Un jeudi en fanfare

La prochaine réunion publique de RamDam 64-40 promet : Virginie Lannevère a bien l’intention de dire tout ce qu’elle a sur le cœur. On va en apprendre des belles sur La Cité de l’Océan et L’Hôtel du Palais.

RamDam 64-40 ne se compose pas que de saltimbanques impertinents qui distribuent klaxons et harpes aux politiques nécessiteux. L’association compte aussi quelques géomètres rigoureux et passionnés de vie publique qui souhaitent évoquer avec vous les sujets que les élus préfèrent souvent garder pour eux.

Qui pouvait-on trouver de mieux, le 20 juin prochain, que Virginie Lannevère, ancienne conseillère municipale de Biarritz et ancienne administratrice des sociétés d’économie mixte, Cité de l’Océan et Hôtel du Palais pour nous expliquer le fonctionnement de ces entités souvent un peu mystérieuses pour le grand public ? Un débat qui devrait être passionnant puisque notre grand argentier Guy Lafite a d’ores et déjà annoncé qu’il viendrait lui apporter la contradiction. Les mauvaises langues de RamDam ont parié que « La Faillite nous voilà ! » va annoncer sous peu qu’il a pottok ou piscine et se désister. L’avenir le dira.

Jean-Pierre Laflaquière, membre de la CAPB, nous racontera de son côté la façon dont se passent les marchés publics et comment l’Agglo veille sur les intérêts des citoyens.

Enfin l’animateur du débat, Guy Aubertin, évoquera les SPL, les Sociétés Publiques Locales, avec des exemples concrets comme Fort Socoa ou les halles de Pau qui ont recruté, sans que François Bayrou ne le sache, Sophie Borotra.

Comme toujours, l’entrée sera libre et gratuite et la bonne humeur de rigueur. Et vous comprenez désormais pourquoi votre présence est absolument indispensable en cette veille de la fête de la Musique, où un peu de grosse caisse permettra de réveiller les consciences citoyennes.

 

6 réflexions sur “Un jeudi en fanfare

  1. Bravo à tous les membres du bureau de l’association RamDam 64-40 pour ce travail salutaire, désintéressé, bénévole qui au final bénéficie à tous les citoyens !

    Ras le bol de tous ces élus corrompus et trop longtemps tolérés en FR : BOUGEONS NOUS que diable ! arrêtons de voter pour ceux dont nous savons qu’ils ont faillis ou pour ceux qui soutiennent les 1ers !

    Vidéo d’une très bonne émission de Médiapart sur Balkany et la justice qui savait depuis « seulement » 30 ans

    une 2ème vidéo (aussi courte) USUL sur la question de la corruption des élus en FR

  2. Ce soir lors de l’inauguration du Musée historique le trésorier a indiqué que la rénovation a couté 398750 euros (je ne suis plus sûre des 750 mais les 398 000 oui) dont 335 000 et quelques financés par la mairie, les 60 000 et quelques d’écart revenant à un crowdfunding de l’association des Amis du musée. Première étrangeté : sur la plateforme de crowdfunding n’apparaissent que 45 817 euros ? Deuxième et plus préoccupante étrangeté : Qui a voté la dépense de plus de 300 000 euros ? dans quel cadre ? en a t-il été question en conseil municipal ?

    • une différence si faible m’enfin NathB je vous trouve bien pointilleuse…

      Quelques pistes : un don des Gave peut être ? ou bien de JC Decaux ? pas un don de Delalonde quand même ?

      to be continued

  3. Il est intéressant de présenter ces structures et leurs fondements juridiques à un public qui souvent ne les connaît pas. Malheureusement je ne peux être à la réunion ce soir ; j’y aurais présenté une observation que vous aurez à cœur de relayer, Monsieur Viollier, j’en suis sûr.
    Car je vois un danger dans la présentation elle-même de la soirée : c’est que ne soient évoquées que les déviances supposées ou observées dans certaines d’entre elles. « Zones de non droit » est-il annoncé d’emblée. Non, non, ces structures sont juridiquement très encadrées et ont en maintes occasions démontré leur utilité et leur efficacité.
    Il y a lieu, me semble-t-il, de faire une présentation formelle et de montrer l’intérêt que les SEM offrent à la puissance publique d’intervenir dans un domaine à caractère commercial qu’elle juge fondamental de piloter elle-même, un temps ou définitivement, puis évidemment d’en tracer les limites voire les dangers.
    Car il en va ainsi de toute structure publique comme privée : bien qu’elles soient juridiquement, comptablement et financièrement très encadrées, certains en dévoient l’objet à leur profit. Le « procès Balkany » vient de se terminer. Je ne sais rien de cette affaire. Ce que je sais, en revanche, c’est qu’il y a déjà une vingtaine d’années, Monsieur Balkany avait été condamné à l’inéligibilité car il avait employé du personnel communal pour l’entretien de son domicile personnel. Et pourtant, plus structuré, carré, fixe voire rigide que le statut de la fonction publique, il n’y a pas. Voyez : ce n’est pas la structure qui pêche, mais l’utilisateur quand il est malhonnête.
    Les deux exemples que Madame Lannevère a choisi d’illustrer seront intéressants et ont le mérite de nous toucher de près. Il apparaît qu’elle-même et Ramdam souhaitent en faire des exemples corrupteurs. Je ne sais rien de la réalité de ces soupçons.
    Le mésusage ou le détournement ne sont pas le fait de la structure mais de l’homme. Ce n’est donc pas elle qu’il faut stigmatiser, mais lui.
    En d’autres termes, prenez garde à ne pas jeter le bébé avec l’eau du bain.
    JS

  4. Bonjour,
    Infos récentes sur les satellites des collectivités.Bonne lecture.

    Les sociétés d’économie mixte dans le viseur de la Cour des comptes
    Publié le 28/05/2019 • Par Isabelle Jarjaille • dans : Actu juridique, France.

    …..Des risques financiers au détriment des contribuables
    En plus du manque de contrôle, la Cour estime que les collectivités territoriales font courir des risques aux finances publiques locales, notamment parce que les sociétés d’économie mixte seraient sous-capitalisées. C’est-à-dire qu’elles fonctionneraient avec peu de fonds propres, comptant sur les collectivités locales pour abonder l’entreprise en cas de besoin : « Les collectivités actionnaires […] qui viennent en aide en cas de difficultés […] ont permis jusqu’à présent d’assurer la stabilité du système. » écrit la Cour……

    ….La Cour estime également qu’une Sem, « peut être un moyen de déconsolider certaines dépenses et l’endettement des collectivités et de contourner les règles d’équilibre budgétaire strictes ». Afin d’améliorer la transparence, elle demande que les montants des participations des collectivités et de la dette des Sem dont elles sont actionnaires, soient inclus dans la nomenclature budgétaire et comptable publique……

    Les sociétés d’économie mixte dans le viseur de la Cour des comptes.
    https://www.lagazettedescommunes.com/…/les-societes-deconomie-mixte-dans-le-vise…
    28 mai 2019 – Des sociétés de droit privé dans lesquelles les collectivités locales peuvent porter … Dans son rapport, la Cour recommande que tout acte pris par le … mai 2019) « contraint cette collectivité [en cas de difficulté financière de la …

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