À qui profite l’agitation ?

Les généraux ont toujours besoin de fantassins pour aller à la guerre. La seule question qui vaille est de savoir pourquoi la mairie et le camp Blanco mettent en péril le BO par leurs prises de position publiques. 

respectbuteurs

Le message affiché sur l’écran du Montpellier Hérault rugby.

Tous ceux qui fréquentent les stades de Top 14 ou de Pro D2 ont déjà vu sur les écrans géants ces messages projetés au moment des pénalités « Merci de respecter les buteurs » ou « Merci de respecter l’ensemble des acteurs du jeu ». Et tous ceux qui ne sont pas dans une loge, coupe de champagne à la main, savent qu’il y aura toujours à ce moment un petit malin dans les tribunes qui imitera le cri du corbeau pour jeter un mauvais sort au buteur adverse. Comme si, un joueur de rugby professionnel de haut niveau, habitué à tenter plus d’une centaine de coups de pied, chaque semaine à l’entraînement, pouvait se laisser perturber par cette agitation puérile !

Vous avez tous souri, la semaine dernière en voyant François Hollande, grosses joues et petites blagues retrouvées, dédicacer avec un plaisir évident au Centre Leclerc de Plerin « Les leçons du Pouvoir » et ne pas résister à jouer les corbeaux en balançant des piques sur son successeur. Démonstration qu’il n’a jamais réussi à endosser le costume présidentiel, car quelqu’un qui a exercé le pouvoir suprême pendant cinq ans et qui en connaît les difficultés, ne devrait jamais s’abaisser à de telles facilités.

BrusqueQu’est donc allé faire Nicolas Brusque, ex-président du BO sur le parking du BO devant des caméras ? L’ancien arrière du Biarritz Olympique, accompagné de Jean-Baptisite Aldigé, démontre avec cette faute de goût que, tout comme François Hollande, il n’a vraiment pas l’étoffe d’un président. Car, quand on aime un club qui traverse une zone de turbulences et se trouve dans une période de négociations difficiles, on ne fait rien, on ne dit rien qui puisse lui nuire… sauf si on est dans une guerre de pouvoir.

(Pour ceux qui n’ont pas vu : https://www.youtube.com/watch?v=puSEfU9Nyt8)

Magnifiques et authentiques supporters

Heureusement le Biarritz Olympique compte de magnifiques et authentiques supporters, d’une sincérité touchante dans leur amour du club. Prenez par exemple l’organisateur de cette manifestation, Jean-Alexandre Barrère et lisez les innombrables réactions de ceux qui le suivent sur Facebook pour mesurer la passion qui anime tous ces gens qui se saignent parfois aux quatre veines pour pouvoir s’offrir les matches. Dans son orthographe si personnelle, Jean-Alexandre Barrère semble estimer que l’article publié dans ce blog, « BO : Le drôle de jeu de Veunac et Blanco » a eu douze lectures (Six seulement, Jean-Alexandre !) et que le but de cet article est une récupération politique. Un propos qui me fait rire, car j’ai toujours dit que j’étais journaliste et que je ne ferai jamais de politique ! Et je crois vraiment aimer le rugby.

Commentaire JA Barrère

Parfois, les commentaires de ces mêmes supporters me vont droit au cœur, même s’ils se veulent satiriques. Ce doit être mon tempérament « bonne pâte », comme l’écrit Aurélia Barella qui se définit comme « Passeuse de livres » et qui a la « patte satirique » bien involontaire, mais j’ai rougi du compliment quand on trouve « digne de Mediapart » ce torchon de Bisque, Bisque, Basque ! »

Digne de Mediapart

Et puis on découvre aussi des supporters plus lucides qui s’interrogent sur la gestion Blanco-Brusque, sur le déficit chronique du club et se demandent si le tandem, soudainement réconcilié Blanco-Gave peut représenter une solution d’avenir.

Réaction anti Blanco

Qu’ils me soient hostiles ou qu’ils apprécient ce que j’écris, je les adore ces supporters, car ils sont passionnés et sincères tout comme moi. Et ils sont incontestablement le plus merveilleux actif du BO. Même si certains ont des stratégies très personnelles comme on le découvrira sous peu.

