Nathalie Motsch garde la tête froide

Pas de triomphalisme, même si les faits montrent que l’ex-adjointe à l’Urbanisme avait raison sur Aguilera. La (presque) candidate pour 2020 veut avant tout jouer collectif.

Nathalie Motsch avec sa veste rouge BO, le jour où Veunac lui a retiré sa délégation.

L’entretien se déroule le vendredi 22 mars, au lendemain d’une réunion de majorité consacrée au projet Aguilera. La veille, le maire Michel Veunac et le directeur des services Christophe Landrin ont confirmé point par point ce que Nathalie Motsch affirme depuis le début, à savoir l’impossibilité légale de réaliser le projet tel qu’il est conçu. On s’attend donc à rencontrer Nathalie Motsch avec des petites ailes aux pieds après ce revirement surprise et on est surpris par le sérieux et la gravité de la presque déclarée candidate. « Si mes enfants ou mon mari me le demandent, je réfléchirai à arrêter la politique » affirme l’ex-adjointe à l’urbanisme qui rajoute dans un sourire « … Mais rassurez-vous, ça ne semble pas être le cas ».

Nathalie Motsch évoque ses débuts en politique, en 2008, quand elle était conseillère municipale, travaillant avec « un très grand maire » Didier Borotra : « Il a tenu sa majorité et fait du consensus permanent. Sinon ça n’aurait pas duré vingt-quatre ans ». « Calamity Nathalie » comme la surnomme l’actuelle majorité n’en dira pas plus mais on devine que derrière cet éloge adressé à Borotra se cache tout ce qui manque à la gouvernance Veunac.

« J’écoute, je rencontre »

L’intéressée ne peut pas préciser à quel moment précis elle a considéré qu’elle était la plus à même de présider aux destinées de Biarritz. Les psychodrames permanents de cette majorité hétéroclite, les remarques sexistes, et « une gestion qui a manqué de transparence » y sont sans doute pour beaucoup. « Je suis frappée par l’appétence des citoyens à participer à la vie publique. Pour le moment je rassemble une équipe, j’écoute et je rencontre. Il est encore un peu tôt pour formuler des propositions ». Les propositions ne sont pas encore écrites, mais elles semblent déjà claires dans la tête de l’intéressée : « Mon projet est de remettre de la transparence et de l’écoute dans la vie quotidienne des administrés, et viser ensemble à une qualité de ville pour une qualité de vie. La bonne décision est toujours prise collectivement ». Voilà qui ressemble fortement à un futur programme électoral !

« Raisonnablement optimiste pour les recours »

Nathalie Motsch se montre réticente à évoquer le passé, même si ses prises de position sur l’Hôtel du Palais lui ont valu une soudaine notoriété auprès des Biarrots : « Je ne veux pas ressasser. La séquence a été hallucinante et au final on arrive à une privatisation déguisée du Palais sans réelle participation des citoyens ». Ne cherchant pas à réécrire l’histoire, Nathalie Motsch affirme « ne pas avoir vu venir le choix de l’opposition » de se rallier (en partie) à Veunac dès juillet 2018 et se contente de lever les yeux au ciel quand on lui demande si les Saint-Cricq, Domège ou Darrigade ont fait ce choix par conviction.

En revanche, elle ne regrette pas d’avoir déposé un recours contre les délibérations qui s’ensuivirent : « Michel Veunac a insisté plusieurs fois pour que je retire mes recours. Il ne pouvait en être question et je suis raisonnablement optimiste quant à l’issue juridique ».

« Je suis une femme d’équipe »

Elle affirme n’avoir jamais su que Veunac avait été bluffé lors de son mémorable discours du 15 octobre 2018 qui lui avait valu une salve d’applaudissements des Biarrots présents dans la salle du conseil municipal et sourit quand l’entourage du maire rapporte qu’elle était à ses yeux la « plus politique » de l’équipe : « C’est dommage qu’il ne s’en soit pas aperçu avant ! ». Surprise, celle qu’on présente comme une « dame de fer », celle qui ne laisse personne indifférent, aimée ou détestée suivant les interlocuteurs qu’on rencontre, reste très touchée par cet épisode : « Ce dossier me coûte très cher à titre personnel. Je perds ma délégation à l’Urbanisme que j’adorais et une équipe avec qui j’avais plaisir à travailler ». On en vient au caractère de l’intéressée, à sa réputation de jouer toujours perso et de rechercher la lumière médiatique. « C’est totalement faux. Je ne cherche pas à me retrouver seule contre tous, car je suis d’un tempérament profondément collectif. » Nathalie Motsch estime que la vie publique nécessite des connaissances très pointues et que c’est sans doute sa formation d’avocate qui l’amène à réagir avant d’autres élus.

