Ligne éditoriale et pignes électorales

Soyons clairs : Bisque, Bisque, Basque ! ne roule pour personne mais suit avec intérêt les candidats susceptibles de faire tomber l’équipe en place.

Les municipales de 2020 promettent une belle foire d’empoigne.

Il se trouvera toujours quelques lecteurs du « Dictionnaire des idées reçues » de Flaubert pour estimer qu’un blog gratuit et citoyen, ouvert il y a sept ans et qui a reçu plus de 10 millions de visites, ne peut que cacher un noir dessein électoral, un intérêt personnel ou une volonté de rouler pour tel ou tel candidat. Bisque, Bisque, Basque ! laissera à ces Bouvard et Pécuchet modernes cette vision manquant grandement de générosité et répétera avec force le principe qui anime depuis le premier jour ce blog qui se veut citoyen : « Y’a que moi dans mon parti et c’est déjà le merdier ». Mais derrière les adorateurs d’idées reçues à la naïveté presque touchante, il y a aussi les cyniques qui espèrent, en salissant, mieux servir leurs petites stratégies électoralistes du moment. À six mois de l’élection municipale, c’est donc le moment ou jamais de rappeler la ligne éditoriale de ce blog avant que les pignes électorales, les marrons de campagne ou les ramponneaux d’entre deux tours ne volent tous azimuts.

Des histoires vraies même si l’objectivité n’existe pas

Neocon n’hésite pas une seconde et associe transparence et nazisme. Bigre!

S’intéresser à une histoire plutôt qu’à une autre, c’est déjà faire preuve de manque d’objectivité. Ne pouvant se démultiplier à l’infini, Bisque, Bisque, Basque ! a regardé de loin jusqu’à maintenant les problèmes scolaires de Biarritz ou le projet Océan Start, tout occupé qu’il était par le G7 ou la villa Sion. Ce qui est parfaitement discutable. Nous sommes tous le résultat d’un parcours, d’une éducation qui va dicter nos choix et nos centres d’intérêt. Lorsque je travaillais au Canard, je recevais en moyenne 600 lettres par semaine et je devais retenir trois d’entre elles pour écrire la rubrique « Couac ». Mon enfance pauvre, mes engagements de gauche, les exploités que j’ai pu croiser, font que mes choix se portaient sur trois histoires sans doute fort différentes de celles qu’aurait choisies un autre collègue issu de la bourgeoisie. C’est pour cette raison que j’ai toujours répété aux étudiants des écoles de journalisme que « L’objectivité n’existe pas ». En revanche, le journalisme consiste à raconter des histoires vraies, et non celles que l’on imagine. Dans le cas contraire, on est romancier.

Incapable de savoir pour qui je vais voter

Ce blog est né d’une indignation, lors du dernier mandat de Didier Borotra, face à des pratiques municipales qui m’ont semblé plus que limites. À l’indignation a succédé la consternation face à l’incompétence du duo Veunac-Lafite et à ses méthodes. La ligne éditoriale de Bisque, Bisque, Basque ! demeure claire : contribuer au débat citoyen, faire en sorte que le fonctionnement de la Ville redevienne normal à l’image de ce qui se passe à Bayonne ou Anglet, et empêcher Veunac ou Lafite d’être réélus, car je n’ose imaginer ce qui arriverait si Michel Veunac à 74 ans en reprenait pour six ans, avec le sentiment d’impunité que cela lui confèrerait. Ce que je fais porte un nom : le journalisme d’opinion.

Pour Didic, un journaliste ne peut être qu’un porte-parole d’un candidat.

Mais avoir des opinions quand on est journaliste (ce qui devrait être le cas de tous les titulaires d’une carte de presse) ne veut pas dire qu’on est militant. J’ai horreur des supporters et je ne suis encarté nulle part. Lorsque je regarde un match du XV de France, je souhaite la victoire des Bleus, mais si l’équipe joue mal, ce qui a été le cas plus d’une fois sous les ères Saint-André ou Brunel, je me réjouis de la victoire de son adversaire, parce que la passion du rugby passe avant la couleur du maillot. Très clairement, Bisque Bisque, Basque ! s’intéresse de près à tous les candidats susceptibles de battre Veunac, mais sans perdre pour autant son esprit critique.

