BO : Le drôle de jeu de Veunac et Blanco

Alors qu’une solution de sauvetage semble possible pour éviter la relégation du Biarritz Olympique, la mairie et les « historiques » paraissent préférer un BO en fédérale à un BO sauvé par Ledoux-Gufflet-Raynaud.
Veunac marche sur l'eau

L’heureux temps où Veunac et le BO marchaient sur l’eau (Photo Claude Thetaz)

Ah, la belle époque où l’on pouvait proférer n’importe quelle absurdité sans que les journalistes puissent retrouver la trace de vos propos quelques mois plus tard ! Prenez par exemple Charles Gave, très remonté contre l’équipe Brusque-Blanco en février dernier : « Mes associés et moi n’aimons pas trop qu’on nous prenne pour des gentils garçons qui mettent de l’argent et qui ne demandent plus rien après. Nous ne sommes pas Serge Kampf. » Et, au cas, où les lecteurs de Sud Ouest (8/2/2018) n’auraient pas bien compris son propos, l’homme d’affaires vivant à Hong-Kong enfonce le clou : « Ce club – je ne dis pas qu’il est au bord du gouffre parce qu’il a des actifs incroyables – est quand même dans une situation de trésorerie qui avait tendance à devenir critique de façon récurrente. Ce n’était pas une façon de gérer. »

Michel Veunac, le 10 mai dernier, toujours dans Sud Ouest, prônait l’apaisement entre les différentes parties devenues irréconciliables.

Veuanc apaisement 02

Quel dommage que Veunac ne se relise pas, lui qui, au lieu de se contenter de la stricte neutralité que réclame sa fonction de maire, demande maintenant au trio dirigeant de « partir dans la dignité » pour laisser les coudées franches au duo improbable Blanco-Gave. Pour une fois visionnaire, il a bien compris que le combat pourrait se terminer avec « seulement des vaincus ». Et pour bien enfoncer les clous dans le cercueil du presque macchabée en rouge et blanc, c’est Louis-Vincent Gave qui en rajoute, avec des propos ahurissants (Sud Ouest », 21/5) : « Mon enthousiasme pour venir est très très très limité (…) Je ne suis pas basque, je n’ai pas de maison au Pays basque, je ne passe pas mes vacances au Pays basque… » avant de se lancer dans une diatribe contre l’équipe dirigeante actuelle qui « ne connaît rien au rugby ». À part « les actifs incroyables » évoqués par papa Charles, on se demande donc vraiment ce qui l’intéresse au BO.

Pas de doute possible, avec des propos aussi calmes et équilibrés, les sponsors vont se précipiter pour renflouer ce club où tout le monde tire dans le même sens !

La gestion Blanco-Brusque mise en cause par Bousquier

Bisque, Bisque, Basque ! n’est pas en capacité de juger des qualités du trio dirigeant et ne dispose malheureusement pas de 2,4 millions d’euros cachés au fond de sa tirelire pour sauver le BO. Ce qui ne l’empêche pas de s’agacer quand il entend des contre-vérités tranquillement énoncées par ceux qui veulent à tout prix voir partir le trio Ledoux-Gufflet-Raynaud. L’intérêt du club, mis en avant par tous, n’est qu’un alibi commode pour masquer une querelle d’argent et de pouvoir.

Ce n’est pas tout à fait un hasard si le camp des « historiques » s’est montré fort peu bavard au moment de l’éviction de Nicolas Brusque. En effet, le déficit actuel du club peut difficilement être imputé au trio dirigeant, arrivé depuis trop peu de temps. De même, la mort tragique de Pierre Bousquier, directeur du Biarritz Olympique, ne doit pas faire oublier la procédure toujours en cours. Si maître Romuald Palao refuse d’évoquer cette affaire devant la presse, la lecture de la requête devant le conseil de Prud’hommes rédigée par l’avocat est édifiante. Contrairement à ce qui a été dit, Pierre Bousquier n’a pas appris son licenciement la veille de sa mort. Depuis septembre 2017, il se savait sur la sellette et avait préparé sa défense avec maître Palao. Prudent, il avait aussi mis de côté des pièces révélatrices concernant la gestion, disons parfois très particulière, du BO.

Prud'hommes page

Une requête envoyée au tribunal de Bayonne, le 28 mars 2018, alors que le clan Blanco affirme que Pierre Bousquier a été licencié le 29 mars, ce qui est faux.

