Rupture de jeunes

Grâce à d’étranges retournements de veste dans l’opposition, l’avenir de Biarritz vient d’être assombri pour… 75 ans ! Heureusement la jeune garde politique a montré plus de dignité que les anciens.

Il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis. Après tout, on ne voit pas pourquoi le Jean-Benoît Saint-Cricq barbu qui s’est présenté au conseil municipal le 30 juillet 2018, une date parfaite pour planquer une forfaiture absolue sous le tapis, aurait quoi que ce soit à voir avec le Saint-Cricq Jean-Benoît, glabre et combatif qui le 14 juillet 2017 estimait dans ce blog que « la vente des murs et du fonds de L’Hôtel du Palais semble la plus raisonnable » plutôt que « d’emprunter de 50 à 70 millions (Via la Socomix) faire les travaux et risquer de tout perdre dans un dépôt de bilan ». Et pour que le changement de look et de rôle soit bien clair, le brillant avocat est devenu une sorte de maître de cérémonie lors de cet étrange conseil, encensant l’idée de donner l’Hôtel du Palais à la Socomix via un bail emphytéotique de 75 ans, défendant bec et ongles Michel Veunac et tartinant du vernis juridique à chaque fois que celui-ci s’est retrouvé en difficulté, c’est-à-dire à peu près tout le temps.

https://jeanyvesviollier.com/2017/07/14/hotel-du-palais-saint-cricq-a-les-idees-claires/

Il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis. Et pour une fois, l’adepte du « Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil », Guillaume Barucq sort la panoplie de guerrier pour dénoncer cette décision scandaleuse qui plombe durablement l’avenir des Biarrots pour « une durée astronomique qui engagera les douze maires à venir dont certains ne sont pas encore nés ». Et l’élu, très brillant lundi soir, de rappeler que L’Hôtel du Palais acheté pour 120 millions de Francs en 1955 vaut, si l’on actualise la somme, 261 millions d’euros et qu’on ne peut continuer de mener « une vie à crédit » pour L’Hôtel du Palais alors que le réseau d’assainissement, vétuste et dépassé et source de pollution régulière de l’océan aura « un siècle en 2022 ».

 

Il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis. L’adjointe à l’urbanisme Nathalie Motsch enfonce le clou au terme d’une charge dévastatrice et édifiante. La Ville s’apprête à louer « une pépite de 16776 mètres carrés, vue mer imprenable et on lâche le tout pour la somme ridicule de 920 000 euros annuels ». Tandis que la Socomix, qui ne possède rien, se lance dans un emprunt de 64 millions d’euros (qui finiront à cent millions, on prend les paris !) pour mettre aux normes le palace. Poursuivant sa démonstration, l’adjointe calcule qu’on loue ce bien exceptionnel « au prix de 4,57 le mètre carré mensuel » alors que le moindre logement, forcément plus ordinaire, dans ce quartier se loue 80 euros le mètre carré. Avant de s’interroger : « Où est l’intérêt de la Ville financièrement ? Je cherche mais ne trouve pas » Et de conclure, tandis que Veunac se tortille sur sa chaise : « Je ne verserai pas dans un Bigueyrie 2 ».

 

Il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis. Après l’acte d’allégeance de Saint-Cricq, Frédéric Domège et Alain Puyau se sentent obligés à leur tour d’encenser ce projet de fou furieux, justifiant toutes les rumeurs qui annoncent qu’un accord électoral a déjà été trouvé pour 2020 et que Veunac, Saint-Cricq et Brisson feraient aventure commune.

Heureusement pour les Biarrots, certains opposants comme François Amigorena, Maïder Arosteguy et Richard Tardits démontrent l’inanité de cette décision. Des élus de la majorité, refusant de se comporter en godillots, se joignent à eux et redonnent eux aussi leurs lettres de noblesse à la politique. Virginie Lannevère, Anne Pinatel, Hervé Boissier font preuve de beaucoup de courage en expliquant qu’il n’est pas possible de voter une décision aussi lourde sans disposer du moindre chiffre précis et soulignent que la décision de démarrer les travaux le 18 octobre, G7 oblige, va faire de nous les proies idéales des entrepreneurs qui vont nous faire payer au prix fort notre précipitation.

