Les approximations délibérées de Gave et Aldigé

Bisque, Bisque, Basque ! a pu se procurer le contrat de partenariat qui lie le BO à Sud Ouest. Et s’apercevoir de la mauvaise foi évidente de l’équipe dirigeante.

Est-ce qu’il vous viendrait à l’idée de décider de la couleur de la moquette de l’ambassade de Russie sous prétexte qu’elle est basée à Paris ? Impossible de deviner si la moiteur de Hong Kong ou le grand air de Vancouver y sont pour quelque chose, mais le nouveau tandem dirigeant le Biarritz Olympique, Louis-Vincent Gave et Jean-Baptiste Aldigé, semble avoir une idée un peu particulière du mode de travail des journalistes français comme le prouvent l’éviction de la tribune de presse, jeudi dernier, de notre confrère Pierre Mailharin et le communiqué surréaliste publié hier « Lettre ouverte à bon entendeur », donnant à croire que le quotidien régional doit 33 000 euros au BO.

http://www.bo-pb.com/bopb/actualites/5b8d5f659a72b900555a5032

Pour en revenir à la Russie, tout Français normalement constitué sait qu’une ambassade constitue un territoire extraterritorial dont on ne doit pas (officiellement) s’occuper. Pour en revenir au rugby, les supporters, toujours prêts à accuser les journalistes de tous les maux, ne savent peut-être pas que la composition d’une tribune de presse relève de la compétence de l’UJSF (Union des Journalistes De Sport en France) et non du bon vouloir d’un président décidé à faire le ménage chez les plumitifs au moindre mot de travers.

https://www.ujsf.fr/

Bisque, Bisque, Basque ! condamne donc fermement cette voie de fait qui constitue une grande première dans le rugby français, particulièrement consternante dans une région réputée pour son hospitalité. Les syndicats de journalistes, mais aussi la Ligue Nationale de Rugby et le ministère des Sports ont été saisis de cet abus de pouvoir, et, même si la démission de la ministre Laura Flessel va probablement retarder les choses, on espère vivement que Monsieur Jean-Baptiste « Il n’est ici question que de rugby, n’est-ce pas ? » et son ami Louis-Vincent seront lourdement sanctionnés, à une époque où un mot de travers peut envoyer au frais pour trois mois en tribune le moindre entraîneur.

Échange de marchandises… et d’amabilités !

Le contrat est limpide : Le BO envoie une facture à Sud Ouest, tandis que Sud Ouest envoie une facture équivalente au Biarritz Olympique. Personne ne doit donc rien à personne.

Le rugby est un sport d’excès et on peut comprendre une réaction mal contrôlée, même si elle reste inexcusable. Parce qu’il est plus vicieux, le communiqué publié hier par le BO est totalement indéfendable et tous les journalistes doivent voler au secours de Sud Ouest. Dans toutes les rédactions de France, à l’exception notable du Canard enchaîné, la rédaction travaille aux côtés d’un service de publicité chargé de vendre des espaces du journal et de négocier des accords et des partenariats. Pour avoir travaillé pendant vingt ans à L’Équipe, je peux certifier que les cloisons sont étanches entre les deux services, chacun étant suffisamment occupé de son côté pour ne pas savoir ce que fait l’autre. Insinuer que les écrits de Pierre Mailharin ou Laurent Zègre peuvent être influencés d’une façon ou d’une autre par une tension entre les états-majors du club de rugby et du quotidien régional est donc une calomnie profondément insultante pour nos deux confrères.

Et laisser entendre que Sud Ouest doit 33 000 euros au Biarritz Olympique est tout aussi approximatif.

Les « échanges marchandises » sont une pratique courante dans les journaux. À L’Équipe par exemple, le comité d’entreprise et donc tous les salariés, bénéficiaient de l’usage d’un magnifique voilier Beneteau ancré au port de Deauville en contrepartie d’un certain nombre de pages de publicités gratuites qui paraissaient dans le quotidien sportif. Mais jamais le journaliste chargé de la rubrique Bateaux ne s’est senti obligé de dire du bien de Beneteau. Cet accord qui en général satisfait les deux parties n’a donc aucune incidence sur le contenu rédactionnel à venir. Contrairement à ce qu’affirment Gave et Aldigé, Sud Ouest ne doit donc strictement rien au BO, comme le prouve le contrat. En échange de publicités en faveur du quotidien régional dans le Stade, le journal annonce les matches et offre aussi de l’espace et de la visibilité au BO dans ses colonnes. C’est du donnant-donnant.

