Chazouillères, belle gueule et ironie mordante

Courtois et pondéré, l’ancien adjoint au commerce manifeste beaucoup de talent pour les petites phrases et estime que « Veunac fait le mandat de trop ».

Le rendez-vous, pris au Royalty, tient un peu de retrouvailles entre adversaires de rugby qui partagent une bière après s’être sérieusement chamaillés pendant le match. En 2014, alors qu’il était le directeur de campagne de Michel Veunac, Édouard Chazouillères avait lancé, au détour d’une conversation « off » avec un journaliste, à propos de ceux qu’il pensait « monter une affaire » contre son candidat, « ils finiront, comme disait l’autre, sur un croc de boucher » en référence aux propos privés rapporté de Sarkozy à l’endroit des instigateurs de l’affaire Clearstream ». Déjà la dent dure ! Il reconnaît un propos malheureux, une envolée bravache, une imprudence, bref un écart de jeunesse. Depuis, alors que nous ne nous connaissions pas, nous nous sommes parlés… et appréciés, car Édouard Chazouillères est très politique et réfléchi.

Le jour de sa démission de son poste d’adjoint.

Visiblement l’ancien adjoint, malgré sa démission de son poste au commerce, a marqué les esprits, car les électeurs locaux demandent souvent de ses nouvelles ou s’interrogent sur ses intentions en 2020. « Je ne suis pas très surpris que les Biarrots se retrouvent dans mes préoccupations actuelles. Le rôle que je me suis fixé depuis ma démission et ce, jusqu’à la fin du mandat, est d’être, avec d’autres, dans une vigilance totale vis-à-vis des décisions mauvaises voire litigieuses du maire. 
Ceci dit, repérer, dénoncer et rattraper les bêtises de Veunac, cela devient un job à plein temps ! ». On l’a vu récemment avec son action pour obtenir l’annulation in extremis de la subvention de 100.000€ au festival brésilien de Vincent Cassel Onda Carioca.

La conversation roule sur la liste élaborée par le futur maire au soir du premier tour de 2014 et sur les nombreux talents qu’elle recelait, talents qui ont tous à un moment ou l’autre décidé de démissionner de leurs fonctions. « Le bon manager, c’est celui qui recrute des meilleurs que lui et qui n’en a pas peur ». Michel, pourquoi tu tousses ?

Depuis sa démission, Chazouillères affirme que ses rapports avec le maire confinent au « néant absolu » et ajoute « qu’ils étaient déjà proches de zéro avant sa démission ! » Curieusement, Michel Poueyts qui lui a succédé au commerce ne l’a jamais contacté sur le moindre dossier. Parce qu’il est omniscient ou parce qu’il ne fait rien ?

« Il faut établir des règles saines »

 Chazouillères ne veut pas épiloguer estimant que « comme c’est, hélas, souvent le cas chez les maires – Veunac fait le mandat de trop », ce qui est particulièrement cruel si l’on se souvient que Veunac en est à son premier mandat de maire. Quant aux rares élus qui suivent inconditionnellement le maire, ils ne trouvent pas plus grâce à ses yeux : « Tous les élus, non démissionnaires, issus de la majorité sont solidaires du maire et comptables de son bilan et par conséquent, étant donné la médiocrité de ce mandat, aucun élu sortant ne dispose, à mes yeux, de la légitimité pour prétendre à la fonction de Maire en 2020. »

On ne saurait être plus clair. Édouard Chazouillères veut se projeter au-delà de 2020 : « Je n’ai aucun regret sur ce qui s’est passé. Je vais travailler pour que le ou la future maire soit l’antithèse de ce qu’a été Veunac. Il faut que l’élection de 2020 permette de changer totalement le système. Changer le système pour remettre le citoyen au cœur de tout. »