Il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis et c’est pour cette raison que Bisque, Bisque, Basque ! qui avait prévu de garder les doigts de pied en éventail quelques mois, s’offre cette rupture de jeûne médiatique. Michel Veunac étant à l’évidence le plus grand accident industriel jamais vécu par Biarritz, le passionné de vie publique doit à un moment ne plus se soucier de sa santé personnelle et se décider au combat. D’autant plus que ce n’est pas dans Sud Ouest que vous trouverez le récit des coulisses de ce conseil municipal surréaliste qui a vu finalement la victoire par 18 voix contre 17 du projet Veunac. À 20h15, ce lundi, peu avant le vote à bulletins secrets, un des conseillers politiques de Veunac, qui adore se parer des atours de La Marquise, avait fait le compte des voix et l’annonçait perdant. Mais quand il y va de sa survie politique, Veunac fait le job. Coups de fils d’intimidation tout l’après-midi, poursuite jusque dans les toilettes des récalcitrants, admonestation de tous. C’est ainsi que Sylvie Claracq, totalement rétive à cet engagement pour 75 ans, aurait été malmenée par Veunac au point de modifier son vote au dernier moment, selon des sources de la majorité qui affirme qu’elle en aurait pleuré.

Autre anecdote édifiante au sujet de Frédéric Domège, qui appelle, peu avant le conseil pour dire qu’il sera en retard car il n’a pas fini avec ses patients. « Hors de question, lui rétorque Veunac. Tes patients on s’en fout ! » Deux heures plus tard, Domège lève la main en plein conseil pour demander à intervenir « car des patients l’attendent » Et notre bon Mimi, tout miel, de décréter : « Ah oui, les malades, c’est important »

Voilà à quel degré zéro de la vie municipale on en est et pourquoi Bisque Bisque Basque ! va modérément reprendre un peu de service.

Enfin, il y a les imbéciles qui ne changeront jamais d’avis, et l’on passera sous silence les pitoyables et courtisanesques interventions des Destizon, Poueyts ou Louis Vial qui depuis qu’il a obtenu son titre d’adjoint ne mord plus la main qui l’a nourri. A la sortie du conseil, alors qu’une spectatrice prenait à parti un Jean-Benoît Saint-Cricq un peu gêné aux entournures, Jacques Pons de Radio France photographiait ce moment de complicité entre les deux conspirateurs de la soirée. Michel Veunac, qui rêve pour 2020 d’avoir l’investiture La République en Marche est bien décidé à cajoler Macron dans le sens du poil lors du G7 et se moque éperdument de savoir s’il va ruiner les Biarrots avec cette décision. Mais cette victoire du maire pourrait bien être une victoire à la Pyrrhus.

D’abord le courage et la fermeté de tous ceux qui au sein de la majorité se sont opposés à sa décision ont obligé tous les protagonistes du pacte électoral qui se dessine à sortir du bois beaucoup plus tôt que prévu. Ensuite, on a assisté à une rupture entre les pratiques de la vieille politique politicienne où l’on habille de grands mots les petits intérêts personnels et les stratégies pour se maintenir à son poste, et une relève responsable qui croit aux idées, a envie de faire de la politique autrement et se soucie des intérêts des Biarrots.

Auréolé par le prestige du G7, un ticket Veunac, Saint-Cricq, Brisson sera difficile à battre en 2020, si les copains du jour sont encore les coquins de demain, mais la rupture de jeunes, cette ligne de fracture très nette entre les sexagénaires et les quadragénaires, laisse quelques espoirs.

Si les jeunes talents de demain, dont Biarritz a bien besoin, les Amigorena, Chazouillères, Barucq, Motsch, Pinatel, Lannevère, mais aussi Darrigade, Tardits ou Arosteguy, sont capables de laisser leurs egos de côté, d’oublier leurs désirs d’être têtes de liste pour s’unir dans un projet commun de salut public face au pire maire jamais connu à Biarritz, alors oui un espoir est possible.

