Ce que je dirais à Macron s’il écoutait au lieu de parler

Sans surprise le grand bla-bla national tourne au show présidentiel.  Mais en ignorant les messages initiaux des gilets jaunes,  le Président de la République commet une lourde erreur.

Les forts en thème sont ainsi faits qu’après leur réponse vous ne comprenez même plus la question que vous avez posée. Dans le genre bête à concours, difficile de faire mieux qu’Emmanuel Macron, qui de show télévisé devant les petits maires, en plan communication où il arrive « à l’improviste » avant de s’asseoir « spontanément » à côté d’un gilet jaune, réussit petit à petit à détourner l’opinion publique des revendications initiales des gilets jaunes. Ces revendications qu’il ne veut à aucun prix satisfaire.

Puisque le grand bla-bla national se limite donc à la parole d’un seul, avec beaucoup de fumée et pas grand-chose derrière, Bisque, Bisque, Basque ! va se faire un plaisir de rappeler au prestidigitateur national les demandes fondamentales qu’il veut à tout prix faire disparaître sous le tapis.

La révolte des nouveaux pauvres

En pulvérisant le code du travail, Macron a précipité dans la précarité des milliers de Français supplémentaires. Désormais les femmes de ménage qui se lèvent à l’aube pour redonner un peu de lustre aux entreprises, ne sont plus des salariées classiques, mais -miracle de la linguistique ! – des « techniciennes de surface » ! -, dotées d’un statut d’auto-entrepreneur. Est-il normal, alors que la France est la cinquième puissance économique mondiale, que des salariés à plein temps ne puissent arriver à nourrir leurs enfants ? Est-il logique que quelqu’un qui travaille trente-cinq heures par semaine perde de l’argent, avec ses frais de garde d’enfants et d’essence, par rapport à quelqu’un qui reste tranquillement chez lui ? Comment en touchant le salaire minimal peut-on se loger dans une grande ville où le moindre studio se loue 600 euros ? Ce sont ces travailleurs pauvres, n’ayant jamais fait de politique pour la plupart, qui ont envahi les ronds-points.

En réponse à leur désespoir, Macron et Philipe ont rusé, finassé, bricolé des mesures dilatoires qui ne concernent que quelques-uns. Une hausse immédiate et importante du salaire minimal est la seule solution pour que « travailler » ait un sens. Les politiques, les économistes vont hurler à la folie… comme à chaque fois ! Augmenter chaque année des dirigeants, parfois exilés fiscaux, parfois auteurs de catastrophes industrielles, est une évidence pour ces politiques et économistes, mais augmenter le peuple, quelle horreur ! Pourtant à chaque fois de notre histoire où la rue a obtenu quelque chose, on nous a prédit les pires catastrophes et à chaque fois cet appel d’air dans les porte-monnaie les plus légers a relancé la consommation du pays.

La goinfrerie de l’État

Sans surprise, Édouard Philippe a joué la même partition que le Président.son maître,

Des produits de première nécessité comme l’eau, le pain, les œufs, les pâtes ne sont pratiquement pas taxés pour que chacun puisse y avoir accès, ce qui est parfaitement logique. Mais quand on organise la désertification des campagnes, quand on laisse les plus pauvres s’installer dans les périphéries lointaines sans aucun moyen de transport possible, comment l’État peut-il se goinfrer à un tel niveau de taxes sur l’essence ? Il faut être un homme politique avec chauffeur pour ne pas se rendre compte de la révolte que peuvent ressentir ces Français qui travaillent toujours plus pour toujours moins d’argent. Et malgré tous ces signaux, nos politiques continuent encore et encore à pressuriser les mêmes… comme l’entourage de Louis XVI l’a fait avant 1789.

Tous les Français ont compris que la rapacité fiscale de l’État peut être sans limite. Récemment le Canard enchaîné nous apprenait que l’électricité est désormais taxée à 54%, ce qui signifie que nombre de Français ne peuvent plus se chauffer tant la facture énergétique est lourde. Savent-ils ces élus godillots qui votent sans hésitation le matraquage fiscal, ce que cela signifie d’avoir froid, d’avoir faim et de ne pas pouvoir offrir des cadeaux à ses enfants en fin d’année ? Dans un pays qui est prospère comme le nôtre, il est indécent de voir l’écart entre les plus riches et les plus pauvres ne cesser de croître.