Louis-Vincent Gave et Jean-Baptiste Aldigé le savent pertinemment, mais salir le travail parfaitement respectable de deux journalistes professionnels et tisonner les haines entre les supporters et les journalistes, pour faire oublier ses propres manquements, c’est tellement tentant…

Manque absolu d’élégance

Staline faisait disparaître sur les photos les membres du comité central qui avaient cessé de plaire. Gave et Aldigé font de même avec les présidents du BO. Après Serge Blanco de 2008 à 2016, puis Nicolas Brusque de 2016 à 2018, arrivent subitement… Louis-Vincent Gave et Jean-Baptiste Aldigé. Mais où sont passés Benjamin Gufflet et Benoît Raynaud ? Et là, contrairement à la tribune de presse, le duo ne pourra évoquer « le manque de place » puisque par définition, la place est illimitée sur Internet.

35 réflexions sur “Les approximations délibérées de Gave et Aldigé

  1. Fallait se douter que le lobby des journalistes allait défendre la cause de ce salarié de SO! Je suis supporter du BOPB depuis fort longtemps et je ne cesse à la lecture de ce torchon, de remarquer les différences de traitement de notre club et des piques continuelles à notre égard! Nos nouveaux dirigeants ont eu droit dés leur arrivée, à un portrait au vitriol et à des insinuations par rapport à leur vie privée ! Union des journalistes dont vous faites partie se drape d’un drap blanc pour défendre ce marché de dupe qui ne convainc personne! Je me suis désabonné de SO pour le motif que ce journaliste nous agresse continuellement de par les titres et le contenu de ses articles! Quoique vous en pensiez, nous avons notre opinion de faite depuis longtemps et je demande à tous les biarrots de se désabonner de ce torchon! Pour moi le détail qui tue c’est votre leçon d’aurtografe! Vous roulez les mécaniques et vous vous permettez de vous moquer de M. Gave! Tout les moyens sont bons pour discréditer votre ennemi et on l’a bien compris!
    AUPABOPB

    • Nous sommes en démocratie et vous avez parfaitement le droit de ne pas être d’accord avec moi. Mais vous me permettrez d’essayer de mettre en lumière des manipulations dont vous prendrez conscience dans quelques mois, quand il sera trop tard pour le BO. Quand à ma gentille moquerie sur l’orthographe de Louis-Vincent Gave, je l’assume totalement. Souvenez-vous de ce que dit l’adage : « On peut rire de tout, mais pas avec n’importe qui ».

  2. Monsieur VIOLLIER, je suis sincèrement désolé de vous voir prendre la défense de ce journal. Les rédactions de Bayonne, Biarritz et St Jean de Luz n’ont pas à êtres fières de leur travail concernant le sport, la politique et le « reste des infos concernant une minorité de notables ».
    Ils se reconnaîtrons en partageant un Txakoli sur le sable un peu rouge des arènes…

      • Oui c’est certain que défendre l’indéfendable n’est pas facile! Vous êtes comme un avocat qui va défendre un violeur de gosse et un e personne agressée dans la rue! La mafia aussi avait des avocats ainsi que les responsables des camps de concentration!

      • Absolument ! je persiste et signe: Les criminels ont droit à une défense, tous sans exception.

        C’est cela la démocratie mon cher Leon, l’Etat de droit. c’est ce qui fait que vous avez le droit de vous exprimer y compris pour dire des âneries.

      • Mon petit Paul.
        Je comprend mieux maintenant ton choix si évocateur de ce pseudo ridicule qui te vas à ravir! Tu parles un peu plus haut de contrôler son instinct animal et voilà que tu craques! Ton pseudo non plus ne supportait pas les petites gens et tu vois il a disparu! De te lire cela me renforce dans mes convictions meme si j’écris des âneries qui te dérangent! Je vous prie de m’excuser pour les fautes d’aurtaugraffe qui semble etre une fixation pour Mr. Viollier et qui ne se gêne pas de le relever ce qui dénote quand meme un mépris certain et constant que partage petit Paul!