Lundi soir, tous les protagonistes étaient d’accord pour estimer que ce conseil municipal était le plus important de la mandature.

Avec sa décision qui obère l’avenir de Biarritz, Veunac a commis un authentique crime contre la communauté. Passez-vous en boucle ce conseil, écoutez, notez et décidez-vous à effectuer un grand coup de balai de tous ces politiciens opportunistes qui n’ont plus leur place qu’à la maison de retraite.

40 réflexions sur “Rupture de jeunes

  1. YEAHHHHHHH !!!! Jean-Jacques is back !!!!!!

    Enfin !!!!! tu nous as manqué petit polisson.

    Merci pour ton travail et ne nous laisse plus jamais orphelins

  2. Il me semble qu’il faille :

    1 – publier la liste nominative exhaustive de toutes celles et ceux qui ont voté pour le projet de Veunac afin qu’ils soient connus de tous et bien identifiés (en vue des prochaines municipales

    2 – tu as raison Jean-Yves (pardon pour le Jean-Jacques précédent ;o) il faut une alliance large des « jeunes talents de demain, dont Biarritz a bien besoin, les Amigorena, Chazouillères, Barucq, Motsch, Pinatel, Lannevère, mais aussi Darrigade, Tardits ou Arosteguy » autour d’un projet pour la ville et ses habitants.

    Ceci est faisable si l’on fait fit des ego et si l’on ne se concentre que sur les sujets de fonds. Une belle équipe avec un beau projet peu gagner face à la liste du 3ème âge gâteux qui plombe la ville.

    Mesdames et Messieurs Amigorena, Chazouillères, Barucq, Motsch, Pinatel, Lannevère, mais aussi Darrigade, Tardits ou Arosteguy : SVP PARLEZ VOUS. DEPASSEZ LES CLIVAGES ET TRAVAILLEZ ENSEMBLE, VOUS SEREZ PLUS FORT(E)S ET VOUS POURREZ AINSI L’EMPORTER

    • Cette liste, je l’ai. Mais je ne m’amuserai pas à la publier compte tenu des capacités de représailles de Veunac. Des conseillers de la majorité ont eu le courage de voter contre le maire, sans prendre la parole publiquement pour autant. Espérons que la prochaine fois, ils feront un petit pas de plus.

  3. Ouf, Jean-Yves est revenu , pour cette mission de sauvetage.
    Pas grand-chose à ajouter, extrêmement déçu de St Cricq qui semblait jusqu’ici être le 1er opposant et qui aurait pu tout changer. C’est abject, espérons que les biarrots s’en souviendront…

    « Si les jeunes talents de demain, dont Biarritz a bien besoin, les Amigorena, Chazouillères, Barucq, Motsch, Pinatel, Lannevère, mais aussi Darrigade, Tardits ou Arosteguy, sont capables de laisser leurs egos de côté, d’oublier leurs désirs d’être têtes de liste pour s’unir dans un projet commun de salut public face au pire maire jamais connu à Biarritz, alors oui un espoir est possible. »
    Tellement vrai, mesdames et messieurs, unissez-vous et dépassez vos clivages et vos camps politiques, pensez à cette ville ! C’est grave ce qu’il se passe.

  4. Salut Jean Yves , tu as frôlé le délit de » non assistance à Biarrots en danger » ….ton retour t’ évitera d’être jeté dans l Ocean depuis la passerelle du Rocher de la Vierge.. A marée basse , bien sûr.
    Welcome back JY.

  5. Comment peut on voter une telle décision sans une étude sérieuse menée par un cabinet extérieur ? Ceci implique la comparaison chiffrée des différentes possibilités. Dans l’article cité on peut lire :
    « Rembourser 50 millions d’Euros supplémentaires sur 20 ans, suppose le paiement de quelques 3,5 M€ par an, soit une augmentation de 17% du CA annuel, sans parler de la redevance due au franchiseur. »
    C’est bien plus que cela, on ne peut raisonner en marginal. Il faut des études de marché sérieuses et un investissement doit avoir un rendement (TRI) minimum
    Où sont ces études sérieuses d’autant que là on est rendu à 64 millions…voire plus ?

