À Biarritz, le curieux licenciement de deux des trois salariés Streeteo

Considérés comme d’excellents éléments en avril, Fabien et William viennent d’être virés en juillet. Parce qu’ils refusaient de verbaliser à tout va ?

William Salles et Fabien Levassor ne remettront plus l’uniforme Streeteo.

Quadragénaire débonnaire, fort de huit ans d’expérience dans la sécurité, William Salles n’est pas près d’oublier son recrutement chez Streeteo Biarritz, début 2019. « Tout de suite, on m’a mis en garde contre Fabien, en me disant : « Méfie-toi de lui, il est membre de la France Insoumise, naturiste et bisexuel ». Ou comment habiller pour l’hiver un collègue… Le propos avait un tel relent d’homophobie que William, le nouveau-venu, s’en est immédiatement ouvert à Fabien Levassor qui a préféré en sourire, « Je n’ai jamais caché mes orientations », conscient qu’il vaut mieux parfois ne pas relever les allusions blessantes des collègues quand on travaille dans une petite équipe.

Streeteo Biarritz, en effet, c’est un chef de service, Éric Crayssac, et, en dehors de Fabien et William, une jeune recrue de 19 ans, chrétien militant dont le papa et la maman travaillent chez Indigo, plus deux vacataires pour l’été. À raison d’un chiffre moyen de soixante prunes quotidiennes infligées aux automobilistes par chaque salarié, vous arrivez à un total annuel situé entre 35 et 40 000 Forfaits post stationnement (FPS), selon les estimations des deux salariés. Comme dit notre énarque favori, surnommé « La Faillite nous voilà ! », avec une indécente gourmandise lors d’un conseil municipal : « L’argent rentre bien ! ».

De l’intelligence dans le métier

Au début tout se passe bien pour William. Il comprend vite qu’il a le même sens du dialogue que Fabien et s’efforce de faire de la pédagogie auprès des touristes venant à Biarritz pour la première fois et un peu déconcertés par ces horodateurs plutôt complexes. Une politique, soulignons-le, encouragée par Jean-Claude Soria, le responsable réglementation et cadre de vie à la mairie, qui les incite à faire preuve de discernement dans la verbalisation.

Une période dont William et Fabien se souviennent avec nostalgie tant ils ont le sentiment d’avoir travaillé avec intelligence. Arrivé fin 2017 chez Streeteo, Fabien se rend à son entretien annuel en avril 2019 avec son supérieur hiérarchique, entretien s’étant déroulé, selon Éric Crayssac « dans un contexte de franchise, de liberté et d’ouverture », ce qui n’est guère étonnant quand on connaît la passion pour son métier de Fabien. Fort logiquement, les notes de ce dernier sont donc excellentes, 4/4 étant le maximum que puisse obtenir un salarié.

Excellent élément en avril 2019. Indésirable en juillet 2019. Comprenne qui pourra !

Un premier incident va doucher l’enthousiasme des deux Streeteomen. Contrairement à ce que Veunac, Lafite et Claverie ont raconté aux foules crédules, lors d’un conseil municipal en mai 2018, les verbalisateurs de Streeteo touchent bien une prime de rendement.

https://jeanyvesviollier.com/2018/05/13/des-elus-menteurs-comme-des-arracheurs-de-parcmetres/

Mauvaise surprise, alors qu’on leur octroyait cette prime quand ils réussissaient à effectuer soixante contrôles de véhicules à l’heure, elle n’est plus versée qu’à partir de quatre-vingts véhicules vérifiés toutes les soixante minutes. Faire de la pédagogie, pour un salarié de Streeteo, c’est l’assurance de perdre désormais sa prime !

« On nous fait payer le fait d’être honnêtes »

On ne rigole pas avec les tirelires municipales.

La nomination d’un nouveau responsable régional, apparemment issu de la grande distribution, change la donne. Alors que le contrat de Streeteo avec la ville de Biarritz arrive sous peu à échéance, faire du chiffre devient la priorité des priorités. William qui est accusé de distribuer moins de FPS que ses collègues, une affirmation apparemment fausse car basée sur quelques jours choisis au hasard, et Fabien qui conteste cette évolution, deviennent les ennemis tandis que l’on encense les vacataires qui distribuent de la prune à tout va.

