Conflit BO – Journalistes : la mairie doit siffler la fin de la récré

Subventionné en partie par la Ville, le BO ne peut pas se permettre de se lancer dans des actions qui nuisent à l’image de Biarritz.

Le BO a toujours aimé les numéros d’équilibriste.

Un immense sentiment de lassitude prévaut désormais chez les amoureux du B0 qui ont envie de vivre du beau rugby et non des conflits permanents. Alors que le cycle des matches amicaux n’est pas encore terminé, Jean-Baptiste Aldigé, après la distribution des casquettes « Make Journalism honest again » la saison passée, se lance dans une nouvelle provocation en fermant la tribune de presse et en invitant les journalistes à payer leurs places lors du match amical de ce soir BO-UBB. Depuis un an, l’Union des Journalistes Sportifs Français (UJSF) s’efforce de lui expliquer sans le moindre succès qu’une tribune de presse, c’est comme une ambassade installée en pays étranger et que sa composition ne le regarde pas mais relève du syndic de presse, chargé de distribuer les places en fonction des impératifs des différents médias. La Ligue lui a écrit dans le même sens, mais Aldigé a décidé de faire la circulation et affirme qu’il a le droit puisqu’il s’agit d’un match amical. Une rhétorique un peu faiblarde qui ne peut à long terme que pénaliser le BO.

La presse mal nécessaire de la démocratie

Lorsque je sévissais au Canard enchaîné, les hommes politiques trouvaient en général très drôles nos articles, sauf… lorsqu’on parlait d’eux ! À L’Équipe, la rédaction a connu de longues périodes de fâcheries avec Claude Bez, Bernard Tapie ou la fédération de volley, j’ai même vu un deuxième ligne d’un club de renom menacer un confrère de … « l’enculer à sec », mais aucun d’entre eux n’a eu l’idée de mettre ses menaces à exécution ou d’interdire à la presse l’accès aux matches. Ceux qui lisent ce blog savent qu’il n’est pas très favorable au maire de Biarritz, c’est le moins que l’on puisse dire, ce qui ne va pas m’empêcher pour une fois de dire du bien de Michel Veunac. Le premier élu soupire sans doute et lève les yeux au ciel à chaque nouvel article publié le concernant, mais il n’a jamais tenté d’une façon ou d’une autre de m’empêcher d’écrire. Mieux, après avoir refusé de répondre à mes questions en début de mandat, il m’adresse désormais une lettre détaillée et précise à chacune de mes interrogations écrites.

(Photo Daniel Velez)

Jean-Baptiste Aldigé a parfaitement le droit d’être agacé par la teneur de tel ou tel article de Sud Ouest. Il a aussi celui d’exprimer oralement son point de vue à l’auteur ou de rédiger un droit de réponse. Voire de faire un procès en diffamation. Mais il doit se souvenir qu’il est président d’un club emblématique et non premier supporter et garder la maîtrise de ses émotions. Les empoignades avec Philippe Tayeb, le président de l’Aviron, ou avec son ancien ami Jack Isaac, ne font pas qu’écorner son image. Elles démonétisent un club qui a bien besoin du soutien de tous actuellement pour retrouver son lustre passé.

Dans cette affaire, je ne peux que rejoindre le général Pinatel, authentique passionné de rugby, qui écrit dans un tweet : « Comme beaucoup de Français, on peut douter de l’objectivité de certains médias et journalistes, mais je trouve l’initiative du Président Aldigé contre-productive. Quand je dirigeais le SIRPA (Service d’Information et de Relations Publiques de l’Armée) j’avais à faire à des journalistes antimilitaristes et, même en colère, je devais faire avec. » Ayant été un journaliste antimilitariste, je peux témoigner de la constante courtoisie du SIRPA.

On ne peut cajoler les journalistes du G7 et fustiger ceux du rugby

Pour toutes ces raisons, la mairie doit intervenir au plus vite pour siffler la fin de la récréation. À tort ou à raison, Michel Veunac est persuadé que le G7 va amener énormément de retombées positives au Pays basque et souhaite cajoler la presse. Le site de l’Élysée nous apprend ainsi que les 4 000 journalistes qui viendront à Biarritz pour couvrir l’événement se verront dotés d’une carte de restauration d’une valeur de 75 euros, incluse dans le

C’est l’Élysée ou la ville de Biarritz qui paie cette libéralité?