    Les municipalités ont montré à peu près partout leur incapacité à gérer leurs affaires propres habituelles (voir les innombrables rapports de la Cour des Comptes…) alors quand il s’agit de gérer un palace…faut pas rêver, c’est la catastrophe assurée, d’autant que l’historique démontre cette incapacité !

  6. En entendant les infos locales ce matin je me doutais que la plume de JY allait le chatouiller
    Belle page d’histoire de la saga des faux culs biarriots le pire de la politique
    Coup de balais indispensable
    Ramdam dl

  7. Y a t il un recours possible de la part d’un simple contribuable biarrot pour attaquer cette décision prise sans que les parties prenantes aient eu en main des éléments complets et fiables pour prendre leurs décision en pleine connaissances.

  8. Bravo, et merci de votre retour qui redonne sens à l’indignation qui devrait monter dans notre commune impériale. Merci pour ces informations

  9. Ouf vous êtes revenu Jean Yves!
    C’est dramatique, consternant…
    Une pensée pour Sylvie Claracq, qui aurait été malmenée par Veunac au point de modifier son vote au dernier moment, selon des sources de la majorité qui affirme qu’elle en aurait pleuré…mais jusqu’où ira t’il?
    #balance ton maire…

  10. Merci d être de retour pour nous informer de façon clair et intelligible. Maintenant nous sommes avant tout des citoyen(ne)s, élect(rices)eurs et «administré(e)s» Biarrots. De fait donc et d une manière certaine le palace nous appartient. Alors montons un collectif de défense pour les intérêts des Biarrots avec un peu de chance, cherchons si il n y aurait pas un moyen administratif et ou juridique pour faire annuler ce vote et si non et bien allons montrer notre mécontentement en organisant un rassemblement devant les grilles du palais et ce toutes les semaines.

  11. Ouf vous êtes revenu Jean Yves!
    C’est dramatique, consternant…
    Une pensée pour Sylvie Claracq, qui aurait été malmenée par Veunac au point de modifier son vote au dernier moment, selon des sources de la majorité qui affirme qu’elle en aurait pleuré…mais jusqu’où ira t’il?