« Je ne suis pas opposée au BO »

Force est de constater que dans le dossier d’Aguilera, avant que Michel Veunac ne se rapproche de ses positions, elle s’est retrouvée encore une fois seule contre tous. Soupir de l’intéressée, visiblement très touchée par les attaques subies : « On m’a fait le procès de ne pas aimer notre club, alors que je ne suis pas opposée au BO mais juste à la méthode utilisée. Pour prouver mes dires, je vais d’ailleurs rendre publique une lettre que j’ai écrite à Jean-Baptiste Aldigé le 15 février dernier ». (Document à la fin de l’article)

La passionnée d’urbanisme commence à tracer des lignes imaginaires dans toutes les directions : « Ce qui est porté dans le projet PICHET pour la plaine sportive d’Aguilera c’est un quartier avec 375 logements concentrés autour de la piste d’athlétisme. Or, ça pose un problème. Un quartier doit être pensé, réfléchit, il doit intégrer tous les usages, répondre aux attentes des habitants, privilégier une faible densité au sol pour valoriser des espaces verts, viser un urbanisme durable et raisonnable, il y a de très nombreux enjeux à relever. Ce ne peut pas être juste du bétonnage, il faut tenir compte de l’écosystème, de l’environnement, du paysage architectural et végétal. Ce n’est pas à un promoteur de concevoir un quartier. C’est à la Ville de le porter avec les biarrots en transparence et en respectant des mises en concurrence. En réalité, le sujet n’est pas de dire si on est pour ou contre ce projet mais qu’est-ce qui est faisable ou pas au regard des règles de droit et de la nécessaire maitrise d’aménagement urbain par la collectivité ».

Nathalie Motsch s’excuse de devenir technique : Je suis la première à le déplorer mais on est face à un mille-feuilles administratif avec lequel on doit composer. Ce projet est intéressant mais il bute comme l’ont souligné Michel Veunac et Christophe Landrin sur des « impossibilités juridiques » Des exemples s’imposent pour rendre le discours plus concret. « On passe de 220/250 logements dans ce qui était initialement prévu par la ville à 375 logements dans le projet du promoteur privé, ce qui est plutôt une bonne idée. Mais la MECDU (la Mise En Conformité des Documents d’Urbanisme) nécessite du coup d’être modifiée et les délais sont longs, au minimum douze mois. Je le déplore mais on n’a pas le choix. Autre exemple : le projet Pichet prévoit entre 2500 et 3000 mètres carrés de galeries commerciales, ce qui pose un problème de compatibilité avec le SCOT (le Schéma de Cohérence Territoriale) et le Schéma d’Armature Commerciale. Ces réglementations s’imposent, c’est la loi et elle a été faite dans le but de protéger les commerces de centre ville, en évitant de créer de la commercialité en périphérie pour lutter contre la désertification des centres-villes. Le projet commercial du promoteur PICHET devra être diminué en le limitant probablement à une surface inférieure à 1000 m2.  Ce n’est pas moi qui le dis, ce sont les textes. Ceci dit, en tant qu’élue je suis naturellement très attentive à toutes ces questions. »

« Je ne comprends pas la position de Guy Lafite »

Quant à la polémique qui voudrait qu’elle roule aux côtés de Jean-René Etchegaray en faveur de l’Aviron et contre le BO, l’intéressée la juge tout simplement « ridicule » : « Mon cœur est à Biarritz et rien qu’à Biarritz, et la Biarotte que je suis depuis 18 ans a encore en tête la fête que nous avions fait, comme tout le monde, pour le bouclier de Brennus ». Nathalie Motsch s’engage au contraire à « tout faire pour aider le BO, club que tout le monde aime dans la ville » si elle est élue maire « à condition d’être dans le respect des lois existantes ».

Difficile de ne pas évoquer Guy Lafite qui devrait être à ses côtés dans ce dossier puisque ses anciennes fonctions de secrétaire général des mairies de Marseille et Paris lui donnent une bonne connaissance des contraintes juridiques inhérentes à une ville : « Je ne m’explique pas sa position ».

