Bas les masques chez Bisque, Bisque, Basque !

Campagne électorale oblige, les faux comptes et les faux nez se multiplient et empêchent tout débat citoyen. Dehors les trolls !

Qu’allez-vous dire si quelqu’un rentre chez vous à l’improviste, traverse sans dire bonjour votre salon où vous devisez avec des amis, avant de s’installer dans les toilettes, de claquer la porte et de se mettre à gueuler en découvrant qu’il n’y a pas de papier ? C’est parfois ce que j’ai l’impression de vivre avec Bisque, Bisque, Basque ! où de parfaits anonymes s’invitent dans les débats, bien planqués dans leur réduit, en invectivant tous ceux qui leur déplaisent.

Des modifications s’imposent donc pour se débarrasser de ces fâcheux qui pourrissent à plaisir le moindre dialogue s’il n’est pas favorable à leur candidat.

Petit retour en arrière : Début 1997, je passe mon premier jour au Canard, et la loterie des bureaux vides m’a placé juste à côté du fax. Je suis comme un enfant dans une confiserie en voyant les merveilles journalistiques qui nous arrivent à longueur de journée. Mais mon rédacteur en chef, Claude Angeli, va vite me rappeler quelques règles de base. On ne publie jamais un document anonyme envoyé par un anonyme. En revanche, qu’un haut fonctionnaire, un élu ou un simple citoyen craignant pour son emploi ou pour les siens réclame l’anonymat ne pose pas de problème. On vérifie bien évidemment l’information donnée, on publie et on ne parle jamais à quiconque de sa source. Le législateur a d’ailleurs reconnu cette pratique en reconnaissant le droit au secret des sources pour les journalistes.

L’exemple Gaston Prunier

Tout se passe évidemment beaucoup plus à la bonne franquette chez Bisque, Bisque, Basque ! et depuis sept ans, vous êtes un certain nombre à contribuer régulièrement aux débats sous pseudonyme. Ce qui ne me pose aucun problème puisque vous avez eu la courtoisie de me faire confiance et de m’expliquer par mail ou par téléphone pourquoi vous ne pouviez pas apparaître à visage découvert. C’est ainsi que Rico, Paul Bismuth, Ti-Grolasson, JP, Aux arbres citoyens, Gaston Prunier ou Rien que la Vérité, j’en passe et des meilleurs, sont devenus des habitués des commentaires. Ce qui m’enchante, car c’est tout à fait l’idée que je me fais d’un blog citoyen. On débat, on controverse, on s’envoie des piques, (Lisez mes échanges avec Gaston Prunier !) mais tout est clair pour le lecteur car c’est un citoyen, un vrai, qui s’adresse à d’autres citoyens. Je peux me porter caution auprès de tous ceux qui lisent ce blog.

Le contre-exemple NathB

Tout se complique avec l’arrivée massive des supporters, phénomène courant en période de campagne électorale. On n’est plus dans le débat citoyen mais dans l’anathème ou l’invective dès que le candidat de son cœur est égratigné. Ou alors, pour des raisons obscures, on demande la confiance dans ce que l’on affirme, (« Michel Veunac ne se représentera pas ») sans que l’auteur du blog ne puisse vérifier si l’info est un minimum crédible ou relève d’une simple opération d’intox. C’est ainsi qu’après avoir sollicité à plusieurs reprises NathB, commentatrice intelligente et souvent bien informée mais péremptoire au-delà de tout dans ses avis, je l’ai informée que je ne publierai plus ses commentaires puisqu’elle ne m’accorde pas  une confiance minimale en refusant de me dire qui elle est.

Et il en sera de même pour tous les faux-nez qui écriront sans dire bonjour dans ce blog et pour tous les trolls aveuglés par leur esprit partisan. Vous pouvez gueuler autant que vous voulez derrière la porte des toilettes où vous vous cachez, on ne vous fournira pas de papier.

Vous souhaitez être anonyme dans vos commentaires sur Bisque, Bisque, Basque ! : envoyez-moi un mail pour m’expliquer vos raisons à jeanyvesviollier@gmail.com, sinon je ne publierai pas.  

