Les manants et les dominants

Chronique d’une ville assiégée.

Malgré l’important déploiement policier, le détecteur de tee-shirt subversif n’a visiblement pas fonctionné.

Ah ils peuvent être amers les gilets jaunes, les demandeurs d’emploi et tous les salariés français à qui on explique benoîtement qu’il est impossible de les augmenter, devant la gabegie de moyens mise en place à l’occasion de ce G7, aussi inutile que les précédents. Sans un mot pour le maire de Biarritz, ce qui a bien fait rire les locaux, Emmanuel Macron, lors de son allocution aux Français samedi à 13 heures, a remercié le Pays basque pour son accueil malgré « quelques désagréments ». C’est bien la moindre des choses ce merci du bout des lèvres quand on n’a pour sa part aucun désagrément, qu’on pète dans la soie pendant trois jours et qu’une bonne partie des frais engagés par la Ville de Biarritz seront pris directement dans la poche des contribuables biarrots.

Si pour le manant de base, simple habitant du centre-ville, les désagréments sont largement compensés par toutes les occasions de rire que nous offrent les envahisseurs actuels ne comprenant rien de rien à Biarritz, pour les commerçants que l’on a menacés de ne pas indemniser s’ils fermaient boutique pendant le G7, cette désinvolture de nouveaux seigneurs féodaux piétinant leur récolte de fin août a de quoi les indigner au-delà de tout.

À pied, à cheval et en voiture…

Alors en attendant de pleurer quand il nous faudra sortir nos picaillons pour régler les folies municipales, profitons de ces trois jours pour rire un maximum devant cette opérette permanente et ce faux décor de ville censée vivre normalement. Jeudi soir, dans un bar désert de la place Clémenceau, dix golgoths, taillés façon deuxièmes lignes de l’équipe de France de rugby, font irruption. Et quand un des rares clients s’avise de leur demander en anglais s’ils font partie de la sécurité d’une délégation étrangère, l’un d’eux, de lin blanc vêtu, affirme qu’ils sont des touristes américains en vacances à Biarritz qui ignoraient que le G7 allait avoir lieu. Crédible comme du Veunac faisant une promesse de piscine olympique à ses administrés !

C’est bête, mais il y a des côtes à Biarritz et il faut parfois mettre pied à terre.

Mêmes fous rires en série avec les unités cyclistes. Les têtes pensantes policières qui les dirigent n’avaient visiblement pas anticipé les côtes fort nombreuses dans Biarritz, ce qui oblige parfois nos policiers d’élite qui pédalent en uniforme avec le pistolet visible à la ceinture à mettre pied à terre. Avouez que cela fait désordre pour des cow-boys.

Le fumier pendant le G7, c’est en prime?

Si les manants en uniforme, communément appelés forces de l’ordre, sont absolument adorables avec les manants locaux et vont même jusqu’à avouer discrètement à quel point ils jugent imbécile ce G7, ils nous offrent parfois un spectacle de première grandeur : dans les airs, sur mer, sur terre aux moyens de véhicules rugissants, de motos gyrofardées, ou de chevaux, ils nous emmerdent quotidiennement et pas seulement au sens figuré. Quel est l’intérêt d’avoir fait venir quarante canassons de la garde républicaine, actuellement logés au centre équestre d’Ilbarritz, si c’est pour laisser des souvenirs fumants et odorants dans une ville où la moindre déjection de chihuahua peut vous valoir une amende record ? À quand Veunac et Lafite avec des poches plastiques pour nettoyer la ville pas bunkerisée pour deux sous qu’ils nous ont annoncée ?  

Le sale samedi de Veunac

Contrairement aux autres médias, Sud Ouest a laissé un peu de place sur la photo aux gloires locales Brisson et Veunac.

Une journée à dégoûter le moindre flagorneur de flagorner ! Si vous croisez Michel Veunac un peu défait et souffrant d’un sévère torticolis, ne vous étonnez pas. Son grand ami Emmanuel Macron a multiplié samedi les camouflets à son égard, ce qui montre bien qu’il ne faut jamais s’abaisser à cirer les pompes des puissants comme l’a fait Mimi-la-Malice, pas très malin en l’occurrence. Premier camouflet avec l’allocution présidentielle où Macron s’est bien gardé de le citer alors que la lippe frémissante et la bajoue rosissante notre premier élu attendait l’onction présidentielle. Il s’agit peut-être d’un simple oubli, mais tous les commentateurs de la parole politique présidentielle y ont vu un signe sérieux pour la future élection municipale. D’autant plus que Didier Guillaume était du voyage !

Il n’est pas né celui qui me piquera mon bout de fromage.