« Welcome pack » pour aller déguster en ville les spécialités culinaires locales. Une initiative qui paraît plus que discutable en ces temps d’économie à tout-va (l’opposition se fera un plaisir de demander si c’est l’État ou la ville de Biarritz qui prend en charge cette dépense), les envoyés spéciaux ayant leurs repas payés par leurs rédactions, mais qui démontre une volonté de donner une bonne image de notre ville. Pour toutes ces raisons, la mairie doit dire son mot sur le fonctionnement du BO et ne pas laisser se développer des chamailleries de cour d’école qui nuisent au club de rugby et à la Ville. Mais avec la personnalité pour le moins éruptive de l’actuel président, est-ce vraiment possible ? Espérons-le.

Sur le sujet, lire aussi : https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/le-biarritz-olympique-interdit-l-acces-du-stade-aux-journalistes-1565374506

Avec Aldigé, je t’aime moi non plus

Avec sa fraîcheur et sa passion du rugby, j’ai plutôt ressenti de la sympathie pour Jean-Baptiste Aldigé lors de son arrivée à la tête du club. Confier une buvette à un club local, organiser des mercredis pour les enfants, tenter de réveiller Aguilera me paraissait aller dans le bon sens. D’où mon acceptation à venir voir en privé le futur projet d’aménagement d’Aguilera.

En revanche, j’ai été très surpris lorsque le service communication du BO m’a téléphoné pour me proposer une invitation à un match contre Soyaux-Angoulême. J’ai toujours payé ma place et je pense que les élus qui sont si soucieux du devenir du BO devraient faire de même. Et bien vite, j’en suis arrivé au constat qu’il était impossible d’être journaliste face à ce président : le monde aldigéen est blanc ou noir. Soit on est pour lui, soit on est un ennemi. Les casquettes anti journalistes m’ont mis en rogne, ce que j’ai eu l’occasion de dire au président du BO et à Louis-Vincent Gave.

Les choses se sont encore compliquées depuis cet été, lorsqu’une rumeur, probablement fausse, a annoncé le président du BO impliqué dans un fait divers. Je me suis efforcé de vérifier l’information auprès de personnalités biarrotes avant de décider de ne rien publier. J’avais l’intention d’échanger ensuite avec Jean-Baptiste Aldigé pour tenter de comprendre d’où venait cette boule puante et qui lui voulait du mal (une démarche que j’ai déjà faite avec des élus de la Ville). Mais décidément le journalisme et Aldigé, ça fait deux. Depuis le président du BO me chercherait pour me casser la gueule. Coller un marron à quelqu’un qui a trente ans de plus et vient de faire un AVC n’est peut-être pas la meilleure idée du monde, mais ainsi va la vie à Biarritz.

Et si tout le monde redevenait un peu raisonnable ?

La lettre de l’UJSF.

Le courrier de la Ligue.

 

 

 

 

 

 

14 réflexions sur “Conflit BO – Journalistes : la mairie doit siffler la fin de la récré

  1. Biarritz est en train de couler entre cet odieux président du BO et ce G7 qui va être une véritable catastrophe pour le pays basque tout est réuni pour que les championnats de surfs pour les JO ne se fassent pas dans cette ville en totale décomposition!!!!

  2. Je n’exprimerai pas d’avis sur ce cas particulier.
    Cependant il est fréquent que des journalistes, alors qu’ils ne sont pas en fonction professionnellement, se fassent inviter dans des restaurants, hotels, sur des golfs sans payer le moindre centime.
    J’ai même vu des cas de menace de critique sur les médias si la gratuité ne leur est pas accordée.
    De tout cela on ne parle jamais, normal, qui pourrait en parler à part les journaliste eux mêmes.
    Sur le principe c’est encore plus choquant que lorsque M. de Rugy (sur lequel je n’ai aucune opinion) invite des des responsables français ou étrangers en servant du homard ce qui ne me parait pas excessif.
    Il est pourtant violemment attaqué par certains journalistes.