Le 18 juin, en pleine canicule, William se met subitement à saigner du nez et fait un malaise qui est dûment enregistré par la médecine du travail. William et Fabien demandent à ce qu’on leur fournisse des bouteilles d’eau, ce qui sera fait après quelques réticences.

Et puis le 25 juin, à 16 heures, les deux salariés de Streeteo reçoivent un coup de fil de leur direction, leur signifiant qu’ils sont mis à pied à titre conservatoire et invités à rendre leur matériel et uniforme immédiatement en attendant d’être convoqués pour un entretien préalable de licenciement.

Les deux sont abasourdis, Fabien frôlant même la dépression nerveuse dans les jours qui suivent.

« On nous a fait payer le fait d’être honnêtes » affirme William, tandis que Fabien renchérit : « On était en empathie avec les gens. Ce qui n’était pas le cas des autres »

Des affirmations que je peux corroborer pour avoir vu au travail les deux intéressés à de nombreuses reprises et leur patience à toute épreuve alors que les automobilistes se montraient parfois chagrins.

Un dossier de licenciement ou un guet-apens ?

Quand Streeteo testait son scooter, avant de réaliser qu’il n’est pas fait pour une ville pentue comme Biarritz.

Si William prend les choses avec une certaine philosophie, même s’il est outré des attaques injustifiées portées contre lui, Fabien sort de ses gonds et commet alors l’erreur de menacer par écrit ses collègues en apprenant qu’ils ont fait des témoignages, qui semblent très télécommandés, contre les deux futurs licenciés. Le plus jeune salarié, en particulier, le bon chrétien dénonciateur qu’ils surnomment « Poussin » tant ils ont dû souvent le protéger de la vindicte d’automobilistes en colère, va recevoir de Fabien des messages très violents du genre : « Je suis un petit pédé naturiste qui met du monoï » qui témoignent bien de la souffrance et de l’état de détresse psychologique de Fabien qui se sent injustement exclu.

Des insultes que l’intéressé regrette même s’il estime qu’il n’a fait que répondre aux délations de ses collègues, mais qui sont probablement ce que souhaitait la direction de Streeteo pour couper la tête des deux salariés, dans ce qui ressemble à une provocation grossière.

Le 5 juillet, la Directrice des ressources humaines descend en personne de Paris, avec une liste d’accusation contre les deux malheureux, plus longue que la liste des courses d’une mère de famille de six enfants. On leur reproche de s’être laissé corrompre par les commerçants, ce que les deux salariés démentiront avec aisance, en faisant la liste des passe-droits imposés par leur direction pour ménager les intérêts de tel ou tel. Terrain miné, donc on oublie !

Alors on se rabattra sur le dézonage, c’est-à-dire sur le fait que William et Fabien n’effectuaient pas toujours leurs contrôles dans la zone prévue, une affirmation un peu risible puisqu’ils n’arrivaient pratiquement jamais à joindre leur direction et qu’avec le GPS intégré à leur machine, ils étaient toujours localisables par leur chef de service qui pouvait à tout moment les réorienter sur tel ou tel secteur.

Bien entendu, les insultes de Fabien proférées à l’égard de ses collègues, qui ont porté plainte au commissariat pour injures non publiques, une procédure extrêmement rare compte-tenu du nombre d’accrochages qu’il peut y avoir entre salariés dans une entreprise, deviennent le cœur des reproches formulés contre l’intéressé. Mais alors pourquoi William qui ne semble pas avoir grand-chose à se reprocher en dehors de sa sympathie pour Fabien et d’une altercation avec un automobiliste, subit-il le même sort, si ce n’est par volonté d’éradiquer les deux contestataires de l’entreprise ?

Leur chef de service, Éric Crayssac ayant botté en touche : « Je vous invite à voir ce problème avec la direction » et la direction, contactée par Bisque, Bisque, Basque ! n’ayant pas jugé bon de répondre à mes questions envoyées par mail, il faut donc laisser le temps à la Justice de faire son travail.

Mais que cette affaire sent le délit de sale gueule !

Mail envoyé le 16 juillet à la direction de Streeteo.