Notre grand argentier aurait-il une petite stratégie électoraliste derrière tout cela ?

 

15 février : la lettre de Nathalie Motsch à Jean-Baptiste Aldigé :

22 réflexions sur “Nathalie Motsch garde la tête froide

  1. Didier Borotra grand maire ? Son Kléber,sa braderie des logements sociaux,sa cata musée de l’océan son triste exercice de Sénateur,ses finances municipales , son abandon du palais …

  2. Le courrier envoyé est impeccable : Bravo Mme Motsch

    1) il existe de nombreuses limitations LEGALES qui s’appliquent à tous (Gave et Aldigé y compris) dans une société de Droit (à BTZ nous ne sommes pas dans une république bananière… ou plutôt si… raison pour laquelle les porteurs de ce projet pensent qu’ils peuvent tout faire).

    2) l’intérêt PUBLIC doit prévaloir avant la considération d’un seul groupe (qui plus est un groupe relativement limité en taille). Arrêtons de faire croire que le BO c’est Biarritz: c’est une association sportive qui regroupe un petit nombre de Biarrot.e.s vs. la grande MAJORITE qui s’en moque comme d’une guigne). Les tribunes sont vides et bien remplies de retraités donc il ne faut pas être grand clair pour voir la tendance inéluctable prise par un club qui – encore une fois – si il n’est pas soutenu – à fonds perdus – par un milliardaire pour remonter en 1er lieu au niveau sportif, ne peut que couler et pomper les subventions municipales aux dépends de projet d’intérêt commun.

    3) Enfin les menaces formulées à l’encontre de Mme Motsch sont non seulement immondes mais aussi parfaitement inacceptables (comme ce fut le cas par ailleurs à l’encontre de l’autre de notre blog préféré lorsqu’il a touché le sujet). Elles témoignent d’un fonctionnement inquiétant de la structure BO.

    Il serait de bon ton (et surement plus efficace pour les actions menées) que les BO boys se calment, se soumettent aux lois de la pesanteur terrestre et travaillent en bonne intelligence avec TOUS les acteurs locaux, ceci dans le respect du Droit et de la Dignité Humaine: ce ne sont pas nos maitres et nous leurs esclaves.

  3. C’est peut etre le moment de rappeler qu’on aimerait bien avoir une piscine olympique de 50m sur le plateau d’aguilera.
    Avec les 1200 élèves inscrits cette année au Biarritz Sauvetage Cotier, on peut dire que cela mérite d’y repenser car le besoin existe vraiment. En voilà un club avec une image plus qu’honorable et une vocation pour le respect de soi-même et des autres.
    Maintenant, je sais que c’est tout sauf rentable une piscine, alors, qu’en pensez vous Mme Motsch ?

    • Et pourquoi pas un tremplin de saut à ski tant que vous y êtes, ou un Palais des Festivals, voir un Zénith, ou un « Baskuroscope » (sur le modèle du Futuroscope) pour leur montrer qui nous sommes à Biarritz !

      En période de crise économique et financière (crise qui ne fait que commencer rappelons le) il est en effet intelligent et impératif de gaspiller l’argent public (que nous n’avons pas vu que nous sommes en déficit donc du crédit à rembourser).

      L’argent des Biarrots – dans une ville où le déficit est déjà abyssal et les investissements manquent pour nombre de projets essentiels (par ex. voyez l’état de la chaussée dans nombre de quartiers) – ne peut plus se permettre de nouvelles folies qu’il faudra subventionner à fonds perdus.

      La priorité n’est pas le sauvetage côtier dans notre ville. Avant de se lancer dans un concours de grand n’importe quoi, il serait démocratique et éthique que de consulter ceux qui vont payer (les contribuables Biarrots) AVANT que de creuser de nouveaux puits sans fond.

      On marche sur la tête: Biarritz fait il un concours avec Marseille pour la place de la ville la moins bien gérée de France ?