Quand Pierre Bousquier, par l’intermédiaire de son avocat, demande 280 000 euros au BO, c’est bien pour être indemnisé de ce qu’il a enduré du temps de Blanco-Brusque : les heures supplémentaires non payées, les congés non pris, le travail dissimulé (nombre d’heures de présence minorées sur la feuille de paie). Fort habilement, Serge Blanco a tenté de faire de Pierre Bousquier après son décès brutal un martyr, victime de la présidence Gufflet, mais personne ne s’était inquiété de son sort à l’époque où les « historiques » cohabitaient en paix avec les « Parisiens ».

De la même façon, la mairie et le camp Blanco relaient à plaisir des calomnies sur le président Raynaud qui prendrait 9 000 euros par mois pour diriger le BO. Pierre Bousquier touchait en tant que directeur 5 800 euros mensuel tandis que Nicolas Brusque était confortablement défrayé. Pour diriger le BO, et cumuler les fonctions de directeur et de président, Raynaud a dû suspendre son activité d’ostéopathe.

Selon des sources internes, qui semblent confirmer le propos de Bruno Ledoux, il touche actuellement un peu moins de 5 000 euros, ce qui dans le monde du rugby est tout à fait raisonnable. Question : pourquoi colporter de telles rumeurs, sinon pour discréditer les actuels dirigeants dans l’opinion publique ?

Prud'hommes rémunération

Le document qui prouve que Pierre Bousquier émargeait à 5800 euros par mois.

Les mauvaises habitudes de Serge Blanco

Entre ceux qui ne jurent que par Blanco et ceux qui souhaitent une gestion plus moderne, le débat est animé, chacun des salariés du BO craignant actuellement pour son avenir. Et comme dans ces périodes de tension, le club, comme toute entreprise en difficulté, est une passoire, de nombreuses informations et des documents se retrouvent entre les mains des journalistes. Documents à manier avec précaution, car ils peuvent être sujets à caution.

Serge Blanco, actuellement en Guadeloupe, n’a pu être contacté, mais il se fera un plaisir de répondre à Bisque, Bisque, Basque ! si les chiffres communiqués sont faux. Tout le monde se souvient du meilleur arrière du monde et de sa fidélité au BO. Tout le monde à Biarritz lui est reconnaissant, ainsi qu’à Marcel Martin, des trois titres offerts à la Ville. Mais autant le joueur fut magnifique, autant le chef d’entreprise a souvent dû être dépanné par Serge Kampf. Le château de Brindos et la thalasso d’Hendaye n’affichent pas des résultats mirobolants. Le problème est que Serge Blanco se sent chez lui au BO et s’exonère donc totalement des obligations qui incombent à toute autre personne.

Partenariat avec Blanco 2016- 2017

Ce document confidentiel distribué sous le manteau aux journalistes tendrait à prouver que Blanco ne paie rien pour les 32 places qu’il occupe à l’année. À lui de démentir si c’est faux, l’actuelle direction du BO refusant de communiquer sur le sujet.

Blanco dispose à l’année d’une loge de 18 places, de 14 sièges en tribune Kampf et de nombreux avantages comme son nom sur le ballon. Selon ce document distribué à la presse, sous la présidence de Nicolas Brusque, il n’aurait jamais rien payé.Selon plusieurs sources concordantes (Et ce sera facile à l’ancien dirigeant de démontrer le contraire si cette rumeur est fausse !), le groupe Serge Blanco n’a jamais signé le moindre contrat avec le club pour tous ces avantages. Comme un enfant qui se sert dans le frigo familial, il s’est gratuitement octroyé ce qui l’intéressait au sein du BO. Pour services rendus, sans doute. Même s’il a été un joueur exceptionnel, même s’il est actionnaire du club, est-ce tout à fait logique vingt-six ans après la fin de sa carrière sportive ?

Offre de partenariatClub Premium loge 2016-2017

L’offre de partenariat pour la saison 2016-2017 avec un tarif de 3 120 euros à l’année pour une place dans les loges semble valider le document envoyé aux journalistes.

D’après le document qui s’est « égaré » dans les mains de quelques journalistes, l’ensemble de ces prestations serait facturé 124 820 euros par saison à un client ordinaire. Quand il s’agit d’un actionnaire ou d’un client habituel, il peut bénéficier d’un tarif préférentiel qui réduit l’addition à 100 000 euros. Mais depuis 2013, le chef d’entreprise Blanco n’aurait jamais versé un centime à son club de cœur. À l’époque, il avait effectivement été question d’un « échange marchandise », les joueurs professionnels étant invités à bénéficier des bienfaits de sa thalasso hendayaise (Ce qui n’est pas loin de constituer un abus de bien social). Mais avec leur calendrier ultra-chargé, les joueurs se sont assez rarement égarés à Hendaye. Même s’il a énormément apporté à son club de toujours, est-ce que ces 500 000 euros au bas mot de prestations de relations publiques dont a bénéficié le groupe Blanco pendant cinq ans, n’auraient pas dû être versées au club qui en a bien besoin en ce moment ?

