« Quelqu’un de chez nous »

La candidature du ministre de l’Agriculture fait enrager tous ceux qui ne voient pas plus loin que leur chauvinisme.

La Une de Sud Ouest du 10 décembre.

Sauf à avoir vécu depuis le jour de sa naissance dans son village natal, on a tous pratiqué le parachutisme à un moment ou l’autre de son existence que ce soit pour des raisons scolaires, professionnelles ou électorales. Merci donc a tous ceux qui m’ont copieusement insulté après la publication de « Guillaume pose ses couilles sur la table » avec des attaques qui volaient parfois… en dessous de la ceinture. Je leur dois un délicieux dimanche, tellement leur colère et la faiblesse de leur argumentation m’ont fait rire et rappelé ces matches de rugby disputés en terre adverse où le public me sifflait pour quelques marrons distribués et sublimait complètement le joueur médiocre que j’étais.

Pour principal exemple, ce général local, bon copain de surcroît, qui s’est efforcé de faire coup double en un seul SMS, histoire d’économiser les cartouches, m’alignant et alignant le directeur de La Semaine en ayant visiblement complètement oublié comment doit fonctionner  la presse d’opinion. Mais peut-être a-t-il tout simplement peur que son épouse  ne soit pas réélue avec la nouvelle carte électorale qui se dessine ?

Non, Bisque, Bisque, Basque !, pas plus qu’il n’a été auparavant celui de Nathalie Motsch, n’est devenu le porte-parole de Didier Guillaume en affirmant que la candidature du ministre de l’Agriculture changeait complètement la donne et faisait bouger les lignes. Mais j’ai bien conscience qu’avec mon général favori, un mot de plus et c’était la corvée de bois. À quoi tient un destin !

Saga vendéenne

Et tout d’abord pour clôturer ce débat que je trouve totalement scandaleux sur les « purs Biarrots », les « à peu près Biarrots » et les « pas du tout Biarrots », discours que je récuserai toujours car on voit où il peut nous conduire au niveau national, quelques bribes de mon histoire familiale.

En 1954, ma famille labourait encore la terre avec des boeufs.

En 1932 mon grand-père,  alors âgé de vingt-cinq ans, n’arrivant plus à vivre de la minuscule ferme familiale héritée de ses parents qu’il cultivait avec son jeune frère en Vendée du côté de Bourg-sous-La-Roche, décide de tout vendre et de reprendre comme métayer une ferme abandonnée depuis trente ans, juste à côté de Saintes, à La Chapelle-des-Pots. Les deux frères, mais aussi ma grand-mère, ses parents et beaux-parents feront à pied les 140 kilomètres qui séparent les deux communes avec les six vaches qui étaient leur seule fortune. Dormant dans les fossés, laissant au bétail le temps de paître, ma famille mettra une semaine pour accomplir ce périple et arriver dans un village beaucoup plus riche que le sien où elle se fera traiter de « Ventrachoux », le surnom aimable que les Charentais donnaient aux Vendéens. Malgré cela ma famille fera petit à petit sa place au soleil, avec mon grand-père qui sera remobilisé pendant la guerre et obtiendra en tant que sergent-chef plusieurs citations pour faits de bravoure. Il me semble même qu’il était croix de guerre, mais les breloques ne nous intéressant guère dans la famille, j’ai trop peur de mon général favori pour l’affirmer.

Conseiller municipal à la Libération, il deviendra premier adjoint pendant deux mandats  et, au moment où le maire à qui il est resté fidèle jusqu’au bout  passera la main (Voilà qui nous change de Biarritz !), il postulera pour l’écharpe tricolore.

Élu en  1965 maire de sa commune sur un score étriqué, trente-deux ans après son arrivée dans ce village charentais, il racontera jusqu’à sa mort combien il avait été blessé par les propos de bons copains qui lui avaient affirmé pendant la campagne électorale : « Auguste, on ne peut pas voter pour toi. Tu es un migrant ».

Pour toutes ces raisons, et vous pouvez bien tempêter et tambouriner autant que vous voulez, je ne reprocherai jamais à Didier Guillaume ses origines, car la question qui m’importe est de savoir s’il est un bon maire potentiel pour Biarritz. Sachant que si j’estime qu’il est nul, je l’écrirai aussi sans le moindre état d’âme. Pour ma part, résidant depuis quinze ans à Biarritz, je me considère toujours comme un invité du Pays basque, ce qui ne m’empêche, comme la loi m’y autorise et comme doivent le faire les journalistes d’opinion, à donner haut et fort mon avis. Sachant qu’un non-parachuté qui n’a jamais rien vu, rien vécu et n’a jamais quitté son village ne me paraît pas plus attirant qu’un parachuté plein d’envie.

