Ce gouvernement indigne…

French Prime Minister Manuel Valls speaks during the session of questions to the government at the National Assembly in Paris on February 17, 2015. AFP PHOTO / PATRICK KOVARIK

Manuel Valls restera à jamais le Premier ministre prétendument à gauche qui a osé passer en force, par l’artifice du 49-3, une réforme scandaleuse du Code du Travail.

Il faut n’avoir jamais quitté le confort douillet des cabinets ministériels, n’avoir jamais subi les exactions d’un patron exploiteur, ne s’être jamais fait entuber sur ses heures supplémentaires, pour oser présenter une telle réforme du Code du travail et s’étonner que les Français ruent dans les brancards. Mais qu’attendre d’autre d’un gouvernement qui mène une politique ultra-droitière, comme l’ont déjà démontré les lois sécuritaires, prétendument dirigées contre les terroristes et qui n’ont servi jusqu’à maintenant qu’à boucler à leurs domiciles quelques paisibles militants anti COP 21 ?

Le député communiste André Chassaigne a parfaitement raison, lorsqu’il parle d’un « coup de force contre le monde du travail, qui signe une régression historique du droit du travail par la remise en cause de la protection des salariés. », avant de s’étonner : « Qui aurait pu imaginer qu’un gouvernement se réclamant de la gauche ose ainsi anéantir notre modèle social, fierté de notre pays ? »

Alors que la tentative d’une motion de censure de la gauche a échoué à deux voix près, André Chassaigne sera un des rares députés à voter sans états d’âme celle de la droite, même s’il n’entretient pas la moindre illusion : « Je sais très bien que ce texte est à l’opposé de ce que l’on porte. Mais je ne vote pas sur le texte, je vote à partir du seul outil dont je dispose. ». Ce gouvernement indigne et irrespectueux des valeurs de gauche mérite de tomber.

Quant aux députés socialistes frondeurs, après leur baroud d’honneur, ils vont sagement rentrer dans le rang, surtout depuis qu’on les a menacés de ne pas leur accorder l’investiture aux législatives de 2017. La politique est un monde féodal où les vassaux s’écrasent !

Une bataille de gagnée, une guerre de perdue…

Le gouvernement serait pourtant bien inspiré d’envoyer quelques personnes de confiance dans la rue pour écouter ce qui se dit et mesurer le fossé qui s’est creusé avec les électeurs : « Avec une gauche comme celle-là, on n’a même plus besoin de droite ». Plusieurs de mes amis qui votent à gauche depuis quarante ans, affirment même qu’en cas de deuxième tour Hollande, Marine Le Pen, à la prochaine présidentielle, ils n’iront pas voter.

Grâce à un artifice constitutionnel et un détournement de l’esprit de l’article 49.3, les Hollande, Valls, Macron et autres petits marquis poudrés qui veulent nous renvoyer au monde du travail du XIXe siècle, ont le sentiment d’avoir remporté la bataille. Élus à courte vue, ils ne voient pas qu’ils sont en train de perdre la guerre. Après avoir réussi à contourner le Parlement, ils vont devoir désormais se coltiner la rue, dès mardi et jeudi prochain, et il ne fait pas de doute que le printemps va être chaud.

Ce n’est plus la peine que François Hollande, après avoir trahi à ce point ses électeurs, entretienne la moindre illusion sur son avenir présidentiel en 2017. Qu’il fasse réviser son scooter et qu’il parte, avec ou sans Julie Gayet, loin, très loin, très très loin…

15 réflexions sur “Ce gouvernement indigne…

  1. so bloooody true ! pardon my French Jean-Yves ;o)

    Je suis écoeuré par le contenu et la méthode. Ils sont réac., néo-cons de la plus belle espèce, autistes (cela va de pair), dans le déni, formatés avec des logiciels des années 1970 dans un monde complexe et en changement perpétuel…

    Ils n’ont aucune circonstance atténuante : ils méritent de se faire sortir. Putain encore 1 an…

  2. Je suis assez fascinée, pour ma part, par l’absence totale de réflexion sur la notion même de travail et ce que cela recouvre et peut recouvrir de nos jours. Et il est bien évident qu’on ne peut pas décider de mécaniser et informatiser sans jeter des gens au chômage.
    Au lieu de réfléchir à un nouveau mode de travail et une toute nouvelle société, on demeure figés sur l’idée que les modèles à suivre sont ceux que la raison et l’intelligence dénoncent.