Info ou intox ? Une plongée dans la luxueuse plaquette éditée par le club à l’entame de la saison 2016, semble accréditer ces chiffres. Une place en loge premium coûte 3120 HT à l’année. Si l’on multiplie par 18 personnes, on obtient bien 56 160 euros et avec une remise de 20% pour ceux qui restent fidèles d’une saison sur l’autre au BO, un coût de 47 250 euros. Interrogé par téléphone, le président Benoît Raynaud est visiblement embarrassé et « refuse de répondre pour ne pas entretenir de polémiques » Mais « sans être certain des chiffres avancés, puisqu’ils concernent la présidence Brusque », il concède qu’ils lui paraissent réalistes. Et quand on lui demande si Blanco paie désormais pour ses places de stade, il se contente d’un vigoureux « Joker ! » Au final, cette haine entre le clan Blanco et le clan Ledoux cacherait-elle une vulgaire histoire de gros sous ?

Un gros sponsor dans le viseur

Le sort du prestigieux club de la Côte basque ne peut laisser indifférent le monde du rugby. Ledoux et Gufflet ont un carnet d’adresses qui vaut largement celui des Gave père et fils. Un très gros poisson se montre intéressé, tout à fait susceptible de sauver durablement le BO. Ce sponsor potentiel, en négociation actuellement avec le trio dirigeant, ne demande qu’une chose, fort légitime : arriver dans un climat serein et apaisé.

Les convocations pour une assemblée générale prévue le 6 juin, permettant d’annoncer que les 2,4 millions d’euros manquants ont été trouvés, sont déjà parties. Contrairement à ce qu’affirment les « historiques », le calendrier est serré mais jouable. À condition que Veunac et Blanco, comme des paysans pourchassant les merles de leurs cerisiers, ne fassent pas délibérément du tintamarre pour faire fuir le sponsor. Dans leur détestation de l’équipe dirigeante actuelle, dans leur volonté de reprendre le contrôle du BO, et des avantages qui vont avec, sont-ils prêts à laisser le club être relégué en fédérale 1 plutôt que de le voir sauvé par des gens qu’ils détestent ? Nous allons le savoir sous peu.

 

 

17 réflexions sur “BO : Le drôle de jeu de Veunac et Blanco

  1. Et bien…. C’est édifiant ! Rien d’étonnant à ce que ce club en soit là, et je serais curieux que monsieur Blanco y réponde et que les médias de ce sport reprennent cet article.

  2. Bonjour,
    Juste une petite question sans vouloir remettre en cause la totalite de votre article : pourquoi est -il ecrit « Serge Bousquier c/SAS csbj rugby » sur l’intitule de la requete aux prud’homme ?

    Cordialement

    • Bonne question… J’aurais dû donner cette précision dans mon papier. Biarritz Olympique Pays Basque est le nom officiel du club, mais le statut juridique est une SAS. d’où votre interpellation.

      • Parce qu’il y a un Serge qui a très surement traîné le CSBJ: Laïrle, ex entraîneur.

      • Bonjour,
        Vous n’auriez pas du diffuser ce document, il comporte des erreurs grossières et implicitement il est pour le moins sujet à caution.
        Mr Bousquier est prénommé Serge en tête de document, puis Pierre qui est son vrai prénom un peu plus loin. L’acronyme SAS CSBJ Rugby existe bel et bien, et il s’agit de la SAS Club Sportif Bourgoin-Jallieu Rugby. Et pour ajouter à la confusion ambiante et douteuse, il est connu de tout le monde qu’un Serge mais nommé Lairle a été licencié par le CSBJ rugby…
        Par ailleurs SAS oui, c’était le statut de la société CSBJ qui a été récemment liquidé, mais le B.O c’est une SASP…
        Bref de deux choses l’une, soit il s’agit simplement d’erreurs, mais bon c’est vraiment énorme et la crédibilité de l’info est réduite à néant, soit vous n’avez pas été assez attentif et vous vous êtes fait berné par votre source pour le même résultat.
        Laquelle source prend un risque énorme, faux et usage de faux, diffamation, etc…

        Je précise que je n’ai que foutre de tous les crabes qui garnissent le pannier B.O, historiques, Biarrots, Parisiens, Hongkongais, Qataris, Chinois, Macédoniens et tutti quanti…

      • Ce que vous avancez est très troublant. Je vérifie tout cela et je vous en dis plus dès que j’ai compris. Merci pour votre recherche de la vérité qui correspond à ma démarche. Le cabinet de maître Palao est fermé pour le week-end. J’ai tendance à penser qu’il s’agit d’une simple erreur de copié-collé, car j’ai en ma possession le document complet et il est bien question de Pierre Bousquier et du BOPB SASP, mais je lui poserai la question dès lundi.

