Les sous-doués refont la Côte des Basques

Âneries, bévues, rafistolages… L’aménagement de la plus belle plage de France, selon Trip Advisor, est emblématique de la façon de travailler de la mairie. Et les coûts s’envolent !

On pose un dallage, puis on le casse… avant de décider qu’il est trop rugueux et qu’il faut le polir.

Faire venir de Grèce à grand frais une pierre rugueuse, comme si le Pays basque en manquait, et s’apercevoir une fois posée qu’elle est inadaptée et qu’il faut la rendre lisse… Si par hasard le cinéaste Claude Zidi, après « Le grand Bazar » tourné avec les Charlots, mais aussi « Les sous-doués » et « Les sous-doués en vacances », décide de reprendre la caméra, nul doute qu’il viendra à Biarritz et qu’il n’aura guère à se creuser la tête pour écrire son scénario, tant nos élus municipaux sont en train de devenir « Les rois du gag ». Récit d’une série de bévues, âneries et autres calembredaines, qui dure depuis sept mois, tandis que la moutarde commence sérieusement à monter au nez des riverains et des contribuables.

C’est vraiment utile de voir l’océan ?

Erreur sur le muret, trop surélevé. Pour que les petits puissent voir l’océan, il a fallu installer une disgracieuse marche.

L’inspection municipale des travaux pas finis a encore frappé. Sur le côté de la Côte des Basques, on ne rehausse pas le muret et tant pis pour l’esthétique.

Première surprise à la fin de l’année 2017 pour les habitants du Sunset et autres promeneurs habitués de la Côte des Basques. Le muret, qui avait été malmené par les assauts de l’océan, est réhabilité… et rehaussé de vingt centimètres. Tous ceux qui sont dotés d’une taille moyenne et ne peuvent plus voir le paysage s’étonnent, mais la réponse est catégorique « C’est la loi ! » Sauf que ce n’est pas la loi, mais une erreur du maître d’œuvre. Dans un cas comme celui-là, pour peu qu’on soit un particulier en train d’aménager sa maison, on demande à ce que l’erreur soit réparée. Mais pas à Biarritz ! « ça coûte trop cher, déclare le grand argentier Lafite. Et puis d’abord j’arrive très bien à m’asseoir sur le muret » Tout le monde n’étant pas aussi sportif et athlétique que notre premier adjoint, décision est donc prise de construire une petite marche du plus bel effet esthétique, un « hausse-mioche » pour permettre à ceux qui regardent Nicolas Sarkozy dans les yeux plutôt qu’Édouard Philippe, d’avoir eux aussi accès à la mer. Et puis, comme le muret rehaussé n’avait pas été terminé, on arrête les frais dans le virage avant la Côte des Basques. Après tout, les petits, s’ils veulent admirer l’océan, n’ont qu’à se mettre sur le côté et les grands au centre. Combien aura coûté cette fantaisie charmante ?

Des bancs montés sur échasses ?

C’est tout le mobilier urbain qui est maintenant à revoir avec cette bévue. Dans le projet municipal daté de septembre 2017, des bancs étaient implantés un peu partout. Avec ce mur rehaussé de vingt centimètres, les touristes n’auront pour seul horizon que le béton. Une façon de les dépayser et de leur donner le sentiment qu’ils font face au mur des lamentations ?

Belle image, mais qui ne correspondra pas tout à fait à la réalité. Les utilisateurs de bancs publics auront pour seul horizon un mur.

Autre solution, appeler à l’aide nos amis landais pour qu’ils conçoivent d’urgence des bancs avec échasses afin de permettre à tout le monde de voir la mer. Décidément, cette municipalité a un problème avec les bancs. Avenue de l’impératrice Eugénie, à proximité du phare, les bancs ont été installés dos à la mer et face à la route, avec vue sur le Regina. Mais il est vrai que lorsqu’on a l’habitude de se faire dorloter à L’Hôtel du Palais, on ne fréquente pas les bancs publics.

Ah, zut, on n’avait pas prévu la pluie !