La fin des privilèges

Avec un art consommé de prestidigitateur qui sait détourner le regard du public de l’essentiel, Macron, à chaque fois qu’il est interrogé sur la suppression de l’ISF ou sur le statut des hommes politiques, botte en touche en affirmant que ce sont des mesures qui ne rapporteront pratiquement rien à l’État. Le Président de la République est pourtant suffisamment érudit pour savoir que les symboles font parfois l’histoire. Louis XVI aurait pu garder la tête haute, plutôt que de finir dans le panier de son, s’il avait compris que le tiers-état n’en pouvait plus de crouler sous des taxes dont étaient exemptées la noblesse de robe ou d’épée. L’impôt sur la fortune est peut-être une mesure symbolique, mais elle est nécessaire pour donner un sentiment de justice fiscale et doit être rétablie d’urgence si Macron veut se débarrasser de l’étiquette « Président des riches ».

De la même façon, vous avez tous admiré la suavité avec laquelle les politiques estiment que ce n’est pas la question quand on évoque leur statut si particulier.

Quand un salarié a plusieurs activités, il paie des impôts sur l’ensemble de ses revenus. Pourquoi un élu, lorsqu’il a plusieurs mandats, paie-t-il un prélèvement à la source sur chaque indemnité séparément, ce qui l’amène à verser la moitié, voire beaucoup moins, que le contribuable ordinaire tout en bénéficiant d’un régime de retraite on ne peut plus favorable ? Si les élus contribuaient à même hauteur que les autres contribuables, sans doute seraient-ils plus attentifs aux taxes qu’ils votent.

De la même façon, alors que le salarié lambda va devoir justifier le moindre kilomètre parcouru s’il veut être remboursé par son entreprise, on ne voit vraiment pas pourquoi les indemnités de fonction des parlementaires sont octroyées sans contrôle. Quand le sénateur Didier Borotra n’allait pratiquement jamais au Sénat, au point de ne pas savoir dix-huit ans après son élection où était son bureau comme l’a démontré un reportage de M6, il n’avait aucun problème à salarier sa fille comme assistante parlementaire alors qu’elle vivait en Amérique du Sud (pratique fort heureusement interdite depuis) et à encaisser des indemnités de fonction, non imposables, alors qu’il n’avait quasiment aucun frais.

La candidature d’Ingrid Levavasseur aux Européennes sème la zizanie parmi les gilets jaunes, ce que souhaitait Macron.

Emmanuel Macron nous a fait croire en 2017 que la moralisation de la vie publique était sa préoccupation principale, avant de faire voter une réforme cosmétique qui ne s’applique même pas, contrairement à ses promesses de campagne, aux élus locaux. Ce détestable coup de marketing, il le renouvelle avec le grand débat national où il confisque la parole devant des petits maires apeurés – les seuls élus présentables qu’on ait pu trouver ! – sans chercher le moins du monde à changer quoi que ce soit aux privilèges de sa caste. Et il se frotte sans doute les mains en voyant Ingrid Levavasseur des gilets jaunes tenter de monter une liste aux Européennes, le plus sûr moyen de rendre ce mouvement inaudible. Mais que Macron ne s’y trompe pas. S’il continue à soliloquer sans prendre en compte les revendications exprimées, s’il continue à jouer les monsieur-réponse-à-tout sans chercher à réparer les injustices criantes, c’est une victoire à la Pyrhhus qui l’attend. Grand bla-bla national ou pas.

 

5 réflexions sur “Ce que je dirais à Macron s’il écoutait au lieu de parler

  1. si je peux être d’accord avec une grande partie de ce que tu écris Jean-Yves par contre pas avec « quand on laisse les plus pauvres s’installer dans les périphéries lointaines sans aucun moyen de transport possible »

    Les sociologues ont montrés que les plus pauvres ne sont pas parmi les gilets jaunes, que les gilets jaunes sont principalement constitués par la classe moyenne basse qui a peur du déclassement (que ce soit actifs ou pensionnés). Donc tu fais un amalgame qui n’est pas correct factuellement à mon avis.

    Désolé mais quand on veut aller vivre à la « campagne pour avoir un jardin et plus d’espace qu’en ville » (entendu des dizaines de fois autour de moi), alors on doit assumer ces choix personnels.

    Je viens d’une famille rurale et modeste et quand on avait pas les moyens de faire quelque chose et bien on ne le faisait pas, et certainement pas à crédit. Ces gens pouvaient réfléchir aux conséquences de leurs actes avant de signer à 40 kms de leur lieu de travail et pour 2 crédits bagnoles non ?

