À Biarritz, et nulle part ailleurs…

le-grand-betisier_48032111_3Imaginons un instant une ville normale où, au hasard, le maire s’appellerait Michel et son principal opposant Max. Michel à Max : « Tu as vu ce que les journalistes locaux racontent et cette affaire de signatures suspectes ? Je suis bien incapable de te donner la moindre explication, mais je ne veux pas que mon mandat soit gâché par des suspicions… Ce que je te propose, c’est que nous fassions une démarche commune auprès du préfet, voire auprès de la police, pour qu’elle enquête et que tous les citoyens de la Ville sachent exactement ce qu’il s’est passé… Une suspicion de fraude électorale, c’est trop grave! »

… Ne rêvez pas, je vous raconte une histoire totalement impossible à Biarritz !

 Ainsi donc, le préfet, comme l’annonçait la veille, toute honte bue, un des élus affirmant partout qu’il avait « fait jouer ses réseaux », a décidé de ne pas déférer devant le Conseil d’État. Ainsi donc, alors que le préfet lui a confirmé «  des faits troublants dans l’analyse des registres », Max Brisson a décidé de ne pas aller plus loin, me rappelant ces talonneurs qui prennent un marron sous la mêlée et annoncent à la cantonade que, si ils en prennent un deuxième, on va voir ce qu’on va voir. Ainsi donc, nous pauvres cocus de Biarrots, nous ne saurons jamais la vérité et alors que 40% seulement des feuilles d’émargement ont été regardées de près, personne n’ira voir plus loin et ne saura si le nouveau maire élu, qui s’était distingué par le passé par la facilité avec laquelle il empruntait de l’argent à ses fournisseurs, rédigeait des études « souciologiques » particulièrement rentables ou laissait ses colistiers aider le Front national, est légitime ou non avec son écharpe tricolore.

Pour le journaliste lanceur d’alerte que je suis, qui n’avait strictement aucun intérêt dans l’affaire et qui est seul dans son parti où c’est déjà le merdier (…moins qu’à l’UMP locale, tout de même!), cette information est désespérante.

Car vouloir réduire, comme le fait l’actuelle majorité, le scrutin du 30 mars, à une simple affaire de signatures ressemblantes ou dissemblables, relève au minimum de la mauvaise foi la plus éhontée.

N’oublions pas l’analyse du politologue Boris Teruel (Sud Ouest, 12/4) qui note que l’écart entre Brisson et Veunac, au premier tour «  laissait peu de doutes quant à l’issue du résultat final. il n’en fut rien ».  Le même parle ensuite d’un exploit « miraculeux sur le plan statistique ». Biarritz est décidément une ville à nulle autre pareille !

Ensuite les suspicions ne se limitaient pas à une simple analyse graphologique. Sans beaucoup chercher, deux personnes m’ont raconté qu’elles sont arrivées en fin d’après-midi dans leur bureau de vote et ont trouvé des signatures sur l’emplacement qui les concernait. Deux autres, racontent que des électeurs devant elles ont voté avec deux procurations, ce qui est formellement interdit par la loi. Un bureau de vote s’est retrouvé avec sept bulletins de vote de plus que les feuilles d’émargement. Des assesseurs, un peu honteux désormais, reconnaissent qu’à certains moments de calme, ce fameux 30 mars, ils ont laissé le bureau de vote avec une seule personne présente, pour aller prendre l’air. Et que dire des 197 noms recueillis par l’huissier, correspondant pour beaucoup à des électeurs dont on ne retrouve pas la moindre trace de présence à l’adresse indiquée? Que penser des témoignages recueillis auprès de salariés de maisons de retraite, scandalisés par les pressions exercées sur les personnes âgées?

Au minimum, face à ce faisceau de troublantes coïncidences, une plainte au pénal s’imposait pour que la police enquête, pour que des professionnels de l’investigation nous disent si oui ou non, on doit croire en la démocratie à Biarritz et saluer comme il se doit l’outsider venu du fin fond du lac Marion pour coiffer sur le poteau son challenger et s’emparer de l’écharpe tricolore.