– J’apprécie Maïder Arosteguy qui dans un contexte pas facile a fait un bon mandat d’opposante. Elle laboure le terrain électoral biarrot avec opiniâtreté et est proche des gens, ce qui est à son honneur, mais je la trouve un peu fluctuante sur le projet Aguilera.

– Nathalie Motsch a du courage, ce que personne ne lui ôtera, et une tête politique bien faite. Mais le temps passe et elle semble avoir du mal à descendre à hauteur des citoyens les plus simples. Et je grince des dents quand elle se réjouit de la relaxe de Didier et Sophie Borotra. 

– C’est un plaisir d’échanger avec Guillaume Barucq, docteur sympathique et qui a des idées. Malheureusement ça se complique, quand il veut faire de la politique, Guillaume voulant rester bien avec tout le monde tout en maniant des câbles quand il s’imagine tirer les ficelles.

– Je n’ai aucun doute sur les idées et la probité qu’amènerait Jacques-André Schneck à la tête de la Ville, mais peine à cerner son socle électoral. Et je ne parle pas de futures listes Abertzale, France Insoumise ou EELV qui m’intéressent aussi au plus haut point.

Il faut de l’ego pour faire de la politique mais malheureusement trop d’ego tue la politique. Face à la gravité de la situation que connaît Biarritz, dettes planquées sous le tapis et projets foireux à gogo à l’horizon 2020, je regrette que tous ces candidats qui ne peuvent s’imaginer autrement qu’en tête de liste n’aient pas su faire un front républicain commun dans l’optique de redonner un fonctionnement normal à cette ville.

C’est pour cette raison que je regarderai aussi avec intérêt une possible candidature de Didier Guillaume. S’il s’appuie sur Guy Lafite ou Michel Poueyts, vieux chevaux de retour qui entraîneront forcément la Ville dans des pratiques d’un autre temps, je le combattrai. S’il montre sa volonté de normaliser et pacifier Biarritz en s’appuyant sur des têtes nouvelles ou sur une des listes actuelles d’opposition, je m’intéresserai de près à lui. Rajoutez à cela des programmes qui sont bien loin d’être établis et vous me croirez peut-être si je vous dis que je suis bien incapable de savoir pour qui je vais voter, contrairement à ce que pensent certains « trolls » sur Twitter, bien planqués derrière leurs pseudos.

Pour Neocon (encore lui!) je confonds Motsch et Jeanne d’Arc… Ah oui, Jeanne d’Arc, l’égérie des gens du Front national.

Journalisme et copinage ne font pas bon ménage

Reste un dernier point à clarifier : à mes yeux un journaliste, quand il traite l’actualité, ne doit avoir ni affect, ni amis. Tous ceux que j’ai interviewés dans le cadre de Bisque, Bisque, Basque ! le savent : si je trouve quelque chose contre eux, je le publierais. Lorsque je me suis écharpé avec Michel Veunac, début 2014 devant sa permanence de la rue du Helder, il m’a tout de suite accusé de « rouler pour Brisson » et m’a promis un dossier sur lui…

J’attends toujours la réalisation de cette promesse, alors que des dossiers sur Veunac, j’en ai de quoi remplir une étagère, ce qui me donne à penser que Max Brisson, malgré ses défauts que l’on connaît tous, aurait fait un bien meilleur maire que Veunac. Et pourtant, je ne suis pas encarté aux Républicains et ne le serai jamais.