    Vouloir combattre le chômage en précarisant… Mais on rêve. Cela fera 28 ans dans deux mois, que je suis sur le marché de l’emploi en tant que précaire. Mes plus longs contrats n’ont jamais excédé un an (trois contrats d’un an). Dans mon secteur d’activité, il y a du travail et je pourrais même être intégrée sous CDI… au lieu de cela, je peux avoir des périodes d’activité de trois ans sans pouvoir prendre de vacances (sur contrats courts, dans mon secteur, c’est quasi impossible et ça me fait travailler comme si j’étais en libéral tout simplement) et des périodes de chômage où l’on me rappelle que je suis trop vieille, surdimensionnée, pas assez formée (les précaires, par définition, n’ont aucun temps de formation…) voire, et là il faut quand même oser : « vous comprenez, on ne peut pas vous embaucher, vous êtes trop intelligente ». Ce qui déjà définit des contours assez restreints quant à la notion d’intelligence, avant que ne naisse la question : faut-il être abruti-e pour pouvoir bosser dans ce pays ? Intelligence est donc devenu une insulte et un handicap visiblement.

    Dernièrement, une gamine de 21 ans dont je connais la grand-mère, a été jugée trop vieille pour être accueillie en stage !

    La plupart des gens sur la touche à compter de 45-50 ans se voient opposer que leurs neurones sont censés ne plus connecter aussi vite et on nous promet des durées de vie professionnelle qui devront s’étendre jusqu’à 67 ans et plus…
    Voilà des choses très concrètes qui ne sont jamais mises sur la table.

    Pourquoi ne dit-on pas que la plupart des gens qui se mettent à leur compte, en tant qu’auto-entrepreneurs, sont en fait des économies à la fois pour les employeurs, qui peuvent tout à fait s’en servir comme kleenex, et pour le régime social général ?

    Nous avons des dirigeants et un monde économique qui vivent encore sur un modèle qui date du XIXè siècle triomphant, dans un monde qui n’a plus rien à voir avec les contraintes et le libre service écologique et minier de l’époque.
    Il y a peu, sur Arte, passait une série intitulée Trepalium, qui offrait à voir un monde séparé entre une minorité de gens qui crèvent au boulot et une majorité de gens considérés comme des inutiles, qui survivent à côté et ne rêvent que d’accéder à ce monde du travail complètement abrutissant. Et l’on nous disait : « serait-ce une vision de notre avenir ? » Fallait oser. On y est déjà. Pendant que certains frisent au quotidien le surmenage intégral ou se suicident au boulot, d’autres sont à la rue parce qu’ils n’ont pas de travail. Et voilà que les associations caritatives catholiques rêvent de rouvrir, avec l’appui de la classe politique, les ateliers de charité du XIXè siècle, avec bien évidemment, la morale qui va avec, même si cela doit en plus briser toute cette frange des travailleurs pauvres qui ne pourront supporter cette concurrence.

    Au cours des discussions qui ont émaillé ces derniers mois, à aucun moment je n’ai entendu dire que l’économie devait s’adapter à l’humain. Bien au contraire : nous devons nous adapter à une économie qui évolue. Sauf que… l’économie n’évolue pas. Elle tourne comme une vis sans fin et sans le moindre sentiment. Surtout, l’économie est ce que nous voulons qu’elle soit.
    Ce sont des choix politiques (car l’absence de choix, en ce domaine, n’est jamais qu’un choix par défaut), qui nous mènent où nous sommes.