La ville de Biarritz indirectement pénalisée

Disons-le tout net, la ville de Biarritz ne semble pas avoir une grande responsabilité dans cette affaire interne à Streeteo. Elle préconise la modération et le bon sens, même si parfois, cela tourne aux « passe-droit » aux dires des deux salariés licenciés. Michel Veunac se fera sans doute un plaisir de détailler la liste de ceux qu’il convient de ne pas de verbaliser.

En revanche, toutes les objections qui avaient été soulevées par les opposants, lorsque Veunac-Lafite et Claverie vantaient les mérites de leur nouvelle politique de stationnement avec Streeteo, s’avèrent totalement exactes.

Tout d’abord, Claude Olive, le maire d’Anglet, se frotte les mains. Il vient de redire à Sud Ouest qu’il n’y aura « jamais un horodateur à Anglet. » Il suffisait de se promener cet hiver et de voir les rues désertes de Biarritz pendant que la Chambre d’amour affichait complet pour comprendre combien ce matraquage financier des automobilistes, voulu par notre trio de penseur, est mortifère pour le commerce. Et, plus drôle encore, Anglet, par le biais de L’Agglomération, se voit ristourner une partie des amendes payées par les malheureux automobilistes qui se sont faits verbaliser à Biarritz. Elle n’est pas belle la vie ?

Mais le problème de fond est encore plus préoccupant. Tandis que Streeteo connaissait beaucoup de difficultés et de contestation au moment de son implantation dans Paris, un certain bon sens semblait prévaloir à Biarritz, grâce notamment à l’intelligence des salariés. Visiblement, le renouvellement du contrat de deux ans approche, et il faut faire du chiffre, remplir encore un peu plus les caisses de la ville en rançonnant les automobilistes. Une politique qui arrondit les fins de mois municipales à court terme mais qui va s’avérer désastreuse à long terme.

D’autant plus que les deux salariés mis à pied actuellement ne sont pas remplacés et que les contrôles sont souvent effectués par un véhicule automobile avec toutes les imprécisions que cela peut amener, comme la non-prise en compte des cartes d’invalidité. Au final, avec cette décision de Streeteo de licencier deux de ses salariés, c’est la Ville qui perd de l’argent.

Bisque, Bisque, Basque ! le répète : il ne faut pas renouveler le contrat de Streeteo et reprendre la main sur le stationnement par le biais de policiers municipaux plus à même de juger de chaque situation. Pour remettre enfin un peu de bon sens dans ce monde de brutes.

 

 

19 réflexions sur “À Biarritz, le curieux licenciement de deux des trois salariés Streeteo

  1. Il me semblerait personnellement que la meilleure démarche pour ces deux salariés serait de s’adresser rapidement à Me Anne-Marie Mendiboure dont l’efficacité en matière de droit social et de défense des salariés n’est pas à prouver.
    Pour ce qui est de remettre le contrôle du stationnement dans le giron de la police municipale non non et non. D’une part ça signifie salariés aux ordres et passe-droits tous azimuts (pour finir par arriver à la situation qui a amené Didier Borotra devant le tribunal correctionnel), d’autre part, habitant en plein centre ville, je suis bien placée pour savoir que la rotation des voitures fonctionne 10 fois mieux depuis que le stationnement est contrôlé par un prestataire.
    Lors d’un conseil municipal où François Amigorena demandait à virer Streeteo en évoquant la situation parisienne, le maire avait répondu que Streeteo Paris et Streeteo Biarritz ça n’avait rien à voir, que les « cadences » demandées d’un coté et de l’autre n’étaient pas les mêmes. C’est vrai, comme il est vrai que les salariés de Paris et de Biarritz n’avaient rien à voir. Si donc avec le nouveau responsable on a créé une situation stupide de chiffres sans sommation c’est ça qu’il faut rectifier mais certainement pas revenir à l’inefficace système police municipale où, vu la rareté des PV, on avait tout à gagner à ne jamais payer, avec toutes les conséquences en terme d’impossibilité de trouver une place.
    Pour ce qui est de la comparaison avec Anglet je suggère au maire d’Anglet d’en reparler le jour où il aura une vraie ville avec un vrai centre ville et des petits commerces rassemblés dans un périmètre réduit.