De la même façon, j’ai apprécié les quatorze années d’opposition de Jean-Benoît Saint-Cricq et bénéficié de ses talents d’avocat lorsque j’ai été conduit au tribunal par l’ancien propriétaire de la Semaine, Hubert de Caslou. Ce qui ne m’a pas empêché de crier au scandale quand le même Jean-Benoît a sauté sur les genoux de Veunac lors du vote de l’Hôtel du Palais, car j’avais le sentiment que ce point de vue ne correspondait nullement à une conviction mais seulement à une aspiration personnelle à rejoindre la majorité. Du jour au lendemain, Saint-Cricq a cessé de me téléphoner, estimant auprès de proches que « je ne devais pas écrire sur lui puisque nous étions amis ». Est-ce que de mon côté, j’ai reproché à Saint-Cricq de ne pas m’avoir informé à l’avance de son revirement en faveur du maire ? Curieuse conception de la démocratie et de la vie publique que ce souhait de silence complice ! Et curieuse vision de la liberté de la presse qui doit s’incliner devant l’amitié!

Récemment, Richard Tardits, homme que j’apprécie, m’a reproché d’avoir publié un de ses mails sans l’avoir préalablement prévenu auparavant. Même remarque que pour Saint-Cricq. Est-ce que Richard a pris son téléphone pour me donner sa position avant d’envoyer ce mail où il estimait qu’il fallait faire confiance à l’État après le G7 ? Bien sûr que non et je ne lui demandais pas.

Désolé, je ne suis pas omniscient et je n’ai aucune idée du lieu de permanence choisi par les candidats et candidates.

C’est ce curieux rapport entre élus et journalistes que je trouve intéressant d’évoquer. Si vous avez un ami médecin, vous n’allez pas lui demander de violer le secret médical en lui donnant des nouvelles de la santé d’un de ses clients sous prétexte qu’il vous intéresse. Au nom de quelle règle, le journaliste devrait-il informer ses copains de la vie privée qu’il va écrire sur eux dans le cadre de leurs fonctions publiques ?

Voilà mes sources prévenues : donner des informations à Bisque, Bisque, Basque ! ce n’est pas souscrire une assurance-vie. J’apprécie bien évidemment de recevoir des informations et de les publier après vérifications, mais ce n’est pas du tout une garantie de ne pas se voir épinglé à son tour.

Être citoyen, c’est prendre la parole dans le débat public, dire sans crainte ce qu’on pense, au lieu d’attendre que les politiques décident pour nous. Dans ce blog, des contributeurs réguliers comme « Paul Bismuth », « NathB », « Rien que la Vérité » ou « Aux arbres, citoyens », (…et bien d’autres !) enrichissent le débat en débattant et acceptant des avis contradictoires.

En revanche, à l’amorce d’une campagne électorale qui pourrait bien être musclée, se multiplient les comptes Facebook ou Twitter de « trolls » bien décidés à vendre leur camelote électorale ou à insulter sous couvert d’anonymat. Ce qui va sans doute m’amener à rejeter certains commentaires reçus, alors que je les publie tous pour le moment, sauf propos manifestement diffamatoire.

Désolé pour vous, les haineux, mais Bisque, Bisque, Basque ! ne roule pour personne et cherchera, comme dans les appels d’offres respectables se déroulant dans des municipalités tout aussi respectables, uniquement à détecter le mieux-disant susceptible de redonner un peu de dignité, de moralité et de respectabilité à une ville comme Biarritz, qui par ses méthodes et ses scandales à répétition devient la risée de la Côte basque et fait le désespoir de l’Agglomération.

Je ne rêve que de poser le stylo et de ne plus écrire sur la Ville, mais l’idée que je me fais de la citoyenneté va m’amener à guerroyer jusqu’en mars 2020 au minimum.

Vite, un maire normal pour une ville qui n’en peut plus de Veunac et son équipe !

 

19 réflexions sur “Ligne éditoriale et pignes électorales

  1. Votre honnêteté intellectuelle et votre transparence vous honorent !!!
    Les malheurs de Biarritz nous donnent au moins le réconfort de vous lire …

  2. Très belle déclaration de déontologie, d’éthique et d’amour de la chose publique Jean-Yves. Nous tes lecteurs te remercions du don que tu nous fais avec tes nombreux billets. Ils nous élèvent, ils nous obligent.