    Au lieu de cela, nous n’avons que des branquignoles incompétents à tous les niveaux, et pas seulement en France, qui ne savent même plus ce que signifient la plupart des mots qu’ils emploient, de ce fait, à tort et à travers.
    Non, nous ne sommes pas dans les années 1930 ou 1970. Loin s’en faut. Ca nous laisserait au moins une issue. Nous sommes plutôt face à des funambules qui n’en finissent plus de nous envoyer au chaos sans même avoir la plus petite once de conscience citoyenne, tant ils sont empêtrés dans leur tout à l’ego affairiste et boutiquier.

    Je n’ai jamais vu, non plus, une presse aussi unanime à célébrer les vertus de l’ultra libéralisme, que ce soit à droite (normal) ou à gauche. Les chiffres du chômage sont traités sans la moindre vérification. La quasi-totalité des médias s’est mise à cogner à coups redoublés sur les chômeurs et les jeunes. Alors certes, ce ne sont pas des catégories sociales qui doivent être hors sol et considérées comme intouchables, mais entre le débat et la curée il y a un pas qui a été très allègrement franchi. Etonnons-nous après cela, de la méfiance qu’inspire de plus en plus la presse ! Presse qui ne cesse de parler des modèles allemand ou espagnol, voire anglais, sans jamais aller voir de près comment se traite la misère de ceux qui n’ont que des petits boulots, n’ont aucune couverture maladie, etc.

    D’ailleurs un exemple simple du décalage qui peut exister entre ce monde des médias et la réalité, c’est celui de Spotlight.
    Depuis quelques mois, nous entendons dans les médias et nous lisons également dans les journaux, l’expression « allons-nous connaître un Spotlight à la française », au sujet des affaires de pédophilie dans le clergé.
    Pour connaître un Spotlight à la française, il faudrait déjà qu’une équipe de journaliste fasse un boulot d’enquête. On l’attend encore. Parce que Spotlight, ce n’est pas un petit scandale de ci de là. Spotlight, c’est une équipe de journaliste qui bosse une année durant sur le sujet, avant de sortir ses papiers. Voilà le décalage entre la réalité et la société fantasmée par la presse, par les politiques, qui se gargarisent d’eux-mêmes et de leur insignifiance ; par tout ce petit monde de l’entre-soi où rien ne doit bouger.

    Au train où vont les choses, ce n’est plus de la colère qui va s’exprimer, mais bel et bien de la rage face à cet insigne gâchis !

    • Mais vous avez travaillé 28 ans, finalement, n’est-ce pas, grâce à votre énergie! N’est-ce pas mieux que de les avoir passés à végéter à Pôle Emploi?
      Moi, je suis pour un contrat de travail unique sans notion de durée.
      Y compris pour les agents publics!

      Je sais, ce doit être réactionnaire! Ou révolutionnaire?

      • ben voyons : l’énarque au statut le plus protecteur de TOUS les fonctionnaires est une fois à la retraite pour la flexibilité des autres !!

        et puis c’est bien connu tous les chômeurs sont des bons à rien qui se les roulent à pôle emploi alors qu’il leur suffirait d’accepter des emplois sous payés et dégradants loin de chez eux pour que la croissance reparte…

        Ce n’est finalement pas surprenant que vous surpreniez Michele Alliot Marie : vous avez des idées de vieux (je précise qu’il n’y a pas d’âge pour l’être). Rassurez vous : vous n’êtes pas révolutionnaire M. Schneck,; surement réactionnaire mais surtout pathétique.

  3. Monsieur le Journaliste Populiste,

    « …confort douillet des cabinets ministériels… »!
    Qu’en savez-vous, et qui êtes-vous pour oser le dire?

    Avez-vous, seulement une fois dans votre vie, travaillé 24 h sur 24 plusieurs jours de suite?
    Car souvent, c’est cela, le « confort douillet »!….

    Et puis, je m’abstiendrai de commenter la surenchère populiste de « paul bismuth ».