  12. Entre rupture de jeûne et rupture de jeunes, un retour de BBB très en verve…il était bien improbable que la passion de JYV pour la politique locale ne s’exprimât pas après un tel conseil dont le tsunami financier pour Biarritz qu’il annonce était toutefois prévu et attendu, en plein été, ce qui est toujours plus simple, souvent, pour faire passer un acte pervers faisant polémique.
    Je note toutefois que 35 conseillers sur 37 ont voté. Qui sont les deux absents, qui auraient pu, peut-être, faire basculer le scrutin?
    Personne qui connaîtrrait mes écrits ne s’étonnera, sur le fond du dossier du Palais, demon accord avec l’article en tant qu’il condamne le montage d’ensemble dont il s’agit, que le transfert du bien à la Socomix ne fait que préparer. La Socomix, c’est la Ville, car de SEM elle n’a que l’apparence trompeuse. C’est une vraie « débudgétisation », en revanche, de celles si souvent condamnées par la Cour des Comptes, et si commode pour permettre d’affirmer, comme me le disait mon ami Max Brisson il y a peu, que les décisions concernant le Palais sont « de la seule compétence du conseil d’administration de la Socomix » (d’où l’importance que ceux qui y siègent soient des afféodés du maire), ajoutant même que le maire n’était nullement obligé d’en informer le conseil municipal – Comprenez que s’il le fait, c’est une grande preuve de transparence et de démocratie… My foot!…-.
    Cela dit, faut assurément être biarrot et s’être intéressé à sa situation politique pour avoir une petite chance de comprendre ce qui se passe.
    L’éventuel pacte électoral Veunac-Saint Cricq-Brisson, s’il se confirme, ne peut en effet se concevoir qu’à l’aulne de la « vieille politique », celle des petits calculs dérisoires locaux qui font fi de toute conviction ou préférence d’idées, a fortiori de la volonté de servir les citoyens, au moins de ne pas leur porter tort, pour ne servir que de petites et non moins dérisoires ambitions personnelles.
    Max Brisson a connu une élection sénatoriale miraculeuse. Il nage dans le bonheur d’être sénateur – il le fait plutôt bien et je le comprends – et son seul problème est d’être réélu en cette qualité. Pour cela, il a impérativement besoin de plus de voix de grands électeurs biarrots qu’il n’en a eu l’an dernier. D’où sa volonté d’avoir un pacte avec le futur maire, quel qu’il soit! Rien à voir avec l’idée de tenter à nouveau de devenir maire de Biarritz, à laquelle il semble avoir renoncé. Entre ce poste et celui de sénateur, le choix est vite fait…
    Saint-Cricq a traversé une période de grand flou, de grande indécision, à la suite de son échec retentissant (14%, lui qui se voyait à 30%!) aux municipales de 2014. Double peine d’avoir du alors s’allier à Brisson au second tour, qu’il n’avait jamais cessé d’attaquer en tant que premier adjoint ayant cautionné la politique de Borotra…et triple peine de se retrouver dans l’opposition!
    S’il fait alliance avec Veunac, c’est qu’il a une promesse. Peut-être celle d’être premier adjoint et donc maire si ce dernier venait à ne pas finir son putatif mandat commençant en 2020. Car il se dit par ailleurs que Veunac voudrait virer Lafite du circuit… Tiens donc! Ce gran argentier qui a cautionné le montage débile et néfaste de la Cité de l’Océan…et qui cautionnerait (ou pas?) aujourd’hui celui du Palais?
    Je ne suis, pour autant, pas d’accord avec ceux qui attaquent les hommes politiques sur leur âge. Je ne l’ai jamais été, moi qui ai vu, désolé, Alain Juppé se faire insulter sur ce point, alors qu’il était et est toujours en pleine forme physque et mentale – ce qui n’est assurément pas le cas de Veunac, mais sachons de ce chef lui reconnaître un certain courage de continuer …-.
    Je préfère qu’on parlle de vision pour la collectivité, de projet, de cohérence, d’intelligence des situations, de capacité de projection, de désintéressement personnel, éventuellement de charisme… On ne manquera pas de me lire entre les lignes…
    Le vote à bulletin secret était un point démocratique, quelles qu’aient pu être les pressions et manigances en coulisses. Et on sait que les gens votent différemment quand c’est public. Mais c’est vrai qu’on aimerait connaître la liste exacte des 18 qui ont voté pour.
    Ceux-là ne sont plus dignes d’être les élus des Biarrots.

    • bonsoir Mr Schneck,

      en France l’âge est un tabou.

      On veut mettre les gens à la retraite sauf pour les politiques qui ne tomberaient pas sous le coup de l’arrêt d’activité, toujours frais jusqu’à 90 + (voir Dassault au Sénat….)

      Mais soyons sérieux deux minutes: le futur de Biarritz est en train d’être engagé par deux VIEUX (Veunac et Lafitte) pour de nombreuses générations qui payeront les erreurs (ou magouilles?) de ces deux incompétents.

      Permettez moi donc de dire et d’écrire même que Mr Veunac a atteint l’âge de la retraite (que je lui souhaite longue et en bonne santé).

      Toutefois – et si cela est correct c’est inquiétant – j’entends dire qu’il serait sérieusement malade (cancer) – ce qui si cela est avéré, devrait être porté à la connaissance des biarrot(e)s si d’aventure il lui prenait l’envie de se représenter en 2020.

      La transparence doit être faite sur ce sujet sérieux (car les petits arrangements éventuels auxquels vous faites référence (avec Mr St Criq) sont bien sympas mais le futur de la ville se joue sur ce seul projet (Palais) qui si il échoue (après les comptes plombés par la Cité de l’Océan) fera plonger la ville en faillite.

      Nous sommes en 2018 et non plus en 1982 ou un politique (Mitterrand) gravement malade va faire falsifier ses bulletins de santé « officiels » afin de cacher au peuple sa condition détériorée (et ainsi être en situation de pouvoir briguer un second mandat)

      Cela suffit.