    Nombre sont aussi anesthésiés par une société de consommation de masse ou l’on croit (au sens religieux du terme) que la société des 50 dernières années est vouée à continuer pour toujours sur sa course de progrès et développement infini… sauf que les arbres ne croissent pas jusqu’au ciel Jean-Yves.

    Soit tu couves les gens et tu veux alors transférer la responsabilité de leurs décisions personnelles sur l’Etat (mais alors tu les traites comme des enfants sous-tutelle et ce qui est dangereux car ce n’est pas la responsabilité de l’Etat de se mêler du choix du lieu de résidence et cela nourrit un populisme crasse avec une foule qui alors descend dans la rue et casse tout mais pas pour les bonnes raisons…) soit tu attends d’adultes qui savent lire et écrire et qui disposent d’un droit de vote qu’ils se prennent en main de façon autonome et fassent l’effort de comprendre la société dans laquelle ils vivent (par ex. en allant voter (nombre parmi les gilets jaunes déclarent ne pas voter…) au lieu de passer leur vie devant des écrans (à crédit).

    Encore une fois tu as raison sur nombres de point: cette consultation est bidon et ne servira a rien bien sur et oui il y a une misère en FR réelle et qui touche des millions de gens quand le sommet de la pyramide devient de plus en plus riche chaque année (tient n’y aurait-il pas un lien de cause à effet ???).

    Mais … chacun fait son lit comme il se couche. En France le 1er tirage de la presse c’est l’Equipe. Désolé mais on peut aussi choisir de lire une presse qui informe et qui permet aux citoyen.ne.s de grandir par la culture, la politique, la société, et ainsi de se bouger, d’agir, de voter pour celles et ceux qui défendent leurs intérêts (et ce n’est pas Macron et ses sbires).

    Du pain et des jeux…. on sait comment ça fini.

    Tout cela est triste et je redoute 2022 car en l’absence d’une gauche et d’une droite crédible il ne reste que Macron et…. Le Pen (et comme le disent nombres de gilets jaunes « on ne l’a pas encore essayée »…

    • Bonsoir Jean-Yves et Paul B.