Voici donc, par « quelqu’un qui n’est pas de chez nous », mais qui professionnellement a vécu nombre d’élections, ma lecture de la partie électorale qui est en train de se jouer.

Le G7 a tout faussé

Se déclarer candidat avant ou après le G7 ? Seule Maïder Arostéguy s’est lancée dès juin et a eu un peu de temps pour ratisser la Ville. Pour tous les autres qui sont partis après le G7, il était difficile de prévoir qu’ils allaient se retrouver au centre d’une « drôle de guerre » ne leur laissant que peu de visibilité. En effet, avec le sens de la manoeuvre consommé qu’on lui connaît, Veunac a mobilisé l’attention de tous en faisant semblant d’hésiter (Certains dans ce blog m’ont parié jusqu’à 100 euros qu’il n’irait pas !), puis en multipliant les voyages à Paris pour tenter de négocier l’investiture tandis que Macron souhaitait le débrancher en douceur. Puis en exhibant comme une prise de guerre le pâlichon secrétaire d’État Jean-Baptiste Lemoyne, tandis que Didier Guillaume se tortillait de plus en plus sur son tracteur ministériel pour tenter de faire savoir que Biarritz l’intéressait. Et pendant ce temps, les candidats déclarés, à l’abri de la mitraille derrière les fortifications de la ligne Maginot, comptaient les semaines sans pouvoir se permettre la moindre sortie ni la moindre visibilité.

Les cigales locales se trouvent soudain fort démunies

Certains messages de candidats ou candidates déclarés,  très vindicatifs à mon égard, ne m’ont guère étonné. La politique est une discipline cruelle, une des activités humaines les plus injustes avec le sport, car ce n’est pas toujours le meilleur qui gagne. Max Brisson peut en parler. L’alignement des planètes fait que parfois l’échec sera au bout de la campagne électorale, même si on est excellent. Je comprends que, quand on travaille à longueur de journée pour l’emporter, que l’on engage des frais de campagne importants pour sa permanence et sa communication, on frémisse en voyant tous ses efforts mis à mal.

Mais même si le temps de l’instrospective cruelle n’est pas encore venu pour ces candidats, j’estime pour ma part qu’ils ont une grande part de responsabilité dans la situation surréaliste que connaît Biarritz et je leur conseille d’urgence de relire la fable de La Fontaine « La cigale et la fourmi ».

En effet, à l’exception notable de Jacques-André Schneck qui depuis le premier jour prône la nécessité d’alliances pour vaincre Veunac, chacune des cigales locales a cru que la bataille allait être relativement facile avec un Veunac démonétisé et peinant à faire sa liste. Chacun s’est imaginé vainqueur et tout le monde a chanté tout l’automne en attendant de danser au printemps, proposant aux autres des alliances à la condition expresse d’être tête de liste et que les autres candidats intègrent le rang.

À se demander pour l’observateur extérieur si ces candidats, qui prônent tous une nouvelle façon de faire de la politique, qui affirment tous qu’un nouveau mandat de Veunac serait catastrophique et qui nous promettent tous moralisation de la vie publique à gogo, nouvelle gouvernance et respect des droits de l’opposition, ne s’aiment pas en définitive beaucoup plus qu’ils n’aiment les Biarrots et ne sont pas beaucoup plus préoccupés par le devenir de leurs fonds de commerce que par une gouvernance de salut public pour permettre à Biarritz de sortir de l’ornière.

La nature a horreur du vide et Guillaume s’engouffre

Ils ne l’avoueront jamais, car ce serait terrible pour eux, mais c’est leur incapacité à s’allier, à avancer ensemble et le risque majeur que Veunac soit réélu, avec leurs divergences à deux sous d’habitants d’un village gaulois, qui a provoqué la déclaration de candidature de Guillaume. En politique, le vide ne pardonne pas. Macron l’a compris en 2017 quand il a vu l’espace entre un parti socialiste exsangue et des Républicains à la ramasse. Didier Guillaume fait de même et comment lui donner tort ? Tous les supporters des écuries déclarées peuvent bien s’agiter désormais sur les évolutions politiques du ministre de l’Agriculture, sur son absence d’implantation locale ou sur les défaillances de ses soutiens, cette candidature fait considérablement bouger les lignes et oblige les candidats déclarés à un sacré examen de conscience.

