Palais : l’indécent calendrier

Biarrots, vous assistez en direct à un tour de passe-passe extraordinaire !

Depuis le 30 juillet Michel Veunac tremble en compagnie de sa garde rapprochée, car sans l’appui inespéré de certains membres de l’opposition, il aurait été mis en minorité lors du dernier conseil municipal. Depuis cette date, devant son boulier chinois, le maire de Biarritz fait et refait ses additions, pas du tout rassuré. Pour tenter d’inverser la tendance, il alterne donc menaces et promesses à l’encontre de ses élus. Avant de se lancer depuis le 10 septembre dernier dans une offensive médiatique tous azimuts. L’ennui, c’est qu’en parlant, on en dit parfois un peu trop et on se contredit. Panorama d’un joli catalogue de bourdes et d’approximations proférées en septembre..

La fausse gaffe de Lafite

C’est notre brillant énarque qui lance l’offensive, le 10 septembre dernier dans Sud Ouest. Tout le monde scrute son interview et se persuade que l’homme qui ne se trompe jamais vient de commettre une belle boulette. En effet, alors que François Amigorena a lancé un recours devant le tribunal administratif pour défaut d’information des élus lors du conseil municipal du 30 juillet, le premier adjoint, en réponse à la question de la journaliste Véronique Fourcade, reconnait que les éléments chiffrés sur l’Hôtel du Palais seront donnés aux élus « dans quelques jours » Ce qui veut dire qu’ils ne les ont jamais eus ! Et, pas gêné pour deux sous, il en profite pour glisser un demi-mensonge sur les membres du conseil d’administration « tenus à la confidentialité ». Le grand argentier de service ne craint pas les fuites puisque les membres du conseil d’administration, eux non plus, n’ont jamais eu les chiffres et que Veunac et Lafite décident seuls dans ce dossier !

En fait, Guy Lafite ne commet pas une gaffe, mais prend un risque calculé dans cet interview. Il donne en apparence du grain à moudre à la requête d’Amigorena, en confirmant ses dires, mais le temps de la Justice étant ce qu’il est, il sait que le contrat sera signé depuis longtemps le jour où le tribunal administratif donnera tort à la Ville. En revanche, lors de la réunion de majorité, plusieurs adjoints et en particulier Guillaume Barucq et Nathalie Motsch ont refusé de voter les yeux bandés et annoncé qu’ils continueraient à voter contre le projet tant qu’ils n’auraient pas les chiffres. Le rusé Guy Lafite leur offre donc une porte de sortie honorable s’ils votent pour. Ce sera, bien évidemment, parce que les chiffres les auront convaincus. A surveiller, lors du prochain conseil consacré au Palais, aux alentours du 15 octobre, même si Motsch et Barucq ne sont pas du genre à mordre à un appât aussi grossier.

 Veunac à la grosse caisse

10 jours plus tard, c’est Michel Veunac qui a droit à une double page dans Sud Ouest où il reprend avec tout autant de mauvaise foi, les arguments de son adjoint. Car entre temps, le 14 septembre, la très modérée Virginie Lannevère, spécialiste du risque financier pour les palaces et dénuée de toute ambition politique, a dit tout le mal qu’elle pensait du calendrier forcé que veut imposer la mairie.

Comme tous les mauvais comédiens, Veunac surjoue et, en toute maladresse cette fois, il lâche quelques énormités très révélatrices de sa stratégie de passage en force.

Les travaux ? Ils commenceront « le 20 octobre », décrète Michel-imperator, alors que de son aveu même, personne en dehors de lui et de Lafite n’a les chiffres. Et que la décision appartient au conseil municipal et à lui seul ! Et puis notre bon Michel, un peu vaniteux tout de même, n’hésite pas à mettre en avant ses « relations de proximité » avec le Président Macron. Franchement, Michel, on aimerait mieux que tu sois un peu plus distant avec Macron et que tu demandes à l’État de t’aider pour le G7, comme l’ont fait toutes les autres villes, au lieu de jouer les grands seigneurs avec l’argent des Biarrots. Elle va coûter cher aux contribuables, ton hypothétique investiture LREM pour 2020 !