    La loi travail est mauvaise. Pas en raison de ses objectifs initiaux, mais de sa dénaturation suite aux pressions de la rue et des syndicats. Démocratie?

    Les parlementaires ne sortent pas grandis de leur comportement, une fois de plus.
    Que dire des « copier-coller » pour aboutir à des milliers d’amendements ineptes et sans autre objet que de paralyser.
    Une fois n’est pas coutume, l’exécutif a été courageux. Rejeter le 49-3 dans son principe, c’est rejeter la Constitution.

    Après l’alternance de 2017, vu le pain sur la planche pour redresser la France, la droite, si elle en a les « corones », gouvernera au moins 6 mois à coup d’ordonnances et de 49-3…

    • Monsieur le courageux anonyme,
      Désolé, mais je vais vous sortir de l’anonymat de votre envoi en précisant que vous êtes Jacques-André Schneck, membre du Chêne et des républicains… et ancien énarque, ce qui explique sans doute l’aigreur de votre propos.
      Qui je suis? Un petit-fils de métayer qui a exercé tous les boulots de merde possibles et inimaginables avant d’être journaliste, ce qui me permet d’être très conscient de l’imagination sans limite que peut manifester le patronat pour entuber ses salariés. Mais aussi un ancien du Canard enchaîné qui a fréquenté les cabinets ministériels pendant seize ans. Et je maintiens l’expression « confort douillet » pour ceux comme vous qui y ont prospéré pendant toute leurs carrières, tant les avantages par rapport aux citoyens ordinaires y sont … extraordinaires.
      Si Hollande, Valls et Macron s’étaient confrontés à la vraie vie au lieu de passer toute leur carrière sous les ors de la république, nul doute que le Code du travail proposé aurait été tout autre.
      Quant au débat constitutionnel sur le 49.3, il vous regarde. Mais réformer la façon de travailler des Français, par un passage en force, quelle ignominie!
      Vous avez bien le bonjour du journaliste populiste!

      Pour les lecteurs qui s’intéresseraient à votre personnalité et à votre blog désopilant de réactionnaire de la pire espèce :
      http://www.horizon-bab-pays-basque.fr/a-propos/

    • Vous oubliez un fait majeur dans votre exposé, Monsieur : travailler dans un cabinet ministériel relève du choix et de l’opportunité. De plus en plus d’entre nous travaillent aujourd’hui à leur poste par défaut. Ne confondez donc pas choix et soumission aux aléas de la vie. Le confort douillet commence par la possibilité de choisir.

      Quant aux grandes tirades sur celles et ceux qui font don de leur personne à la France, elles ont tendance à oublier que celles et ceux qui ont vraiment fait don de leur personne et de leur vie à la France se trouvent extrêmement rarement dans les cabinets ministériels mais bien plus souvent comme chair à canon sur les champs de bataille ou dans des boulots de merde ! On a vu plus de roi sur les champs de bataille à la tête de leurs armées, que de présidents de la République. Et il me semble que les députés sont carrément dispensés d’aller au front en cas de conflit. Les pauvres mignons. Ils sont si fragiles.

      Enfin, vous devriez vous abstenir de comparer les performances de vos testicules à celles d’un cerveau quand il s’agit d’envisager l’avenir de votre pays. Vos couilles ont s’en fiche pas mal à vrai dire. Comme on se fiche également de savoir si les femmes politiques ont une belle paire d’ovaires ! Lesquels valent bien vos gonades tous les jours. En revanche, on voit tout de suite à quoi se résume le débat d’idées avec un tel postulat de départ. Pas de quoi s’étonner, ensuite, de la décrépitude du monde politique. Faudrait peut-être arrêter la branlette de coquelets et commencer à penser.