      Je suis très partagée quant à moi car je rejoins Paul sur ce qu’il dit au moins jusqu’à un certain point. Le petit bémol que j’introduirais ici est en fait plutôt un petit complément que je n’ai vu pris en compte nulle part à ce jour. On peut gloser à l’infini sur les péri-urbains et semi-ruraux mais il y a une chose qui est profondément injuste et ce, quel que soit l’endroit où vous résidez à la base. Celle-ci consiste à avoir généré une organisation du travail et des obligations qui vous contraignent de toute façon à faire du trajet parce que le boulot, il faut aller le chercher coûte que coûte et que le co-voiturage est hors de question suivant les types d’activités et les horaires. La précarité pousse beaucoup de gens sur les routes car évidemment, vous ne restez pas au chômage en attendant qu’un boulot à dix minutes à pied de chez vous vienne frapper à votre porte pour vous inviter à le faire. Ce problème, je l’avais déjà évoqué il y a de cela plus de dix ans avec un candidat écolo de Quimper en lui demandant s’il était conscient de ce que cela représentait financièrement pour quelqu’un qui travaille à travers le département, dans des zones majoritairement non desservies sinon par un car scolaire deux fois par jour et évidemment pas en période de vacances scolaires. Le guignol en question m’avait répondu que je n’avais qu’à habiter sur place à chaque fois. Ben voyons ! Vous imaginez bien qu’on déménage tous les mois ou tous les deux mois Les doigts dans le nez et la banane pour manifester sa joie.
      Des employeurs m’ont suggéré le camping char, ce truc qui encombre les routes et les sites protégés. Il y a donc, effectivement, des tas de solutions si on y réfléchit bien. Jusqu’à la tente qu’on jette et qui se monte toute seule. En fait, c’est un peu comme ça que vivaient les brassiers et autres travailleurs errants sous l’ancien régime et au XIXè siècle encore. Pour qui se pique d’aimer l’histoire, que de satisfactions en prévision.
      En revanche, à aucun moment je n’ai été conseillée sur la manière de mener de front une potentielle vie privée. Par exemple. Au demeurant, aucun de ces joyeux conseilleurs n’a même imaginé un seul instant que je puisse en avoir une puisque je ne suis qu’un outil de travail en transit.
      J’ai calculé, alors que j’effectuais une mission à l’autre bout de mon département, qu’en prenant les transports en commun (et en croisant très fort les doigts pour que tout fonctionne, qu’il n’y ait pas de grève, ni de manifestation paysanne), il me fallait une journée complète pour me rendre sur mon lieu de travail, soit une centaine de kilomètres. Peut-être aurais-je été plus rapidement menée par un cheval sur un tel trajet, malheureusement, je ne pratique pas l’équitation. Restait le vélo… Allez savoir pourquoi, j’y ai lâchement renoncé.
      La précarité, qui est comme un cancer qui vous ronge année après année, se double depuis bien des années des obligations de déplacement et pas forcément dans des conditions très aisées lorsque vous habitez dans des zones par nature rurales tout simplement parce que vous êtes né-e dans la « grande ville » du coin. Tout le monde ne peut pas s’agglomérer à Paris. Ou à Nantes, ou Bordeaux. Alors oui, je pense que certains choix doivent être faits en connaissance de cause et après, on peut s’en mordre les doigts mais on est responsable ; et puis, il y a ce que les accidents de la vie ou je ne sais quoi qui s’y apparente, peut générer comme situation inconfortable. Et plus encore que le coût du carburant, j’aurais mis en avant la fatigue (un contrat m’a coûté, sur quatre mois dix jours complets de ma vie en trajets – quinze si je ne compte pas quelques heures de sommeil . C’est énorme quand on y pense), la peur de l’accident, le temps définitivement perdu à lutter contre cette route, l’envie de dormir, l’envie de tout lâcher pour ne plus rouler comme cela.
      On remet les gens sur les routes depuis des années. Nous avons une société folle qui continue de se gangréner et de broyer. Mais oui, Paul, nous y participons aussi par une volonté destructrice d’un mode de vie qui massacre la planète mais permet à tant d’avoir avant même de commencer à vivre, sa maison avec jardin, ses deux voitures, son home cinéma, sa cuisine aménagée dernier cri, si possible le chien pur race qui va bien avec et les deux enfants habillés avec des marques… fabriquées par les enfants des autres, dans des pays où on reçoit les écrans cassés des même, les déchets à recycler, les pneus à éliminer, etc. Malgré tout cela, n’oubliez jamais la précarité qui peut vous mener sur les routes parce que vous ne voulez pas être traité-e de faignasse de chômeuse/meur, profitant indûment des minimas sociaux que vous détournez obligatoirement… faute de pouvoir détourner des milliards et les faire payer par les contribuables moyens (dont je suis aussi finalement)…

      Dernière petite note : le sondage mis sur le site du « grand débat » est une vraie perle. Fermé de toute part, si vous n’êtes pas d’accord avec les réponses proposées – qui ne vous laissent pas grand choix sur la suite des évènements – alors vous ne savez pas. Comme quoi, il n’y a toujours pas d’alternative et l’alternative n’est jamais qu’une forme d’ignorance puisque « vous ne savez pas ».

      Bonne année malgré tout !

      • Chère Nathalie, je vous suis intégralement. Ce que vous décrivez est la réalité des vrais précaires (qui ne sont pas sur les ronds points car pour eux, la vie c’est la tête sous l’eau et sans écran plat 4 K ni Iphone X dernier modèle). Et vous avez mille fois raison aucune réflection

        La « bonne » chose est que le problème va se résoudre tout seul assez vite (la mauvaise nouvelle c’est que cela risque fort de se faire violemment…). En effet le travail salarié devrait diminuer fortement dans les 3 décennies qui viennent (du fait de l’effet combiné de l’automatisation informatique des tâches qui va progresser, de la robotisation couplée à l’intelligence artificielle (qui même si elle ne fait que balbutier actuellement voit ses progrès arriver exponentiellement).

        Donc la question des trajets pour aller bosser va se résoudre toute seule : plus de travail = plus de trajets nécessaires pour des millions de gens (qui selon l’excellentissime historien Yuval Harari un des penseurs influents du monde que je vous recommande vivement (son site https://www.ynharari.com/) va créer une masse gigantesque d' »inutiles » .

        Je vous recommande toutes ses conférences qui sont passionnantes ainsi que ses livres (que l’on trouve en FR) voir par ex.