Au lieu de cela, nous continuerons à vivre dans le doute, ce qui ne semble pas du tout déranger la plastronnante nouvelle majorité municipale.

 

 Alors, en attendant des jours meilleurs M6 serait bien avisée de venir planter ses caméras sur la grande plage de Biarritz, car la chaîne aurait de quoi alimenter son grand bêtisier de fin d’année.

Revue de détail des perles entendues ou reçues par mail :

Il y a de nombreuses personnes âgées à Biarritz et une station debout a pu modifier leur signature : Personne ne s’en était aperçu, mais une immense vague de froid s’est abattue sur la cité balnéaire entre le 23 et le 30 mars, provoquant une crise d’arthrose généralisée chez des personnes qui avaient tout à fait normalement signé, lors du premier tour.

Les signatures tremblotantes sont le fait de femmes mariées qui ont peu l’habitude de signer sous leur nom de jeune fille : rien n’oblige une femme mariée à signer sous son nom de jeune fille. Et puis, il va falloir expliquer à la population pourquoi des femmes auraient signé le 23 mars sous leur nom de femme mariée et le 30 mars sous leur nom de jeune fille ?Un pèlerinage au Rocher de la Vierge s’impose pour expliquer ce miracle.

Et si c’était des partisans de Brisson qui étaient à l’origine de ces signatures ?  Max Brisson adore souffrir et il avait donc donné des consignes à ses troupes de bourrer les urnes avec des bulletins au nom de son adversaire, afin de le ridiculiser et qu’il soit élu avec 103% des voix.

 » J’ai voté et on m’a demandé ma carte d’identité, ce qui prouve qu’il n’y a pas eu fraude ». Autre version : « J’étais assesseur, j’ai surveillé le vote toute la journée. je me serais aperçu d’une fraude ». Les multiples affaires de fraude que la France a connues (Paris, Carcassonne, Perpignan…) montrent bien qu’un fraudeur déterminé peut toujours réussir son coup. Il y a toujours un moment où l’un va aux toilettes, pendant que l’autre fume une cigarette. Lisez sur Internet tous les récits de fraude, sanctionnés par la Justice,  et vous verrez que l’imagination humaine est sans limite quand il s’agit de tricher.

 » Avec 425 voix d’avance, le recours a peu de chances  » (Guy Lafite, dans Sud Ouest) : Henri Etcheto, battu de 26 voix à Bayonne, n’a pas fait de recours, donc Max Brisson, battu de 425 voix, n’a aucune raison de faire un recours, si l’on en croit notre sémillant surfeur. Voilà un curieux argument! Si Etcheto pense que l’élection s’est normalement déroulée, il a raison de ne pas faire de recours. Si Max Brisson pense qu’on l’a volé, il a tout autant raison de crier au scandale. Le nombre de voix d’écart n’a rien à voir à l’affaire.

 »  Je crois que si nous avions perdus, nous aurions été de bons perdants. il faut accepter le vote  » (Guillaume Barucq, Sud Ouest, 14/4). Guillaume Barucq apprend décidément très vite la politique. Il a estimé que j’avais raison de souligner dans mon blog les faits plus que limites imputables à Michel Veunac… avant de se rallier à lui. Dans une élection où pas la moindre question ne se pose, il est normal de se montrer bon perdant. Mais quand les témoignages troublants se multiplient, il est tout aussi normal  de vouloir que la vérité éclate.

 »  Les photos des signatures, sur le blog de Viollier, s’appellent Brisson1, Brisson2, Brisson 3… C’est la preuve qu’il roule pour un camp ! » (François Amigorena). Le bras droit de Guy Lafite peut duper des gens qui ne connaissent pas bien Internet et les blogs, mais pas des professionnels. Pour m’y retrouver dans la centaine de photos qui illustrent le blog « Bisque, bisque, Basque! », je donne un nom à chacune des illustrations. Il est donc normal, alors que je considère que l’on est en pleine affaire Brisson, puisqu’il y a un doute sur sa défaite, que je nomme les signatures litigieuses Brisson 1, 2 et 3.