Reste enfin le clou du spectacle et la désinvolture avec laquelle notre premier magistrat balaie d’un revers de manche une probable perte de chiffre d’affaires pour les commerçants biarrots : « La perte de chiffre d’affaires existera peut-être ponctuellement, mais la destination aura tout à y gagner sur le long terme. »

Rassurez-vous, mauvais esprits que vous êtes, les indemnités que touchent Veunac et Lafite ne seront pas impactées par le G7, c’est bien là l’essentiel.

Un agenda délibérément tarabiscoté

Vous imaginez les nuits que passe Michel Veunac en ce moment !  Il faut faire croire à l’investisseur que tout Biarritz est unanime pour ce projet d’endettement sur 75 ans, s’assurer que la majorité marche au pas, cajoler les opposants qui sont venus l’aider, vérifier que de nouvelles défections ne sont pas en train de s’opérer et atermoyer au maximum pour que plus personne ne puisse contrer les rêves de grandeur de Mimi-Imperator : Il le veut, il l’aura son beau G7 à lui tout seul et tant pis si les entrepreneurs sollicités se gavent en sachant que la mairie est coincée par le calendrier !

D’où ce grand n’importe quoi que vient d’annoncer la mairie :

– Le 28 septembre prochain, les élus seront invités à délibérer sur le confortement des falaises ou la vente de la villa Sion. Pas un mot sur le Palais. On ne va tout de même pas faire toute une histoire pour un emprunt de 70 millions sur 75 ans « qui engage, suivant les termes de Guillaume Barucq, douze futurs maires dont certains ne sont pas encore nés ». Pourquoi tremblez-vous, Biarrots ? Veunac sera encore maire en 2093 et il aura redressé de main de maître la situation financière de la Ville.

– Le 3 octobre, les élus risquent bien de repartir comme ils sont venus : Grosjean comme devant ! Pour les amuser lors de la Commission Générale prévue (un conseil municipal à huis-clos) ils pourront poser quelques questions aux invités du jour, les consultants de PWC, d’APCH ou à maître Laloum, mais ils n’auront pas un chiffre.

– Le 5 octobre, c’est promis-juré, tous les chiffres leur seront enfin communiqués. Lors de la réunion de majorité, un conseiller municipal a demandé « pourquoi les deux dates n’étaient pas inversées », afin que les conseilleurs municipaux puissent poser des questions en ayant eu connaissance des chiffres. « C’est comme ça ! » a hurlé le grand démocrate Veunac.

– Et pour finir l’enfumage, le conseil municipal consacré au Palais va se dérouler vers le 15 octobre, une poignée de jours avant le début des travaux programmés. Et il est facile d’imaginer les coups de violon qui vont être faits aux élus. Il est trop tard… Nous sommes coincés et obligés de démarrer les travaux maintenant… Les marchés sont déjà passés et Biarritz va perdre beaucoup d’argent si vous votez contre.

Avec leurs cachotteries et leurs mensonges, Veunac et Lafite ont délibérément envoyé toute l’équipe municipale dans le mur, pour imposer leur calendrier. Bisque, Bisque, Basque ! espère que lors de ce prochain conseil les votes auront lieu à main levée pour que les Biarrots sachent qui couvre les folies du maire et qui fait preuve de lucidité.

Quant à la démocratie dans tout cela, n’en parlons même pas. Bisque, Bisque, Basque !  qui continue à avoir de solides informateurs dans la place se fera donc un plaisir de vous raconter les coulisses des prochains jours, la Commission Générale et de rappeler quelques vérités bonnes à entendre sur le Palais juste avant le conseil décisif.