  3. Mon commentaire ne porte pas directement sur le sujet de l’article, mais sur certaines pratiques que vous décrivez (« échanges de marchandises ») en n’y voyant aucun problème. Personnellement le deal « bateau à disposition du CE contre publicité » me trouble, de même que le deal « publicité (pour SO dans le stade du BO) contre contenu rédactionnel (parler du BO dans SO) ». Je suis même surpris vous n’y voyiez aucun problème compte tenu de votre engagement par ailleurs sur les sujets de corruption.

    • Je suis très à l’aise pour vous répondre. J’étais rédacteur en chef technique à L’Équipe, donc au courant de quelques deals entre des entreprises et le journal. Mais j’étais aussi syndicaliste. En vingt ans de présence dans ce journal, je n’ai pas vu une seule fois une intervention de la pub pour modifier ou anticiper sur le contenu d’un article.

      • La question n’est pas tellement là. Si je comprends bien le deal, Benetteau paye ses espaces publicitaires en nature non pas au journal mais au CE. Je trouve ça assez borderline.

    • Monsieur, le deal publicité (pour SO dans le stade du BO) contre contenu rédactionnel (parler du BO dans SO) auquel vous faites allusion n’existe absolument pas. Je vous invite à le vérifier dans l’exemplaire de la convention de partenariat affichée par M. Viollier. La contrepartie en échange-marchandises proposée par SO concerne des encarts publicitaires dans le journal pour promouvoir les matches et les abonnements. Il n’y a aucune ambiguïté à ce sujet.

      • OK, dont acte, la rédaction de l’article était un peu imprécise sur ce point.

      • Après lecture du contrat il y a quand même des choses qui me dérangent. Pour l’échange d’espaces publicitaires, pas de souci. Par contre l’octroi de places en tribunes, l’accès aux espaces privilèges, c’est de mon point de vue très borderline. Que cela se pratique couramment n’y change rien.

    • Pierre, avez-vous lu intégralement le contrat de partenariat ici mis en ligne ? Où voyez-vous que la contrepartie accordée par Sud Ouest consiste en « contenu rédactionnel » ? Il est explicitement mentionné qu’il s’agit d’espaces publicitaires, pas d’articles. Rien à voir avec les journalistes…

  4. Cet Aldigé a un melon prodigieux!!!je crois que le BO est mal barré avec 2 incapables à sa tête. Ils ne sont je pense pas venus à Biarritz pour le rugby mais ont d’autres intentions cachées!!! kaxu kaxu!!!!!!!

    • En attendant ils nous ont sauvés de la fédérale et fait un chèque plus que conséquent ! Et vous à part critiquer vous avez fait quoi pour le club! Demandez à Brusque et Blanco comment ils ont fait pour nous mettre dans cette situation! On dézingue les sauveurs à peine arrivés et on oublie nos fossoyeurs! Normal quoi! Si vous ne venez pas à Aguilera et que vous n’etes pas abonné, vous passez votre chemin et votre commentaire n’a aucune valeur à mes yeux!

  5. apparemment chez les supporteurs du BO c’est la Corée du Nord : un mot de travers et hop au goulag !

    Léon en Démocratie – ainsi que dans n’importe quelle société civilisée où Homo Sapiens essaye de se comporter en contrôlant son instinct animal afin précisément de ne pas ressembler à un animal – on tolère ceux qui ne sont pas d’accord avec vous, même si ils racontent n’importe quoi.

    Le BO serait donc une église et sa critique un blasphème ? Et il faudrait pendre aux lampadaires les journalistes (et tous ceux) qui ne chanteraient pas la gloire de votre club dont le but est de taper dans une boule de cuir ?

    En plus …je dois via mes impôts locaux soutenir financièrement votre culte délirant qui s’écarte chaque jour un peu plus de pratiques démocratiques ?