      • Magnifique! Avec ce coup de grâce, je ne suis pas sûr, Nathalie, qu’il aura envie d’y revenir, le Sarkozyste qui a voulu s’aventurer hors de son pré carré. Dommage, il nous faisait bien rire…

  4. Cher Mr Schneck si cela vous rassure de me traiter de populiste alors faites vous plaisir c’est gratuit et peut être cela apaisera-t-il votre acrimonie pour tout ce qui n’est pas conforme à vos certitudes.

    Sur un ton plus léger : vous êtes membre du Chêne ??? LE Chêne ???

    WHAOU cool j’en ai rencontré enfin un. C’est rencontre du 3ème type mais pour de vrai !!

    Hey Mr Schneck fier de soutenir Michèle Alliot-Marie, une grand-mère de 70 balais qui squatte la scène politique depuis 4 décennies et fricotait il y a peu encore avec les officiels du régime Ben Ali (Tunisie) ou elle investissait dans des conditions décrites par la presse avec ses vieux parents dans des conditions bien discrètes (euphémisme) pour une femme publique qui veut se donner une image vertueuse ?

    J’avoue que je vous comprends ce doit être intellectuellement super nourrisseur de fréquenter des gens doté d’une telle vision, d’un tel charisme et d’une telle fraicheur ! Et puis pour les années qui viennent c’est sur que Michèle Alliot Marie a vraiment les outils pour décrypter les défis qui s’offrent à nous !!

    Espérons que le Pays-Basque l’élise et quand cet élan de foi mystique d’un nouveau genre, un nouveau pèlerinage voit le jour ou des millions de français marcheront jusqu’à son domicile basque afin d’y toucher religieusement la boite à lettre ou la poignée de la porte de la sainte femme

    PS: j’espère que le Chêne va aussi soutenir JF Copé l’ami des piscines et des meetings Bigmalion, l’excellent Patrick Balkany et sa dame, Nicolas S. (qui m’a tout appris) et son fidèle « auvergnat » (de Neuilly) Brice, et encore Nadine Morano (pour la poilade et les dérapages encore plus frais), liste non exhaustive ;o)

    SVP faites nous rire pour la période électorale nous en avons besoin

    PPS: quant aux énarques pour en avoir un comme chef et les fréquenter par obligations professionnels, laissez moi vous dire (et oui quel populisme) que pour le coup je n’ai jamais vu autant de détraqués mentaux totalement décalés par rapport à la société dans laquelle ils vivent que dans cette catégorie qui pour le coup – et contrairement aux 35 heures (contrairement à ce que l’on croit dans nombre de pays en europe on bosse moins de 35 heures et les gens s’en portent pas plus mal au contraire cf pays du nord) – est une exception mondiale que personne ne nous envie.

    • Magnifique reprise de volée, mon cher Paul Bismuth! Pourtant vous devriez être particulièrement copain avec Jacques-André Schneck, puisqu’il est le dernier à imaginer que le salut de la France passe en 2017 par Nicolas Sarkozy!
      Recevoir des critiques d’un tel passéiste, voilà qui illumine ma journée… Mais, c’est vrai, nous sommes vendredi 13!

  5. En fait, je viens juste de réaliser que Schneck est en fait le gros bonhomme tout vert ! d’où sa nausée CQFD

    pour le dérider un chouia je lui conseille Groland et son très bon Nanosarko

  6. Bah….
    Parfois, ces blogs sont l’occcasion de vrais échanges pouvant être intéressants…Ce n’est manifestement pas l’esprit ici.
    J’avais fait une intervention qui se voulait courtoise, nonobstant le désaccord….
    Les réactions sont édifiantes…
    Je suis frappé par le langage initialement correct de « paul bismuth » et de « nathalie », pour finir sans valeur ajoutée supplémentaire dans l’insulte et la vulgarité….

    Au fond, ce qui vous rassemble tous les trois, hors le populisme (qui n’est pas une insulte, mais une classification), c’est que les d’extrême gauche ou d’extrême droite, finalement, les modes d’expression sont les mêmes….