Parce que, comme pour la plage de Marbella, c’est maintenant qu’il faut combattre les folies municipales et arrêter ces décisions qui ne servent que les intérêts de quelques-uns.

Il rame, il rame, notre ami Saint-Cricq…

La Semaine du Pays basque vient de réussir un fort joli coup journalistique en faisant parler l’homme que tout le monde rêvait d’entendre depuis sa surprenante prise de position du 30 juillet dernier. Après les articles de Sud Ouest, après la conférence de presse de Brisson expliquant qu’il approuve les décisions de Veunac, l’offensive des « Alliés du Palais » se poursuit. Malheureusement si le Jean-Benoît Saint-Cricq glabre de 2017, souvent encensé sur ce blog, était très cohérent dans ses propos quand il annonçait que signer un bail emphytéotique c’était « prendre le risque de tout perdre », la version barbue 2018 Saint-Cricq 2.0 qui semble avoir laissé ses convictions à côté de son rasoir, peine à convaincre, rame et semble plus apte à disputer une régate de traînières qu’à faire basculer l’opinion.

C’est avec suavité que l’avocat biarrot qui nous a épaté pendant des années pour sa pugnacité d’opposant évoque son passé et l’époque où il souhaitait la vente des murs et du fonds de L’Hôtel du Palais : « Effectivement, je suis par philosophie un tenant de l’exploitation privée et des affaires commerciales et j’ai pu, courant 2016 et 2017, m’émouvoir de ce qui était envisagé » Que c’est joliment dit…

Et comme il faut donner un peu de cohérence à ce grand écart, Jean-Benoît Saint-Cricq livre au passage quelques chiffres qui laissent rêveurs. Pour financer les vacances des plus riches au Palais, les Biarrots ont contribué à hauteur de… 3 millions d’euros par an ! Et le même nous explique ensuite qu’en empruntant 70 millions d’euros pour faire des travaux, nous allons à l’avenir nous enrichir. Comprenne qui pourra !

Bon camarade, Jean-Benoît explique ensuite pourquoi le maire a failli être mis en minorité.

Ceux qui se sont opposés à ce merveilleux projet d’endettement pour 75 ans n’ont pas voulu faire de peine à Veunac mais ils ont juste « eu du mal à cerner des notions qu’ils ne maîtrisaient visiblement pas » car ils ne sont pas comme lui « un avocat spécialiste en droit immobilier rompu au droit des affaires »

Virginie Lannevère, Anne Pinatel, Nathalie Motsch, Guillaume Barucq et tous ceux qui ont voté contre apprécieront de voir leur compétence remise en cause par un ancien opposant qui trouve soudain tous les charmes à la majorité. De l’art de se faire des amis !

 

 

 

 

 

 

 

8 réflexions sur “Palais : l’indécent calendrier

  1. Ce projet est fou, insensé et ce ne sont pas les dénégations à deux ronds de M. Veunac dans Sud Ouest qui peuvent rassurer qui que ce soit: personne ne peut s’attendre à ce qu’il trouve SON projet nul et dangereux donc cet exercice de communication n’est qu’une piètre propagande.

    Idem pour l’interview de M. Saint-Cricq qui tente à présent de justifier l’injustifiable et le déshonneur qui le guette du fait de son retournement de veste pour un fromage en 2020 (poste de 1er adjoint que lui a promis (a lui aussi) Veunac selon les informations qui circulent en interne à la Mairie). Pathétique et tellement navrant de sa part.

    Quant à l’interview du Sieur Lafite en effet cela sent le chausse-trappe à plein nez, afin de distiller subtilement des billes en vue de la procédure qui vient et ainsi de potentiellement neutraliser Veunac pour 2020… avec des amis comme cela pas besoin d’ennemis….

    Il faut impérativement que soient connus les noms de ceux qui au Conseil Municipal vont voter pour ce projet fou car il faut pouvoir identifier les fossoyeurs de Biarritz, les responsables de la perte du Palais et de la faillite de la ville dans les années qui viennent.