Si Sud Ouest a charitablement mis sur la photo le flagorneur en chef municipal et le tout aussi flagorneur sénateur Max Brisson, d’autres médias ont pris soin de les ignorer soigneusement. Plusieurs chaînes nous ont montré des images désopilantes d’un Veunac se comportant comme un vulgaire quidam de bêtisier télévisé et tendant le cou en direction de Macron pour avoir une chance d’être dans le cadre. Étonnez-vous après cela de ses douleurs aux cervicales ! Quant au sénateur Brisson, c’est au bras droit qu’il a mal tant il l’a laissé tendu longtemps en attendant le top départ du buffet présidentiel. Regardez-le sur la photo, il fait semblant d’écouter mais il est prêt et il n’est pas né celui qui lui piquera son bout de fromage. Quel dommage qu’il ne se soit pas montré aussi rapide à dégainer des critiques contre Michel Veunac quand il était dans l’opposition !

Et puis comme il n’est de bonne compagnie qui ne finisse par se quitter, Macron a très vite sifflé la fin de la récré et a dit à notre Mimi-rien-qu’à-nous-et-que-le-monde-nous-envie, « Maintenant, tu me files ta ville et tu vas jouer ailleurs ». Samedi soir, alors qu’une petite cérémonie à destination de la presse étrangère était organisée aux Halles, plusieurs confrères étrangers se sont étonnés de la solitude du maire qui n’avait que quelques élus locaux pour l’accompagner et personne pour converser avec lui. Comme si les Biarrots avaient une dent contre lui pour la façon dont il les a sacrifiés au profit de son seul intérêt !

Une image déplorable de la Ville

Le vélo à hydrogène, quand on ne peut pas visiter le centre-ville, ne sert pas à grand chose.

La mer démontée de Rayond Devos (Extrait).

L’argument choc de Veunac quand les Biarrots s’inquiétaient des conséquences du G7 était d’annoncer des retombées mirifiques pour Biarritz avec les journalistes « du monde entier qui allaient venir ». La réalité est toute autre. Il suffit de se promener du côté du centre de presse à la Halle d’Iraty pour comprendre. Nos confrères ont été dotés de fringants vélos à hydrogène, histoire de faire de la pub à un fabricant local. On peut donc les voir errer du côté de la gare de la Négresse et pour les plus téméraires s’aventurer jusqu’au PC sécurité du collège Fal avant de rebrousser chemin, dissuadés par la quantité de forces de l’ordre présente. Quelle idée vont-ils avoir de Biarritz après une telle expédition ? Quant aux plus téméraires, aux aventuriers, aux vrais qui se risquent jusqu’au centre de Biarritz, ils ont l’impression de se retrouver dans un sketch de Devos puisque la mer n’est plus visible nulle part tant elle a été privatisée pour les grands de ce monde.

Tout ce qui fait notre façon de vivre, ce mélange rare entre passion sportive, sens aigu de la dérision et conscience de vivre dans un pays de Cocagne va donc échapper complètement aux journalistes, tandis que tous les téléspectateurs qui découvrent Biarritz pour la première fois en garderont l’image d’une ville fermée, barricadée et dissuasive au possible. Biarritz, ville magnifique comme tout le Pays basque, n’avait pas besoin d’une contre-publicité comme celle-là. Heureusement quelques confrères s’efforcent d’échapper aux chemins tout tracés qu’on voudrait leur faire emprunter pour raconter un autre Biarritz que le décor d’opérette fabriqué actuellement où les facteurs roulent à vide pour faire croire à une activité et où les commerçants sont obligés de rester ouverts s’ils veulent espérer une – problématique ! – indemnisation de leurs pertes.

Mensonges d’état et autres approximations

Voilà l’accès réservé aux clients des commerces de la place Bellevue. « Restez ouverts » avait dit le préfet.

Et l’on en revient à l’éternelle histoire des manants et des seigneurs féodaux qui les méprisent. Le préfet qui sait qu’il joue gros sur ce G7 n’a cessé de délivrer des demi-vérités aux commerçants. On est parti d’une indemnisation évidente pour tous, à une indemnité pour ceux dont l’entreprise existe depuis plus de trois ans, puis à une indemnisation uniquement pour ceux qui sont restés ouverts. « On a fait un petit samedi de février » affirme le charcutier Pascal Manoux aux halles. Le fromager pour sa part a préféré fermer à midi tant il s’ennuyait. En encore les halles sont dans la zone bleue avec un minimum de clients sur place. Mais que dire des commerçants de la zone rouge, place Bellevue, qui ont vu avec horreur une palissade opaque être tendue devant leurs vitrines jeudi soir. Une petite plaisanterie dont on s’est bien gardé de les avertir auparavant. Pour accéder chez eux, il faut désormais emprunter une sorte de tranchée qui rappelle la guerre de 14. Tous commencent à comprendre qu’ils ont été menés en bateau, le seul souci du préfet étant de s’assurer de leur calme jusqu’à la date fatidique.

