériques, s’en allaient caresser les nuages au-dessus de la Rhune. Côté chiffres, les profs de maths – et ils sont presque aussi nombreux à Biarritz que ceux qui oublient leur signature d’une semaine à l’autre!- validaient ou invalidaient mon raisonnement, tandis que côté lettres, ma boîte mail regorgeait de supporters de Max Brisson qui m’encensaient, ou de fervents Veunaciens, me reprochant, à l’image de Guillaume Barucq, de me « livrer à des supputations« .

Désormais, et même s’il appartient à la Justice de dire quelle est l’ampleur de la fraude et comment elle a été organisée, il ne fait guère de doute que les langues vont y aller bon train ce week-end sur cette très surprenante élection et que tout le monde va se livrer à sa petite enquête personnelle. «  Bisque, bisque Basque  » a sa petite idée sur la question et vous promet dans les jours qui viennent une belle brassée d’anecdotes et de témoignages tout à fait édifiants sur ce fameux 30 mars. En attendant, rappelons à tous ce vieil adage des policiers : la question essentielle dans une enquête est de savoir à qui profite le crime.

◊ L’article de Sud Ouest du 12 avril http:

http://www.sudouest.fr/2014/04/11/elections-municipales-a-biarritz-le-camp-de-max-brisson-saisit-le-prefet-sur-des-fraudes-presumees-lors-du-scrutin-1522849-4037.php

◊ Pour ceux qui ont un peu de mal à comprendre comment on peut « bourrer des urnes », Wikipedia a prévu un article très détaillé et fort instructif.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Bourrage_d%27urnes

http://fr.wikipedia.org/wiki/Fraude_%C3%A9lectorale

La loi est très sévère, et c’est tant mieux pour les tricheurs. Rappelons pour mémoire qu’en 2008, à Perpignan, l’élection municipale a été invalidée après qu’un président de bureau ait été retrouvé avec des bulletins de vote… dans les chaussettes, en faveur du candidat Jean-Paul Alduy.

22 réflexions sur “Une tricherie de plus en plus avérée

  1. Le problème pour Brisson est qu’il a pris pour avocat (Maître Malherbe) le plus grand branleur du barreau !!!!! Il repart pas gagnant avec ce zozo !!!!

  2. Les Biarrots en ont assez des magouilles Borotra ! Ca ne m’étonne pas du tout toutes ces fausses signatures. Après avoir licencié Vincent Azoulay au sport et notre très cher mascotte Robert Rabani du BOPB( alias Géronimo), jusqu’où iront-ils ? Ils faut annuler l’élection, Max Brisson s’est fait voler la victoire ! C’est une honte !!

  3. Salut camarade,

    Je ne te suis pas dans ta démonstration de fraude au bénéfice de Veunac sur la seule base des signatures: 1/ rien ne prouve que les votants ³suspects² aient apporté leur scrutin à Veunac 2/les assesseurs des deux candidats étaient présents dans tous les bureaux 3/la carte d¹identité est le seul document officiel exigée et vérifiée et, à l¹occasion, la procuration établie par le commissariat ou le TGI 4/le paraphe sur le registre est uniquement là pour s¹assurer que l¹électeur ne viendra pas voter deux fois

    Alors pourquoi ces signatures différentes ? J¹y vois deux possibles explications: * la difficulté pour des personnes âgées (il y en a quelques unes à Biarritz) de signer en étant debout * l¹inscription sur les listes de dames sous leur nom d¹épouse ou de jeune fille, et donc des signatures peu usitées

    A suivre….

    • Quand je me balade dans Biarritz, je n’ai pas l’impression de ne croiser que des personnes âgées aux doigts plein d’arthrose. Quant à l’explication des signatures peu usitées pour les femmes mariées, elle me fait sourire : ainsi donc, les femmes mariées de la ville signeraient la première semaine sous leur nom habituel et la deuxième sous leur nom de jeune fille? En voilà, un scoop!

  4. Je ne te suis pas dans ta démonstration de fraude au bénéfice de Veunac sur la seule base des signatures:
    1/ rien ne prouve que les votants “suspects” aient apporté leur scrutin à Veunac et non à Brisson
    2/ les assesseurs des deux candidats étaient présents dans tous les bureaux
    3/ la carte d’identité est le seul document officiel exigée et vérifiée et, à l’occasion, la procuration établie par le commissariat ou le TGI
    4/ le paraphe sur le registre est uniquement là pour s’assurer que l’électeur ne viendra pas voter deux fois: d’ailleurs le Code Electoral se contente de l’apposition des seules initiales du nom du votant

    Alors pourquoi ces signatures différentes ?
    J’y vois deux possibles explications:
    a/ la difficulté pour des personnes âgées (il y en a quelques unes à Biarritz) de signer en étant debout
    b/ l’inscription sur les listes de dames sous leur nom d’épouse ou de jeune fille, et donc des signatures peu usitées