        Si les gouvernements n’anticipent pas (ce qu’ils font bien sur puisqu’ils (en tout cas la majeur partie d’entre eux, pas tous of course) se foutent de résoudre les problèmes quotidiens de ceux qui les élisent), croyez moi les gilets jaunes à côté ce sera un parcours de santé.

        Si vous rajoutez la dessus les problèmes climatiques (et la notion possible/crédible d’effondrement cf les travaux de Servigne, Bihouix, Jancovici) alors ça va chahuter sec.

        Les seules options crédibles (que rejettent nos gouvernements) : taxer les transactions financières, taxer les profits indécent des plus riches (85 personnes sur cette planète ont autant de richesses que la MOITIE !!!!! de l’humanité cf. https://www.theguardian.com/business/2014/jan/20/oxfam-85-richest-people-half-of-the-world), nationaliser les banques, taxer le carbone et les industries polluantes, développer le bio partout comme LA norme, créer un revenu universel etc etc

        Les défis qui viennent sont nombreux et vont s’imposer à nous de façon contraignante (voir violente) puisque nous sommes incapables collectivement de les aborder sans déni et de les anticiper en nous préparant.

        je suis pessimiste pour les années qui viennent (par chance je n’ai pas d’enfants donc si tout part en vrille, cela n’affectera pas la chair de ma chair).

        Aucune pédagogie de la situation à venir n’est faite par nos « élites » qui ne sont que de médiocres « hauts » fonctionnaires, totalement incapables de comprendre la science, le monde dans lequel ils vivent et la société puisqu’ils vivent dans l’entre soi, veillant à défendre les intérêts de leurs maîtres (https://www.youtube.com/watch?v=JEOj91N7tn8).

        Je sonne vraiment communiste – bien que je ne le sois pas au sens ou on l’entend à savoir un supporter du Parti Communiste – mais je crois sincèrement que la seule option est la solidarité, la communauté, l’entre-aide, la compassion.

        Merci pour votre message Nathalie

  2. FIN de l’Ancien monde
    Colère Citoyenne
    INEPTIES d’une Majorité contestée

    Printemps 2017 – 2019
    Démocratie Délibérative
    La majorité LAREM
    Votent Les LOIS

    Suivez le guide spirituel du Président MACRON et son Exécutif

    Un rêve majestueux, le nouveau messie est arrivé
    Structuration d’une société nouvelle
    Avènement du Nouveau Monde
    Bilan et Conséquences
    Divinité et Condisciples, Enfants à naître , Extrémistes etc.….

    Déblocage budgétaire 10 Milliards d’Euros
    Appropriation Ministérielle du Grand Débat National
    Décision du Conseil d’Etat
    Adoption d’une loi, liberté d’utilisation d’une arme de guerre (LBD)

    PLUS DE RICHESSES- PLUS DE MISERE
    PLUS DE NOBLESSE- PLUS DE TRAVAIL
    PLUS DE SOUCIS

    Une et indivisible, FRANCE contre l’autre
    Peuple d’en haut – Peuple d’en bas
    Un Peuple digne, soucieux du bien être de ses Dirigeants
    Dignité retrouvée « Heureux les pauvres d’esprit car ils verront DIEU »

    Un refrain tous en cœur
    « Merci PATRON »,
    Juste et généreux
    Noblesse oblige!

    Ah OUI résumons , c’était au Siècle dernier ……..

    Et maintenant 2019 , vous y êtes , nous y sommes , par décret et ordonnances, la fin du mois deviendra le début de mois toujours plus difficile , plus d’efforts pour certains, plus difficile de respirer un air de moins en moins pur….

    A la faveur de 2 objectifs fondamentaux et prioritaires de la 5ème République et de notre Constitution chère à notre pays de libertés et des droits de l’homme:

    – Votre Santé = Cotisations CSG en augmentation + SS
    – Votre Retraite = Equilibre Budgétaire, Retour de la Croissance

    Primaires de Droite
    Primaires de Gauche
    Dégagisme
    Au prix de libertés

    De sources bien inspirée, une consultation nationale de seulement 5% de participation (Contributions au Grand Débat National du Président) suffirait pour 43 millions d’électeurs et plus de 300 000 Gilets Jaunes favorables à un Référendum Citoyen ayant comme issue, La Démocratie Délibérative chère au Président.

    COLOMBIE-VENEZUELA-FRANCE
    MANU MILITARI
    SOUTIEN DE LA FRANCE
    PAYS DES DROITS DE L’HOMME

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