    • Bonjour Nathalie,
      Habitant le centre-ville, piéton et cycliste, je ne suis pas tout à fait d’accord avec vous même si je fais un constat similaire au vôtre : il y a désormais des places de stationnement à foison à Biarritz. Autrefois, les docteur Diafoirus pratiquaient une saignée dès qu’ils avaient un malade entre les mains. Une méthode qui conduisait rarement à la guérison du malade. Vous préconisez de changer les méthodes de Streeteo. Société privée qui promet une pluie d’or aux municipalités, Streeteo ne changera jamais, à l’image des fourrières à Paris, spécialiste des abus en tous genres. En revanche, ce n’est pas parce que la police municipale s’est montrée très laxiste sous Borotra – en obéissant aux consignes qui lui étaient données – qu’elle ne peut pas se montrer plus ferme et équitable. Le taux de respect du stationnement payant devait incontestablement être amélioré à Biarritz. Mais rançonner sans discernement tous ceux qui osent poser les roues de leurs véhicules dans cette ville est contre-productif et destructeur pour le commerce du centre-ville.

      • Bonjour. Tout d’abord les rives d’un lac verdoyant ne sont pas le centre ville. Ensuite et surtout, je connais par coeur l’antienne : pas de stationnement pas de commerce que répète notamment Maider Arosteguy qui rêve que la rue Victor Hugo ne soit plus qu’un parking. Sauf que ça c’est un raisonnement des années 70. Plein de villes dont Bayonne ont montré qu’au contraire le commerce marche quand les gens peuvent flâner en toute sécurité, à condition qu’ils aient de bonnes solutions de transports en commun reliées à des parkings.
        Or à Biarritz il n’y a jamais eu la moindre politique de transports en commun, d’ailleurs je ne sais même pas qui est l’adjoint aux Transports ! Le maire déplorait que la navette Iraty ne fonctionne pas. Dame ! Rien ni personne ne l’indique, c’est pourtant une excellente solution, il faut « juste » se donner la peine de la faire connaitre. Dix mois sur douze on n’a pas de bus quand on arrive à la gare ou l’aéroport après 20h30, et pas non plus de taxi. L’été il y a eu un grand progrès avec les 3 lignes de bus qui se croisent à la mairie de Biarritz mais ça c’est seulement depuis l’année dernière. Un jour d’été déboursez 1,20 euro pour prendre un bus 10 ou 13 et vous offrir les sensations de la montée de la rue Gambetta où les bus frôlent les terrasses et les scooters ou vélos garés n’importe où, sans compter les piétons qui se croient dans une rue piétonnière.
        Il suffit de regarder le plan des futurs Trambus pour voir que personne n’en a voulu à Biarritz qu’ils y font donc la desserte minimale quand Bayonne sera royalement desservi.
        Quand il a été question du stationnement en conseil municipal on a entendu des élus plaider le sort de ces pauvres Biarrots avec 2 ou 3 voitures. Et pour cause, pas un élu ne prend jamais le bus. Vouloir rester scotché dans les raisonnements d’il y a 40 ans est une erreur qu’en effet les commerçants biarrots paient.
        Le contrôle du paiement du stationnement ça relève d’un prestataire. Et un prestataire ça se choisit sur appel d’offres donc cahier des charges et ensuite ça se contrôle. La police municipale a déjà à s’occuper du stationnement anarchique incluant les innombrables vélos et scooters sur les trottoirs, elle est aussi censée s’occuper des propriétaires de chiens qui ne ramassent pas les crottes, elle a aussi de quoi s’occuper avec les skateurs qui pullulent de jour comme de nuit, elle devrait aussi verbaliser les touristes quasi nus en ville (j’ai vu un chauffeur de bus refuser un client torse nu mais j’ai aussi vu un couple en string minimaliste passer devant deux policiers municipaux qui n’ont pas bronché, ce devant Miremont).

  2. Nathalie  »b » n’a pas du bien connaître cette époque. Contrôler un stationnement ,dresser des contraventions, mettre un terme a des abus de voie publique doit redevenir un travail de police et fin du business .

    • Bien sûr !
      Il est inadmissible que la « Police » du stationnement et le dressage des P.V. soient faits par des entreprises privées !