La même ligne éditoriale depuis 2013

Salissez, salissez, il en restera toujours quelque chose ! Il faut vraiment être un nouveau-né de la vie municipale pour s’imaginer, comme on peut le lire sur les réseaux sociaux, que Bisque, Bisque, Basque ! est devenu porte-parole de Nathalie Motsch, que je ne publie que les commentaires hostiles à Maïder Arostéguy ou que je suis un candidat frustré comme l’écrit l’inénarrable Blond Biarrote. La réalité est beaucoup plus simple et pour le vérifier, il suffit de plonger dans les archives de ce blog. Bisque, Bisque, Basque ! a été créé en juillet 2013 parce que j’étais convaincu que Michel Veunac allait être un désastre pour la Ville s’il était élu. Quelques faits depuis cette date ont montré que ces inquiétudes étaient fondées. La ligne éditoriale depuis 2013 est toujours restée la même. Je n’ai pas à dire aux Biarrots pour qui voter (Je ne sais pas moi-même pour qui je voterai en mars prochain) mais à montrer par des faits pour qui ne pas voter, car je n’ose imaginer ce que donnerait un deuxième mandat de Michel Veunac. Ou pire, de Guy Lafite.

Et je n’ai jamais eu besoin, n’étant absolument pas intéressé par un quelconque mandat, n’ayant aucune ambition autre que celle de faire sourire quelques lecteurs, n’ayant strictement rien à demander à personne, de me cacher derrière un pseudo pour donner mon point de vue. C’est tellement simple le débat public à visage découvert !

27 réflexions sur “Bas les masques chez Bisque, Bisque, Basque !

  1. Jean Yves Viollier, voilà qui est clair et net . Bravo pour votre action citoyenne bénéfique à la démocratie. Total respect pour ce blog . Pour ma part j’assume ma totale transparence, et je lis avec beaucoup d’intérêt l’expression des intervenants même si je sais qu’ils ne partagent pas mes choix .

  2. Il est donc possible, à condition de vous saluer, d’entrer chez vous à l’improviste, et d’utiliser vos toilettes ? Et à condition de s’annoncer, de se faire porter le nécessaire pour un séjour agréable ? En voilà un vrai geste de solidarité, et aussi une bonne idée pour Biarritz. Car le manque de toilettes publics et le manque de propreté de ceux existants est lamentable. Certains recoins en bord d’océan sont très sales, souillés faute de sanitaires à proximité. Pas uniquement en haute saison. Profitons donc de la campagne pour demander à nos candidat.e.s de s’engager sur des réponses concrètes, et fermés sur ce point précis. Si on veut éviter certains comportements inciviques, il faudrait penser nos équipements avec un minimum de bon sens. En accordant plus d’attention à nos vessies par exemple … Et ainsi vos trolls squatter de wc pourront s’y rendre directement et sans gêne… Et les arbres aussi les remercieront

      • Merci, je pourrai me rendre dans le centre sans pression.
        Mais pour ce qui est des sanitaires publics, je suis sérieux. Il en faut plus.
        Par exemple, au sud, le long des plages Ilbarritz Milady Marbella, seulement 2 sanitaires (dont un invisible) pour des milliers de touristes en été, et les autres moins nombreux les autres saisons. Mais on peut faire le même constat ailleurs. Il y a beaucoup à dire…

  3. Je ne suis pas l’un de vos « habitués » mais je suis tout à fait d’accord avec l’esprit et la lettre de votre article. Je vous adresse un mail dès ce soir pour me présenter.