« Qu’est-ce qu’il a mon poisson? Il est pas frais? « . Contrairement aux autres samedis, les poissonniers ont le temps de discuter.

Mais un jour ou l’autre, le bal s’arrête, l’orchestre cesse de jouer et les lampions s’éteignent. Et il conviendra, alors que les élus s’apprêtent à faire une nouvelle danse du ventre devant les électeurs, de se souvenir de ces minuscules représentants qui ont méprisé le travail des Biarrots pour satisfaire leur petite gloriole personnelle. Pour protester contre le traitement infligé au Pays basque, Claude Olive et Jean-René Etchegaray ne sont pas venus saluer Macron, car ils préféraient être présents dans les PC de sécurité de leurs villes pour protéger les habitants. Notre maire collabo, ivre de son importance par chef d’état interposé, n’a jamais émis pour sa part la moindre protestation, n’a jamais rien tenté pour défendre Biarritz et empêcher l’occupant élyséen de saccager la cité balnéaire à l’heure de la récolte

 Nous n’oublierons pas.

Guillaume Barucq en a entendu des mûres et des pas vertes, ce qui est normal pour un écologiste, mais a eu le cran contrairement à bien d’autres élus d’aller au contact des commerçants en colère.

 

Heureusement, l’esprit de résistance est là, avec des restaurateurs qui ne perdent pas leur humour.

16 réflexions sur “Les manants et les dominants

  1. Trop drôle en effet de compulser Sud Ouest pour y trouver pleins de photos de Mr Brisson (je me marre en pensant à ceux qui s’imaginaient qu’il ne serait pas intéressé par les municipales) et un Veunac, aux traits tirés, visiblement en fin de course, épuisé.

    Pour le reste c’est plutôt bien (2nd degré) : plein de places de parking libres, de la place aux terrasses des restos et dans les magasins, pas de crottes de chiens, bref une ville bien tenue avec en bonus des policiers par milliers (c’est les électeurs du Front National qui doivent être heureux car voir tant de bleu doit leur faire chaud au coeur).

    Grand naufrage pour la ville: on dit merci qui ? Michel Veunac !

    • Pour « Zorro » alias Platoche :

      Macron était devant le Khedive il y a deux heures avec mes amis voici l’échange ( je tiens à disposition les photos de l’échange musclé…) raconté par mon amie commerçante. On verra si le Président tient parole via le Maire et son équipe .

      « 3ème jour G7 et quel final !!
      Scène véridique et aux infos ce soir
      Sur notre barrière tranquillou, l’on voit arriver Emmanuel direct vers nous tendant sa main
      Lolo lui serre
      Je lui dit que j n peux pas lui serrer et je ne souriais pas du tt…
      Il me regarde de ses yeux bleus et me répond « pourquoi ? »
      Je lui réponds « pourquoi vous nous avez fait ça ? »
      Il me prend ma main d’office en la serrant bien durant 1mn mini et explique pourquoi, les chiffres……
      Je lui dit que c’est galère depuis vendredi et il me promet que nous serons aidé
      Je lui demande quand ?
      Répond « au plus vite… » et de faire confiance…
      A suivre
      Je suis encore scotchée

      • et ? au final vous lui avez serré la main comme une petit garçon (ou fille vu que vous vous dites « scotchée »)

        Donc on voit bien qu’on ne peut pas même vous faire confiance (F-Haine) vous êtes comme les autres !

        Le premier parti rance ce n’est pas « mains propres tête haute », mais « grande bouche et queue basse ! »

      • Monsieur Platoche vous êtes non seulement haineux et grossier mais surtout hors du contexte . Vous êtes un tout petit qui sabote par tous moyens la tenue de ce blog. Votre idéologie basée sur la haine de l’aitre est hors du temps et surtout détestable. Vous êtes caché derrière un pseudo cela suffit à démontrer votre manque de transparence et surtout de courage.Vous vous prenez pour qui pour critiquer les élus en place ? Faites mieux et tombez le masque «  Zéro «  que vous êtes !

      • Je pense avoir fait une erreur de manipulation. Je sais que vous êtes un fervent défenseur de la liberté d’expression et c’est la raison pour laquelle je vous suit régulièrement. Merci pour ce que vous faites pour Biarritz et les Biarrots.

      • J’accueille bien le point de vue du Front national qui n’est pas tout à fait ma tasse de thé, donc je me ferai un plaisir d’accueillir votre point de vue… si je le reçois. WordPress est bien fait car pour garantir l’authenticité des réactions des lecteurs, seul celui qui lit peut envoyer un commentaire.