    Ton action participe directement à défendre la citoyenneté : en effet sans information comment veiller au respect du Droit, au respect de la démocratie, à la défense du bien commun ?

    Aucun doute sur tes intentions honnêtes et sincères ni sur ton impartialité. Merci pour ton travail, merci de nous faire partager ta passion pour la chose publique, la société, les communs, l’humain.

    PS: la campagne des municipales est déjà plié selon l’Oracle NathB (dont j’attends toujours l’invitation partager une sangria dont elle a le secret) : c’est le petit Didier G. expert en retournement de vestes et banderilles qui va gagner. Donc les autre raccrochez vos costumes à paillettes, la fête est finie.

  3. Jean Yves, tu as récupéré un mail que j’avais destiné aux conseillers municipaux. Que quelqu’un te l’ai donné sans ma permission, c’est la vie! Que tu n’aies pas la décence de me demander de l’utiliser, ce que je n’aurai pas refusé car je défends toutes mes opinions, que tu sois d’accord ou pas, ce n’est pas ce qu’on nous a appris sur les terrains de sport! Désolé!

  4. Merci Monsieur Jean-Yves Viollier.
    Est-ce que l’on peut penser que ce que vous venez de dire pourrait-être l’amorce de ce que nos grands anciens hommes politiques et de surcroit hommes de convictions, appelaient autrefois la démocratie. Si je ne m’abuse, faire de la politique c’est gérer la ville et pour être plus précis c’est: en son sens plus large, celui de civilité ou Politikos, qui désigne ce qui est relatif à l’organisation et à l’exercice du pouvoir dans une société organisée.
    Oups, on a raté un truc ici à Biarritz, personne ne sait lire et comprendre le grec ancien..
    Il y a des urgences et nous assistons à un débat d’égo, alors oui j’ai mal à ma ville oui.
    La place sur la photo est-elle plus importante pour ceux qui sont dessus, que de mener les actions nécessaires et urgentes pour apaiser cette ville, la rendre à ses habitants et travailler pour le bien-être des personnes qui eux regardent la photo, c’est à se poser des questions.
    Alors merci à Mr Jean-Yves Viollier de continuer à soulever les tapis sous lesquels nos amis politiques gestionnaires du bien-être des Biarrots, toutes tendances confondues, planquent les cadavres, que leur gestion calamiteuse essaime depuis plusieurs années.
    Alors j’espère et je souhaite, Jean-Yves que vous puissiez lors de la prochaine mandature poser enfin votre plume et profiter sereinement de votre belle cité sans avoir à vous soucier si un gesticuleur de brassage d’air bétonneur de surcroît et non condescendant ( quoi que en deux mots, ça peut aussi le faire, mais je m’égare) tienne à se défouler sur ce qui vous sert de visage.
    Que la nouvelle équipe en place puisse enfin vous permettre de profiter de la vie.
    Le marigot Biarrot est en surchauffe mais en attendant les problèmes sont là et bien là, alors comme vous je suis en plein questionnement pour l’avenir de notre cité.

  5. L’un des intérêts de ce blog et non des moindres c’est son coté archives des turpitudes locales.
    Tenez par exemple on peut relire ça avec intérêt
    https://jeanyvesviollier.com/2015/02/02/je-trahis-tu-trahis-elle-trahit/