    Mais quelle folie que tout cela !

    Honte à vous supporteurs de ne pas exiger de vos dirigeants qu’ils aient un comportement exemplaire et légaliste (oui cela commence par respecter la loi qui s’applique à tous y compris aux cadres du BO et à leurs supporteurs) et de vous comporter comme eux !

    J’espère que vous allez y rester longtemps dans votre D2 car vos pratiques et vos comportements actuels sont indignes de la 1ère division.

    Je ne suis pas d’accord avec vous mais je me battrai jusqu’au bout pour que vous puissiez le dire Léon. J’attends de vous la même attitude face à ceux dont vous ne partagez pas les positions, ni plus ni moins.

    • Mon pauvre Paul! Tu n’as pas été capable de me lire correctement et pourtant mon vocabulaire est beaucoup plus léger que le tiens! Tu te prends pour un être supérieur à n’en pas douter mais ton venin transpire à chaque mot! Tu dois te gargariser quand tu te relis, comme tous tes congénaires ! Tu m’as lu mais tu n’as pas compris que nous voulions l’égalité de traitement! Quand aux impôts locaux, tu peux remercier le maire de BIARRITZ pour la cité de l’océan qui elle est un vrai gouffre et non pas le BOPB que la mairie n’a jamais soutenu, pour preuve la tribune Kamph dont la plus grande partie à été à la charge du BOPB. A ma connaissance nous sommes le seul club dans ce cas! Cela n’empêche pas les conseillers municipaux de venir quémander des places de stade, gratuites bien sûr ! Nous aimons notre club, et personne ne nous fera taire, même pas toi Paul.

  6. Le corporatisme poussé à son paroxysme.
    Donc, il est scandaleux que le clan Gave salissent les journalistes de SO en insinuant une confusion des genres, mais SO peut insinuer que les hongkongais seraient des ultras liberaux fascistes.

    C’est une belle façon de voir les choses.

    Quant à votre laius pour justifier les contrats de partenariat entre journaux et ets privés, il est risible.

    Cette connivence entre journalistes et ets ou politiques ou differents lobbys ne devraient pas exister.

    Comment penser qu un journaliste fait correctement son travail dans ces conditions?
    Il y a un doute légitime que vos arguments ( en gros tt le monde fait ça) ne va pas lever, bien au contraire.

    Vous portez, vous les journalistes, votre independence en étandard, mais pour ça faut être irréprochable. Ce que vous n’êtes pas. Sauf, selon vos dires, le canard enchainé. Ce qui finalement ne m’étonne pas.

    Pour le reste, au vu de votre article, vous auriez mieux fait de vous abstenir de défendre vos confreres.

  7. C’est une lecture orientée et bien partisane que vous avez faite du courrier hier. On peut se demander si Monsieur Pierre Mailharin journaliste irréprochable de son état ne se réjouit pas de devenir la victime expiatoire de cette pièce de boulevard. A tel point qu’il est venu en personne tester sa nouvelle popularité lors de la séance d’entraînement de son bourreau… Malheureusement pour lui si il avait quelques velléités masochistes, point de réactions à son égard… Les temps doivent être durs pour lui actuellement.

    En bref, personne ne sort grandit de cette histoire, entre approximations que vous dénoncez et affabulations (quelques fois nauséabondes… Le délit d’homophobie parle-t-il à la presse Old School ?).

    Voilà, j’ai porté ma pierre à cet édifice qui ne ressemble à rien et se résumera à un tas d’imondices quand il se sera écroulé.