  2. On ne peut pas jouer dans le même stade du foot et du rugby. Donc rugby13 et Platini, embrassez vous et en touche tous les 2.
    Il y a des choses plus importantes. Quoiqu’on pense du G 7 ,de Macron mais les insultes de Bolsonaro sont insupportables. Ce n’est pas digne d’un homme d’attaquer son épouse de manière aussi grossière et sexiste.De traiter un président en exercice d’un grand peuple comme la France de façon aussi vulgaire et répugnante. Le grand et chaleureux peuple du Brésil ne doit pas être confondu par ce président qui finit par nous rendre presque sympathique mister Trump. Nous sommes tous derrière Macron et son épouse et oublions un moment nos querelles de clochers, car ce qui se passe en Amazonie peut être fatal pour la planète entière. Quand la maison brûle ce n’est plus une métaphore,c’est une réalité brûlante.

  3. En voyant votre photo en une de ce dernier article, j’ai cru un instant Jean Yves que vous vous présentiez comme candidat aux prochaines municipales.
    Je me doutais que ce n’était pas possible mais je suis déçu car j’ai eu de l’espoir.
    Meme Coluche a failli être président de la république !
    Et comme première résolution, vous pourriez enfin restituer l’accès à votre blog aux services de la mairie. La presse doit rester libre, pas comme pour ces manifs anti-G7.

    • Ça n’ arrivera jamais, mais si je devais me présenter, mon slogan de campagne serait :  » Votez pour moi, mais pas trop « , car la seule chose qui m’ intéresserait serait l’ opposition… Surtout avec un Veunac où un Lafite en face.

  4. Belle réussite que ce G7. Nous verrons à termes les retombées promises par le Maire. Il y en aura mais il faudra se préparer et aller de l’avant pour accueillir dignement nos futurs visiteurs .

  5. Décidément, la tentative d’approche des grands de ce monde paraît ne pas particulièrement servir le rayonnement de nos édiles locaux ! Après la constatation de quasi solitude de notre Premier magistrat aux Halles lors de la cérémonie donnée samedi soir à destination de la presse étrangère, c’est à son tour notre Premier adjoint, costumé et visage cloué à son smartphone, que l’on pouvait voir errer sur le parvis désert de ces mêmes Halles en ce dernier jour de G7 vers 17 heures.

    Comme quoi il est vain de chercher à s’attirer le moindre signe de reconnaissance d’autorités étatiques qui manifestent généralement peu de considération envers les élus de petites villes de province.

  6. Mettons aux enchères ces drap de soie pleins des pets de nos leaders et de leurs premières dames, nous devrions bien intéresser une fondation d’Art brutal, et ainsi commencer de rembourser les frais inutiles et dédommager certains qui ont perdu leur saison, peut être leur commerce. Nous pouvons aussi exposer ces reliques au musée de la mer, comme le message des séants aux océans, qui n’en sont plus à une souillure près.

    Il était temps que tout ce cirque se termine, que la ville retrouve ses habitants, sa liberté et son cours serein…

    Voyons maintenant comment Veunac va réagir à ces petites humiliations, qui sont dans le monde politique l’équivalent d’une boucherie dans une arène bayonnaise. Avec qui au premier rang ?

    Ce G7 aura donc été un moment historique pour un nouveau partage de la ville, ce gâteau basque appétissant qui fait tourner les esprits; ainsi Biarritz a connu elle aussi sa nuit des longs makilas, aux pommeaux gravés de la nouvelle devise républicaine « Marche ou crève ».

    Après l’opération Biarritz ville fantôme, qui aura vu le débarquement discret et bienveillant de Sieur Guillaume, vil ministre du bien être des jardins et des animaux, la séquence Biarritz ville gore est déjà lancée …
    Veunac sanguinolent et un genou à terre, va-t-il se relever et se battre comme un forcené ? Ou bien a-t’il déjà capitulé ? C’est pénible à regarder la dégringolade politique et morale d’un homme dépassé; on en oublierait presque que tout cela n’est que justice finalement, et que la peine infligée est bien légère en regard de ces années de mépris.

    Il s’en remettra. La petite griffure à son ego ne sera jamais aussi cruelle et inutile que l’agonie du taureau, , assassiné dans une arène, sous le regard gourmand de son protecteur, le bienveillant Sieur Guillaume le vil.

    À cette occasion, les Biarrot.e.s auront pris conscience de ce que signifie « l’épaisseur des vies », vue des partis majoritaires lovés dans leur PC sécurité. Ils se rassureront en se disant que leurs voisins angloys et bayonnais et autres ne valent pas mieux qu’eux , même si leurs maires sont meilleurs barreurs dans les vents tournants, et auront évité cette fois-ci le naufrage. Mais de justesse car ils étaient aussi de la parade ne l’oublions pas.

    Il n’est pas besoin d’être un expert pour constater que cette fin de saison sera la pire qu’ait jamais connu la côte Basque en terme de fréquentation touristique. L’impact économique du G7 est très négatif à court terme, et il est à parier que ses effets s’en ressentiront sur la durée.

    Les prochains mois s’annoncent passionnants

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