Un très vague « Biarritz nouvelle vague »

Le presque quasi-certain candidat Guillaume Barucq a présenté son mouvement citoyen « Biarritz nouvelle vague ». Mais a parfois eu du mal à surfer sur ses contradictions.

Allez, avouez-le, vous avez tous eu droit le jour de la fête des mères ou des pères à un collier de nouilles de votre chérubin préféré et vous vous êtes extasiés sur ce cadeau amoureusement confectionné, comme le veut la bienséance familiale. Sauf qu’à la quatorzième injonction de la chair de votre chair vous demandant si ce collier vous plaît et quand vous allez le porter, vous avez ressenti comme un léger découragement.

Pour le lancement de son mouvement citoyen, « Biarritz Nouvelle vague », (Truffaut et Godard étaient excusés), Guillaume Barucq avait fait dans la symbolique lourde avec une conférence de presse à Olatua, la vague en langue basque, et dans le viseur des photographes le rocher de la vierge (Pour le cas où un miracle se produirait en 2020).

Qu’on ne s’y trompe pas : Bisque, Bisque, Basque ! regarde avec beaucoup de sympathie la candidature de Guillaume Barucq. Quant à la garde rapprochée qui a été présentée à la presse, composée de Jean-Baptiste Dussaussois, Corine Martineau, Aude Chabrier, Julien Roulland et Frédéric de Bailliencourt, elle est tout à fait intéressante et susceptible d’apporter des idées nouvelles à Biarritz.

Mais de la même façon qu’il est préférable de prendre quelques cours de surf à la Côte des Basques avant de se coltiner la vague de Parlementia, on ne peut pas en politique balayer d’un revers de main ce qui s’est passé avant, comme a cherché à le faire la journaliste et néo-biarrote depuis 2018 Aube Chatrier affirmant que « la politique, ça n’intéresse pas les gens ». Bien sûr que si !

C’est donc à une déclaration de candidature beaucoup plus normande que biarrote, tant elle était sinueuse et chantournée, qu’a pu assister la presse.

Dans le bateau naufragé de la majorité ou dans le canot des secours ?

Avec le rocher de la Vierge en arrière-plan.

On le sait Guillaume Barucq a de nombreuses idées intéressantes pour la Ville, mais, en voulant être ami avec tout le monde et en s’efforçant de réconcilier les inconciliables au cours du mandant 2014-2020, il est souvent apparu comme un élu « bisounours » très loin des réalités politiques.

Sans surprise, les axes forts de sa campagne vont tourner autour du logement des jeunes à Biarritz (plus de la moitié du groupe impulsé par Guillaume Barucq en 2014 a été contraint de déménager), les mobilités douces et la pollution des eaux de baignade.

C’est ensuite que cela se complique. Guillaume Barucq peut-il faire abstraction du mandat qui vient de s’écouler, le plus calamiteux de l’histoire de Biarritz aux yeux de Bisque, Bisque, Basque ? Guillaume Barucq oscille entre des peut-être bien que oui, peut-être bien que non, très normands. « J’ai annoncé ma décision à Michel Veunac et à Guy Lafite. Ils l’ont très bien comprise ». Les acrobaties et l’absence de convictions, ils connaissent ! « Je ne suis pas encore candidat déclaré officiel, même si… » Qui aurait pu penser le contraire ? « Le docteur Barucq et le docteur Veunac ont peut-être des préconisations différentes pour l’avenir de la Ville » Nul n’en doute et c’est bien là le problème.

La garde rapprochée : de gauche à droite, Jean-Baptiste Dussaussois, Corine Martineau, Guillaume Barucq, Aude Chabrier, Julien Roulland et Frédéric de Bailliencourt,

Alors que Michel Veunac a annoncé qu’il se déclarera en septembre et que Guy Lafite est prêt à prendre son relais si les circonstances contraignaient Veunac à ne pas se présenter, comment peut-on être décidé à rester jusqu’au bout dans la majorité tout en conduisant une liste qui va s’opposer au maire sortant ?