Amenée à grands frais de Grèce, la quartzite verte utilisée est très spectaculaire… tant qu’on ne marche pas dessus.

De la quartzite verte et rien d’autre ! Quand il fait ce choix de matériau, Michel Veunac est mis en garde par plusieurs architectes, qui lui affirment que cette pierre est parfaite pour un dallage de jardin mais absolument pas adaptée à un passage grand public. Sociologue de formation, le maire est à l’évidence le mieux placé pour décider en matière d’architecture… Et avec Destizon, jadis chargé de travaux dirigés à la fac de Bordeaux, le voilà bien secondé. Quand les premiers dallages sont posés, Veunac invite régulièrement ses visiteurs à venir contempler « son » œuvre, et, comme Borotra en son temps, se pâme sur son propre talent de visionnaire. L’illusion durera jusqu’aux premières pluies !

Après des mois de novembre et décembre plutôt secs, les grandes dépressions atlantiques de janvier et de février, alors que le pavement est terminé, vont transformer le boulevard du Prince de Galles en magnifique piscine presque olympique. Et après, on dira que Veunac ne tient pas ses promesses électorales !

Veunac tient ses promesses et offre une piscine olympique aux riverains de la Côte des Basques.

Catastrophe, il faut donc casser le dallage à plusieurs endroits pour prévoir un système d’écoulement. Ce sont les ouvriers espagnols qui sont contents (Parce que, bien évidemment, la Ville ne fait pas appel aux entreprises locales). Voilà des jours rémunérés en plus. Et ce n’est pas fini, car le réaménagement de la Côte des Basques va tourner à la Saint-Barthélémy !

À peine posé, il faut recasser le dallage, pour permettre des écoulements d’eau.

Secouez-moi ! Secouez-moi !

Depuis une semaine, deux malheureux ouvriers espagnols s’efforcent de polir au marteau et burin le dallage.

Bien entendu, avec tous ces aléas, les travaux sont en retard et les touristes des ponts de mai, qui bravant les FPS, ont l’inconscience de vouloir s’aventurer jusqu’à la Côte des Basques, vont aller de surprise en surprise. La chaussée étant devenue impraticable, les voitures roulent… sur le pavement et slaloment entre les piétons ! Et ne parlons pas des bébés en poussette ou des handicapés en fauteuils roulants. La quartzite, avec ses aspérités, s’avère terrible pour tous les objets roulants identifiés (Elle sera redoutable aussi pour les pieds des surfeurs sortant de l’eau). Les têtes brinqueballent, les bébés pleurent, les malheureux parents au désespoir, prennent les poussettes à bras le corps pour éviter le syndrome du bébé secoué, et les handicapés n’en peuvent mais et jurent un peu tard qu’on ne les y reprendra plus !

D’où ce spectacle surréaliste auquel assistent, médusés, les riverains de la Côte des Basques, depuis lundi dernier. Les ouvriers espagnols qui avaient passé tant de temps à poser les rugueuses dalles de quartzite, se retrouvent maintenant obligés au marteau et au burin de tenter de les rendre lisses. Même au bagne de Cayenne, on n’aurait pas osé imposer cela aux détenus ! Et il ne fait guère de doute que le résultat sera totalement médiocre. Pour quel surcoût supplémentaire ?

Les mauvaises surprises ne sont pas finies…

Le document qui n’aurait jamais dû quitter la mairie…

Contrairement à ce que montre l’image, les gradins seront réservés aux cochons de payants.

Les riverains de la Côte des Basques pensent être au bout de leurs peines… Ils ont tort ! Ce document qu’une bonne âme a prêté à Bisque, Bisque, Basque ! n’aurait jamais dû sortir de la mairie. Intitulé « Aménagement de la Côte des Basques » et daté du 23 janvier 2018, il recèle quelques trouvailles, comme le prouve cette affriolante image de synthèse, présentant des vacanciers heureux baguenaudant devant le restaurant Le Surfing. À gauche, des gradins, permettront à tous de « couper » avec la vie professionnelle et de respirer un grand coup devant un des plus beaux panoramas du monde. C’est compter sans nos grippe-sous municipaux, qui, après avoir rançonné les automobilistes sont bien décidés à ponctionner les touristes jusqu’à la moelle. Le touriste en visite Côte des Basques aura le droit de marcher et c’est tout. Si l’idée incongrue de s’asseoir sur les gradins lui vient, il verra une horde de serveurs se précipiter sur lui pour lui demander ce qu’il veut boire ou manger. Car, ces gradins, ne seront pas « offerts » aux visiteurs, mais transformés en concessions municipales pour ponctionner les derniers fifrelins des visiteurs. Envoyez la monnaie !