  5. Cette argumentation ne tient plus depuis la modification du Code électoral d’Octobre 2013 exigeant la présentation d’un titre d’identité pour pouvoir voter, alors qu’auparavant la seule carte d’électeur suffisait . Le paraphe (ou simples initiales du nom) sur le livre d’émargement sert uniquement à prouver que la personne inscrite à ce bureau de vote avec l’identité vérifiée a bien voté ! http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do;jsessionid=FCA70FC1C03E03A3339185D4638482AA.tpdjo01v_3?cidTexte=LEGITEXT000006070239&idArticle=LEGIARTI000028113851&dateTexte=20140412&categorieLien=id#LEGIARTI000028113851

    • Philippe, tu mélanges tout! Les récentes affaires de bourrage d’urne ont montré qu’un des assesseurs profitant d’une pause pipi ou cigarette bourrait l’urne puis plus tard remplissait à même hauteur la feuille d’émargement, ce qui explique ces grossières imitations de signatures que l’on peut constater. La présence de carte d’identité n’a donc rien à voir à l’affaire… Un peu de patience, de nouveaux détails croustillants arrivent!

  6. Je vous le dis très FRANCHEMENT : c’est après vous avoir lu que ma crise d’identité s’aggrave !
    Je ne pensais certes pas qu’à BIARRITZ où l’on chante et danse, IL PUISSE SE TROUVER des FRILEUX qui se remplissent les chaussettes de bulletins pré-digérés juste pour que le ROI continue à régner via son dauphin !
    J’attends avec impatience le résultat de l’enquête qui ne manquera pas de suivre, enfin … j’OSE l’espérer … sinon c’en est fait de la Res-Publica aqui :-(
    Quant au « supputations » de d’aucun … diable, diable ! Si tout le toutim s’en mêle, la soca-tira va être sévère, là … avec coups de reins associés aux colères :-(
    Je comprends aussi la détresse (le mot me semble faible!) de Max Brisson s’IL a compris tout cela depuis longtemps …
    J’attends avec IMPATIENCE la suite des évènements de ce printemps électoral décidément trop CHAUD !

    • Aucun doute possible, les faux signataires ont voté pour Brisson, ce qui explique que la remontée de Veunac ne soit « que » de 1284 voix… Encore un peu et il était élu à 103% des suffrages exprimés.

  7. Comme je n’arrive pas à écrire un commentaire sous l’article du Sud Ouest qui reprend le même thème, je me permet ici de dire deux choses:
    1) Pour les signatures des femmes, sachez messieurs que sur le cahier d’émargement sont notés le nom de jeunes filles suivies du nom marital: aucune erreur n’a pu être commise par ceux qui ont été chargé de ce contrôle partiel (40% des burreaux de vote seulement puisque c’était la dernière après midi de consultation publique) et encore moins par un huissier de justice !
    2) Je suis ahuri de lire des commentaires pour le moins désobligeants, à l’encontre de Monsieur Brisson sous prétexte qu’une fraude manifeste à grande échelle a eu lieu : les auteurs de ces commentaires ignobles ont évidemment beaucoup de choses à se reprocher et certainement à cacher: Veulent-ils eux aussi préserver leurs précarrés ? Nul n’est dupe….

  8. Il existe également une méthode pour tromper les électeurs, méthode que j’ai vu mettre en oeuvre devant moi. Il s’agit d’échanger une enveloppe remplie régulièrement, en public, de 100 enveloppes bleues contenant les bulletins de vote, par une autre enveloppe « malhonnêtement remplie » par des tricheurs. Je raconte:
    J’assistais pour la première fois à un dépouillement. On m’avait dit de ne pas quitter des yeux les enveloppes remplies. Or c’est l’enveloppe qui m’a quitté. En effet, un élu de la majorité en place remettait cette enveloppe à l’employé municipal chef d’orchestre du dépouillement. Jusque là tout va bien. Le hic est que cet employé était derrière un comptoir assez haut. Il posait l’enveloppe sur une tablette en contrebas derrière le comptoir, donc hors de la vue de tout le monde pour certainement y inscrire une annotation. Il la restituait quelques instants plus tard. Y avait-il eu échange? Pour ma part, j’ai eu le sentiment très net que c’était le cas. En tout cas cet échange était possible. je dois dire que ce manège s’est reproduit plusieurs fois.
    Pour réaliser cet échange il faut être de préférence dans l’équipe en place à la mairie et bénéficier de la complicité d’employés « aux ordres » capables de préparer minutieusement cette opération.
    Comme quoi les contrôles d’identité règlementaires ne sont pas un rempart infranchissable contre la tricherie. Voir également les méthodes décrites dans wikipedia.
    Quand on est acculé après un premier tour défavorable, l’imagination peut être sans limites

    • Un grand merci pour ce témoignage précis. Beaucoup d’électeurs ou d’assesseurs pensent, de bonne foi, que la fraude n’est pas possible. Comme le prouvent les dernières affaires, l’imagination des fraudeurs est sans limite et, au cours d’un vote qui dure 10 heures, il y a toujours un moment où l’attention se relâche.

      • Vous accordez beaucoup de crédit à un « témoignage précis » … anonyme (celui de « ethiqueaddict » ci-dessus). Je peux vous en construire des dizaines qui confirmeraient vos soupçons … ou les infirmeraient tout aussi bien et les poster sur ce blog.