Là encore, le représentant du bien-nommé « Biarritz nouvelle vague », demeure on ne peut plus… vague. « Je ne vais pas critiquer le passé » … « La carte du parti, on ne la sortira à aucun moment, le but est de favoriser la proximité avec les Biarrots » avant de conclure par une phrase mille fois entendue : « Je préfère rester à l’intérieur de la majorité car c’est là que je suis le plus utile ».  Une minute après, le futur candidat raconte comment il a été écarté d’un dossier environnemental ! Comme Motsch de l’Urbanisme, Amigorena du tourisme ou Chazouillères du commerce !

Hélas en politique, il faut choisir son camp à un moment donné. Porter son collier de nouilles pour faire plaisir à son enfant ou le contrarier. Guillaume Barucq est intelligent. Nul doute qu’il va comprendre qu’on ne peut être ici et ailleurs en même temps, dans le bateau naufragé de la majorité et dans le canot des sauveteurs en mer décidés à porter secours aux Biarrots en péril.

Pas de mouette rieuse à l’horizon

Heureusement, il est des signes qui ne trompent pas. Alors que la canicule était annoncée sur Biarritz, quelques gouttes de pluie se sont invitées au début de la conférence de presse, obligeant à sortir les parasols. Avec son humour habituel, Guillaume Barucq a parlé de la malédiction de François Hollande qui ne pouvait prononcer un discours sans se faire doucher. Mais contrairement au président malheureux et dépassé que la France a connu de 2012 à 2017, pas une mouette rieuse n’est venue viser le polo vert du candidat pendant son allocution. La preuve que le médecin biarrot peut échapper à la malédiction hollandaise et a un bel avenir devant lui s’il réussit à s’allier avec les autres opposants au duo infernal Veunac-Lafite et à comprendre que les Biarrots n’en peuvent plus des combines d’appareil, des alliances improbables, des négociations de soir de premier tour et qu’ils souhaitent des candidats qui soient déterminés à ne pas reconduire les errances des deux derniers mandats. Chiche, Guillaume !

 

12 réflexions sur “Un très vague « Biarritz nouvelle vague »

  1. Il faut apprécier sa candidature selon son projet; veut – il oui ou non prendre des décisions pour que les eaux de baignade sur le côte basque- celle de l’agglomération !- soient toujours bleues, comme la réputation mondiale de notre cité le mérite et l’exige ? Ces décisions suggèrent de lourds et coûteux travaux qui permettront de séparer les réseaux qui accueillent les eaux de pluie et celles qui domestiquent les eaux usées ? Est-ce un projet qui rassemblera les Biarrotes et les Biarrots ? Le docteur a- t-il une vision de Biarritz pour 2030 ? Avec moins de gaz issus des moteurs à explosion qui tuent, lentement, à petit feu, les unes et les autres? J’aimerais aussi savoir quelles sont ses idées sur les sujets sociétaux . Voir, comme à Grenoble, des burkinis à la piscine de Biarritz, très peu pour moi ! Je ne fais pas de procès d’intention, je me renseigne, je pose des questions. Tous les conseillers municipaux qui ont soutenu en 2014 Monsieur Michel Veunac, auraient dû bien se renseigner avant de rejoindre sa liste . Car si Monsieur Michel Veunac peut se prévaloir d’être chevalier de la légion d’honneur, c’est un élu de la pire espèce qui n’a pas une once d’honneur sur lui. Un menteur, un affairiste, un élu qui viole la loi française et un maire qui sera jugé pour complicité de prise illégale d’intérêt. On n’a jamais entendu une seule fois, un seul élu, y compris le docteur, dire ces vérités au cours de l’accablant mandat qui se termine ! Les Biarrotes et les Biarrots veulent des élus qui agissent vraiment pour leur améliorer la vie à Biarritz. Un peu plus de propreté dans les eaux de baignades, un air un peu plus propre dans nos rues et un peu plus de propreté à la mairie de Biarritz.