Quand j’ai publié la très curieuse reconnaissance de dettes signée par Michel Veunac à son imprimeur favori, est-ce que le fait d’avoir nommé l’illustration Darrigrand 1, prouvait que celui qui m’avait donné le document était l’ancien patron d’Atlantica?

Oui, décidément, M6 a vraiment de quoi alimenter son bêtisier actuellement à Biarritz!

20 réflexions sur “À Biarritz, et nulle part ailleurs…

  1. Guy Lafite a fait jouer ses réseaux tout Biarritz le sait !
    On en a assez d’être berné par ces hommes politiques. Au nom de tous les Biarrots nous souhaitons la VERITE ! Il faut saisir la justice ! On ne peut pas laisser faire une chose pareille ! C’est honteux !!

  2. Il y a fraude selon le « journaliste lanceur d’alerte » (rien que ça !), mais pas selon le préfet.

    Sur le précédent article où je ne suis pas toujours d’accord avec lui, mon commentaire est toujours « en attente de modération » …

    Donc, M.Violler connait la vérité ! Faites en bon usage et bon courage, mais je ne vais plus lire un blog où aucun élément nouveau à charge n’est amené et où la contradiction ne peut s’exprimer.

    Bonne route.

    • Monsieur MaxPasBrisson,

      Erreur totale de votre part. j’ai tellement reçu de commentaires et de mails privés que j’ai effacé par erreur votre envoi, où vous m’accusiez, si je me souviens bien, d’être un journaliste solitaire n’ayant plus personne avec qui valider mes thèses (je m’en souviens, parce que cette vision totalement surannée de la presse m’a fait sourire!). Réexpédiez-moi votre texte et je me ferai un plaisir de le mettre en ligne. J’aime trop le débat pour m’esquiver au premier contradicteur venu.
      Bien amicalement.
      JYV

  3. Tout cela laissera des traces à Biarritz. On sait à quoi s’en tenir même si on avait eu quelques « alertes »… Et on s’étonne que les gens n’aillent plus voter….

  4. « Les signatures tremblotantes sont le fait de femmes mariées qui ont peu l’habitude de signer sous leur nom de jeune fille : rien n’oblige une femme mariée à signer sous son nom de jeune fille. Et puis, il va falloir expliquer à la population pourquoi des femmes auraient signé le 23 mars sous leur nom de femme mariée et le 30 mars sous leur nom de jeune fille ?Un pèlerinage au Rocher de la Vierge s’impose pour expliquer ce miracle. »
    Cela se voit que vous n’avez absolument jamais tenu un bureau de vote et un cahier d’émargement.

    Vous êtes décidement un bien piètre « journaliste ».

    • J’ai toujours adoré les donneurs de leçons! Un père et un grand-père maire de leur commune, seize ans passés au « Canard enchaîné » et je n’aurais jamais vu le fonctionnement d’un bureau de vote et d’une feuille d’émargement? Je suis peut-être un bien piètre journaliste, mais vous vous êtes un bien piètre argumentateur…
      Bien amicalement. JYV

  5. vous n’avez donc de cesse de vous fourvoyer avec de telles c…….. juste parce que l’égo de Mr Brisson l’a juste fait tomber au tréfonds de lui même . Allons suffit cesse…

    • Deux répétitions et un français approximatif… mais à part ça, c’est tout à fait votre droit de clamer haut et fort votre amour de Michel Veunac. Je vous rappelle que vous n’avez nullement l’obligation de lire ce que j’écris.
      Bien amicalement. JYV