Soudain passionné, l’ex-adjoint énumère tout ce qu’il faut changer : « Contrairement à ce qui se passe dans ce mandat, il faut établir des règles saines de respect de l’argent public, des lois, des citoyens, des élus et des salariés de la mairie » La démonstration se poursuit : « En France, le maire est le dernier élu à bénéficier encore de la confiance des citoyens. C’est extrêmement important qu’il participe, par son action, à préserver l’espoir que les citoyens croient encore en la politique et en leurs élus. Or on constate que très souvent le maire utilise les failles de la loi, des réglementations et des procédures, obligeant les services de la mairie à « tordre » ces règles, pour imposer ses vues politiques et ses choix personnels ». A la question « mais vous ne croyez pas que tous les maires font un peu cela ? », Chazouillères répond « si des maires le font c’est fort dommage ! Car je crois foncièrement qu’un élu, et qu’un maire en particulier, doit scrupuleusement garantir la bonne application des procédures et des lois ; sinon on accroît la crise du politique et les citoyens finiront par ne plus croire en personne. Regardez l’exemple de l’attribution de la subvention à Onda Carioca dans l’irrespect total des procédures pourtant imposées à l’ensemble des associations de la ville ; c’est l’iniquité totale, résultat les dirigeants d’association sont en colère et n’ont plus ni confiance ni respect pour la mairie. »

Clairement visés, les dossiers du Palais mais aussi d’Aguilera, « le plus gros échec de la mandature ! Cinq ans que ça devait avancer et ça n’a pas bougé d’un pouce ! ». L’embarras du maire face au projet porté par Jean-Baptiste Aldigé et le promoteur Pichet ne le surprend pas : « Quand un maire n’avance pas, qu’il ne fait pas émerger de projets, un investisseur, lui, avance avec son projet, projet qui est du coup subi et qui ne correspond pas tout à fait à ce que le maire aurait imaginé ». Sur la conduite de ce dossier, l’élu n’a pas le moindre doute : « La gestion du foncier public relève de la compétence de la Ville. Le projet doit être retravaillé avec le porteur de projet sous la direction de la Ville et en respectant les règles qui régissent la vie publique.» Voilà qui est clair.  

« Oui, je soutiendrai un ou une candidate »

 Avec des idées aussi précises, est-ce une future tête de liste pour 2020 qui parle ? Édouard Chazouillères réfute catégoriquement l’hypothèse, car «  mes priorités sont familiales et professionnelles ». Passionné de vie publique, Édouard Chazouillères ne s’imagine pourtant pas sans mandat : « Oui, je serai derrière un ou une candidate, je discute en ce moment avec les prétendants ». Une façon de faire monter les enchères ? L’hypothèse est balayée d’un revers de main et, sans complexe aucun, l’ancien adjoint détaille les qualités et défauts de chacune des supposées têtes de liste.

« Nathalie Motsch ? J’apprécie son esprit critique. Je lui reconnais un certain talent et le sens de la communication, quand elle n’en fait pas trop… Je goûte moins le rôle qu’elle tente de jouer depuis quelques temps de critiqueur en chef avec beaucoup d’effets de manches ; c’est un peu le nouveau Saint-Cricq…en jupon !» Bien évidemment, le Saint-Cricq évoqué est celui qui s’est opposé pendant quatorze ans aux maires de Biarritz et non celui qui vient piteusement de se rallier à Veunac.

Le défilé continue : « Guillaume Barucq ? J’aime sa fraîcheur, son côté rêveur, son écoute, sa simplicité. En politique, il en faut. Il faudra clarifier quelques points pour travailler ensemble. » Tout est donc pour le mieux dans le meilleur des mondes des Bisounours ? « J’aime le Guillaume habituellement anticonformiste. J’aime moins celui qui met un costume et une cravate pour accueillir Macron ! 