  4. sur la question WC publics je ne sais pas si il en faudrait plus (je trouve qu’il y en a pas mal dans le centre sur le parcours côtier mais peut-être n’est-ce pas suffisant) mais surtout ils sont dégueulasses et que ce soit en terme d’hygiène ou en terme d’image, c’est tout simplement déplorable. Que la municipalité augmente d’un euro la taxe de séjour, taxe les AirBnB et recrute du personnel pour nettoyer régulièrement (il est totalement illusoire de compter sur la propreté des usagers (si ça marchait cela se verrait) donc il faut nettoyer). On pourrait aussi rendre payant (par ex. 50 cents) et déduire via un bon cet argent lors d’un achat dans un commerce Biarrot

    • Si ce sont des toilettes publiques, ils doivent être non payants. Le dispositif que vous évoquez est utilisé dans les stations services où d’autres lieux privés accueillant du public. Et il est plus destiné à inciter à consommer via du couponing qu’à couvrir les coûts d’entretien.
      Techniquement, il sera difficile à mettre en œuvre, car il concernerait qq points de distribution (les WC…) et des commerçants qui jouent le jeu de la réduction. Et au milieu, un dispositif de compensation et de remboursement des coupons. L’idée n’est pas mauvaise, mais on peut trouver plus simple, d’autres options sont possibles. Nombreux sont les habitants et touristes gênés par ce sujet de la propreté globale de Biarritz

      • Le couponing peut être à vocation commerciale mais aussi à des fins de compensation des coûts de fonctionnement (c’est quand même marrant que ce qui se fait dans d’autres pays sans trop de « difficultés » semble compliqué en FR…).

        Les toilettes « publiques » – qui ne sont pas gratuites puisque subventionnées par NOS impôts locaux – sont merdiques (pardonnez mon mauvais esprit) et c’est indigne à tout niveau : niveau personnel pour l’utilisateur; niveau général pour la commune.

        J’observe que le système actuel est insatisfaisant: les WC sont trop souvent dégoutants car tout simplement insuffisamment nettoyés. Sans personnel en nombre suffisant, les toilettes sont rapidement souillées: quelle surprise.

        Comment remédier au problème: 2 solutions :
        1 – on ferme les WC
        2 – on rétablit des emplois d’agents d’entretien en nombre suffisant pour que ces lieux importants pour les Biarrots et les touristes soient propres (par ailleurs demander une contribution modeste (par ex 50 cents) en échange d’un WC propre me parait acceptable (on peut faire gratuit pour les SDF et chômeurs).

        En tous les cas la propreté de ces WC (ou dans le cas d’espèces son absence) doit (et peut) être améliorée dans le futur.

  5. Pour être admis à exprimer ses avis sur votre blog, il faut donc être, Monsieur Viollier, comme votre ami  » Aux arbres citoyens » un déserteur ou un insoumis assumé, voire glorifié. Entendre votre ami, le soi-disant  » Aux arbres citoyens » qui se vante de ne pas avoir accompli, en son temps, son devoir national, montrer au doigt, , je cite,  » certains comportements inciviques  » illustre l’hypocrisie de notre temps et celle de votre ami, qui doit avoir les pieds plats. Par ailleurs, votre déserteur, insoumis ou mauvais français, affligé et de sa poltronnerie démontrée et de sa ventripotence supposée, n’est pas capable d’escalader quelque arbre que ce soit. C’est pour cela qu’il se cache ?

    • Monsieur Husson,
      Toujours ces excès qui caractérisent vos interventions. Je souhaite que Bisque, Bisque, Basque soit un lieu de bien vivre ensemble ou au minimum de bien débattre ensemble. Sommes nous amis tous les deux? Non, nous nous connaissons un minimum pour avoir bu un café ensemble et échangé sur « les prises illégales d’intérêt ». Et, comme vous avez tendance à être excessif dans vos propos, deux ou trois fois je vous ai demandé de les retoucher car à mon sens ils relevaient de la diffamation. Vous avez l’air d’en savoir beaucoup plus long que moi sur « Aux arbres citoyens ». Je ne fais pas un travail de police et je m’assure juste que la personne qui souhaite contribuer n’avance pas masquée. Aux arbres citoyens m’a adressé un mail très détaillé en m’expliquant sa position. Nous avons eu un bref échange téléphonique ensemble et… ça me convient parfaitement. Le débat ne peut être riche et nourri que si des citoyens de tous horizons, de toutes sensibilités s’en mêlent. Vous en êtes la preuve, même si je ne suis pas toujours d’accord avec vous, comme « Aux arbres citoyens! » en est la preuve.