    Pour mémoire, M. Viollier: « ancien énarque », ça n’existe pas. On est ancien élève de l’ENA « pour la vie » (et ce n’est pas une allusion oiseuse au titre du bouquin de Sarkozy!). Pour ma part, étant issu du concours interne, j’en suis sorti à l’âge de 35 ans après une vie professionnelle très « terrain » et très concrète (ingénieur des travaux publics de l’État). L’ENA a été pour moi « l’école de la deuxième chance ». L’un de mes grands pères était un petit chef de gare en Alsace (et chef de Réseau fer dans la Résistance), l’autre receveur sur les bus de la RATP…..Ces considérations pourraient relativiser vos insultes et agressions gratuites, peut-être. Pour finir, je confirme être membre des Républicains et du Chêne, mais pas un soutien de Sarko pour la primaire de la droite et du centre. Vérifiez mieux vos allégations, ou vous n’êtes pas digne de vous autoqualifier de journaliste!

    Félicitations pour les procédés et merci pour les qualifications!

    • Monsieur Schneck, vous êtes visiblement un énarque, fier de l’être et décidé à le rester, avec tout ce que ça implique d’étroitesse de vues et de sentiment de faire partie de l’élite.
      Si être titulaire d’une carte de presse pendant 43 ans, c’est s’autoqualifier de journaliste, alors je comprends mieux les incohérences de votre pensée.
      Vous affirmez n’être pas Sarkoziste. Et qu’est-ce que je vois dans votre blog, à la rubrique présidentielles 2017 ? Deux articles. Le premier intitulé : « Sarkozy : clair, simple, compréhensible par tout un chacun ». Et le deuxième « Pourquoi Juppé ne fera pas un bon président ».
      Édifiant, non? Mais je vous pardonne, avec le grand âge on a tendance à tout oublier.
      En revanche, vos pleurnicheries sur les agressions que vous subissez de ma part et de celles de Paul Bismuth et Nathalie, deux fidèles de ce blog, me semblent particulièrement mal venues.
      Nous sommes sur une terre de rugby et quand on relève la mêlée, il faut assumer. Populiste, terme déjà employé par votre maître à penser Max Brisson, est à mes yeux une insulte. Il est donc parfaitement logique que je réagisse. Ma seule fierté, c’est de ne pas faire partie des castes dirigeantes, de ne jamais l’avoir souhaité, et de détester l’entre-soi des élites, qu’elles soient politiques ou médiatiques. J’essaie de raconter « ma » vérité dans ce blog, qui sincèrement vit très bien sans vous.
      Alors, bon vent!

    • Qui est d’extrême droite ou d’extrême gauche ?
      Vous avez vraiment une vision étriquée de la pensée humaine et en bon énarque, vous ne concevez rien qui ne puisse être classifié, entrer dans une petite case et répondre à vos angoisses par un catalogage aussi désuet que ridicule. Vous avez tellement perdu l’habitude de la contradiction que ressort aussitôt l’accusation de fascisme ou de trotskisme, ce qui est censé couper court à la discussion et disqualifier qui ose se dresser face à vous.
      Vous n’êtes qu’un tout petit esprit Monsieur. Minuscule esprit.
      Ceci de la fille d’une défunte aide-ménagère même pas mensualisée à un descendant de héros de la résistance, qui oublie que la gloire de ses ancêtres ne fait pas la sienne non plus qu’elle ne fait sa valeur.
      Ni d’extrême droite, ni d’extrême gauche Monsieur. D’extrême exaspération et d’extrême désespoir certainement.

  7. Ce qui est inquiétant et consternant c’est que nos soi-disants élites sont tellement hors contexte qu’ils ne voient pas que la situation actuelle peut dégénérer en quelques semaines et qu’ils seront les 1ères victimes de la vindicte populaire. A force de se croire supérieurs et prendre le peuple pour un con, méprisants et hautains, ils risquent d’avoir des lendemains difficiles. De la même planète mais décidément pas du même monde…,
    Merci Mr Viollier pour cet excellent blog ! On est de plus en plus nombreux à vous lire.

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