      • Revenez Guy Petit c’est vous en fait qu’ils veulent comme maire à Biarritz 🙄

  3. Nath B, c est bien beau les transports en commun, la réalité quand vous habitez rue Victor Hugo, que vous bossez 3j par semaine à St JLuz en terminant à 20h…..que vous n avez pas de place de parking, vous vous garez au milieu de l avenue Kennedy en rentrant chez vous ! Je ne parle meme pas des soirs de marché !!!

    • Il manque aussi des TER le soir c’est tout à fait exact parce s’il y en avait, avec TER + bus ça serait très simple de faire St Jean de Luz Biarritz en transports. Mais de toute façon il y aura toujours des cas particuliers qui justifient une voiture sauf qu’à Biarritz la voiture est une généralité avec le scooter en été ; il n’y a ni volonté ni culture de transports en commun donc une culture écologique très limitée puisque réduire l’utilisation de la voiture en fait partie.

  4. Il y aura t il un Conseiller ce soir, qui aura un petit mot pour ces deux personnes….? Et dans le même temps demander qques explications à Streeteo ? Allez G LAFITE, il doit bien vous rester qques valeurs humanistes de votre ancien parti !!

    • d’autant plus que l’un d’entre eux a fait campagne, pour et avec Lafite , aux dernières municipales de Biarritz …

  5. Bonjour,
    En attendant l’article de notre canard déchaîné qui sera sans aucun doute très poétique,comme d’hab,…le macroniste Lafite suis la voie de son maître (Fainéants, illettrées, pauvres…) en traitant de connard un élu municipal en la personne d’Amigoréna ….

    mediabask.eus | l’info noir sur blanc
    https://mediabask.naiz.eus/fr
    Les insultes de Guy Lafite envers François Amigorena ont eu lieu à la fin du conseil. Suite au conseil municipal de ce jeudi soir à Biarritz, plusieurs élus …

  6. Le plus choquant pour moi dans cet article reste l’acceptation par la police de cette plainte. Sur des affaires bien plus graves, des plaintes ont été refusées, sans motif légal.
    Un petit coup de pouce bienvenu dans cette affaire montée de toute pièce ?

  7. Ayant eu affaire à Fabien dans son activité professionnelle, je peux témoigner de son sens du service en m’expliquant le fonctionnement du parcmètre. Je suis très étonné par cette affaire. Son entretien d’évaluation est au top et 2 mois après, Streeteo veut le licencier ! Injuste

  8. Je travaille dans la sécurité et je connais Fabien depuis plusieurs années maintenant, c’est un homme INTEGRE, HONNÊTE, RESPECTUEUX et animé de valeurs humaines rares de nos jours. Sa sincérité et son profond respect des autres sont bafoués par des saletés immondes. Je sais qu’il peut compter sur de sérieux témoignages pour prouver son intégrité et ses belles valeurs qui le caractérisent. J’espère et je souhaite vivement et très vite que la vérité soit rétablie et que Fabien soit blanchi de tout soupçon. Honte à ses détracteurs !!!

  9. Je connais chez Fabien ses qualités dans les relations humaines et son empathie pour les autres.
    Son licenciement de Streeteo démontre bien la volonté de cette entreprise de privilégier le rendement financier plutôt que des relations apaisées entre tous. Merci à la municipalité d’avoir permis à Streeteo d’instaurer ce climat délétère, mal vécu par beaucoup..(sujet récurent chez bon nombre de personnes).

  10. Vraiment n’importe quoi la gestion des stationnements dans cette ville… On nous vire la police de proximité pour une société privée qui rackette les automobilistes… Et les 2 seules personnes consciencieuses se font virer comme des malpropres ! Fabien tout particulièrement est une personne intègre qui aime Biarritz bien plus que de « vrais » Biarrots et qui fait tout pour que notre ville garde sa splendeur… Dommage, encore une erreur !

  11. Fabien est une personne intègre. Il s’investit dans son métier (oh combien difficile) en mettant en valeur, avant tout, la dimension humaine… tout en faisant respecter les règles afférentes à sa fonction de manière juste. Son licenciement m’a étonnée du fait de son implication et de son excellente notation de la part de ses supérieurs qui aujourd’hui semblent faire marche arrière pour des motifs plus ou moins clairs!!!!

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