Enfin des places gratuites pour les Biarrots !

Sur le parking de la Côte basque, trois places sont réservées aux « Acteurs économique » (Sic !) Comme si les Biarrots n’en étaient pas eux aussi.

Tous les dictionnaires consultés sont unanimes : un acteur économique est quelqu’un qui participe financièrement à la vie d’un pays, d’une ville ou d’une entreprise. Vous n’en aviez sans doute pas conscience, mais, si vous achetez chaque jour votre baguette de pain ou votre journal à Biarritz, vous êtes donc un acteur économique de cette ville. Une ville où la question du stationnement a l’art de susciter des crises d’urticaire chez les Biarrots depuis un peu plus d’un an et l’arrivée de Streeteo.

Tandis que l’adjoint aux Finances, surnommé « La Faillite nous voilà ! », se frotte les mains publiquement en conseil municipal et est bien le seul à se féliciter – « L’argent rentre ! » -, les commerçants constatent avec effarement que les clients boudent de plus en plus le centre-ville pour aller déjeuner par exemple à la Chambre d’Amour d’Anglet, bondée pendant les vacances de février, tandis que les rues de notre ville offraient des places en veux-tu en voilà.

« La Faillite nous voilà! » a le sourire : les commerces meurent mais l’argent rentre grâce à Streeteo.

La mairie aurait-elle été soudain prise de remords ? Depuis un peu plus d’un mois, fleurit à nouveau sur le parking de la Côte des Basques une étrange inscription que le sagace photographe Daniel Velez avait déjà remarquée l’an passé, à la fin de la saison estivale : « ACTEURS ECONOMIQUE ».

Les mauvais citoyens qui la ramènent toujours vont se gausser de la faute d’orthographe commise par la mairie, alors qu’un minimum de réflexion leur aurait permis de réaliser le souci de l’argent public manifesté par ceux qui nous dirigent. S’il manque un S à « ECONOMIQUE », c’est uniquement parce que le préposé de service n’avait plus de peinture et que dans sa grande sagesse « La Faillite nous voilà ! » a refusé l’achat d’un nouveau pot après les 75 millions d’euros, et plus si affinités, engloutis dans la rénovation de l’Hôtel du Palais.

Les râleurs noteront aussi que des barrières ont été érigées sur ces trois places réservées sur le parking de la Côte des Basques, pour qu’elles ne soient pas occupées par n’importe quel acheteur exhibant sa baguette du matin et s’affirmant acteur économique.

Bisque, Bisque, Basque ! invite donc tous les Biarrots à écrire à la mairie pour revendiquer l’usage de ces places. Connaissant la promptitude avec laquelle Veunac répond à toutes les demandes de ses concitoyens, et le refus de tout passe-droit manifesté par la majorité en place, nul doute si votre demande est rejetée que vous saurez sous peu qui sont les bénéficiaires de ces places ultra-privilégiées.

5 réflexions sur “Enfin des places gratuites pour les Biarrots !

  1. Je rappelle quand même que les 75 M€ sont à la charge de la socomix Hotel du Palais et non la charge de la ville donc pas à la charge des Biarrots. c’est irrespectueux pour les Biarrots que de vouloir leurs bourrer la tête de fausses informations.

    • Curieux point de vue que le vôtre. La Socomix, vous le savez comme moi est une coquille vide à qui il a fallu consentir un bail emphytéotique pour qu’elle puisse emprunter l’argent nécessaire aux travaux. Ce montage financier, très contestable, est une façon de planquer la dette sous le tapis et de permettre un budget apparemment en équilibre. Donc, cher papichichon, je ne bourre pas le mou aux Biarrots mais je persiste et signe : un hold-up est en train de s’opérer sur l’Hôtel du Palais.

    • Sans doute jamais, les choses et les êtres humains étant ce qu’ils sont. Cela ne doit pas nous empêcher de dénoncer les élus malhonnêtes et de les pousser, l’épée dans les reins, jusque dans les prétoires . Monsieur Michel Veunac, comme son prédécesseur et ami politique et mentor du MoDem, aura une très mauvaise fin de vie politique. Il. viole bien, on ne rêve pas, la loi française en ce moment même, alors qu’il devrait donner l’exemple du respect des lois de la république. Ce maire indigne a bien quelque chose à voir avec les contrats accordés par abus de pouvoir, aux enfants de Monsieur Didier Borotra. Ce sont des faits sur lesquels, au contraire de Monsieur Max Brisson, non seulement nous ne fermons pas les yeux, mais nous ne voulons pas les fermer.

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