      Il convient aujourd’hui et a fortiori demain (2020) d’avoir des candidats qui sont de notre temps, qui comprennent notre société, ses défis, et qui soient en condition physique et intellectuelle d’assumer les charges qu’ils (elles) briguent.

      • Oui bien sûr, cher « Paul Bismuth », et je suis tout prêt de pouvoir approuver 100% de ce que vous dites !….
        Mais je disais aussi que « chacun me lirait entre les lignes »……

        La vie m’a appris que le jeunisme comportait parfois des dangers et que l’expérience peut signifier sagesse et compétence.

        Alors oui, tout ce que vous évoquez étant certainement exact et perceptible, une nouvelle candidature de Veunac à 74 ans semble surréaliste.

        Pour ma part, né le 6 avril 1947 (bélier et plutôt fier de l’être 😂😂😂), en pleine forme « physique et mentale » (d’autres diraient « sain de corps et d’esprit »😂😂😂), j’ai fait et je fais une offre aux Biarrots et je continuerai…

      • je vous l’accorde le jeunisme militant serait aussi une erreur (comme tout si pratiqué de façon excessive et sans discernement). Disons que la vérité doit se trouver quelque part entre les deux extrêmes (comment veut on que les jeunes acquièrent de l’expérience si les anciens trustent tous les postes? toutefois je le reconnais l’élève a besoin d’un « maitre » pour apprendre et progresser jusqu’à son indépendance).

        Je considère sincèrement qu’une limite doit se poser aussi aux politiques même si le curseur est difficile à placer. Le problème dans notre cas d’espèce c’est :

        1 – le bilan catastrophique de Veunac
        +
        2 – son âge (74 ans aux prunes en 2020….)
        +
        3 – si il est réellement malade alors il doit le dire sans tabou car ne pas le dire serait soustraire aux citoyens une information capitale – alors qu’il solliciterait par ailleurs leur soutien (via leurs votes) en vue de briguer un nouveau mandat (qu’il se serait peut être ne pas être en pleine mesure d’honorer (même si un trentenaire peut aussi tomber raide mort le lendemain de son élection);

        Il me semble enfin que Biarritz ait aujourd’hui besoin d’une nouvelle génération (sauf le respect que je vous dois) afin de passer à un nouveau stade de développement dans une époque qui va être TRES compliquée (aussi avec les problèmes d’énergie, de changements climatiques, de chomage de masse et autres calamités qui ne vont pas tarder à se manisfester).

        Amigorena, Chazouillères, Barucq, Motsch, Pinatel, Lannevère, mais aussi Darrigade, Tardits ou Arosteguy tels que nommés à fort juste titre par Jean-Yves pourraient – si ils acceptaient de dépasser les partis et les clans – former une très belle liste – à laquelle vous pourriez aussi vous joindre Mr Schneck !!!! – afin de travailler sur un projet concret ou Biarritz joue le 1er rôle et ceux et celles qui la servent se mettent à son service humblement, sans égo pour le bien commun.

        Je sais je délire (mais je vis en Hollande et avec la canicule (ici aussi) je délire ;o)

        Bonne soirée à vous tous

        PS: si les sujets concernant les questions énergétiques / effondrement, vous intéressent je vous conseille les excellentes interviews de :

        – Jean Marc Jancovici (moults interventions sur Youtube devant le Collège de France, Assemblée, Centrale etc) : https://www.youtube.com/watch?v=Fp6aJZQldFs

        – Philippe Bihouix : https://www.youtube.com/watch?v=Bx9S8gvNKkA

        Faites moi confiance ce n’est pas Veunac et Lafitte qui vont faire face aux défis qui viennent….

  13. Bonjour,
    Une entorse aux repos des plus agréables en attendant les suivantes …Veunac va être très très content….
    A bientôt !

  14. Re,
    Sur le plan général les SEM (s)sont des sociétés publiques de droits publics et privés basées sur le principe de « l’intérêt général » et la « confidentialité » de certaines informations entache à priori de nullité cette délibération tant sur le fond que sur la forme…Peut être une affaire de marchandage??? Conflit d’intérêt ????Favoritisme ????