Après une liste de bourdes municipales, toutes plus coûteuses les unes que les autres, qui illustre bien la façon dont les dossiers sont menés à Biarritz, il est effectivement assez logique de se payer sur la bête. Claude Zidi n’a pas de souci à se faire avec son prochain épisode des « Sous-doués à Biarritz ». Il va faire un triomphe.

22 réflexions sur “Les sous-doués refont la Côte des Basques

  1. Et si on devait raconter toute la saga depuis le début, on pourrait écrire une série sur les sous doués de la mairie de Btz qui s’essaient au paysagisme. Mais attention, la suite va arriver, ce n’est pas fini, le carnage ne fait que commencer, il reste toute la distance entre l’Etablissement des Bains jusqu’a Marbella à bousiller. La colère et tristesse ressenties par la majorité des Biarrots est incommensurable… Merci en tout cas JY Viollier de vous être attaqué à la question!.

  2. Et encore il reste deux ans à ce qui nous sert de « maire » et sa formidable municipalité pour continuer de ruiner au propre comme au figuré cette ville.
    Je savais comme beaucoup de ceux qui s’intéressent à cette ville, c’est à dire bien avant l’affaire des horodateurs et de la Côte des Basques (le visible qui chagrine nouvellement la majorité des biarrots jusqu’ici peu concernés par la vie de leur cité et qui le paient aujourd’hui) que Veunac n’avait ni le charisme ni surtout l’intelligence de ce poste mais là je suis en dessous de mes pires prévisions.
    Quelle catastrophe.

  3. Et pas que la Cote des Basques ! Jettez aussi un œil sur leur projet de la pointe Saint Martin ou l’emblème de Biarritz, pourtant classé momument historique, est devenu inaccessible aux biarrots et visiteurs ! Bizarre non, que les ABF laissent ce site fermé par d’immondes Bites en plastique ? Bizarre aussi, que leur projet de réaménagement a déjà été retoqué 2 fois ? (La pierre venait des Balkans?) en tout cas, les biarrots feraient bien de s’y Intéresser avant que leur imaginaires débordants ne fassent encore des dégâts ! Agissons à la source avant de larmoyer sur le tsunami !

    • Bonsoir,
      Il y a une pétition au sujet du Phare de Biarritz sur change.org, sur le site des amis du phare ou encore sur papier à la buvette du Phare.
      Merci de signer et partager.

  4. pas d’accord avec vous les gars ! tout ceci est parfaitement cohérent avec le grand n’importe quoi auquel nous assistons depuis ces trois dernières années !!!

    On aurait voulu écrire un tel scénario que nous n’y serions pas parvenu, et ils l’ont fait !!!

    Veunac Santo Subito !

  5. Si il n’y avait que la Côte des basques. ….J’ai entendu dire que certains éléments de la nouvelle terrasse de l’hôtel du palais ne plaisaient pas à sieur Veunac… Donc on casse et on recommence. …..

  6. Que pouvons nous faire? En ville tout le monde râle contre toutes ses âneries, plutôt des incompétences, qui nous pourrissent la vie, et nous rendent triste de voir comment le charme de notre ville s’envole …! Pourtant ce n’est pas difficile! A la Barre, c’est simple, beau, et fait en trois jours !!! et en plus les parkings sont gratuits!!!! Mais ,certes, ce n’est pas la « plage de rois  » …SVP, trouvons des solutions !!! La côte, le phare, les parkings, Aguilera ( la belle maison devenue un danger pour tout le monde !), les travaux partout, et une foi finis, on ne le finit pas complètement donc tout reste là, avec les trottoirs défoncés ,.. etc etc !!Mais on se demande a la fin s’il y à un pilote dans l’avion ???? RAS LE BOL !