  3. « …Mais décidément le journalisme et Aldigé, ça fait deux. Depuis le président du BO me chercherait pour me casser la gueule. Coller un marron à quelqu’un qui a trente ans de plus et vient de faire un AVC n’est peut-être pas la meilleure idée du monde, mais ainsi va la vie à Biarritz.
    Et si tout le monde redevenait un peu raisonnable ? »

    il est vrai qu’arrivé à un certain âge avec les aléas de la vie on ne pourrait que prendre les armes mais bon???

    Fric Fric,Affairisme,Politique et Voyoucratie en plus ???faut-il se promener avec la bombe à effacer le sourire ou agents de sécurité subventionnés par la ville parce que l’on n’est pas d’accord sur un sujet ou un autre???il parait que c’est le boulot de l’adjoint à la sécurité….de mettre de l’ordre et protéger les citoyens???
    Sur le fond du problème c’est de mettre de l’ordre dans la maison Biarritz en 2020!

    NB: il est pour le moins bizarre que le quotidien local (SO) passe sous silence cette affaire!

  4. Avec ce type de slogan « make… again », certains esprits poreux nous montrent à quel degré ils sont trumpisés, comme on parlait de la lepenisation des esprits. Ca claque plus fun en amerloque, mais ça n’est pas plus subtil.

    On sait ce qui advient des journalistes dans les sphères d’influence de ces très gros mâles alpha ( ou risiblement plus petits sur nos côtes, mâle bêta), on les ridiculise et on les empêche de travailler. Et après tout est permis, fake news à volonté, et après appel à la haine, lynchage de journalisme…?

    Et on empêche donc ces journalistes d’informer les nombreux lecteurs attentifs à un journalisme « honest », respectueux de ses lecteurs, et qui sont assez grands pour apprécier ce qu’ils lisent.

    Cette histoire est consternante, comme ce « président » qui gagnerait à quitter son comportement de nanti gilet-jaunard revenir sur le chemin de l’humilité et du sport.

    Nous lui souhaitons une belle saison, avec un beau jeu et un bel esprit, et tant pis si les résultats ne seront pas là. Ce club a besoin de retrouver un peu de fierté, et surtout d’en donner à ses supporters.

    Les autres Biarrots soutiennent aussi naturellement ceux qui portent leurs couleurs et leur « identité ». Mais je ne pense pas qu’ils supporteront longtemps les frasques pitoyables de celui qui doit encore nous prouver qu’il est à la bonne place.

    Donc, nous conseillons à ce monsieur de se faire très discret, jusqu’au printemps prochain, au risque de se prendre lui aussi une bonne patate de forain, par un lecteur de journalistes intègres, suivie d’un coup de pied de renvoi très loin derrière ses 22, par un citoyen qui estime que cette ville, qui fait déjà beaucoup (trop) pour le club (et ses « bons » amis), sans aucune contrepartie visible, doit exiger le minimum syndical, au moins le respect de la ville et de ses supporters, en fait la reconnaissance du ventre par le mâle bêta.

  5. Sans doute parce que je suis totalement ignare en matière de rugby, et de sport en général, sans doute parce que je ne suis pas journaliste, sans doute parce que je ne suis pas très malin, je ne comprends strictement rien au problème évoqué dans cette chronique. Détrompez-moi, Monsieur Viollier, dont j’apprécie depuis longtemps les interventions, mais si M. Aldigé ferme la tribune de presse et invite les journalistes à payer leur place, il ne leur interdit pas pour autant d’assister au match, non ? Simplement, ils devront prendre place au milieu du bon peuple après avoir acheté un ticket, qui je présume leur sera remboursé à titre de frais professionnel ; me trompé-je ? D’ailleurs, vous rappelez que vous avez vous-même payé votre place au lieu d’accepter une invitation. Quant au G7, qui est un tout autre problème, si, comme vous le dite, les journaliste appelés à couvrir l’événement seront dotés d’une carte de restauration alors qu’habituellement les dépenses des intéressés sont, là aussi, prises en charge par leur rédaction, j’imagine que ces dernières vont logiquement s’abstenir de rembourser ? Mais nous, les braves citoyens et administrés, qui va nous rembourser d’une dépense pour laquelle personne ne nous a demandé notre avis ?