    Le code de commerce est-il applicable à un pouvoir adjudicateur ou une entité adjudicatrice tel qu’un conseil municipal et à ses représentants dans une SEM qui par essence sont en charges des biens immobiliers et financiers de la collectivité????

    « Art. L. 151-8. – A l’occasion d’une instance relative à une atteinte au secret des affaires, le secret n’est pas opposable lorsque son obtention, son utilisation ou sa divulgation est intervenue :
    « 1° Pour exercer le droit à la liberté d’expression et de communication, y compris le respect de la liberté de la presse, et à la liberté d’information telle que proclamée dans la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne ;
    « 2° Pour révéler, dans le but de protéger l’intérêt général et de bonne foi, une activité illégale, une faute ou un comportement répréhensible, y compris lors de l’exercice du droit d’alerte défini à l’article 6 de la loi n° 2016-1691 du 9 décembre 2016 relative à la transparence, à la lutte contre la corruption et à la modernisation de la vie économique ;
    « 3° Pour la protection d’un intérêt légitime reconnu par le droit de l’Union européenne ou le droit national.

  15. MERCI pour votre RETOUR à nos côtés, Jean-Yves !
    Bien sûr que VOUS nous manquiez et il suffit de LIRE toutes les réponses qui précèdent pour savoir que Votre PROSE aiguisée (sans être jamais méchante !) manquait à chacun(e) d’entre NOUS ! Vos jugements ne sont pas à l’emporte-pièce … mais Raisonnés, Codifiés et Renseignés comme nous en LISONS très peu sur nos quotidiens régionaux !
    Pour Jean-Benoît … qu’IL soutienne VEUNAC m’étonne un peu … étant donné qu’IL était toujours quasiment privé de PAROLE sous le Maire précédent ! Ce serait donc sa SEULE CHANCE d’arriver un jour comme ADJOINT que de FLATTER VEUNAC (digne successeur de BOROTRA dont il a TOUT appris !)
    Saint-Cric me fait un peu penser à DESTIZON … mendiant des précédentes mandatures … sans jamais se voir confier un POSTE IMPORTANT ! Veunac l’a récupéré à bout de souffle !

    Que LES 17 CONTRE ce projet restent ignorés du public … ça ne sera pas le cas longtemps !
    Il suffit de LIRE le MAGISTRAL COURRIEL envoyé ce jour par le SYMPATHIQUE & INTELLIGENT (LUI au moins !) François AMIGORENA à VEUNAC … pour comprendre que la MANDATURE suivante NE SERA PAS aux mains de CEUX qui NOUS RUINENT !
    L’association Veunac – Saint-Cric – BRISSON ?
    Je n’y crois pas d’autant que ce DERNIER fait de l’excellent travail au Sénat : C’est avant qu’il aurait fallu penser à ELIRE MAX BRISSON … qui aurait fait largement mieux que l’Edile actuel … dont je vais cesser de parler car IL me fait remonter le FIEL en bouche ;-(((
    MERCI ENCORE, Jean-Yves, d’avoir ROUVERT ce BLOG si intéressant !
    Reposez-Vous quand même : Vous en éprouviez le besoin … !
    Mais REVENEZ nous dire toutes les VERITES que vous connaissez et distillez si bien … pour nous INFORMER … encore et toujours ;-)))

  16. Bonjour,
    Les conseillers et administrateurs contestataires ne devraient-ils pas démissionner du CA de la SOCOMIX ???

    Société Soc D’economie Mixte Pour L’exploitation Socomix (Biarritz …
    entreprises.lefigaro.fr/de-l-hotel-du-palais-de-biarritz-socomix…/entreprise-62272015…

    21 juil. 2018 – Société Soc D’economie Mixte Pour L’exploitation Socomix (Biarritz, 64200) … 62272015900012 (siège de l’entreprise) … MIXTE POUR L’EXPLOITATION DE L’HOTEL DU PALAIS S.A.E.M. au capital …. 2014 2015 2016 2017 0M 5M 10M 15M 20M 25M © Lefigaro.fr 2018 … Entreprises du même secteur.