      PS : Au risque de vous faire sursauter, je tiens à vous rappeler Monsieur Husson que j’ai été insoumis et membre des comités de soldats. Ce qui ne m’a pas empêché de rencontrer ensuite parmi les militaires des grands serviteurs de l’État. Mais je suis d’une génération où j’ai mangé de la vache enragée pour pouvoir financer mes études de journalisme, le métier dont j’ai toujours rêvé, et autant j’étais prêt à défendre mon pays comme mes deux grands-pères l’avaient fait avant moi, autant je n’étais pas prêt à marcher au pas en temps de paix et à glander pendant douze mois au risque de perdre le métier dont je rêvais. J’assume totalement ce qui n’est qu’une contradiction apparente. Être patriote et marcher au pas ne vont pas forcément de pair.

      • L’insulte publique aussi tombe sous le coup de la loi. Ce monsieur dit servir son pays, mais n’en connaît pas les lois élémentaires. Il n’a pas l’air non plus d’avoir beaucoup d’éducation. C’est très étrange ce type d’arguments et de comportements rageurs. C’est dans l’air que nous respirons, une sorte de pollution des esprits. Surtout de la part de quelqu’un que je ne connais ni des lèvres ni des dents. J’y lis une grande frustration et un besoin d’amour. Mais c’est une requête à laquelle je ne peux répondre favorablement, et je l’invite à ce rapprocher de ces nombreux amis Facebook.

    • Et ben mon ami ! ne pas avoir fait son service militaire ne me parait pas être une tare bien au contraire. « L’école de la vie » qui l’a pourrit à des millions de Français n’existe plus et c’est tant mieux (je ne connais personne qui ait appris quoi que ce soit (si ce n’est pour ceux qui avait des réseaux 18 mois en outre-mer dans des conditions sympas et pour ceux qui n’avaient rien, un permis de conduire gratuit).

      Il y a une armée de métier (grâce à Feu Super Menteur) et c’est très bien ainsi.

      Je ne connais pas Aux Arbres Citoyens et je n’ai pas le sentiment qu’il apprécie particulièrement mes positions mais le fait qu’il fut réformé si tel est le cas me le rend plutôt sympathique.

      Servir sa nation, se faire descendre pour un drapeau… sorry Husson: allez y si ça vous chante mais très peu pour moi !

      • Je réponds sur ce point précis, même si rien ne m’y oblige. Mais j’aime bien lire les eructations du paparazi Husson. J’étais objecteur de conscience, à l’époque où on leur a donné un statut, et une obligation de servir sous un autre ministère pendant 24 mois. C’était le ministère de la santé et des affaires sociales. Et ce que j’ai vu, en accompagnant tous ceux qui s’engagent non pour la patrie, mais pour les femmes et hommes qui vivent la misère dans tous les quartiers de Paris et île de France, ce n’est pas Alep où d’autres villes massacrées, non, c’est la France Môsieur, celle des moins que rien, des laissés de côté, des laissés pour compte. Toutes les couleurs, toutes les confessions. Toutes les origines sociales. Je leur ai donc donné 24 mois de mon temps, mais j’ai tellement reçu à mon tour que j’ai continué dans cette voie, donner mon temps pour un monde différent. Avec l’âge mon engagement à évolué. Je vis maintenant dans les arbres en envoyant d’anonymes coconuts sur la hyène bélante husson.

      • J’ai une réticence viscérale, génétique à l’ordre, la hiérarchie, l’autorité, le drapeau, la marseillaise, la patrie etc. Tous ces concepts ne sont que des conditionnements qui visent à dresser la population pour servir l’état autoritaire et aller au casse pipe pour les enfants planqués de l’oligarchie qui eux ne connaitront jamais les champs de batailles.

        Je préfère miser l’intelligence (et vous en semblez pourvu), le partage, la solidarité, le pacifisme, l’entre-aide que sur la verticalité du pouvoir. En tous les case, vous avez donné 2 ans pour l’intérêt général donc chapeau bas !

  6. Malheureusement, comme toujours, c est le concert des égos, des carriéristes hypocrites , des magouilles d apparatchiks, des réseaux qui l emportent sur le débat !!
    Sans vouloir faire le  » lèche c… » , cette excellente initiative permettra de se recentrer sur les projets, sur le bien vivre à Biarritz pour tous, qui doit rester prioritaire, à plus forte raison, pour des élections municipales.