  7. On en parle du bel arbre, sur la belle image, qui je l’espère, aime l’eau salée? Car à chaque marrée haute il sera bien arrosé. Ils devront peut être faire pousser des mangroves dans leurs bacs finalement 🤔

  8. Du bricolage mal pensé au prix du luxe, sans considération pour les entreprises locales et les utilisateurs de tous bords… Pitoyable reflection et gestion du projet.

  9. Inapte aux fauteuils roulants et aux poussettes !
    C’est parceque veunac ne voulait surtout pas de skateboard ni de trottinette non plus sur la promenade de la cote des basques en choisissant ce type de pierres.
    Bref, pas d’enfants à Biarritz !!!

  10. Que de lamentations hors de cible !!! Elle seraient fondées si il n’existait pas un très joli système verrouillant les dossiers avant exécution : débroussaillage au service urbanisme , dépôt d’un projet , consultation de l’architecte conseil de la ville , consultation de l’architecte des bâtiments de France , passage en commission DDTM accessibilité handicapés , consultation du SDIS, consultation du CAUE , conformité au PLU , conformité aux Documents Techniques Unifiés , conformité au cahier des charges CCAG / CCTP , conformité au planning prévisionnel , contrôle de l’agglo , contrôle de légalité par la préfecture , imprimatur final de l’adjointe municipale à l’urbanisme , responsabilité du maitre d’œuvre , obligation de conseil de moyens et de résultats de l’entreprise !!!… le pétitionnaire lambda en sait quelque chose !!! et tous ces filtres n’auraient pas fonctionné ou alors seraient devenus inutiles en l’espèce …. Il faut bien de la mauvaise foi pour croire à ces balivernes !!!!!…..

    • Et qui donc dans ce « joli système » a décidé de la hauteur ridicule du parapet, de la largeur démesurée du trottoir, sans parler de son revêtement? Les mêmes qui ont contrôlé et mis en conformité la hauteur du Victoria Surf, ou le superbe aménagement de la place Saint Eugénie? Non, les filtres n’ont, une fois de plus pas, fonctionné.

    • Cher Guy,
      C’est beau comme de la théorie ce que tu écris! Je comprends, vu ta profession, ce plaidoyer pour les architectes. Mais, comme tu le liras dans les commentaires de ce blog par quelqu’un de très informé, il y a bien eu erreur et il y aura bien surcoût. ET DONC GABEGIE D’ARGENT PUBLIC! Tu nous listes les impressionnants dispositifs de sécurité mis en place pour éviter aux maires de faire des boulettes. Ils marcheraient si les maires étaient modestes et acceptaient l’idée d’être incompétents en matière d’aménagement urbain. %ais tu le sais bien dans ton dur métier où tu ne fais pas toujours ce que tu veux, le client est roi. Et en l’occurrence, le maire a imposé son point de vue à des « garde-fous » qui se sont contentés de soupirer en silence. Est-ce si surprenant dans une ville où le maire en plain conseil a annoncé « inconstructible » un terrain parfaitement constructible?
      Quant aux termes de balivernes, qui vise sans doute cet article, je t’en laisse la responsabilité, ne m’étant jamais permis pour ma part de juger ton travail.
      Ce blog est libre et gratuit et s’il ne te plaît pas, tu as une solution très simple : passer ton chemin!

  11. Juste une petite chose, je n’arrive pas à comprendre cette fronde contre Veunac que je lis de temps en temps sur ce blog – Mais il a été élu que je sache maire de Biarritz par les Biarrots eux-mêmes – Alors pour le prochain Maire j’espère que vous ferez un choix très judicieux !!!