      • Vous avez un pseudo surprenant Mme Motsch : « Michel Platini » !!!
        En tout cas je ne m’attendais pas à une réponse aussi rapide et je vous en remercie.
        Mais maintenant que vous le dites, c’est vrai que je préfère le ski à la natation. Alors du coup je suis bien ennuyé avec votre tremplin à ski.
        Je blague bien évidemment !
        Je le sais bien que c’est une ruine le financement d’une piscine municipale, tout comme un club de rugby ou un crédit de rénovation d’un hôtel du palais qui ne tourne vraiment que quelques mois par an.
        Ma remarque sur la piscine était juste là pour faire réfléchir. Est qu’on a pensé à tout avec ce projet proposé par le BO ? Est ce que tout le monde sera content ?
        Le projet de Pichet Immobilier est très séduisant, j’en suis conscient, d’autant qu’il était mieux pensé, plus réaliste, et cerise sur le gâteau autofinancé, par rapport aux propositions de Vinci, Bouygues ou Eiffage. Donc si il fallait n’en choisir qu’un c’est celui de Pichet en effet.
        C’est là l’intérêt quand on fait un appel à projets restreint à quelques privés avec de forts moyens. Le privé sait mettre le paquet en études pour que le « business plan » soit bon.
        Oui, évidemment que si la mairie confie le bébé à Aldigé et l’équipe de Pichet on est certain que le projet verra le jour et donnera une toute autre dimension au BO pour le futur.
        Oui le projet de Pichet est possible, même si il faut quelques mois de plus pour l’administratif (SCOT, PLU ….) et régler le problème juridique d’un contrat du style PPP.

        Mais pour autant, les souhaits des uns et des autres sont différents, que ce soit pour les biarrots, les élus ou même les promoteurs.
        Et au final, est ce que tout le monde sera content ? La réponse est non.
        Il n’y a pas de projet parfait pour un sujet aussi complexe que celui d’Aguilera.
        Il n’y a que le coeur qui puisse parler dans ces cas là, avec un référendum !

        Moi ce qui me fait rire surtout, ce sont les excuses techniques de faisabilité des services de la ville, en cette période préélectorale.
        Quand on veut, on peut, même si ça prend un peu de temps.
        Mais est ce que le maire veut prendre ce risque un an avant les municipales ?
        Moi je crois que notre VieuMac préfère attendre un peu cette année tout en négociant juste éventuellement quelques RDV aux mémés qui voudraient héberger un jeune et beau CRS pour le G7.

  4. Faire l’éloge de l’élu, en l’occurrence Monsieur Didier Borotra – condamné par la Justice française une fois et ce n’est pas fini!- un des élus les plus malhonnêtes de France, n’est pas, c’est le moins que l’on puisse dire, une bonne stratégie que choisie Madame Motsch, mal conseillée par Monsieur Philippe Morel qui a toujours son rond de serviette à la table de Monsieur Didier Borotra ! Monsieur Didier Borotra, c’est un fait, n’a pas respecté les codes des marchés publics et partant l’intérêt de Biarrotes et des Biarrots, en accordant à sa fille un contrat public et à son fils, grâce au concours de Monsieur Michel Veunac, tout aussi malhonnête élu que son mentor en politique et prédécesseur à la mairie de Biarritz , un autre contrat public . A la mairie de Biarritz, les maires distribuent les contrats public à leurs enfants ! Ces entorses à la morale publique sont des faits et non des rumeurs . Quand je consulterai, comme la loi m’y autorise, les contrats conclus à la SEM ( cité de l’océan), d’autres contrats conclus illégalement, seront découverts et c’est la raison pour laquelle je dis et j’écris que la Justice française n’en a pas fini avec la mairie de Biarritz. Pour le moment et depuis septembre 2018, le maire de Biarritz viole la loi française en refusant de me laisser consulter les dits contrats. Mais force restera à la loi ! En dépit du silence complice de Max Brisson, des acclamations incongrues de Madame Motsch qui élève sur le pavois le souvenir de l’élu Didier Borotra, l’un des plus malhonnêtes de France et qui me déçoit beaucoup, et du silence d’à peu près tout le conseil municipal dont la défense de la morale publique n’est pas une priorité, les contrats illégaux seront mis à jour, et celles et ceux qui n’ont respecté ni le code des marchés publics et partant, ni l’intérêt des Biarrotes et des Biarrots seront punis par la Justice française . Il n’ y a pas d’ordre public sans une action juste et ferme de la Justice.