  2. Celles et ceux qui tirent des plans sur la comète pour 2020 en rêvant d’alliance avec le maire corrompu et affairiste Veunac doivent savoir que ce maire sera assigné devant un tribunal-celui de Bayonne, le même que celui que connaît Borotra- dans les mois qui viennent. Corrompu avançons-nous. Après voir compulsé quarante-trois registres enregistrant- c’est son rôle, un registre enregistre- nous avons , documents à l’appui, trouvé que Monsieur Veunac, maire de Biarritz avait cédé à un favoritisme, façon Modem, qui est des plus éclairants en octroyant au fils de son prédécesseur , Laurent Borotra, un contrat de plus de 75 000 euros. Les faits sont établis. Affairiste déclamons-nous sur Facebook et bientôt sur les tracts – orange, la couleur du parti des corrompus Bayrou, Mercier, Borotra, Veunac, Goulard, Rochefort etc..-qui vont parcourir la ville au gré du vent de mer, puisque Monsieur Veunac , le 29 septembre 2017 a voulu, lors du conseil municipal vendre un bien public en-dessous de sa valeur afin de toucher une plus value. Monsieur Max Brisson, qui n’a pas évoqué , lors de l’entretien plus que complaisant que lui a réservé le journal local, la différence qu’il faisait entre un élu honnête et un élu corrompu, genre Borotra et Veunac qui sont deux maires corrompus avec lesquels il est du dernier bien, entre le bien et le mal, pourra maigrir autant qu’il le pourra, il ne sera jamais maire de Biarritz. Il est donc inutile qu’il commande des écharpes tricolores à sa taille! Les Biarrotes et les Biarrots veulent enfin avoir un maire honnête. Et le trio des élus compères depuis plusieurs lustres Borotra, Brisson et Veunac doit passer à la trappe. On en a assez de ce trio infernal, incompétent et malhonnête, pères de la Cité de l’océan qui ruine les finances de la mairie de Biarritz. Et ils veulent recommencer avec le Palais!

  3. « L’ambition est le dernier refuge de l’échec » disait Oscar Wilde … Au vu des échecs successifs et couteux de notre financier vernaculaire il ne peut y avoir pour couronner le tout qu’une ambition de Mairie en 2020 pour celui qui pourrait être pour Biarritz un Veunac à la puissance 3 (la morgue du nouveau riche et la technicité auto-proclamée en plus …) …..

  4. RIEN à AJOUTER à ce qui est écrit :
    Il FALLAIT que ce soit CONNU de Toutes & Tous et Grâce à VOUS, ON LE SAIT ENFIN PARTOUT au point d’en faire des Gorges Chaudes à tous les Coins de Rues !
    Certain(e)s disent « ON va bien s’amuser  » …
    Je n’en suis pas si sûr … mais ça a le mérite d’être DIT en PUBLIC, pour une fois :-)))
    MERCI à Jean-Yves de se faire l’écho des ÂNERIES de la mandature :-)))