 Reste Maïder dont la rumeur le dit très proche : « Maïder Arosteguy ? J’apprécie sa personnalité, son relationnel, sa grande qualité d’écoute et notamment sa capacité à prendre l’avis des uns et des autres et d’entendre des positions parfois très opposées à la sienne avant de décider. Elle connaît par cœur Biarritz et pour les électeurs, s’appeler Barucq ou Arosteguy ça compte».

Édouard évoque aussi François Amigorena: « C’est un talent et nous avons eu  une certaine complicité depuis le début du mandat. Les Biarrots ne savent pas par exemple que nous sommes à l’origine tous les deux de la mise en ligne des conseils municipaux, en ayant, dans la lancée de la campagne, contacté un prestataire de service alors que Veunac y était dans un premier temps opposé, nous lançant un « Hors de question ! » et souhaitait que la décision (de ne pas diffuser les conseils) passe par le service communication ; avant de s’y résoudre sous notre insistance appuyée par d’autres collègues élus.». Les Biarrots, qui ont pu mesurer sur Internet l’étendue du désastre à chaque conseil, seront donc éternellement reconnaissants aux deux larrons d’avoir réussi à obtenir la publicité des débats.

Édouard Chazouillères poursuit une réflexion en solitaire avant de décider qui il va suivre.

En attendant 2026 et un duel qui pourrait, entre autres, opposer Édouard à François, est-ce qu’un front commun des opposants à Veunac et Lafite ne serait pas dans l’immédiat la solution pour ne pas subir le duo infernal six ans de plus ? Chazouillères lève les yeux au ciel, un peu résigné. Comme Bisque, Bisque, Basque !, il vient d’apprendre que Guillaume Barucq va annoncer sa candidature en juin et qu’il ira seul car il veut voir ce qu’il pèse politiquement.

« Pour avoir une chance de vaincre, il faudra s’allier au soir du premier tour mais il faudra travailler les choses en amont et surtout se respecter pendant la campagne. Chacun va vivre sa vie et présenter son projet, ce qui n’est pas inintéressant ».

 Édouard Chazouillères évoque les élections de Hollande ou de Macron et estime que les surprises sont nombreuses en politique. Pour lui, rien n’est encore joué pour 2020, le G7, suivant qu’il se déroule bien ou mal, pouvant considérablement changer la donne. Alors qu’il n’est plus membre d’aucun parti, l’ancien adjoint reste passionné par la chose publique : « Mon engagement politique, je le vois au niveau local et sur la durée. Je n’ai pas d’ambition particulière, je n’ai pas de plan de carrière – c’est ce que je combats en politique – mais si je peux être utile, je m’impliquerai. À quel poste, je n’en sais rien, mais ce que je veux éviter, c’est que les mauvais ne l’emportent ! »

Vaste programme, comme aurait dit De Gaulle !

10 réflexions sur “Chazouillères, belle gueule et ironie mordante

  1. « Or on constate que très souvent le maire utilise les failles de la loi, des réglementations et des procédures, obligeant les services de la mairie à « tordre » ces règles, pour imposer ses vues politiques et ses choix personnels  »

    Le problème démocratique FR est-il le maire – toujours cette foutue verticalité du pouvoir en FR avec un(e) personne omniscient(e) – ou plutôt un conseil municipal composé de godillots qui soutiennent les mauvais projets du maire, non pas en fonction de l’intérêt public intrinsèque du projet en question mais selon la seul consigne de leur parti politique ou des petits accords partisans (pris derrière des portes closes pour obtenir une délégation ou autre avantage) ?

    Notre système est immature et ne va bien évidemment pas dans le sens de l’intérêt public / général (notez que ceci est totalement différent dans nombre de pays du Nord de l’Europe, ce sont donc bien culture et structures démocratiques FR qui posent problème).

    Le maire peut être nul mais le conseil municipal, pluraliste par nature, n’est pas obligé de l’être collectivement. La responsabilité entière repose donc sur les épaules de celles et ceux qui soutiennent les inepties du « 1er de cordée ».