    • Vous avez tout à fait raison mais les Biarrots, pour avoir suivi la campagne d’assez près en ce qui me concerne, à leur grande majorité, se sont peu intéressés à qui faisait quoi et on votait sans vraiment s’intéresser, aux hommes et femmes en particulier. En France, on préfère les partis. Les habitudes aussi. Se passer le relais. Ce qui me semble dommage pour des élections aussi locales et donc directement impactantes sur le quotidien et l’environnement des habitants. Mais c’est un autre débat.
      En cherchant un peu et surtout en connaissant déjà l’adjoint Veunac, héritier plus que sous doué de son Maître Borotra, il était facile de prévoir les dégâts à venir. Dont acte. Mais c’est trop tard. Gageons que sans les horodateurs et la Côte des basques, les Biarrots auraient continué à penser qu’ils avaient fait le bon choix ou du moins que la vie s’écoulait paisiblement en attendant la prochaine élection. Du moment qu’il fait beau, qu’il y a des bars à tapas et la plage, après tout…
      Mais enfin, je vois de plus en plus de commentaires sur ce blog que je suis depuis le début, et c’est mérité. Mr VIOLLIER fait un travail fourni et argumenté qui me semble remarquable. Je souhaite à toutes les villes d’avoir des lanceurs d’alerte et des empêcheurs de magouiller en rond de cet acabit.

  12. Faisant partie de l’équipe qui réalise le chantier (et non qui le conçoit, car tout comme une partie des usagers de la côte, je ne suis pas forcément d’accord avec tous ces aménagements), je peux vous affirmer que cet article point par point est un tissus d’âneries, un montage habile de photos prises durant les travaux et non dans leur finalité, ainsi que plusieurs contre vérités. Je conçois tout à fait que l’on soit contre ces aménagements, mais pas que l’on fasse passer l’entreprise qui les réalise pour des idiots. La moindre des choses quand on se veut journaliste, ou que l’on tient un blog destinė à alerter les Biarrots, est au moins de prendre un peu de temps pour chercher le pourquoi du comment. Notamment en nous posant des questions, nous prendrons le temps d’y répondre comme on le fait depuis déjà 6 mois pour n’importe qui. Cela vous évitera sûrement de réécrire des torchons tel que celui là. À bon entendeur.

    • Vous avez tord de penser qu’il a été simple d’avoir une communication claire et en amont sur ce sujet. Et je peux le prouver. C’est une catastrophe, les biarrots tiennent à leur ville et actuellement sont désespérés par le « ratage » total de cette pseudo rénovation et le manque de considération que l’on porte aux usagers de la Côte des Basques en autre. c’est le seul constat à retenir. Et désolée mais les photos ne sont que le reflet de cette terrible réalité.

  13. Pourtant, je n’ai aucun grain de sympathie pour notre Iznogoud Veunac.

    Mais il me semble qu’il convient de laisser à César Borotra ce qui est à César Borotra. L’immonde, l’inimaginable, le minable rehaussement du mur de la Côte des Basques (qui ne devrait pas exister si parfois les instances plus hautes de protection du patrimoine faisaient leur job) lui revient. Il a été « construit » suite aux tempêtes de 2014, donc, pour une fois, Veunac n’y est pour rien.

    Ce qui ne l’empêche pas de s’en mêler avec son espèce de tabouret-strapontin-mal posé (il ne doit pas être posé ni de niveau au niveau, ni de niveau à l’œil).

    Pour ce qui est des plaques, leur histoire et leur rendu, mais que font donc les associations de personnes en situation de handicape ? On fait tartir les petit-es commerçant-es pour assurer l’accès en chaise roulante dans un petit salon de coiffure de quartier, mais là, il n’y avait personne ?

    Bref, j’en pleure. Autant je suis participant-e de rendre la Côte des Basques aux gens à pied, aux gamins et gamines à vélo, aux chiens plutôt que d’avoir 90 cm de trottoir pour avoir 2 colonnes de bagnoles qui passent à côté, autant là, ça devient difficile pour garder un esprit positif.

    En plus, il me semble que notre Iznogoud, on ne l’entend plus. Plus il se sent acculé, plus il disparaît. Ce qui ne l’empêchera malheureusement pas de continuer à faire des niaiseries. Une sorte de spirale infernale.

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