  5. Tout y est dans la réponse de Mme Motsch.
    Enfin une élue qui met les points sur les i avec des arguments documentés. Le jeu habituel de certains est plutôt dans le contournement des règles et notamment celles du code des marchés publics.
    Rappeler cela et remettre à sa place ce goujat qui se permet de menacer une élue est œuvre utile.
    Bravo Mme Motsch et tenez bon. Je n’en doute pas d’ailleurs, il reste à espérer que vous serez suivie par la bande d’incompétents qui servit en Mairie.

    • Justement, Monsieur Labarthe, Madame Motsch, qui me déçoit beaucoup, fait l’éloge de Monsieur Didier Borotra, l’élu, le maire, le plus malhonnête de France qui ne respecta ni le code des marchés publics- deux contrats publics sont accordés à ses deux enfants!- ni donc l’intérêt des Biarrotes et des Biarrots! On ne peut pas sérieusement- je n ‘invoque même pas l’intelligence…- à la fois porter aux nues le respect et des codes de marchés publics et de l’intérêt des Biarrotes et des Biarrots et féliciter Monsieur Didier Borotra, condamné et à juste titre, par la justice français ! Et ce Monsieur, Didier Borotra, n’en a pas fini avec la justice française, croyez-moi, ! Quand je commence une action qui honore la morale publique, je vais toujours jusqu’au bout. Les gens malhonnêtes, Didier Borotra, Michel Veunac et le sieur Mercoli- le successeur de Pautrixel ( qui va repasser devant la Cour d’appel de Pau en mai prochain, sans doute, pour un excès d’honnêteté ! ) et de Monsieur Philippe Morel à la direction du musée de la mer et qui obéit bêtement aux ordres illégaux de son maire en barricadant la porte du musée de la mer !- vont sentir le tranchant du glaive de la justice dans les prochains mois ou les années- on n’est pas pressé, il nous a fallu sept ans ( sept ans !) pour contraindre, grâce à l’opinion publique bien informée par la presse, l’ancien maire UDI de Bayonne, Jean Grenet, retraité de la politique, à enfin se résoudre à respecter le loi française qui lui commandait d’entretenir un monument historique.

      • En réponse à Guy Husson : Que Didier Borotra ait fait un mandat de trop avec les turpitudes qui vont avec, personne n’en doute. Néanmoins oui il a été un grand maire qui a transformé Biarritz et en bien. Si vous pensez qu’il était le maire le plus malhonnête de France c’est sans doute que vous manquez de références car je pense que même dans son dernier mandat il était un petit joueur par rapport à certains. Enfin, je trouve lamentable la façon dont vous parlez de Mme Pautrizel qui a consacré toute sa carrière au Musée de la mer, a vécu ses dernières années à la direction de celui-ci en devant se coltiner la création minable de la Cité de l’océan et les pressions que l’on sait pour embaucher la fille de Didier Borotra. Cette femme n’a jamais montré le moindre signe de malhonnêteté de toute sa carrière, n’a pas eu d’autre choix que d’embaucher qui on sait. Maintenant elle subit des procès que, elle, doit payer de sa poche, contrairement aux élus dont, nous contribuables, payons les abus et les honoraires d’avocat. Par ailleurs vous affirmez qu’Olivier Mercoli est malhonnête sans en avancer la moindre preuve. En droit on doit appeler ça de la diffamation.
        Quand on se veut justicier la moindre des choses est de ne pas se tromper de cible. Ce qui manifestement n’est pas votre cas.

  6. Ce que je comprends pas .C’est très bien qu’on protège les commerces du centre ville à Biarritz ou ailleurs par des lois .Mais alors quid des quartiers iraty à Biarritz par ex ?

    • Pour moi il n’y a,pas,de,raison de priver les habitants,de Biarritz Aguilera de commerces,tout comme Kleber.

  7. De plus en plus subtil. Belle galerie de portraits avec Veunac en tapisserie ou comme un renard dans le poulailler.

    Bravo.

  8. Que Madame Motsch-Chemel nous dise adorer l’urbanisme, les Biarrots peuvent le comprendre aisément avec un papa professionnel de l’immobilier dit « Marchand de bien » .