  5. Monsieur Lièvre, ou prétendu tel, il ne s’agit pas de savoir si on aime ou on n’aime pas Monsieur Veunac, si il faut lâcher ou pas lâcher, comme vous dites, monsieur Veunac. Il s’agit de considérer les seuls faits. Les actes de Monsieur Veunac en qualité de maire de Biarritz doivent-ils être encencés ou non? Les faits et les actes montrent que Monsieur Veunac est un maire malhonnête comme son prédécesseur. Rappelons quelques faits. Au cours de la campagne électorale Monsieur Veunac promet de ne pas augmenter les impôts; il trahit ses électrices et ses électeurs- ils représentent un quart des inscrits- au printemps 2016.Lors de ce même printemps, Monsieur Veunac organise une petite sauterie dans la salle des ambassadeurs à Biarritz, aux frais des contribuables, afin d’honorer l’ancien maire, qui vient d’être condamné par la justice française, puisque la corruption de Monsieur Didier Borotra est avérée- il fait encore l’objet d’une procédure judiciaire qui arrive en appel à Pau le 5 décembre prochain; il s’agit d’un contrat de plus de 50 000 euros accordé par l’ancien maire, aussi président de la SEM ( la société qui gère la fameuse Cité de l’Océan créée à l’initiative de MM Borotra, Brisson et Veunac et qui plombe pour plusieurs années les finances de la ville de Biarritz) à sa fille Sophie à qui Monsieur Bayrou vient de trouver un poste aux halles de Pau- à laquelle participe des élus dont Monsieur Brisson qui a toujours publiquement soit par des actes, soit par des mots, exprimé son amitié pour les deux maires- l’ancien et le nouveau- corrompus. Monsieur Veunac pioche dans les caisses faméliques de la mairie de Biarritz pour payer l’amende de 20 000 euros que la justice française a infligée à Monsieur Didier Borotra. J’ai demandé au député Modem – comme Veunac, Borotra, Goulard, Mercier autant d’élus du Modem qui ont maille à partir avec la justice, sans parler de Monsieur Bayrou dont tous les Français savent maintenant qui il n’est pas l’homme politique droit et honnête qu’il a toujours prétendu être; nous considérons les seuls faits pour avancer une telle vérité-Vincent Brut de faire une proposition de loi afin de changer cette pratique immorale. Monsieur Veunac accorde, en sa qualité de maire, en 2016 un contrat de 75 214,50 euros- l’avenant est signé par Monsieur Laurent Borotra le 18 juillet 2017 et par Monsieur Destizon le 31 juillet 2017- au fils de Monsieur Didier Borotra- est-ce le seul contrat dont a bénéficié ce fils ? Rien n’est moins sûr? Nous compulsons les registres des marchés publics pour nous en assurer- Le 29 septembre 2017, Monsieur Veunac, qui préside le conseil municipal de Biarritz, tente de vendre un bien public- en l’occurrence les écuries de Bigueyrie- à un prix bien en-dessous de sa valeur, afin de réaliser, à terme, une plus-value. L’affairisme de Monsieur Veunac est avéré. La liste des illégalités et abus de pouvoir commis par Monsieur Veunac n’est pas close; les lecteurs de ce blog- dont la police, les juges et bien d’autres autorités encore…- en savent suffisamment à propos de Monsieur Veunac, pour comprendre que certains citoyens dont nous faisons partie, ne vont pas le lâcher de sitôt. Quand on est élu, on sert l’intérêt général. MM Borotra, et Veunac font ou ont fait tout le contraire sous l’oeil bienveillant de Monsieur Brisson qui sait tout des magouilles qui pullulent à la mairie de Biarritz depuis des lustres.Nous n’allons donc lâcher ni Monsieur Didier Borotra, ni Monsieur Michel Veunac. Nous compulsons en ce moment tous les registres regroupant les contrats publics que le maire de Biarritz peut accorder, en sa qualité de président de la SEM, de la Socomix etc….Nous faisons depuis trois semaines le pied de grue devant les bureaux de Monsieur Olivier Mercoli, le directeur du musée de la mer, afin de compulser les registres de la SEM. Apparemment, son président, le maire de Biarritz, voit d’un mauvais œil notre démarche, pourtant conforme à la loi. Ce qui n’est pas conforme à la loi, est de multiplier les obstacles tentant de nous interdire l’accès à ces registres.
    Il y a toujours des gens, Monsieur Lièvre, pour défendre les élus corrompus. Une personne- je donnerai son nom, un autre jour- du musée de la mer ne m’a-t-elle pas taxé le 24 septembre dernier, au téléphone, « d’importuner le personnel du musée de la mer », alors que je demande seulement, conformément à la loi, qu’on m’ouvre la porte!

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