  17. Je n’ai, sur ce sujet, que les minces connaissances acquises par l’expérience d’une vie de citoyen ordinaire.
    J’ai bien compris que l’objectif est de conserver le Palais dans le patrimoine de la Ville.
    On ne peut que souscrire à ce projet s’il reste économiquement viable dans les conditions souhaitées.
    Il est évident que les conditions de gestion actuelles ne sont plus acceptables et qu’il est nécessaire de proposer autre chose.
    On peut comprendre la philosophie du projet présenté, mais il existe des interrogations sérieuses.

    L’exposé de Madame Lannevère m’est apparu très technique et très clair. Elle n’a sans doute pas été au bout de son raisonnement, un peu stoppée dans son élan, peut-être par retenue.
    Elle a obtenu deux réponses:
    – l’une juridique de la part de Monsieur Saint Cricq dont le revirement dans cette affaire est assez surprenant, l’explication donnée étant « qu’il avait changé d’avis »…..soit.
    – l’autre de Monsieur Lafite pour laquelle je souhaiterais avoir des éclaircissements.
    Il a déclaré et appuyé sa réponse sur le fait que la Ville conservait la nue propriété.
    Sauf erreur de ma part, la charge des travaux de grosses réparations incombe au nu propriétaire.
    Comment s’y prend-on pour que la Socomix soit l’emprunteur ?
    Par ailleurs en 75 ans de bail il y aura à coup sur d’autres lourds travaux à faire Qui en assurera la charge ?

    Enfin, Monsieur le Maire a dit que les réponses positives des banques et investisseurs étaient, de son point de vue, un gage de la crédibilité du projet.
    Le risque est réparti entre les prêteurs et les investisseurs qui possèdent déjà l’assurance qu’en cas de faillite du système, la valeur cumulée des murs et du fonds les couvre largement.
    Par contre, la Ville ne récupèrera que les miettes, s’il en reste, et son Patrimoine se sera envolé…..

    Merci à tous ceux qui éclaireront ce sujet.

  18. Quand Saint Cricq veut aussi en croquer …
    Après des années de vaine attente d’une reconnaissance populaire, lassé d’être le Lazare d’un festin de vaniteux qui se gobergent dans ce bel hôtel qui fait l’envie de tous les people vernaculaires , Benoit a décidé de laisser sous le boisseau sa prose accusatrice et souvent pertinente pour se rallier à cette majorité honnie dont les membres ont leur strapontin au Palais comme les rosières avaient leurs chaises à Sainte Marie de la Purification . Dans l’alternative Millienne (proposée par John Stuart) entre être un Socrate malheureux ou un pourceau satisfait , poussé par l’age qui avance et la crainte de ne se voir octroyer les pompes municipales qu’à titre posthume, il a choisi le bonheur immédiat et revient dans le rang comme une débutante attendant qu’un danseur pas trop regardant lui propose d’entrer dans la danse … Chez ces gens là , monsieur, la dignité c’est devenu un luxe cruel !

    • Le propos me paraît cruel et excessif pour celui qui a été mon avocat l’an passé et pour qui j’éprouve toujours de l’estime. Je vous en laisse donc la responsabilité. Mais je partage votre colère qui est aussi la mienne. Personne n’a compris cet étrange changement de point de vue du meilleur opposant de la Ville. Besoin d’exercer des responsabilités? D’être reconnu? Les Biarrots se perdent en conjonctures… Jean-Benoît Saint-Cricq en acceptant un rôle d’opposant avait une sorte de contrat moral avec les électeurs. Il donne l’impression de sombrer dans la politique politicienne.

    • Touché ! Chapeau Bas Mr Labarrère, quelle saillie truculente BRAVO !

      Quel naufrage que celui du sieur St Cricq qui va au ratelier la queue basse, faisant allégeance à son nouveau maître pour un rond de serviette….

      Il vallait mieux que cela et finira oublié de tous, la honte en sus

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