  7. Je comprends mieux maintenant Monsieur Viollier ! Votre ami qui est sans doute incapable de monter aux arbres – est-ce aussi un propos excessif ? est-ce que dire toujours des vérités est excessif ? Comme vous le dites, j’ai bien identifié votre ami insoumis : je l’ai même photographié, comme naguère faisaient les gendarmes lorsqu’ils mettaient le grappin sur des déserteurs ou des insoumis ! Ils leur passaient même des menottes ! – est comme vous, un insoumis ! J’avais compris qu’il y avait quelque chose qui clochait sur votre blog….Les deux font donc la paire ! Vous savez ce que veut dire, en langage familier…se faire la paire ! Face à une responsabilité que tout homme doit assumer, certains se font la paire … Ce serait excessif de ma part de livrer deux noms…..Vous n’avez pas en votre temps assumé vos responsabilités d’homme en refusant d’accomplir votre devoir national – le devoir normalement accompli par vos deux grands-pères est leur devoir, que je salue, et non le vôtre. Et vous et votre ami déserteur ou insoumis ne pouvez pas décemment critiquer des gens qui ont un comportement incivique, car vous même et votre ami qui reste définitivement essoufflé, au pied de son arbre – je rappelle son pseudo  » Aux arbres citoyens « …- avez commis, et votre ami, le prétendu grimpeur d’arbres, s’en vante, plus que de l’ incivisme par votre refus d’accomplir votre devoir de Français. Je ne peux pas être ami avec des hommes qui n’ont pas voulu donner à la nation une année de leur vie afin d’apprendre à défendre leur pays et leurs compatriotes. Car la défense de nos frontières- nos aïeux s’en sont rendu compte entre 1940 et 1944!- est une responsabilité trop importante, pour s’y dérober : ne s’agit-il pas de la liberté ou même de la vie de toutes les familles, les vôtres comme les nôtres, qui sont en jeu ! Votre blog est celui des insoumis ! Est-ce aussi émettre des propos excessifs que de dire cette vérité-là ! Votre censure d’insoumis va , peut-être, effacer cette mise au point qui n’est rien de moins que juste. Tous les Français de votre âge qui ont eux accompli leur devoir national, pendant que vous et votre ami au ventre repu, passiez votre temps, on ne sait où, à faire on ne sait quoi, doivent avoir la même réaction que moi. Vous allez caviarder sec Monsieur Viollier ! Ne soyez pas trop excessif !

    • Au revoir, Monsieur Husson! C’était votre dernier post dans ce blog. Vous venez de vous éliminer vous-même. L’insulte n’a pas sa place dans les échanges entre lecteurs de Bisque, Bisque, Basque!

  8. Intéressant, cet échange sur le service militaire ; il révèle, une fois de plus, que les positions dépourvues de nuance trouvent rapidement leurs limites. Puisqu’on est en veine de confidences, j’ai moi-même été conscrit, sans aucun plaisir, et même malgré des convictions qui m’auraient normalement conduit à l’objection de conscience ; mais le statut n’existait pas encore et, en pareil cas, le tarif était de deux ans d’emprisonnement, au fort de Vincennes ; un de mes camarade en a fait la cruelle expérience. Je n’ai pas eu le courage de suivre son exemple : si je l’avais fait, ma mère, cardiaque, en serait morte. Comme aurait dit -presque- Albert Camus, « entre ma mère et la patrie, j’ai choisi ma mère ». Au demeurant, je suis devenu fonctionnaire, ce qui n’aurait pas été possible si j’avais « objecté », mais ce qui montre que je souhaitais servir l’Etat, c’est-à-dire la collectivité. Simplement, comme l’a chanté Brassens, « le jour du 14 juillet je reste dans mon lit douillet, la musique qui marche au pas, cela ne me regarde pas ; je ne fais pourtant de tort à personne en n’écoutant pas le clairon qui sonne ». Alors je vous comprends très bien, M. Viollier et Aux arbres citoyens, car on peut ne pas être un « fana mili » sans être indigne. Mais il est bien connu que « les braves gens n’aiment pas que l’on suive une autre route qu’eux », n’en déplaise à ce pauvre Monsieur, comment l’appelez-vous déjà ?