Un deal très clair

Benoît RaynaudMon point de vue – Mais je n’ai pas de boule de cristal pour le confirmer ! – est que les deux camps sont en passe de trouver l’argent pour sauver le club et éviter la relégation. Face aux grands moulinets de Brusque et Aldigé, j’ai apprécié le courage du président Raynaud qui n’a pas fui ses responsabilités et est venu s’expliquer dans ce qui ressemblait sérieusement à une embuscade. Écoutez bien ce qu’il dit : « Si l’argent n’est pas trouvé avant l’assemblée générale du 6 juin, je partirai ainsi que Ledoux et Gufflet ». Ce qui veut dire que le tandem Blanco-Gave aura les coudées franches pour le plus grand plaisir de la mairie. On ne peut être plus clair. Ensuite, il n’y a pas besoin d’avoir fait une école de commerce pour comprendre qu’un sponsor ne peut pas être annoncé tant que le contrat n’est pas signé. Quand on a l’esprit rugby, on ne siffle pas le buteur adverse. Quand on aime le BO et qu’on veut le soutenir, surtout dans les moments difficiles qu’il traverse, la seule attitude possible est d’attendre les échéances fixées pour voir qui dit la vérité.

Des politiques à la manœuvre…

Et la vraie question à se poser est de se demander à qui profite l’agitation actuelle ? Bien sûr que ce dossier est politique quand on sait que nombre de négociations sensibles de la Ville se traitent dans les tribunes présidentielles, les soirs de match, comme en témoigne cette étrange tentative de Veunac de convaincre son conseil municipal de racheter 400 000 euros le local à Kleber que le promoteur Mindurry n’avait pas réussi à vendre ! Bien sûr qu’une relégation possible du Biarritz Olympique, club emblématique du monde de l’Ovalie, concerne tout le monde du rugby, surtout quand un Serge Blanco, candidat évincé à la présidence de la fédération française de Rugby, éprouve sans doute des envies de revenez-y !

Les guerres sont toujours le fait des généraux. Mais, comme ces galonnés détestent le plus souvent se salir les mains, il leur faut des troupes pour servir de chair à canon. Et les manipuler un peu pour qu’elles aillent se faire tuer en chantant.

Cette prise de position indécente de Veunac pour le camp Blanco-Gave, ces politiques qui se rallient soudainement, ce tintamarre médiatique ne sont que des postures pour reprendre le pouvoir et faire fuir d’éventuels sponsors d’envergure susceptibles de rejoindre Ledoux et Gufflet. Et les bobards racontés à longueur de journée, comme le prétendu salaire de Raynaud, ne sont là que pour créer une agitation propre à décourager les sauveurs potentiels.

Provisoirement au moins, on vous épargnera le nom des politiques locaux qui assurent les deux camps de leur soutien, même si c’est pitoyable et l’on se contentera de l’exemple de Max Brisson.  Le sénateur parle sur son Facebook d’un « curieux papier ». Bisque, Bisque, Basque ! va donc se faire un plaisir de « décoder » son soutien au camp Blanco.

Max Brisson facebook

En 2014, le candidat aux élections municipales battu par Michel Veunac s’était fâché avec Serge Blanco. Max Brisson a toujours estimé que cette fâcherie lui avait coûté le poste de maire. Depuis 2017, Max candidat-à-tout se retrouve dans ses petits souliers sénatoriaux. Élu d’extrême justesse aux sénatoriales (Il a même cru un instant avoir perdu), Max voit arriver avec inquiétude la réforme constitutionnelle qui va ramener de trois à deux le nombre des sénateurs dans les Pyrénées-Atlantiques.

Sachant qu’il mourrait dans les trente secondes s’il se retrouvait sans mandat, il commence donc à mettre des fers au feu dans l’optique des élections municipales de 2020 (Ces informations ne sont pas de mon cru, elles sont racontées de façon désopilante dans La Semaine du Pays Basque sous la plume de la Marquise de Vérité). Lors des dernières fêtes de Hendaye, un ami charitable a placé le sénateur à côté de Serge Blanco pour un déjeuner de réconciliation. Et depuis Max ne jure plus que par Blanco.

Voilà les vraies raisons des prises de position de tel ou tel.

Le grand public ne doit pas être dupe et ne doit pas avaler des couleuvres grosses comme des ballons de rugby par amour de son club. Mes années L’Équipe sont loin derrière moi et je n’avais pas l’intention a priori d’écrire sur le BO. Mais j’ai été scandalisé de voir que le goût du pouvoir et les stratégies personnelles ou politiques pouvaient conduire des hommes à préférer le BO relégué en fédérale plutôt que sauvé et dirigé par des mains autres que les leurs.

En attendant l’heureuse réponse dont nous rêvons tous, une seule question à se poser.  Qui est le chef d’orchestre du bazar ambiant et à qui profite cette agitation ?