    Si je propose aux conseillers municipaux de se jeter par la fenêtre ils ne le feront pas. Si ils sont capables de prendre les bonnes décisions les concernant personnellement, alors pourquoi les élus changeraient-ils d’attitude pour les décisions qu’ils prennent et qui engagent la ville ou les autres (les citoyen.nes), l’argent des autres (impôts locaux) ?

    Il faudrait donc créer un « observatoire de la Mairie de Biarritz », un site web de base ou chaque vote de chaque conseiller est enregistré nominativement afin de savoir qui vote quoi sur quel sujet.

    Les élus municipaux doivent être aussi (au moins politiquement) rendus responsables de leurs actes. Les citoyens exigeants, ne devraient plus voter pour des candidats/listes ou celles et ceux qui ont fait n’importe quoi durant une mandature, se représentent (ou alors après qu’ils ne viennent pas se plaindre de la nullité de ceux qu’ils ont élus).

  2. Monsieur Chazouillères exprime publiquement ce que Beaucoup de Biarrotes et de Biarrots pensent. Pour être une ou un bon élu, c’est très simple. Il faut respecter des règles saines de respect de l’argent public, des lois, des citoyens, des élus et des salariés de la mairie. On se demande bien pourquoi les élus comme Max Brisson et ses amis maires malhonnêtes Didier Borotra et Michel Veunac se sont compliqués la vie en oubliant d’appliquer toutes ces règles ? Est-ce à dire qu’il est plus facile de parler que d’agir en accord avec ses déclarations verbales ? Monsieur Max Brisson participe avec d’autres élus et ses deux amis, l’ancien et l’actuel maire de Biarritz, à la salle des ambassadeurs à Biarritz, à une petite fête dont le but est de caresser dans le sens du poil l’ancien maire déjà condamné une fois par la justice française. Combien a coûté cette petite gâterie payée par les contribuables ? Si vous aller à la mairie de Biarritz poser la question à un guichet, vous n’obtiendrez aucune réponse. Pas plus que si vous posez des questions au maire. Les contribuables ont le droit de savoir comment les impôts sont utilisés . On ne sait rien et on apprend, au détour d’un post sur les réseaux sociaux, que le maire accorde 100 000 euros à une association sans consulter son propre conseil municipal ! Une société qui ferme les yeux sur les abus de pouvoir de ses élus, et honore les élus malhonnêtes, creuse sa propre tombe. Respecter la loi française, cela semble aller de soi pour un maire, mais pourquoi Monsieur Michel Veunac refuse- t-il depuis septembre 2018, de me laisser consulter les contrats conclus à la SEM ( cité de l’océan), comme la loi française me l’autorise ? Il sait comme d’autres élus, que des contrats illégaux y ont été conclus, comme ceux dont ont bénéficié les deux enfants de Monsieur Didier Borotra. Il sent aussi qu’il peut, dans notre société, un certain temps, violer la loi française. Depuis 1991, depuis que Monsieur Didier Borotra est maire de Biarritz, beaucoup de règles sont violées et avec l’accord public dès 2001 de Monsieur Max Brisson. 29 ans d’irrégularités ! J’approuve le vœu de Monsieur Chazouillères; il faut interdire aux mauvais -en fait ce sont des élus malhonnêtes qui sont ou seront condamnés à terme par la justice française- de gagner les élections à Biarritz. Le mieux est d’éviter que ces élus, MM Max Brisson et Michel Veunac, qui ne respectent pas ces règles , se présentent. Quand des élus violent la loi, les citoyennes et les citoyens sont en droit d’intervenir.
    Au moment où nous remercions celles et ceux qui ont participé à la libération de notre pays en juin 1944 et après, il n’est pas inutile de s’enquérir de la manière dont nos élus ont agi, pour participer à la défense de leur pays. MM Max Brisson et Michel Veunac doivent insérer dans leurs futures professions de foi, comment, ils ont accompli leur devoir national – la conscription est suspendue en France, en 1997- J’ai déjà posé la question à Monsieur Michel Veunac; comme souvent, il n’a pas répondu ? L’acte identifie l’homme, plus que la parole. Quant à Monsieur Max Brisson, qui ne répond pas souvent non plus- à l’automne dernier, je lui ai demandé d’intervenir, en sa qualité d’élu le plus important de Biarritz, afin que son ami maire, respecte la loi française- on peut tout imaginer ? Le maire et même un peu plus de ma ville natale, réélu au premier tour à chaque élection, a caché naguère aux autorités publiques et aux électrices et aux électeurs, qu’il n’avait pas, en son temps, accompli son devoir national. A cette époque, l’accomplissement du devoir national, pour un jeune homme, c’était sacré. Je l’ai débusqué sur les réseaux sociaux et lui ai fait perdre un peu, de sa morgue.