    En ce qui me concerne les choses sont parfaitement claires je ne voterai pour aucun des candidats locaux sus-cités.
    -Arosteguy et Motsch parce que leur principal savoir-faire c’est faire un concours de trahison et d’opportunisme , si la candidature de D. Guillaume se précise nul doute qu’elles achèteront à vil prix une carte du PS sur EBay pour lui prouver quelles vaillantes camarades elles furent. En plus l’une est lyonnaise et Lyon c’est si près de la Drôme, quelle aubaine ! Leur liste ? on attend. Mais ce qu’on peut constater de leurs soutiens ne donne pas follement envie. Et les spécialistes de la trahison ayant toujours peur d’être trahis s’entourent de médiocres pensant que ça assurera leur survie (Macron en est un bel exemple)
    -Barucq j’ai déjà exposé longuement pourquoi dans le commentaire d’un de vos billets, je rajoute l’arrivée de Corinne Martineau, oui celle-là même qui se plaignait que tout le monde trahisse tout le monde…. et qui maintenant doit se dire que Barucq est le cheval à jouer -gagnant ou placé- pour rentrer au conseil municipal
    -Schneck j’ai aussi longuement dit ce que je pensais de cette candidature (et puis histoire de rire un peu ajoutons cette raison là https://www.dictionnairedelazone.fr/dictionary/definition/schneck)
    -Abertzale je ne digérerai jamais leur attitude lors de ce mandat donc mon à priori est très négatif
    -EELV ça existe à Biarritz ? ou c’est justement parce que ça n’existe pas que Corinne Martineau joue la carte Barucq en se disant que l’écologie c’est tendance ?
    -FI : à part Mathieu Accoh il reste quelqu’un chez les Insoumis biarrots ? Or Mathieu Accoh est à la révolution ce qu’une 1664 est à une Chimay Bleue. Et puis la lutte finale à Biarritz hum…
    -Didier Guillaume j’ai aussi dit que tout dépendrait de sa liste puisque 1) le programme on sait ce que ça vaut 2) la LREM n’est pas ma tasse de thé mais je sais que l’étiquette politique est assez accessoire chez un maire. Il y a eu de très bons maires de droite et de très bons maires de gauche tout simplement parce qu’ils étaient de très bons maires. Donc tant qu’on n’est pas du coté des fachos de droite ou de gauche l’étiquette m’est un peu égal concernant le maire. En revanche les rumeurs concernant sa liste ne sont pas réjouissantes…

    Ps : « Je ne rêve que de poser le stylo et de ne plus écrire sur la Ville »…. mouahahaha

    • Cette définition de la schneck, contrairement à vous, me rend l’homme plus intéressant finalement.
      Concernant l’écologie, elle est inexistante politiquement à Biarritz, c’est pourquoi eelv sera certainement de la partie pour les municipales. Biarritz dans ce domaine de l’écologie, comme dans beaucoup d’autres, est loin d’être exemplaire.
      Et contrairement à vous, j’accorde de l’importance à l’étiquette, surtout en ce moment de grande confusion des identités politiques. On se demande à qui cette situation profite. Pas aux biarrot.e.s en tout cas.

      • Information utile : il vous est parfaitement possible de donner votre opinion autrement qu’en me répondant plus ou moins agressivement comme vous le faites. Votre opinion et la mienne diffèrent ce qui ne rend pas la vôtre supérieure pour autant. C’est justement ça la démocratie.

    • Vous avez tout à fait raison de vous moquer quand j’annonce mon envie de poser le stylo. C’est cyclique… et rarement suivi d’effet. Je partage tout à fait votre analyse sur les maires de droite ou de gauche. L’étiquette a peu d’importance si le maire est bon. Une situation que j’ai connue à Versailles avec le sénateur-maire Étienne Pinte qui faisait l’unanimité, y compris auprès le la (rare) population de gauche de cette ville.

      • Je ne comprends pas comment on peut dire qu’un maire (et son équipe) est bon ou non, avant la fin de son mandat, tout du moins une partie. Surtout si c’est son premier mandat. Il y a quand même des lignes de force différentes selon que l’on vient de tel ou tel parti, qui se déclineront localement de façons différentes.
        Cette conversion récente et massive vers l’écologie en est l’exemple même, puisque tout le monde repeint en vert son programme, mais il faut aussi gratter sous la peinture pour comprendre de quoi il en retourne précisément.