Une manifestation totalement « spontanée »

JABIl est attendrissant, ce Jean-Alexandre Barrère qui se présente comme un supporter désireux de sauver son club… Attendrissant, mais peut-être un peu plus coquin qu’il ne le dit ! Comme beaucoup de gens de sa génération, il laisse beaucoup de traces sur Internet de ses exploits. Le sémillant patron de la société « Appli pour tous », au capital social de 100 euros, fermée le 21 février 2018 (Source : societe.com), a en tous cas les moyens si l’on se fie au groupe Facebook « Pour tous ceux qui aiment le BO ». Le 18 mai dernier, Jean-Alexandre Barrère n’a pas résisté au plaisir d’adresser aux foules ébahies son billet d’avion pour Hong Kong. C’est probablement l’amour des Dim Sum, ces raviolis à la vapeur locaux, qui l’a conduit là-bas. Et c’est un pur hasard si le 24 mai, il organisait une manifestation « très spontanée » sur le parking d’Aguilera, flanqué de Brusque et d’Aldigé.

Billet d'avion JAB

Comme Jean-Alexandre Barrère se pique d’honnêteté intellectuelle, il va se faire un plaisir d’expliquer si sa passion du BO l’a conduit à ses frais jusqu’à Hong Kong ou s’il a accepté une invitation de la famille Gave.

19 réflexions sur “À qui profite l’agitation ?

  1. On attend avec impatience la réponse de l’impartial JAB… Et les foudres du gesticulateur Anthony Graziani, à qui Soso aurait définitivement dû mettre une bonne baffe.

  2. Se faire insulter en étant comparé à Médiapart ! Quel Honneur Jean-Yves !

    Par contre cela illustre la taille du cortex du Sieur Graziani et de sa copine Barrera et on ne peut que leur recommander de se parler )au lieu de laisser les traces écrites de leur stupidité crasse).

    Merci pour ces informations qui bien évidemment voient se méler incestueusement politique, gros sous, pouvoirs, prébendes, passes-droits etc etc

    Et dire que certains pensent encore que les histoires de ballons (ronds ou ovales) ont rapport au sport….

      • Les mensonges se combinent en général assez bien avec insultes et stupidité.

        Implacable démonstration Cazayous.

        Une belle tête de vainqueur dirait Mr Pignon…

  3. Aaaaa j’adore… Ces ultra Biarrots, aveugle, qui s’offusque en criant à la récupération politique a tout va alors qu’ils sont bien souvent eux même victime par leurs manifestations et positions de la récupération des historiques et du clan Gave… Magnifique.

  4. Il va falloir arrêter de balancer des informations sans la moindre preuve de ce que vous avancez Monsieur… ce que vous dites sur Mr Barrère est totalement FAUX… Sachez juste que vous êtes susceptible, à force de salir l’image de personnes, d’etre Poursuivi en justice par ces dernières… alors un peu de respect et de déontologie s’il vous plaît.

    • Monsieur Casayous,
      Pendant les seize ans que j’ai passé au « Canard enchaîné », nous avions tous les mercredis matins, jour de la parution de l’hebdomadaire satirique, une litanie de hauts dignitaires qui nous menaçaient de procès… Et, ensuite, il ne se passait jamais rien.
      Pourquoi préférer les menaces et l’invective au débat? Vous vous doutez bien que j’ai assez de « bouteille » dans ce métier pour ne pas balancer sans la moindre preuve. Je m’efforce simplement d’écrire tout haut ce que d’autres murmurent tout bas.
      J’aimerais que vous m’expliquiez où est la diffamation quand je parle de Jean-Alexandre Barrère? D’abord, j’ai de la sympathie pour lui, comme pour tous les passionnés du BO, car je suis un grand fan de rugby. Ensuite j’observe attentivement ce qui se passe, entres autres sur les réseaux sociaux, même si vous vous doutez bien que j’ai d’autres sources, Et qu’est-ce que je constate? Que l’organisateur de la manifestation à Aguilera, le 24 mai, annonce sur les réseaux sociaux, le 18 mai, qu’il part pour dix jours à Hong Kong. La destination est évocatrice aux oreilles de tous les amoureux du BO. Deuxième constat : le voyage a été raccourci et Jean-Alexandre était de retour le 24 mai. Troisième constat : Lui qui est d’ordinaire si bavard sur le moindre de ses faits et gestes, est soudain étonnamment discret.
      Par ailleurs, j’ai bien évidemment tenté de joindre Jean-Alexandre au téléphone et je lui ai laissé un message. Il a choisi de ne pas me répondre, ce qui est son droit absolu.
      Mais expliquez-moi, vous qui semblez si bien connaître les règles de la déontologie journalistique, en quoi j’ai failli. Pour Jean-Alexandre comme pour Serge Blanco, il suffit de m’appeler et si je me suis trompé, je le publierai avec beaucoup de plaisir. J’aime le rugby et je ne roule pour personne, la politique ne m’intéressant pas. Ce que j’écris vous déplaît sans doute, mais il est de mon devoir de citoyen et d’ancien journaliste de poser des questions et de décrire ce que je vois.
      Bien amicalement.- JYV