    @

  8. Pingback: Humeur : Biarritz, les méchants journalistes et les fake news - Viasaver

  9. Bonjour, j’avais été très impressionné par vos articles précédents et la prise de pouvoir de gavelak et leur alliance avec les historique m’a toujours semblé douteuse notamment à la lecture de vos articles.
    Mais dans ce cas il ne me semble pas que la lettre ouverte insinue jamais que Sud ouest doit 30000e ( non payé en cash c’est aussi précisé) mais elle explique plutôt « les conséquences » de l’arret du contrat. (Je ne fais pas de lien entre entre cette fin de contrat et les révélations de SO sur la vie s… des dirigeants du BO mais pouvez m’expliquer quel intérêt a SO à faire ce genre d’insinuations. ) C’est donc leur faire un mauvais procès de les accuser de ça.
    C’était bête de leur part par contre d’interdire la tribune au journaliste de SO et je n’ai pas eu mon comte rendu de match…
    PS: vos Je ne fais pas de lien entre entre cette fin de contrat et les révélations de SO sur la vie s… des dirigeants du BO mais pouvez m’expliquer quel intérêt a SO à faire ce genre d’insinuations.
    PS: vos exemple sur l’equipe font un peu penser a la défense de Fillon (  » tout le monde le fait »)

    Merci pour votre travail cependant

    • Un grand merci pour la pondération de vos propos et votre volonté de démêler le vrai du faux qui est aussi la mienne. Je me suis mal fait comprendre quand je parle des échanges marchandises que j’ai pu vivre à L’Équipe. Je ne suis pas du tout dans une défense à la Fillon, style « Tout le monde le fait », donc c’est excusable. Je vais donc être plus précis.
      Les échanges marchandises entre les entreprises et pas seulement les journaux avec les clubs sportifs sont une affaire de bon sens. Vous imaginez par exemple les frais de reportage que peut avoir le quotidien sportif avec des reporters qui suivent la formule 1 ou le tennis partout à travers le monde. À mon époque, il y a donc fort longtemps, une petite partie des frais d’avion (une toute petite partie, le reste étant à charge du journal) consistait en un échange marchandise entre Air France, désireux d’offrir le quotidien sportif à ses passagers et des billets gratuits pour les reporters. Sincèrement, je ne vois rien à redire à cet état de fait qui ne menace nullement la liberté rédactionnelle des journalistes.
      Je peux vous donner ma parole que pas une fois au cours de ma carrière, je n’ai vu une entreprise concernée par cet échange marchandise intervenir auprès de la rédaction.
      J’ignore ce qui se passe à Sud Ouest, n’y ayant jamais travaillé. Mais j’ai tendance à croire que les journalistes suivant le BO ignoraient tout, au moins jusqu’à ces derniers jours, du contrat de partenariat les liant au club de rugby.
      Vous évoquez fort judicieusement les places de tribunes et l’accès aux espaces privilèges. Ces places ne sont pas utilisées par les journalistes, trop occupés à recueillir les réactions des joueurs et à faire leurs papiers, mais par la direction du journal et les services marketing qui amènent par exemple des annonceurs potentiels désireux de créer des partenariats à la fois avec Sud Ouest et le Biarritz Olympique. On est dans les domaines du commerce, du marketing et des relations publiques qui échappent totalement aux journalistes, et c’est tant mieux.
      J’espère, avec ce post, avoir répondu à vos interrogations.

      • Monsieur Viollier,
        Mmmmmmm….. vous savez très bien ce que vous dites : un échange entre l’EQUIPE et AIR FRANCE pour pouvoir assuré le suivi de la FORMULE 1 n’est pas du tout la même chose qu’entre le journal et une équipe pour assurer le suivi de cette équipe même.
        Les journalistes de l’Equipe auraient-ils eu le même sourire si votre journal avait été « partenaire » de Renault, Mercedes ou Ferrari ?

      • Je ne jurerai de rien, car mon expérience de L’Équipe est désormais lointaine, mais j’ai tendance à croire que pour le Tour de France, organisation de L’Équipe, un partenariat existait avec un constructeur automobile.

      • Merci pour vos réponses. je ne mets pas en doute votre probité.
        Néanmoins il me semble tout de même pas que l’accusation des présidents n’est pas tant que SO leur doivent 30000 e mais que lorsqu’ils ont voulu mettre fin au contrat,des articles parlant de leurs privé ou de leurs opinions politiques sont sortis (« … Montaigne et La Boétie en leur temps, Louis-Vincent Gave et Jean-Baptiste Aldigé sont liés d’une amitié profonde, dont personne n’a réussi à percer le mystère. Au point de nourrir la rumeur… « )….Si c’est en effet lié, (« À notre grande surprise, plutôt que d’essayer de comprendre notre situation et de faire un pas dans notre sens, Sud-Ouest a préféré nous menacer, nous expliquant que si nous ne renouvelions pas notre contrat, la teneur de notre couverture médiatique allait rapidement se détériorer »), c’est grave pour des journalistes il me semble. Si ce n’est pas lié, c’est toujours extrêmement déplacé.
        c’est je pense le vrai nœud de l’histoire, plutôt que la teneur du contrat qui est peut etre classique