    • L’assainissement relève de l’Agglo d’où l’importance d’y être et d’y peser.
      Le burkini vous faites bien d’en parler. Il y a deux ou trois ans lors d’un précédent épisode burkini Guillaume Barucq s’etait fait un ardent défenseur de ce vêtement si libératoire pour les femmes (non je ne plaisante pas). Entre le burkini dont manifestement Barucq ne voit pas qu’il est un instrument de l’entrisme islamiste et la casquette rouge Make Biarritz great again pour laquelle Barucq déclare qu’il n’y a aucun lien avec Trump on ne peut qu’être confondu par tant d’innocence chez cet homme de 40 ans qui prétend diriger Biarritz.

      • Si, à propos de Guillaume Barucq, ce que vous dites est vrai, pour ce qui concerne le burkini, il ne faut pas laisser ce soi-disant écologiste- on est tous des écologistes, mais pas à la manière du maire de Grenoble ni des défenseurs de la vente libre du cannabis, ou du port du voile lors des sorties scolaires…etc- devenir maire de Biarritz, ni même adjoint. On se demande ce que Madame Corinne Martineau, une mère de famille sensée, mais qui ne souhaite certainement pas ce que veulent les « écologistes » de EELV ou d’ailleurs -ils sont tous pour le burkini ou la vente libre du cannabis, mais divisés sur un tas d’autres sujets !- est partie faire dans cette galère avec ce docteur, dont on a déjà pas mal appris, lorsqu’il a voulu faire une photographie, comme un enfant gâté, avec le président de la république ! Choisir en 2014, de soutenir Monsieur Michel Veunac, qui s’est révélé être un élu malhonnête, des pires qu’il soit, n’est pas de la part de Monsieur Barucq une preuve de grande perspicacité, mais vanter les mérites du burkini, comme il l’aurait fait, traduit un manque total de respect à l’égard des femmes qui sont victimes de l’intolérance. Monsieur Barucq doit nous dire ce qu’il pense de tous les sujets de société qui construisent ou agacent notre vie. A Biarritz, on n’est pas ennuyé par tous ces problèmes qui apparaissent pas ailleurs, il faut que cela continue. La casquette rouge, la photographie avec le président de la république, le burkini, le choix navrant de soutenir Monsieur Michel Veunac en 2014, c’est fait, Monsieur Barucq apparaît tel qu’il est. Il est rhabillé pour l’hiver et il n’aura pas ma voix. Il devra se montrer tel qu’il est et ne pas imiter un élu qui n’est pas un exemple (1), qui se croit obligé de s’imposer une cure d’amaigrissement, pour se présenter devant les électrices et les électeurs !
        (1) si vous ne l’avez pas reconnu, c’est le grand ami de nos deux maires malhonnêtes.

      • Nath B, pourriez-vous, si vous le voulez, préciser les circonstances au cours desquelles, vous avez entendu ou lu, la personne en question , approuver le burkini ? C’est une question importante en France. Le Figaro de vendredi denier publie un sondage, qui évoque les problèmes de burkinis à Grenoble; 90 % des sondés souhaitent qu’une loi interdise l’entrée des femmes- musulmanes ou pas !- affublées du burkini, dans des piscines municipales. Il n’est pas nécessaire de légiférer encore. Appliquons les lois qui existent et simplement , pour le burkini, les règles d’hygiène affichées à l’entrée de chaque piscine municipale.

  2. « Guillaume Barucq est intelligent. Nul doute qu’il va comprendre qu’on ne peut être ici et ailleurs en même temps, dans le bateau naufragé de la majorité et dans le canot des sauveteurs en mer décidés à porter secours aux Biarrots en péril. »

    Well Jean-Yves si a ce stade GB n’a toujours pas compris je crains qu’il ne soit trop tard et que ce ne soit pas d’un docteur dont nous ayons besoin mais d’un prêtre !

    Ce n’est pas un enfant, pas un ado mais un adulte. A vouloir faire plaisir à tous on mécontente toujours chacun.