  5. Bonjour messieurs dames,

    Enfer et damnation ! Je découvre avec horreur que je n’ai pas su maîtriser la correction automatique de mon smartphone en rédigeant d’un oeil trop distrait ce commentaire qui à l’origine visait seulement à en apaiser d’autres, en tentant d’expliquer aux supporters parfois sanguins que vous ne sortiez pas de nulle part, Monsieur Viollier. En ces temps d’incertitudes il n’est pas aisé pour le supporter passionné de conserver toute sa raison face aux diverses informations et commentaires qui abreuvent tous ces groupes de réseaux sociaux chaque jour, et en voulant présenter votre travail à ceux qui vous découvraient, j’ai laissé parler mon côté bonne pâte sans réaliser que vous n’aviez bien entendu pas besoin de moi. Mais je crois que vous avez compris que ces commentaires de mon fait n’étaient nullement des attaques personnelles. Dans les livres que je passe se trouvent les vôtres, figurez-vous qu’il m’arrive d’en lire et d’en offrir.

    Permettez-moi, Monsieur Bismuth (joli nom), de vous préciser que je ne connais pas personnellement Monsieur Graziani, et qu’effectivement, si j’avais pris le temps de répondre installée devant un ordinateur j’aurais développé ma réponse. « Je ne dis pas le contraire » était une référence à l’article en lui-même (pas à d’autres publications de presse) qui évidemment ne peut laisser indifférent, provoquant la colère des uns et le plaisir des autres, mais on oublie parfois que nos publications sur les réseaux sociaux ne sont pas lues uniquement par des lecteurs qui nous connaissent et de ce fait savent décoder notre pensée. Il m’apparaît donc évident que désormais je discuterai avec plaisir dans le monde réel mais me garderai de tenter de communiquer autour de sujets aussi complexes dans le monde virtuel.

    Bonne journée.

    Aurélia Barrera

    • Bonjour Aurelia,
      Merci pour ce post sympathique. Je l’avoue, je suis un peu moqueur, et ça ne s’arrange pas avec l’âge. Quand j’ai quitté Le Canard enchaîné, en 2012, je pensais ne plus écrire. Et puis, le virus m’a repris très vite. Je comprends très bien qu’on puisse détester Bisque, Bisque, Basque! Le travail que je fais, qui ne me rapporte strictement rien je le rappelle, est de « décoder » ce que je vois et entends. Vous ne le savez peut-être pas, mais j’ai joué 22 ans au rugby et je suis un passionné absolu. Comme vous tous, je suis malheureux de voir le BO dans cette situation et je souhaite plus que tout au monde que le club s’en sorte. On peut contester mes attaques contre le maire actuel, mais je le fais sans calcul. C’est juste le sentiment que la Ville va dans le mur qui m’anime. L’observation de la vie publique me passionne, mais je ne serai jamais candidat à une quelconque élection.
      Quand j’écris sur le BO, ce qui m’arrive rarement, je suis dans la même démarche. Par mon ancien réseau professionnel (avant Le Canard, j’ai passé vingt ans à L’Équipe,) j’ai la chance d’avoir encore accès à pas mal d’infos. J’essaie de rendre publiques ces informations et de poser des questions susceptibles d’intéresser le grand public. Si les personnes concernées préfèrent m’insulter que de me répondre, libre à elles. Au lecteur, ensuite, de se faire son propre opinion.
      Curieux inextinguible, passionné d’info, je suis toujours prêt à échanger avec tout le monde… et à faire amende et plume honorables si je me suis trompé.
      Bien amicalement.- JYV

  6. Ça sent la plainte à plein nez
    Une journaliste ne peut pas traîner dans la boue un anonyme comme il le fait. Il peut le faire avec un politique ou personnage public car il où elle peut se défendre. Il où elle doit rendre des comptes
    Jab (jean Alexandre ) partage sa vie entre biarritz et l Indonésie depuis des dizaines d années. Tous ses proches ou moins proches ( comme moi ) le savent. C est incroyable d écrire des conneries pareilles. C est juste truffé d erreurs
    Je ne vais pas rester anonyme je me nomme yann blanchard patron de CBL Ovalie média sur le rugby local. Le dossier BO est beaucoup plus complexe que tout ce que vous avez pu écrire. Par contre prendre des supporters lambda ( enfin qui ont porté le maillot du club ), des biarrots des vrais dont les familles sont connus partout et les salir en faisant croire qu ils sont manipulés…. c est juste à vomir. Cela explique pourquoi moi, journaliste de 32 ans, je suis détesté par toute une partie de gens de mon âge. A cause de gens comme vous qui font n importe quoi avec notre métier.