  9. Il me faut répondre à un ou une anonyme. Je n’aime pas m’adresser à des fantômes, mais d’autres lecteurs ont le droit de savoir la vérité. Au sujet de Madame Pautrixel, je rappelle simplement- comme toujours à propos de toute chose, je m’en tiens aux faits- qu’elle devra se présenter avec le prétendu grand maire- je reprends vos mots!- de Biarritz, Monsieur Didier Borotra devant la Cour d’appel de Pau en mai prochain, parce que la Justice française, lui reproche d’avoir confié un contrat public à la fille du président du musée de la mer de l’époque , qui était aussi le maire de Biarritz. Elle aurait pu refuser de se rendre complice d’une prise illégale d’intérêt. Vous ne pouvez pas décemment m’en vouloir de rappeler ces faits. Si elle est honnête , elle refuse d’être complice d’une magouille. Vous pouvez me pressez les deux pieds tant que vous voulez, vous ne me ferez pas dire vive Didier Borotra, vive Michel Veunac, vive Pétain ou vive Jean-Marie Le Pen etc… On réagit avec ses convictions, comme on peut … Il suffit d’avoir de bonnes chaussures !. Quant à Monsieur Mercoli, l’actuel directeur du musée de la mer, qui obéit au doigt et à l’œil à son maire malhonnête- tout le monde à Biarritz connaît les preuves des malhonnêtetés du maire Veunac ! Les écuries, la villa Sion, il viole la loi française en m’interdisant de consulter les contrats conclus à la SEM, etc..et toutes ces malhonnêtetés ne profitent ni à Biarritz ni aux Biarrotes ni aux Biarrots.- en refusant d’ouvrir la porte du bureau qui recèle des contrats illégalement conclus- soit au profit des enfants de Monsieur Didier Borotra, soit de Monsieur Michel Veunac ? soit au profit d’autres administrateurs, qui sait ? En tout état de cause, il y a, c’est une certitude, que m’a avouée une conseillère municipale de Biarritz, il y a encore des contrats illégalement conclus à la SEM- ne respecte pas la loi française. C’est un fonctionnaire, un employé, comment dire, un homme d’une grande servilité, malhonnête, je confirme. Si ce monsieur est honnête, il refuse d’obéir aux abus de pouvoir de son maire et me laisse consulter les contrats conclus, comme la loi m’y autorise; à défaut, il est complice et mérite d’être inculpé de, je ne sais quel chef d’accusation ( les juges décideront ?)- Certains naguère ne voulaient pas mourir pour Dantzig, mais se retrouver au tribunal pour Monsieur Michel Veunac, ne peut réjouir personne ! .S’il veut, ce monsieur, me rencontrer dans un prétoire, je suis son homme. J’ai voulu à plusieurs reprises le rencontrer au musée de la mer, j’ai toujours trouvé porte close. Monsieur Mercoli est donc un homme malhonnête puisque la loi m’autorise à consulter les contrats conclus à la SEM. Ce monsieur n’est pas très réfléchi; le temps des malhonnêtetés des maires de Biarritz devrait bientôt prendre fin et je verrai les contrats conclus et la vérité , comme toujours dans la vie, éclatera. On verra alors si le maire de Biarritz, pour lequel il a pris le risque de ne pas respecter la loi française, le défendra. Madame Nath B , je peux vous envoyer les preuves de la malhonnêteté de Monsieur Mercoli, en vous adressant les courriels que nous avons échangés en 2018- courriels qui font partie du dossier que j’ai adressé et à Monsieur le Procureur de la République et aux deux Préfets- à l’ancien et au nouveau. Donnez-moi votre adresse électronique, et vous aurez les preuves écrites. Si vous souhaitez rester dans l’ombre, venez me voir, au pied de la Vierge ce soir à 23 H, je vous remettrai les courriels en question….En un mot, Monsieur Mercoli, dans les courriels qu’il m’a envoyés, accepte le principe d’une consultation de ma part des contrats conclus, mais me fait comprendre qu’un délai d’un mois est nécessaire… et finalement, je n’ai pas pu depuis septembre 2018 entrer au musée de la mer …. Madame Nath B, si vous trouvez normal qu’un maire viole la loi française, c’est une point de désaccord entre nous. Fermer les yeux sur les malhonnêtetés des uns et des autres, est un autre point de désaccord. Toutes ces fraudes, nourries par les mensonges, coûtent à l ‘intérêt public.