        Bien sûr que la fraude est possible, mais une source anonyme sur Internet possède à mon sens un crédit pour le moins limité.

      • Le témoignage de ethique addict m’a intéressé, car il explique comment une fraude peut être organisée, même avec des assesseurs vigilants. J’essaie de comprendre ce qui s’est passé et j’accorde autant de crédit à tous les témoignages. Par ailleurs, vous ne pouvez pas reprocher à ethique addict de témoigner anonymement, alors que vous témoignez vous-même sous le pseudo de MaxpasBrissonUnAutreMax. Bien amicalement.JYV

      • Justement, la différence est fondamentale et elle est de taille : je ne témoigne pas et je n’ajoute aucun fait non vérifié. Je donne juste mon avis, et je discute avec d’autres anonymes (à part vous) par le biais de ces commentaires.

  9. On pourrait se demander pourquoi l’équipe Brisson n’a découvert que tardivement des manœuvres suspectes pendant l’élection. En effet, en général, un mauvais perdant réagit tout de suite.
    Ne pourrions-nous pas penser un instant que parmi les hommes politiques il en existe qui idéalisent encore l’idéal démocratique et pour qui la tricherie ne fait pas partie de l’idée qu’ils se font de la démocratie.
    Peut-on reprocher à un homme politique honnête de ne pas imaginer l’inimaginable ?
    Malheureusement, souvent, s’il n’est pas pris, c’est le tricheur qui gagne.
    Apparemment certains doutent de l’origine des anomalies constatées. L’important c’est que l’existence de ces anomalies ait été constatée. Il faut donc enquêter puisqu’il y a doute sérieux sur ce scrutin. L’enquête déterminera quel est le coupable.

  10. Je ne dis pas qu’il ne s’est rien passé, je n’en sais rien … mais vos « démonstrations » ne montrent rien et vos arguments sont plus que minces.

    Votre article précédent sur les chiffres ne montrent absolument rien (il était tellement « bétonné » (d’après vous) qu’un commentaire vous a fait changé d’avis sur le nombre de bulletin blanc …) et ici, les images ne sont pas plus probantes.
    Les 600 à 1000 votes suspects que vous évoquez sont mathématiquement ridicules par rapport aux données de départ : il faudrait que tous les cas relevés (par des partisans de M. Brisson, donc, et c’est normal, enclin à remonter un maximum de « doutes ») soient effectivement de la fraude et qu’il y en ait encore plus dans les bureaux non analysés.

    D’ailleurs d’après sud-ouest aujourd’hui : « Après examen des cas signalés, « si un certain nombre de dissemblances apparaissent, reconnaît le préfet, elles semblent plutôt relever de ce qui est usuellement constaté sur les listes d’émargement ». Et d’ajouter que de telles différences ont été également observées dans d’autres communes. » (http://www.sudouest.fr/2014/04/14/biarritz-le-prefet-rejette-le-recours-depose-par-max-brisson-1525305-4037.php).

    Alors je veux bien croire que vous êtes journaliste (ou que vous l’avez été), que vous travailliez au canard enchaîné (saine lecture hebdomadaire), mais il me semble que dans un journal, avec ce que vous avez là, une rédaction, ou un comité ou vos collègues ou que que sais-je encore vous auraient dit : « t’es bien gentil mais on ne publie pas ça, on n’a pas de matière ».
    Alors oui, dès qu’on est 2 on est une bande de cons, mais bon parfois ça a du bon de décider à plusieurs.

    Il me semble que vous n’aimez pas beaucoup M. Veunac, ça ne me gêne pas, vos articles sur l’étude « sociologique » menée à Bayonne sont assez intéressants, … pas vraiment probants non plus mais nettement plus documentés que vos allégations sur une éventuelle fraude électorale.

    • Monsieur MaxPasBrissonUnAutreMAx,
      Mais quelle drôle d’idée, vous avez du journalisme. Ainsi donc, j’aurais travaillé plus de quarante ans en presse écrite, et il ne me resterait pas un ami, pas un relais! Évidemment, la réalité est toute autre. Ce n’est pas seul dans mon petit coin que j’ai décidé de publier les chiffres très curieux de l’élection à Biarritz, mais après avoir consulté des spécialistes des chiffres électoraux dans un des grands partis au pouvoir. Tout ce que je publie est lu par des amis-journalistes, discuté, vérifié. Après, c’est tout à fait votre droit de ne pas être d’accord avec les faits que je mets au jour et de décider de ne plus lire « Bisque, bisque, basque! ».
      N’oubliez pas que je fais tout cela bénévolement, que je ne demande pas un centime à personne alors que les frais d’hébergement du site (avec un trafic croissant) me coûtent de l’argent, et que vous ne pouvez pas me demander le remboursement des informations que je donne, puisqu’elles ne vous ont rien coûté. Si l’équipe municipale nouvellement élue à Biarritz était tout aussi désintéressée que moi, tout serait tellement plus simple.
      Bien amicalement.
      JY Viollier

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