    • Cher Yann Blanchard,
      Je suis heureux de voir intervenir un jeune confrère si prometteur et si épris de déontologie. Mais, sauf à imaginer un bouleversement total du contenu des écoles de journalisme, j’aimerais que vous m’expliquiez quels manquements à l’éthique de la profession j’ai pu commettre. Vivant depuis quinze ans à Biarritz, j’ai suffisamment d’amis qui m’ont parlé de Jean-Alexandre Barrère pour savoir qu’il passe beaucoup de temps à Bali. J’ai tenté de le joindre par téléphone et il ne m’a pas répondu, ce qui est son droit. Je note juste des coïncidences curieuses avec ce voyage à Hong Kong moins long que prévu et un retour précipité à Biarritz. Je les relève, en espérant des réponses. Jusqu’à aujourd’hui, c’est ce qu’on attend d’un journaliste. Mais visiblement le nouveau journaliste que vous êtes voit les choses autrement et estime mon travail « à vomir ».
      Si plainte il doit y avoir, la Justice tranchera et je crois savoir à qui elle donnera raison.
      Je suis vraiment peiné, du haut de mes 65 ans, de faire de l’ombre à l’immense et talentueux journaliste de 32 ans que vous êtes et de vous occasionner des nausées. Comme nous sommes en démocratie, me permettrez-vous tout de même de donner mon point de vue dans mon modeste blog qui n’a nullement l’intention de concurrencer le réputé internationalement « CBL Ovalie media »?
      Bien amicalement.
      PS : Sur votre page Facebook, vous vous annoncez comme intermittent du spectacle. Alors, au final, vous êtes intermittent ou journaliste?

      • Le journaliste vieille école que vous êtes met des gens dans des cases. Un intermittent ne sera donc jamais journaliste. Mais qu est ce que un journaliste ? Quelqu un qui a fait une école de journalisme ou quelqu un qui exerce le métier de journaliste ?
        Quel manquement ? Vous êtes sur de votre coup pour le voyage à Hong Kong ? Non parce qu il y a un petit truc qui s appelle une escale… Et ça avant d écrire ce que vous avez écrit on se renseigne. Et si l intéressé ne veut pas vous le confirmer ce n est pas à vous de l affirmer. Si je mets demain un faux billet d avion pour Hong KONG vous ferez les mêmes déductions ? Vous poserez les mêmes questions ?
        Tout le reste à savoir écrire mon nom de famille , prendre de haut ce que font ou pense les autres résument apparament le personnage. Comme quoi, avoir travaillé au canard enchaîné n est pas vraiment gage de qualité

      • Juste un détail, monsieur le journaliste donneur de leçons. C’est vous qui avez écrit « Je ne vais pas rester anonyme je me nomme yann blanchard patron de CBL Ovalie média sur le rugby local »… Si en plus vous n’avez pas de mémoire…

        PS : « Prendre de haut ce que font ou pensent les autres résume apparemment le personnage » c’est peut-être mieux que ce que vous avez écrit :  » prendre de haut ce que font ou pense les autres résument apparament le personnage ».

      • A l’insu de son plein gré Jean Yves !

        Quelle histoire !!! et tout cela pour une balle de cuir ovale….il doit y avoir des questions de de gros sous derrière tout cela pour qu’une meute de seconds couteaux de la sorte se déchainent sur toi comme ils le font grossièrement et pathétiquement….

  7. Ok et en effet c’est mieux même si avec le téléphone c est pas toujours facile mais c est pas grave
    Par contre sur tout le reste, il y a un certain manque d argumentation.
    Bonne soirée quand même. C est dommage, j aimais bien vos papiers. Maintenant que j ai vu ce cas que je connais de près, je vois que ce n est pas du tout précis

  8. Très pathétique effectivement, on réclame une déontologie, alors qu on s affranchit allègrement de titres que l on ne possède pas… Consternant et inquiétant ce manque de lucidité et d objectivité. Certains se complaisent apparemment dans ce rôle de moutons ou de seconds couteaux. vous êtes du bain bénit pour des manipulateurs !!

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

w

Connexion à %s