  6. ils demandent que de la pub et vous et les autres journalistes vous couvrez cela. Tout les journalistes ne devraient pas assister à tous les matche et même Eurosport ne devraient diffuser aucun match d’un club qui n’accepte pas les journalistes. Aldigé veut pas construire un club mais une entreprise qui va lui rapporter des sous et à la mairie aussi.
    Vive le droit aux journalistesssss

  7. Dites Monsieur Viollier, il n’y a pas actuellement de sujets plus importants à aborder, que la demande faite par le BOPB aux journalistes de payer leurs billets d’entrée au stade? Pouvez vous nous dire où sont passés ceux qui ont été sanctionné à juste raison pour leur honnêteté plus qu’absente, et sur quels motifs? Je ne doute pas un seul instant de votre honnêteté et je suis certain que vous nous donnerez le résultat de votre enquête, à moins que vous fassiez de la rétention d’infos!

  8. Trump est l’idole de la famille Gave. Ce que je dis est objectif il suffit d’aller sur le site du think-tank du vieux pour le vérifier ou de lire (c’est une épreuve je préfère prévenir) les tweets ou autres posts Facebook de la fille. Ils appliquent donc en tout les méthodes de Trump. Quant à Aldigé il est chargé de jouer le bad cop ce qu’il fait très bien la grossièreté étant manifestement dans sa nature. Sans parler du fait qu’il ne loupe pas une occasion de se poser en victime d’homophobie alors que tout le monde se fout de son orientation sexuelle dont 90% des gens ne sauraient rien sI lui-même n’en faisait pas des tonnes à ce sujet.
    Depuis le début je dis que cette engeance ne sauve pas le BO mais qu’elle le coule. On a appris lors d’un récent conseil municipal que la ville, donc nous tous, débourse 500 000 euros annuels en contrats d’images ( au sens large) avec le BO. Mazette quelle image ! Les supporters du BO commencent manifestement à comprendre que les choses ne s’arrangeront pas ni au plan sportif ni au plan de l’ambiance.
    Personnellement tout ce que j’espère c’est que ceux qui peuvent empêcher de leur offrir les hectares d’Aguillera feront le nécessaire. Ça aura un prix pour le club mais c’est la seule solution pour repartir un jour sur des bases saines.

    • Il est fort probable que le duogang Veunac/Lafitte veuille verrouiller le deal avant la prochaine élection.
      Étant donnée la faible chance d’exercer encore 6 ans son sournois pouvoir de nuisance sur la ville, il devrait s’abstenir de conclure quoi que ce soit avec l’autre gang Aldigavé.
      Mais ce gang n’a peur de rien et croit dur comme fer à son rebond post G7, grâce à quelques soutiens souterrains et leurs marcheurs charmés par un siège à côté des Boss.
      Si ça passe, le duogang continuera sa politique délétère, achevant de transformer Biarritz en quelque chose que je n’ose pas imaginer.
      Si ça ne passe pas, ils auront quand même conclu le deal, et le gang AldiGavé pourra se frotter les mains. Ils seront difficiles à déloger.
      Qu’y aura alors gagné le duogang Veunac/Lafitte ?
      Tout cela sent mauvais

  9. Je dirais meme qu’il faut se désabonner, ce que j’ai fait il y a un certain temps déjà! Parler ou écrire c’est bien, mais le plus important c’est agir!