  10. Madame Nath B, Concernant Madame Pautrizel, elle est seule responsable de sa présence au tribunal. Elle aurait pu dire non aux demandes illégales de Monsieur Didier Borotra. Je ne fais que rappeler, à mon habitude, les faits. Est-ce, comme vous dites, lamentable de les rappeler ? A Biarritz, seuls des citoyens ordinaires, montrent au doigt les entorses à la morale publique- la procédure qui va conduire Monsieur Borotra, sa fille et Madame Pautrizel en appel à Pau, en mai prochain, a été engagée par un citoyen ordinaire. Ce que je trouve lamentable, c’est que ce sont des citoyens ordinaires, comme moi, qui sont obligés d’intervenir publiquement pour rappeler des faits. Monsieur Max Brisson , l’élu le plus important de Biarritz,ferme les yeux sur toutes ces anomalies. Monsieur Mercoli, le directeur actuel du musée de la mer prend depuis plusieurs mois, le même chemin tortueux que Madame Pautrixel, puisque, à la demande du maire actuel; il refuse de respecter la loi française qui m’autorise à consulter les contrats conclus à la SEM ( cité de l’océan). Depuis septembre 2018, je demande au maire actuel, Monsieur Michel Veunac, de consulter les contrats conclus à la SEM, car je sais de source sûre que certains contrats ont été conclus illégalement. S’il était un homme respectueux de la loi, un homme honnête, Monsieur Mercoli aurait dû me laisser consulter les dits contrats. Or, en dépit de ses premiers courriels prometteurs, je n’ai rien pu consulter du tout; je n’ai pas pu rencontrer Monsieur Mercoli. Les preuves sont dans les échanges de courriels entre lui et moi. Je peux vous les envoyer si vous me confiez votre adresse électronique. Ce sont encore une fois des faits. Monsieur Mercoli est un directeur malhonnête ; il a pris le même chemin que son prédécesseur qui se retrouve au tribunal pour n’avoir pas voulu dire non.

  11. Je vous trouve quand même bien tendre Jean Yves avec la ligne de communication choisis par le clan Aldigé-Gave, ligne de communication préjudiciable au Club, à ces supporters, aux biarrots dans l’ensemble. Loin de s’atténuer et loin d’appeler à la mesure, c’est une fuite en avant continuelle et irrémédiable qu’ils ne souhaitent à aucun moment révoquer, et cela fait parfaitement écho à votre livre sur le point de sortir et que vous présenterez à Biarritz. La coïncidence peut être, ou la douce ironie de l’histoire.

    • Je suis un humain et un ancien rugbyman… donc, plein de contradictions. La fuite en avant caractérise le rugby professionnel. Et en même temps, j’en ai marre de voir le BO chaque année devant la commission financière, j’aimerais que ce club trouve enfin un peu de stabilité et de quiétude. Je sais, c’est contradictoire.

      • Les contradictions ne me gênent pas dans l’ensemble, mais la vôtre est quand même singulière.
        De la stabilité et de la quiétude avec ce clan là, j’avoue avoir beaucoup de mal à l’imaginer ! Sans doute ne suis je pas assez rêveur.

        En parlant commission, une nouvelle fois l’on apprend ce jour qu’il y’a un trou. Mais alors qu’ont fait Aldigé /Gave? N’avaient-ils pas annoncé à coups de règlements de comptes dévastateurs et de menaces de tribunal, avoir injecté des sommes folles (des millions si je me souviens bien, à leur arrivée et lors de la dernière augmentation de capital, 5 de plus) et stabilisé ce volet la ? Soit ils ont menti, soit ils sont de très mauvais gestionnaires….

      • Je m’interroge sur le fait que le déficitaire soit le BO omnisports également.
        Le BO section pro rugby est aujourd’hui un sujet de lassitude pour les habitants, compte tenus des frasques toujours plus volubile que les résultats, et des sommes folles qui y furent engager. Alors le BO omnisports pour mieux faire passer une nouvelles pilule ?
        J’ose espérer que les divers prétendants aux municipales de notre ville ne comptent pas jouer de cette petite ruse bien opportune pour tromper grand monde…

      • Les finances de BTZ sont exsangues. Ce serait une folie pure que de continuer de creuser un endettement supplémentaire pour le BO.

        On ne peut pas sacrifier les intérêts de la majorité des Biarrots (qui se moquent du sport) pour des socios qui peuvent toujours assurer la sauvegarde de leur club-église sur leurs deniers personnels si cela leur chante

        Si ce club n’est pas viable alors il doit disparaitre comme n’importe quel autre business.

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