  6. Dans votre article du 12 avril intitulé « Une tricherie de plus en plus avérée », vous nous promettez  » dans les jours qui viennent une belle brassée d’anecdotes et de témoignages tout à fait édifiants sur ce fameux 30 mars ».
    Nous sommes aujourd’hui le 20 avril et nous les attendons toujours ces témoignages édifiants.
    Le seul fait nouveau, qui lui est tout à fait édifiant , c’est la décision du préfet qui n’a pas jugé utile de saisir le tribunal administratif estimant, après examen des cas signalés, que « si un certain nombre de dissemblances apparaissent dans les signatures, elles semblent plutôt relever de ce qui est usuellement constaté sur les listes d’émargement ». Et d’ajouter que de telles différences ont été également observées dans d’autres communes.
    Pour autant, drapé dans votre rôle d’inquisiteur narcissique, vous persistez à semer avec complaisance le poison du soupçon.
    A défaut d’apporter le moindre début de preuve de tricherie, vous vous évertuez à distiller le doute sur la régularité de l’élection, n’hésitant même pas à recourir dans votre article à des raccourcis malhonnêtes (insertion d’un lien vers l’article de Wikipedia sur le bourrage des urnes) et à des amalgames inacceptables (référence au scandale de la « fraude à la chaussette » qui avait conduit à l’annulation des élections municipales de 2008 à Perpignan et à la condamnation des fraudeurs).
    Qui a constaté un bourrage d’urne à Biarritz? Où sont les fraudeurs?
    Votre sinistre procédé est connu, très usité et toujours identique. On soulève une affaire (ici une prétendue fraude électorale à Biarritz) et, sans apporter la moindre preuve, on assène ladite affaire à longueur d’articles sur son blog jusqu’à ce que le doute s’installe.
    « Si vous ne pouvez les convaincre, semez le trouble dans leur esprit » disait Harry Truman, ancien président des USA.
    Vous rappelez dans votre article le vieil adage des policiers : la question essentielle dans une enquête est de savoir à qui profite le crime.
    Je pose à mon tour une question: à qui profite le doute que vous cherchez à instiller sur la régularité des opérations électorales de Biarritz?
    Que Max Brisson ait du mal à digérer sa défaite électorale peut se comprendre car cette défaite traduit tout autant un désaveu personnel qu’une défiance de l’électorat biarrot à l’égard de sa stratégie électorale.
    Mais que votre dépit vous aveugle au point de ne reculer devant rien pour répandre des allégations mensongères et dénigrer le verdict des urnes est révélateur de votre vrai nature.
    Vous vous prétendez homme de gauche et en tant qu’ancien journaliste du Canard enchainé vous revendiquez le rôle « d’emmerdeur chronique » adepte de l’humour et de l’irrévérence.
    Certes. Mais le rôle premier d’un journaliste est avant tout d’informer, pas de se livrer à la désinformation, à la propagande et tout simplement au mensonge.
    « Plus un mensonge est gros… plus il a de chances d’être cru ! Mentez, mentez, mentez, encore et toujours, il en restera bien quelque chose ! » disait Joseph Goebbels, chef de la propagande nazie.
    En ayant recours à ce type de procédé à propos des élections municipales à Biarritz, vous vous êtes totalement discrédité, Monsieur Viollier.