  10. Je suis d’accord.
    Précision: Aucune entité n’est « partiellement subventionnée ».Elle est subventionnée tout court ou ne l’est pas. Aucune subvention ne couvre 100% des dépenses, ce serait illégal.
    Il y a un paradoxe géant dans la dichotomie entre le BO omnisports, association sportive, subventionnée, et le BO club professionnel que M; Aldigé qualifie lui-même d’ « entreprise privée », c qui fait pour le moins sourire. Et un paradoxe encore plus insolite dans le fait, si j’ai bien compris, que ce soit l’association qui détienne la licence du club professionnel; On voit bien l’extrême confusion que cela engendre qand on parle finance.
    C’est une honte pour Biarritz que ce club soit dirigé notoirement par des gens de la pire des extrêmes droites. Les discours provoquants de M. Aldigé et de Melle Emmanuelle Gave en sont des emblèmes.

    Oui, Jean-Yves Viollier, ce qu’aimeraient voir les Biarrots aimant le rugby (c’est mon cas), c’est de voir du beau rugby.
    Serge Kampf et Cap Gemini ne sont hélas plus là.
    Trouver leurs remplaçants ne sera pas facile pour mille raisons. J’en ai djà parlé à des amis d’entreprises importantes.
    Il faut de l’ordre e 40 M€ pour espérer retourner en Top 14. Cest dir qu’ajourd’hui on n’est pas à l’échelle qu’il faudrait.
    Il est un non sens de croire qu’un projet immobilier, qui est au demeurant un sujet de politique muncipale et rien d’autre, résoudrait l problème.
    On traitera ce sujet à compter e mars 2020. Sérieusement. C’est aussi un sujet d’ingénierie financière…pour des spécialistes compétents.

  11. Tout notre soutien monsieur Viollier contre les menaces de ce piètre pseudo président qui n’a aucune compétence si ce n’est celle de semer la terreur avec l’argent de la ville (subvention honteuse de la mairie qui cache des accords gave Aldigé-Veunac concernant le projet Aguilera).
    J’étais présent chez etxola bibi le soir ou Aldigé s’est fait tirer les oreilles par jack Isaac qui est désolé d’avoir amener le duo Aldige et Gave au club. Espérons que ça lui serve de leçon mais je ne pense pas…en plus d’être incompétent, menteur et manipulateur, il ne prend aucun recul sur rien.
    Heureusement la famille Gave (que je remercie pour leur générosité naïve) ne devrait plus pour longtemps continuer à payer pour ce président qui fait passer le BO à la une de la rubrique des faits divers et la famille Gave pour des gens peu fréquentables. J’étais aux halles ce matin comme presque tous les matins et l’ image de la famille Gave est devenue catastrophique sur Biarritz à cause de ce monsieur Aldigé qui n’a pour seule éducation que la menace et l’irrespect.
    Comme ce monsieur Aldigé n’a pas un sou, je propose que monsieur Trump, au retour du G7 (enfin le G8 avec Michel Veunac !) fasse un crochet par Hong Kong pour le redéposer la-bas…promis aucun journaliste ne relatera cela 😉. Aupa bo !

  12. Le sujet me démangeait trop….
    ALDIGE a été mis en place par la famille GAVE et PICHET pour récupérer les terrains d Aguilera, c est sa mission première. On laisse croire que l on veut redonner au BOPB son lustre d antan, mais désolé le recrutement de cette saison est le minimum pour survivre en PRO D2. Une fois le projet immobilier Aguilera verrouillé on cherchera la moindre embrouille pour quitter le navire et prendre le billet retour pour HONKONG. Le comportement violent d ALDIGE depuis le début est inadmissible pour un président du BO et montre à quel point ce jeune homme n est pas à sa place. Ses victimes : Le père GAVE a donné le ton avec BLANCO, puis BRUSQUE, GUFFET, RAYNAUD, ISSAAC, plus les salariés, les politiques, les journalistes…Tous de la même manière, menaces, insultes, provocation.. Jusqu à quand les supporters, les Biarrots en général vont accepter ces loulous pour les représenter…? La solution : ? Je vois en P ONDARTS la bonne personne pour prendre les destinées du club . Une carrière exemplaire, un attachement au club, au terroir, une expérience et une réussite professionnelle qui ne doit qu à son travail et sa compétence. Pascal ne peut que rassembler autour de lui tous les acteurs économiques désireux d investir au club. Une autre image que celle qui nous est proposée actuellement…

Répondre à Vers la paix des gangs ? Annuler la réponse.

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s