      • Est-ce qu’il a fallu attendre la fin du quinquennat pour savoir que François Hollande n’était pas fait pour le poste de Président de la République?
        Passons sur les casseroles qui cernaient déjà le candidat à la mairie Veunac en 2014 : campagne financée par Jacques Darrigrand, principal fournisseur de la Ville, enquêtes sociologiques qui semblent de complaisance et coup de main à la liste du Front National avec des femmes de candidats de la liste de Veunac qui se sont présentées sous leur deuxième prénom et leur nom de jeune fille. Voilà qui augurait d’un mandat propre et vertueux!
        On continue? Écuries de Bigueyrie, annoncées non constructibles alors qu’elles l’étaient, villa Sion étrangement découpée pour servir les intérêts d’un copain, dette du Palais planquée par le biais d’un bail enphythéotique donné à la Socomix, démissions en cascades des adjoints de la majorité (Amigorena, Chazouilères, Motsch, Lannevère) et trahisons en cascade de l’opposition… Vous appelez cela un mandat? Moi, j’appelle cela une débandade. Vous pensez sérieusement qu’il est besoin d’attendre la fin du mandat pour estimer que l’ère Veunac-Lafite a été une catastrophe pour la Ville?

      • Vous donnez une série de faits accablants que je ne conteste pas, concernant notre maire actuel que je ne soutiens absolument pas.
        Ma question était plus générale : comment peut-on dire de quelqu’un.e., qui n’est pas encore en action, qu’il.elle sera bon.n.e ou pas (dans cette action)?
        C’est une contribution modeste à cet échange, où vous sembliez en phase avec NathB sur ce qu’est (ou devrait, être) un « bon » maire, au delà des etiquettes. J’ai exprimé un doute sur ce qualificatif de « bon ». Mais bon…

      • Très clairement, on ne peut jamais savoir à l’avance, quand quelqu’un occupe un poste nouveau s’il s’emparera du rôle ou sera dépassé. Les élections, c’est un pari.

    • Excusez moi… Mais où avez vous vu de l’agressivité ? J’exprime un avis contraire au vôtre c’est tout. Ne me dites pas que vous êtes aussi de la secte des Bienveillants, à qui tout est permis, mais face à un argument contraire en appellent à la démocratie, au débat, etc…
      Et ne me ressortez pas le coup du vieux mâle blanc svp…

  6. Merci à vous M.Viollier de nous rappeler ces principes de votre (saine) pratique du journalisme. Votre blog devrait être classé d’utilité publique, c’est un baume réconfortant pour le cœur et l’esprit. Vos articles nous font rire des pratiques souvent désespérantes de nos dignes représentant.e.s. À ceux qui ne croient pas à un réveil des citoyen.ne.s biarrot.e.s, il peut être utile de rappeler la maxime « si tu ne t’occupes pas de la politique, c’est elle qui s’occupe de toi », Et je suis ravi qu’elle soit si bien appliquée ici.

  7. Monsieur Jean-Yves Viollier est un vrai combattant de la démocratie. Je le salue et le soutiens. Les élus qui ont abusé de leurs pouvoirs à Biarritz , tels MM Didier Borotra et Michel Veunac, n’en ont pas fini avec les prétoires et les dommages médiatiques.

  8. Les vampires n’aiment pas la lumière du jour, et chercheront par tous les moyens à vous faire fermer le forum, à défaut de pouvoir vous faire taire. C’est dommage. J’espère seulement que votre liberté ne vous portera pas préjudice. Ceux qui n’aiment pas vos articles ne sont pas obligés de les lire, ou peuvent participer aux débats, s’ils ont des arguments. Mais c’est vrai qu’on a la menace violente et facile ici, en toute impunité. Continuez svp. Ne vous laissez pas intimider, vos lecteurs vous soutiennent. Votre blog est trop précieux.

  9. Un combat de titans à n’en pas douter où tous les coups seront sans doute permis même les plus bas et vils comme d’habitude. Alors d’après- vous, combien de listes seront sur la ligne de départ en fin d’année ?

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