  3. Donc Guillaume Barucq est candidat mais selon son habitude, ça serait beaucoup trop simple et franc de le dire comme ça, faire des signaux de fumée c’est mieux.
    SON BILAN :
    -parking Cote des basques : c’est LE point que j’accorde à Barucq, en effet là il a su se montrer ferme pour empêcher Veunac de relancer cette hypothèse dévastatrice
    -les pistes cyclables : on peut leur reconnaître une propension au miracle tant certaines sont dangereuses et n’ont pas à ce jour provoqué d’accident mortel.
    -la qualité des eaux de baignade : aucune amélioration. Certes il y a le bassin des Thermes salins mais ça ne résout pas le problème de fond des fortes pluies qui aboutissent systématiquement à la fermeture des plages. Guillaume Barucq répondra que maintenant il y a un magnifique drapeau violet pour prévenir. Quel progrès mazette quel progrès. Vous n’êtes absolument pas guéri monsieur mais on vous a acheté un thermomètre neuf. De même, la mesure de qualité des eaux de baignade se contente toujours de mesurer la pollution bactériologique, toutes les autres n’existant pas.
    -le Palais : Guillaume Barucq fait partie des administrateurs du Palais, donc cautionne de facto le sort de celui-ci. Oh comme il regrette que son amie Virginie Lannevère ait démissionné mais comme lui-même s’est bien gardé de le faire. J’espère de tout coeur que tous les complices de ce forfait en paieront un jour le prix.
    -les ordures ménagères : certes ce n’est pas de la responsabilité directe de l’adjoint à l’environnement mais quand on voit les monceaux d’ordures qui jonchent la ville, quand on voit les containers qui débordent les week-ends, on se dit que l’environnement en prend un sacré coup sans que l’adjoint s’en émeuve.
    -les arbres : Guillaume Barucq qui adore les conférences et autres séminaires, présentait le film de l’association ARBRES aux cotés de son président. Mais voir tant d’arbres coupés dans Biarritz ne le dérange pas du tout. On en replante plus qu’on en coupe dit-il. Comme si un arbre c’était un poteau qu’on remplace, comme si un arbre de 30 ans c’était la même chose que les petits machins rabrougris qui sont en train d’être plantés square d’Ixelles.
    -les comités Théodule : là Guillaume Barucq est champion, Pensez ! Biarritz fait partie du label Villes Santé, Biarritz fait aussi partie du label Villes sans perturbateurs endocriniens, sans compter les photos avec Michel Cymes ou Anne Hidalgo où l’adjoint biarrot est toujours au premier rang.

    LES PERSPECTIVES :
    -le logement : c’est donc le nouveau cheval de bataille de G. Barucq. Et c’est sans doute pour cela qu’il s’est jeté dans les bras des Gave/ Aldigé aussitôt l’annonce de leur programme Aguilera faite. Quelle merveille : construire 300 logements et sauver le BO. L’exemple du Palais n’a manifestement pas suffi. Il faut aussi être complice du bradage d’Aguilera.
    -la mairie : rappelons votre interview de février 2019 dans laquelle Barucq déclarait « Je ne sais pas encore comment je m’organiserai, mais il est sûr que je continuerai la médecine au moins quelques heures par jour, car à la fin de mon unique mandat, je reprendrai avec plaisir mon métier. » C’est un maire à mi-temps dont veulent les Biarrots ? Donc un maire qui laissera son premier adjoint ou le directeur général des services prendre toutes les décisions (sauf celles concernant les pistes cyclables) ?
    -l’Agglo : Comme chacun le sait les communes ont et auront de moins en moins de pouvoir, les décisions majeures (assainissement compris) sont prises par l’Agglo. Or que vous a déclaré Guillaume Barucq ? « Je n’accepterai même pas de cumuler et d’occuper un poste de vice-président à la communauté d’Agglomérations du Pays basque. J’enverrai un élu de confiance pour défendre les intérêts de Biarritz ». On aurait pu penser qu’après cinq années en tant qu’adjoint il aurait compris qu’un élu de confiance peut devenir un élu de défiance et que ne pas siéger à l’Agglo c’est tout bonnement abandonner les intérêts de sa ville. Mais manifestement non.
    -le reste : on ne sait pas, on verra sans doute ça plus tard, un jour, peut-être.

    Alors en ce qui me concerne, les choses sont claires, j’attends des candidats qu’ils disent précisément ce qu’ils feront sur les dossiers Palais, Aguilera, Iraty, Biarritz Océan et en matière de transparence. Le paddle ou Biarritz Ville sans cholestérol je m’en fiche éperdument. Et je n’oublie pas que le premier parti de Michel Veunac c’était Génération Ecologie…On voit où ça peut mener.