    • Le Biarrot n’est décidément pas curieux. 60% des feuilles d’émargement n’ont pas été examinées, un huissier a constaté 197 signatures suspectes, deux personnes sont arrivées dans leur bureau de vote et ont trouvé une signature à l’emplacement de leur case, mais visiblement personne n’a envie de savoir et tout le monde semble satisfait d’avoir un maire, spécialiste de la reconnaissance de dettes à un fournisseur, de l’étude bidon et du soutien au FN. Ce n’est pas moi, mais le préfet qui a fait remarquer à Max Brisson  » des faits troublants dans l’analyse des registres ». Mais, c’est bien connu, il n’est pire aveugles que ceux qui ne souhaitent pas voir.
      Le journalisme, ce n’est pas, ça n’a jamais été, l’aveuglement, la complaisance et la cécité. Les insultes d’un Jean-Philippe Viaud ou d’un François Amigorena ou vos commentaires acerbes me laissent totalement indifférent. je n’insulte pas pour ma part, je livre des faits à mes concitoyens.
      En dehors de tout esprit partisan, n’aurait-il pas été normal que Michel Veunac cherche tout autant que Max Brisson à connaitre la vérité sur ce qui s’est passé véritablement, le 30 mars, à Biarritz? Vous pouvez railler ou écrire en service commandé, vous n’empêcherez pas la grande majorité des Biarrots de penser qu’ils ont vécu en direct un hold-up de grande envergure.

      • Personnellement je n’ai jamais vu cette ville aussi divisée. Je passe sur les termes employés.

      • Les termes employés, même insultants, ne me gênent pas. Je les prends presque comme des compliments et une absence d’arguments à opposer aux faits que j’exhume. Ce qui me gêne, c’est l’absence d’envie de savoir, ce flou approximatif qui va entourer ce mandat, alors qu’il suffisait que la police enquête pour dire si oui ou non, il y a eu fraude.

  7. et vous réviserez votre pseudo « yaqumoidansmonparti » qui est en incohérence parfaite avec vos écrits, une fois encore….

    • Je confirme, Madame la donneuse de leçons, qu’il n’y a que moi dans mon parti et que j’en suis fort aise, au vu de l’imbécillité manifestée par certains supporteurs. Vous m’auriez croisé, il y a cinq ans, et mes copains peuvent en témoigner, je vous aurais dit que Brissonc et Veunac, c’était bonnet blanc et blanc bonnet, car je pensais que tous deux étaient complices des approximations de Didier Borotra. Mais les faits sont têtus! Ils ont montré qu’un des candidats faisait preuve d’une « gourmandise » personnelle pour le moins discutable, ce qui, jusqu’à preuve du contraire, n’est pas le cas de l’autre.
      Si ce candidat a été légitimement élu par les Biarrots, souhaitons-lui une bonne « gouvernance » et de l’inspiration pour la Ville, comme le veut la tradition démocratique. Si cette élection, qualifiée de « quasi miraculeuse » par des politologues extérieurs, a bénéficié de quelques irrégularités, il est normal de le faire savoir.
      Bien amicalement. JYV

  8. « Brisson 1, 2 et 3. ». Doute sur la défaite de Brisson ?
    Il y a plutôt un doute sur la victoire de Veunac, alors pourquoi pas Veunac 1 2 3 ? :-)
    Cette enquête de Patxaran et Manzarès est menée très maladroitement pour rester courtois (les arguments du commentaire ‘Beaudou’ ma paraissent fondés mais les jugements collatéraux sont trop discourtois à votre endroit). En fait, l’élection « vue de l’extérieur » n’est pas miraculeuse, mais logique au vu du premier tour qui a fait sortir Veunac devant Laffitte. Un résultat inverse aurait assuré une élection Brissonesque dans un fauteuil, avec peut-être autant de pressions et irrégularités plus ou moins avérées et cela dans les deux camps. Ceci n’a rien d’inhabituel hélas y compris dans ma commune de vote (avec un résultat bien plus calamiteux) ou le même type de recours (signatures) est en attente de décision du Tribunal administratif.

    • Enfin un commentaire distancié et modéré, ce qui change agréablement. Tout à fait d’accord avec vous sur votre analyse du scrutin. tout le monde finit par s’agacer et répondre à côté de la plaque, moi le premier :-). Ce qui est important, c’est de SAVOIR et de comprendre ce qui s’est passé. J’espère que de nouveaux éléments de réponse vont surgir (… et peu importe s’ils sont favorables à Veunac ou à Brisson), permettant aux Biarrots de ne plus vivre avec ce doute d’une élection très très surprenante.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s