      • Peut-être un document est il sujet à caution et Jean-Yves va à présent vérifier le commentaire mais il reste bien établi que cette histoire de BO pue, que s’y mêlent de façon incestueuse argent, lutte de pouvoirs, egos, acteurs privés, sportifs, politiques….

        Bref une mare bien trouble ou le ballon ovale n’est qu’un prétexte pour amuser le populo – panem et circenses – pendant que le business peu ragoutant, véritable enjeu, a lieu à l’abri des regards

  3. Quel dossier! Surtout, quel niveau d’omerta, de complicités croisées, de silences coupables si tout ce que ce blog évoque, une fois de plus non sans courage, est exact!
    Je ne connais pas M. Blanco. Mais quelqu’exceptionnel joueur de rugby qu’il ait pu être, quelque bien qu’il ait pu faire au BO jadis, cela l’absoudrait-il d’avoir à ce point « vécu sur la bête » en toute irréguarité, voire illégalité ?…..Comme, que l’on me pardonne cette comparaison qui s’impose tout naturellement à mon esprit, F. Fillon a pu vivre illégalement et immoralement sur l’argent de la République?
    J’aime bien le rugby. N’étant pas un très ancien Biarrot, sans doute ne sais-je pas, ne comprends-je pas tout, mais ce doit être le cas de beaucoup de mes concitoyens.
    Mais je suis effaré sur ce sujet par le niveau de « récupération politique » qui voit tel ou tel prendre des positions à l’emporte-pièce, lancer des anathèmes, accuser les uns d’échec et demander leur départ du club, porter les autres, « les historiques et les nouveaux actionnaires », au pinâcle en exigeant qu’ils recouvrent leur pouvoir perdu, semblant ne pas douter un instant qu’eux seuls peuvent « sauver le BO »!…
    Est-ce un rôle digne pour un homme politique? Bien sûr, les arrières-pensées électoralistes sont d’ores et déjà présentes face aux Biarrots légitimemenr amoureux de leur club, quand elles n’annoncent pas en creux les alliances de demain (il n’est que de voir qui d’important prend ostensiblement position en faveur des « historiques », c’est à dire Blanco et ses lieutenants!…).
    Bien au delà, une vraie question est celle de savoir jusqu’où un maire et une municipalité, des hommes politiques locaux sont légitimes et dans leur rôle en soutenant un club sportif, et par quels moyens qualitatifs et quantitatifs, quelles que soient ses difficultés, quelles que soient ses pratiques internes, notamment si et lorsqu’elles piétinent les lois de la République, l’éthique et la morale en gestion financière…

    Je ne cèderai certes pas à la tentation démagogique ni donc aux réponses toutes faites.
    Mais tout cela demande, une fois encore, une réflexion responsable et un minimum de vision quant aux objectifs à court et moyen terme, et aux moyens qu’on peut et veut y consacrer, pour un rapport coût/efficacité à déterminer. Tout comme pour l’avenir de la ville dans son ensemble…

    • votre question est une fois de plus pertinente Mr Schneck: jusqu’où un maire et une municipalité, des hommes politiques locaux sont légitimes et dans leur rôle en soutenant un club sportif?

      Le sport est – les romains l’avaient bien compris – un des moyens de détourner les citoyen(nes) des vrais problèmes (par ex. salaires de misère, éducation défaillante, santé en berne etc). D’ou l’intérêt des politiques à s’impliquer afin que le populo regarde la course du balon plutôt qu’il ne s’intéresse au dessous des marchés publics par ex….

      Grossière manipulation mais les citoyen(nes) semblent plus préoccupés par la coupe du monde qui arrivent que par l’état des hôpitaux, des Ephad, de l’absence de travail pour leurs enfants etc etc …

      A qui la faute: aux cyniques qui en jouent ? ou au peuple, qui dispose du droit de vote mais n’en fait rien ?

      La suite au prochain numéro.

