Un droit de réponse de Christophe Landrin

Christophe Landrin, directeur général des services à la mairie de Biarritz, estime que Bisque, Bisque, Basque ! s’est montré imprécis dans l’article « Veunac en pleine panade majoritaire ». Nous publions bien volontiers le message reçu.

Au travers de l’un de vos derniers articles vous mentionnez que Monsieur Tourret gère seul les dossiers sensibles de l’urbanisme à la place de Madame Nathalie Motsch.

Comme Directeur Général des Services, je souhaite qu’un rectificatif soit apporté car :
– l’administration instruit et porte à la connaissance des élus son expertise, en aucune manière elle ne prend une décision qui engage la ville,
– réduire cette instruction à la personne du directeur de service est restrictif et inexact car il s’agit d’un travail permanent et collégial d’une équipe de 10 personnes,
– les dossiers une fois instruits sont présentés pour arbitrage et décision finale des élus,
– les décisions importantes en matière d’urbanisme, et notamment celles concernant des dossiers dits sensibles sont arbitrées et validées, comme il se doit, par M le Maire.

Ni le DGS, ni le directeur en question, ni les agents du service ne vont au-delà de leur rôle de conseil aux élus. Merci de lever cette confusion, car les fonctionnaires qui servent cette ville n’ont pas être exposés dans des débats politiques et dans les commentaires légitimes qu’ils suscitent. En vous remerciant par avance.

Cordialement,
Christophe LANDRIN, Directeur Général des Services

Le commentaire de Bisque, Bisque, Basque !

Christophe Landrin défend ses services et c’est à son honneur. La phrase qui l’amène à réagir peut effectivement prêter à confusion sur la forme : « Veunac souhaitait maintenir Nathalie Motsch dans ses fonctions d’adjointe à l’Urbanisme tout en lui ôtant l’accès à tous les dossiers « sensibles » de la Ville, gérés par le seul Touret. » Et Bisque, Bisque, Basque ! est parfaitement d’accord avec Christophe Landrin pour dire que les fonctionnaires de la Ville font du bon travail et n’ont pas à être « exposés dans des débats politiques ».

En revanche sur le fond, Bisque, Bisque, Basque ! se montre absolument catégorique. Nathalie Motsch, adjointe à l’Urbanisme, n’a plus accès aux dossiers sensibles de la Ville, gérés par Michel Veunac lui-même, aidé par le directeur du service. Christophe Landrin ne dit d’ailleurs pas autre chose lorsqu’il écrit : « les décisions importantes en matière d’urbanisme, et notamment celles concernant des dossiers dits sensibles sont arbitrées et validées, comme il se doit, par M le Maire. »

Les Biarrots s’en doutaient depuis longtemps. Merci pour cette confirmation.

 

 

 

4 réflexions sur “Un droit de réponse de Christophe Landrin

  1. pas de quoi fouetter un chat mais clarification apportée

    Dommage que ce monsieul ne définisse pas ce qu’est « un dossier dit sensible » pour que chaque Biarrot(e) puisse bien comprendre ce qui entre dans cette catégorie (ou pas)

    • Alors je tente une réponse qui, dans mon esprit, serait « à la Veunac »:
      Un « dossier sensible » pourrait être celui qui:
      – par sa taille ou son enjeu, pourrait créer des tollés (honorable);
      – incarne une claire volonté de mandat, une promesse électorale (mais y en a-t-il?);
      – pourrait, en collusion avec les crequins du BTP, « faire circuler de l’argent »……en « espérant » (NDR) que la question du respect des lois de la République ou de la morale publique ne se pose pas…………(vue de l’esprit à Biarritz?)

    • La suprématie d’un Adjoint à l’urbanisme, demeure souveraine, dommage que la justice ne puisse pas intervenir à bon escient!

  2. Bien sûr qu’on s’en doutait.
    Bien sûr qu’ll est normal qu’un maire « s’intéresse » aux dossiers « sensibles »;
    Bien sûr qu’un fonctionnaire n’a pas à être exposé politiquement, ans un pays où son statut le protège, où les politques passent quand les fonctionnaires restent. Quoique…
    De là à instrumentaliser, justement sur les dossiers sensibles, justement sur des dossiers « politiques » (et on pèsera la charge du teme), un fonctionnaire, en court-circuitant une adjointe en qui on a d’autant plus cessé d’avoir confiance qu’elle semble porter des valeurs d’intégrité, sans oser pourautant lui retirer sa délégation, il y a le Rubicon, non seulement de la pleutrerie et de la lâcheté, mais aussi et clairement du harcèlement moral punissable pénalement;

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