    • Merci pour ce soutien moral :)
      Il existe beaucoup de façons de participer à la vie publique ou à l’intérêt général. L’engagement des militaires va jusqu’à accepter le pire pour eux et leurs familles. Je préfère me concentrer sur ce qui peut nous permettre de vivre mieux ensemble, et les sujets ne manquent pas, à Biarritz comme ailleurs. La bataille des idées sert aussi, selon moi, à éviter la guerre justement. Car la guerre se prépare d’abord dans les esprits. Je trouve le climat politique inquiétant, où une discussion sur des sanitaires publics se transforme en pugilat. On peut ne pas être d’accord avec des propositions, mais faut-il pour autant disqualifier celui qui les propose ? La vessie d’un insoumi doit être traitée comme toutes les vessies. Avec tact et sans pression.

      • Je savais les inégalités et les religions à l origine de tous les conflits, j apprend que les wc publics et les prostates peuvent l être aussi …On vit vraiment dans une société instable !

  9. J ai également eu deux grands pères qui ont fait les quatre ans complet de 14-18, comme simple soldat, une grand-mère maternelle qui y a perdu deux frères. Le grand carnage que l on connait , où nos officiers Français envoyaient à la chair à canon beaucoup de jeunes soldats , juste pour faire  » distraction à l ennemi. » De retour à la maison, ils sont repartis illico bosser, l un dans la forêt Landaise, l autre dans les montagnes basco-béarnaises.
    Comme Cincinnatus, c est sans plaisir que j ai fait l armée. Un peu « glandeur » à l école, j ai compris vraiment ce que ce terme voulait vraiment dire auprès des sous off d active, des officiers. Tout cela bien hiérarchisé par le grade, la fonction et  » l ‘école prestigieuse  » dont on était issu avec les privilèges qui allaient avec.
    Les années passant, comme on sait , seuls les bons souvenirs demeurent, j ai quand même la conviction que tout ce « glandage institutionnalisé  » sponsorisé par gauloises et kronembourg permettait à chacun d entre nous, de sortir de  » chez nous », de mieux connaître le chti, le breton ou le parisien. En cette période où les communautés de tout genre et le repli sur soi prennent le pas, ce coté on est différent et on apprend à se connaitre avait peut être qque chose de bon… C est tout de même avec plaisir que j ai appris la fin du service militaire, qui a évité à mes deux garçons de perdre du temps !!

  10. Bonjour,
    Bel exemple dans la gestion publique immobilière,il y a l’affaire Ferrand et beaucoup d’autres mais pour un coup de maître parait-il en toute légalité pour un maire chapeau.Qui dit mieux???

    Un maire s’auto-attaque en justice et empoche 100 000 euros.
    A La Une Politique Justice.
    Publié le 08/11/2019 à 16h01. Mis à jour à 17h06 par SudOuest.fr.

  11. Didier Guillaume à la halle d Iraty avec une croix basque en or autour du cou….Encore un effort avec un gentil milesker et un aupa BO et le peuple basque vous adopte cher didou !!
    Je ne suis pas loin de penser que ce Monsieur s il était élu serait capable de nous faire regretter M Veunac.

    • Je me pose moi aussi de sérieuses questions à son sujet : son parcours dans la Drôme, sa façon d’annoncer qu’il quitte la vie politique avant de découvrir qu’il n’est pas payé comme président de la future Coupe du Monde de rugby et de revenir dare-dare, ses alliés biarrots, Poueyts et Lafite. Tout cela ne me dit rien qui vaille.

  12. Il a le look Guillaume ! Avec une ceinture Laffargue , un makhila Bergara et un Béret basque (même si c’est un Laulhère du Béarn…) … il a un faux air de Dassary dans Ramuntcho (Ramuntcho c’est le roi de la montagne…!) qui va ravir les électeurs(trices) de Biarritz Pays Basque ….

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