      Profitez de l’éclaircie pour allez marcher le long de la Côte des Basques (Jean-Yves tu as exagéré un chouia dans ton dernier papier : les personnes à la verticalité contrariée (je mesure un superbe 1.70m ;o) peuvent parfaitement voir la mer (par contre pour les enfants de mois de 2 ans c’est surement plus compliqué).

      Toutefois, malgré le nouveau fiasco de Veunac sur ce dossier (faire travailler les entreprises espagnoles au lieu des locales est proprement scandaleux + le choix de la pierre qui est inadapté que ce soit pour les enfants en poussettes, les personnes âgées, les handicapés, l’irrégularité du sol est vraiment dangereuse).

      Seul point positif à mon avis: au final il y aura moins de voitures donc au moins sur ce point une très bonne chose.

      Il faudrait a présent créer de la vie sur place (et pas seulement du passage). Contrairement à ta position, je pense qu’il conviendrait d’y développer des commerces, des terrasses et autres centres d’intérêts culturels (par ex. expo en plein air) qui seuls viendront faire venir (et donc vivre) les locaux, les estivants, les jeunes, les vieux etc.

      Si cela ne reste qu’une promenade c’est vraiment dommage. On pourrait imaginer que des installations démontables (et pas en plastique cheap pourri comme ces fichus casetas et/ou surf schools) soient installés d’avril à octobre et autour de noel.

      A si seulement nous avions une mairie avec un maire compétent et un conseil municipal qui ne soit pas composé de zombies…

  4. qu’est ce que je lis , Jean Yves ? 32 places pour lui tout seul , gratuites et Steeteo, pourtant gens honnetes et ô combien travailleurs , ne font rien ? Ou monsieur Blanco est très gonflé ou alors il serait sur une liste magique pour les voitures , qui n’existe pas !!! c’est tellement vilain d’imaginer ces turpitudes , que ce serait plus for que Majax .

  5. Edifiant et vraiment triste….

    ou est-il l’esprit fair-play ? comme toujours, money, money, money et luttes pouvoir de mâles alphas

    Espérons pour tous les amoureux du balon ovale qu’au final cette superbe équipe que fut le BO ne succombe pas aux vautours qui tournoient attendant qu’il rende l’âme….

  6. Souvenirs, souvenirs,
    Sans faire des recherches fastidieuses dans les gazettes des dernières années, je crois bien me souvenir que M. Blanco est un as de la dissimulation. Notamment quand il s’est agi de fournir des pièces comptables à le chambre de commerce, ou au contrôle de gestion de la FFR, ou à l’Aviron Bayonnais quand il était question de fusion.
    Combien de fois avons nous lu dans « Sud-ouest » : « M. Blanco n’a pu être contacté…et n’a pas pu répondre à nos questions ». Quel dommage.
    Comme le dit Jean-Yves, c’est bien sûr la gestion Blanco « historique » qui est responsable de ce qui arrive aujourd’hui au BO et non pas ceux qui sont venus au secours, quelque soient leurs intentions et leurs mensonges respectifs.

  7. Merci pour ces infos qui ne sont peut-être pas parfaites mais permettent au moins de mettre en doute beaucoup de partisans viscéraux d’un clan quel qu’il soit…et d’apporter un éclairage sur un dossier BO pour le moins « cacafouilla »(sorry). On sent que le rapprochement/retournement des histos BB avec Gave junior et son sulfureux pater n’est pas neutre et, plus surprenant encore le soutien des politiques locaux qui misent sur le court terme et se moquent d’aider un développement durable pour le club…car le délire d’euros annoncé par les Hongkonguais, qui sont dans le biseness, et qui n’inspire aucun doute à ces élus qui promettent le goudron et les plumes au trio Ledoux/Guflet/Raynaud (et pas Réno…car on se demande où et avec qui serait Jacquouille). On en apprendra un peu plus dans les prochains jours malgrè la prudence bienveillante de la presse locale. En tout cas merci encore pour ces éléments JY Viollier. À suivre!

  8. Il est dommage de prendre parti et d oublier de citer Max Brisson qui lui aussi a demandé le départ de la direction actuelle.. même si vous appréciez la personne et son association que vous reconnaîtrez aisément .

  9. Bien triste toute cette affaire. Où est le rugby dans tout cela!!!!! Triste pour toutes les personnes qui paient légalement leurs places ou leurs abonnements pour soutenir ce club…. Toujours les mêmes qui profitent…. Les problèmes d égo ne résoudront rien….. Depuis longtemps un club basque aurait du voir le jour , le BO et l’AB n’en seraient pas là..une perte de temps, d argent et voilà…Quel gachis!!!!!

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