    • Précision:
      Une « piste cyclable » est une « chaussée exclusivement réservée aux cycles à deux ou trois roues ».
      https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006074228&idArticle=LEGIARTI000023095873&dateTexte=20190627
      Le fait de peinturlurer la chaussée pour y créer une « bande cyclable » peut être considéré, au mieux, comme une volonté de faire changer les choses progressivement, des petits pas… ou du foutage de gueule à l’égard des citoyens cyclistes qui réclament à juste titre de pouvoir se déplacer sereinement sur leur vélo, sachant qu’ils paient comme tous le monde les aménagements urbains mais que les réalisations laissent toujours et encore à désirer pour les modes de déplacements autres que la sacro-sainte voiture.

  4. Quand les résultats sont proches de la nullité malgré la bonne volonté évidente et proclamée du candidat que doit on en conclure …?

    • Je ne voudrais pas faire de l’acharnement sur le cas Barucq mais il y a tellement à dire.
      -en avril dernier G.Barucq se félicitait d’avoir écrit sur le sable Ocean is life avec ses amis de Surfrider. Quand je lui demandais s’il pensait vraiment que ce genre de gadget changerait quoique ce soit il me répondait ”je ne sais pas si ça changera quelque chose mais je crois qu’une partie de la mission d’un élu a l’environnement est de faire de la sensibilisation. Je me sens en tous cas plus utile là qu’a des réunions qui tournent en rond.”
      Personnellement si j’avais été adjointe à l’environnement j’aurais fait quelque chose pour que les cafetiers cessent de distribuer des pailles en plastique, pour que les anniversaires et autres inaugurations se passent de ces ballons en plastique qui vont droit dans l’océan. Mais ça, ça doit être une sensibilisation trop concrète puisque on n’a jamais vu Guillaume Barucq la faire.
      -2014 : Guillaume Barucq lance sa liste pour les élections municipales, un peu à l’arrache, entouré de quelques jeunes adultes sans expérience politique. C’était logique dans le contexte. Cinq ans plus tard Guillaume Barucq fait un genre de lancement de sa nouvelle liste. Autour de lui des jeunes adultes inconnus au bataillon, sans expérience municipale. Pas un élu actuel (si, pardon un à la discrétion parfaite), pas une personne expérimentée. Donc le Guillaume Barucq qui se targuait en février d’être le seul qui parle encore avec tout le monde au sein du Conseil municipal montre aujourd’hui que parler est une chose, convaincre et entraîner en est une toute autre.

  5. On conclut que monsieur Barucq n’est pas l’homme de la situation- même avec sa caquette rouge, son burkini et sa photographie avec Monsieur Macron !- Il nous faut à la mairie de Biarritz, une femme ou un homme de conviction, qui présente un projet clair et qui inspire confiance, car depuis 1991 ce sont des maires malhonnêtes qui gouvernent la ville, avec l’onction de Monsieur Max Brisson, l’ami des deux maires malhonnêtes. Je suis consterné par le choix de Madame Martineau, une femme sensée, mère responsable, d’avoir rejoint le soi-disant écologiste- de quelle chapelle ? EELV, comme à Grenoble ? Ou genre Jadot, qui ressemble à Janus? Ou , comment-s’appelle-t-elle cette femme, qui approuve la vente libre du cannabis, le voile, etc et qui fut ministre, et responsable d’un parti vert ? Ou de Rugy ? – Quelle galère ?

  6. Pour moi le Docteur Barucq est un opportuniste, l’impression qu’il surfe sur tout ce qui peut flatter son ego. L’ écologie, le surf comme prétexte. Le surf il a encore de gros progrès à faire, et l’écologie… Je me souviens encore de la fois ou je l’avais croisé alors qu’un oiseau de mer visiblement malade errait sur la promenade de la grande plage, pas de presse, pas de photo pour son blog: il était indifférent. L’oiseau a été soigné par Hegalaldia, pas l’image que j’ai de cet individu.

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