Le cadeau inattendu de Veunac à Lafite et de Brisson à Domège

Mairie Biarritz

On est passé à ras du drame, mardi soir, à la mairie de Biarritz.

Mardi soir, vers 21 heures, Michel Veunac travaillait tranquillement à la préparation du prochain conseil municipal, où il va expliquer aux foules ébahies qu’il est urgent de ne surtout rien décider, lorsqu’une envie pressante le saisit. Surprise, à son retour, la porte de son bureau, sécurisée depuis que des impertinents s’amusent à lancer des tartes à la crème sur les édiles municipaux, est fermée.

Le commandant suprême comprend immédiatement ce qui se passe :

Guy, ouvre-moi, s’il te plaît.

Michel a toujours su que Guy, son copilote, rêve depuis un an d’être calife à la place du calife, mais il ne le croyait pas capable d’un tel coup de force. Même si son psychologue vient de lui faire comprendre, avec tous les ménagements dus à son grand âge, qu’il ne sera sans doute jamais maire de Biarritz.

Paniqué, Michel commence à tambouriner de toutes ses forces pour obtenir une réponse :

Guy, ouvre cette foutue porte!

Redoutant un malaise de l’intéressé, qui serait bien capable de salir sa belle moquette, Michel s’empare alors d’un extincteur pour tenter de défoncer la porte. Voyant ses efforts inutiles, Michel se saisit alors d’une hache de pompier. Heureusement pour lui, Guy Lafite ne supporte pas le bruit. Penaud il ouvre de lui-même la porte, déjà fort abimée, et demande à son maire :

Michel, pourquoi tu ne m’aimes pas?

Michel est ému par la détresse de son adjoint. Les deux hommes tombent dans les bras l’un de l’autre. Ils se promettent de travailler désormais comme un vrai maire et un vrai premier adjoint, ce qu’ils n’ont jamais fait depuis un an. Dans un élan de générosité inconsidérée, Michel Veunac promet même à Guy Lafite de lui laisser deux mille euros sur ses indemnités mensuelles de maire pour que les revenus soient mieux répartis entre eux.

Enfin une bonne nouvelle pour les Biarrots qui vont désormais avoir un maire et un premier adjoint qui se respectent!

 Brisson chez Domège

Et figurez-vous que par un hasard étonnant, mardi soir à la même heure, Frédéric Domège sursaute en entendant frapper à sa porte. Il se frotte les yeux en reconnaissant par la fenêtre une silhouette particulièrement familière.

Max Brisson se tortille un peu dans l’entrée de la maison :

Frédéric, je voulais te dire… La politique ne mérite pas de perdre un ami comme toi… Candidat aux municipales, aux départementales, aux prochaines régionales, candidat à la présidence de  l’association des usagers des poils de pottok… J’en ai marre d’être candidat à tout.

Frédéric est ému; il pense à tous les bons moments passés à regarder le rugby avec son ancien bon copain. Il bafouille :

-Tu t’en aperçois peut-être un peu tard.

 Max paraît sincère :

J’arrête la politique. Finalement je n’aime plus cela du tout. Si tu veux, je demande ta réintégration à l’UMP et je soutiens ta candidature pour les prochaines régionales…

Voilà donc les deux événements majeurs qui vont modifier en profondeur la vie des Biarrots. Mais, avant de vous précipiter les raconter à vos amis et de faire, vilains petits cachottiers, comme si ce n’était pas Bisque, bisque, Basque!  qui vous avait informé, prenez tout de même le temps de regarder le calendrier..

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