        Merci

  10. Monsieur Viollier,
    D’expérience, je peux vous assurer que l’achat d’espaces dans Sud-Ouest garantit une meilleure couverture de la rédaction et que les services pub et journalistes ne sont séparés que de quelques mètres dans les agences ce qui rend la communication presque automatique et « je peux vous certifier que les cloisons [ne] sont [pas] étanches entre les deux services », puisqu’il n’y en a pas…

  11. Je me permets un complément.
    Bien sûr vous connaissez la situation économique peu enviable de la presse quotidienne régionale. Et vous savez bien à quoi tient son équilibre qui permet de douter de son indépendance. Cependant vous fûtes journaliste dans des quotidiens nationaux et le rapport aux notables locaux y est bien différent. La PQR craint de les égratigner sauf quand elle est menacée de quelque rétorsion.
    De plus, et cela n’aura pas échappé au défenseur inlassable de la démocratie que vous êtes, le groupe Sud-Ouest est en situation de monopole TOTAL dans la PQR des Pyrénées-Atlantiques. Est-on sûr que cela favorise une expression démocratique ou tout au moins un équilibre ? Ne me répondez pas que les 2 rédactions de Pyrénées-Presse, la Rep et l’Eclair sont indépendantes : le cœur des deux journaux ne l’est pas. Et en tout cas pas sur le Pays basque. La démocratie peut-elle s’accommoder de cette situation ?
    Mais peut-être ai-je débordé du sujet que vous traitiez.

  12. j’envahis…
    Voyez cet excellent article de La République des Pyrénées, premier titre concurrent du titre Sud-Ouest, les deux appartenant au même groupe.
    La République le parle JAMAIS du BO, elle a assez avec la Section. Et voyez cette pleine page de son site ? C’est tout de même à hurler de rire, non ?
    N.B. Vous qui aimez bien l’orthographe et y sensibiliser par vos remarques ici même, apprécierez doublement la saveur de ce papier !
    http://www.larepubliquedespyrenees.fr/2018/09/05/rugby-pro-d2-le-biarritz-olympique-rappele-a-l-ordre,2416228.php

  13. La maltraitance du BO continue et cette fois c’est la Ligue Nationale qui s’y colle !!!!

    https://www.sudouest.fr/2018/09/05/pro-d2-la-ligue-rappelle-biarritz-a-ses-obligations-legales-envers-les-medias-5364051-8.php

    Pauvre Léon vous êtes vraiment victimes d’une machination infernale… comme je vous plains. Courage Léon vous êtes bientôt prêts pour la Fédérale ;o)

    Moi je ne sais pas vous, mais tout cela me rend les Bayonnais véritablement sympathiques

    • la LNR a fait son job en adressant cette lettre que Sud-Ouest s’est empressé de diffuser.
      Quand Sud-Ouest publiera-t-il la réponse du BO ?

      • A mon humble avis ce n’est pas la question.

        La prose du BO je la lirai d’un derrière distrait comme disait l’autre, blabla tentant de justifier l’injustifiable. La LNR a établi que le BO n’avait pas respecté la loi. Point barre.

        Vous pouvez tenter de diluer les responsabilité mais cela ne trompe que ceux qui veulent être abusés. Sur ce c’est mon dernier post sur ce sujet pitoyable qui en dit long sur les pratiques délétères qui ont court au BO.

        Bonsoir Mr Saury

      • Moi diluer les responsabilités ? Où ? Quand ? Comment ?
        Et pourquoi, sous pseudo, vous permettez-vous de m’interpeller de cette manière bien peu courtoise ? Je ne cherche à tromper personne.
        Je garde mon bonsoir pour les gens aimables

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s