  3. Comment expliquer que des maires, malhonnêtes, régulièrement convoqués dans les différents Tribunaux de leur circonscription, soient souvent réélus ou en voie de l ‘être ? Un désintérêt complet pour la vie municipale d une bonne partie de la population qui fait le jeu de ces élus. Des  » lieutenants » élus profitant également chacun de leur situation, qui au moment venu, dans leur quartier, leur associations, activent tous leur réseaux, battent le trottoir, et le tour est joué !! Monsieur CHAZOUILLERES est certainement une personne de qualité,intelligente, capable dans les années à venir de tenir le premier rôle, mais il faudra mettre un peu plus le bleu de chauffe, battre le pavé , et pas simplement à quelques mois des municipales, « consulter » dans le fond des belles brasseries locales. Comme dans beaucoup de domaines, il faut avoir faim, et là dessus, il faut reconnaître que Michou et ses copains ont encore un solide appétit et j ai malheureusement peur que le prochain buffet ne leur soit encore réservé !!

  4.  » Pour être une ou un bon élu, c’est très simple. Il faut respecter des règles saines de respect de l’argent public, des lois, des citoyens, des élus et des salariés de la mairie.  »
    Elle est excellente celle-là. C’est sans doute pour ça que les Balkany sont réélus systématiquement et seront même réélus l’année prochaine puisque, quel que soit le résultat des deux procès en cours, il y aura appel et que cet appel aura lieu après le printemps 2020.
    Et concernant Biarritz il suffit de voir le nombre d’associations et le budget qui leur est alloué our voir comment ça se passe. Sans compter ce qui passe par des circuits un peu plus tordus que les subventions affichées.
    Quant à Chazouillères il sera sur la liste Arosteguy, inutile d’en faire un secret de Polichinelle.
    M. Viollier et si vous alliez interviewer Max Brisson ? parce que personnellement je parierais assez cher qu’il va finir par mettre tout le monde d’accord et prendre sa revanche sur 2014.

    • Je n’interviewe pas Max Brisson pour l’instant car sa ligne politique est tellement sinusoïdale, avec une façon bien à lui de mettre des fers au feu partout que je doute fortement de l’intérêt de ce qu’il aurait à dire. Après l’homme est intelligent, bosseur et cultivé, et je ne suis pas loin de penser comme vous.

  5. C’est un peu notre Macron biarrot à ses débuts : une bonne gueule bien remplie et prometteuse.
    Il a une belle capacité d’analyse sur les gens qui lui sera utile grâce à son métier de cabinet de recrutement.
    En tout cas, les commerçants ne seront pas perdants avec Edouard, très sensible à cette cause avec entre autres son slogan « Make Biarritz great again ».
    Et ce qui me ravit surtout, c’est que les enfants ne seront pas oubliés non plus avec Edouard. Car c’est un jeune papa sensible au bon développement de nos jeunes chérubins dans Biarritz.
    Bref, ce serait un bon allié pour l’heureux élu.

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s