Bisque, Bisque, Basque ! n’a pas de boule de cristal, ne connait pas le candidat Guillaume pour savoir s’il tient la route ou non. Mais quand une personnalité de niveau national, de surcroît vieux routier de la politique, décide de se lancer dans l’arène biarrote , difficile de ne pas s’intéresser à ce qu’il va dire et à ce qu’il propose. Et qu’on ne vienne pas nous sortir l’argument du parachuté dont on sait ce que je pense. Si Antoine Dupont ou Gaël Fickou décidaient de venir jouer pour le BO, est-ce qu’on les refuserait sous prétexte qu’ils ne sont pas Biarrots d’origine ?

Une joute électorale qui se bipolarise, qu’on le veuille ou non

Et l’on reste parfois confondu par la naïveté affichée de cetains candidats. Quand un ministre et un secrétaire d’État, issus du même parti, s’affrontent dans la ville qui a accueilli le G7, comment voulez-vous que les médias locaux mais aussi nationaux ne s’intéressent pas à la joute ? Guillaume Barucq a raison dans un tweet publié aujourd’hui de déplorer que le duel Lemoyne-Guillaume rende « les autres candidats invisibles », mais c’est un fait inéluctable et les imprécations n’y changeront rien. Il a tort quand il s’est imaginé, étant bien avec tout le monde, qu’il pouvait devenir un faiseur de roi au soir du premier tour.

Dans une ville qui compte 22 500 inscrits sur les listes électorales, dont beaucoup de résidents secondaires votant à Biarritz mais peu au fait de la vie politique locale, ce duel entre membres du gouvernement va « mécaniquement » affaiblir les autres listes. La tentation de voter « utile » dès le premier tour sera grande.

Je ne me réjouis nullement de cette situation mais c’est un fait. Et en dehors d’une alliance de dernière minute entre les Arostéguy, Motsch, Barucq, Schneck et éventuellement Tardits, alliance qui paraîtra sans doute suspecte aux électeurs car bien trop tardive, chacun en restant enfermé dans son pré carré me paraît en grand péril.

Même si dans une élection tout reste possible jusqu’au soir du deuxième tour, ce qui nous a valu un désastre absolu de six ans avec Veunac et Lafite. Franchement, vous avez envie qu’on recommence les mêmes erreurs ?

55 réflexions sur “« Quelqu’un de chez nous »

  1. Article parfait Jean-Yves merci de rappeler quelques notions de base! Le non-argument (les autochtones vs. les allogènes) doit cesser car c’est en fait un relent de racisme (inconscient bien souvent) mais de racisme larvé tout de même.

    Les candidat.e.s sont tous légitimes aussi longtemps qu’ils/elles satisfont à la Loi.

    A nous citoyen.n.e.s de comparer projets et équipes et de faire un choix en nos âmes et conscience.

    Bien sur qu’une liste « Tous pour Biarritz » eut été LA bonne idée sauf que tu oublies que parmi les candidats déclarés, nombre parmi les sortants ont un bilan nul et archi nul et que leur alliance ne les feraient pas soudainement devenir compétents.

    François Amigorena empêché dans les conditions que l’on sait (ce qui reste une grande frustration car je suis convaincu qu’il ferait (et j’espère fera) un bon Maire), il reste néanmoins Nathalie Motsch et Jacques-André Schneck, tous les deux compétents et structurés et bien sur à présent, Didier Guillaume (ou pour les amateurs de plaisirs déviants : « Veunac et ses momies »).

    Je maintiens qu’un débat contradictoire entre tous les candidat.e.s avant le 1er tour, accueilli par France Bleu Pays-Basque en association avec Sudouest, Mediabask etc est nécessaire pour se faire une meilleure idée des options qui s’offriront aux Biarrot.e.s

    • Merci Jean-Yves et merci Paul Bismuth.
      J’essaye d’être un homme/candidat qui réfléchit et écoute et se pose des questions introspectives.…
      Et au fond, je ne vois plus comment je pourrais contester vos analyses dont la pertinence m’ouvre ce qui me restait d’entr’ouvert aux yeux.
      Je ne parlerai plus jamais de parachutage. Je suis sans doute resté sur l’impression forte et gagnante d’un rejet politique en interne (ump à l’époque) pourtant voulu par Chirac lorsque Guy Drut, perclus de casseroles, avait lâché la mairie-députation de Coulommiers en Seine et Marne. Le « local » qui avait gagné cette partie et fait renoncer Chirac au parachutage était un trentenaire plein d’avenir, un certain Franck Riester…Mais la situation à Biarritz aujourd’hui est bien différente, puisqu’il ne s’agit pas d’un conflit interne au parti présidentiel entre un local valable (inexistant) et un parachuté pressenti, et puisqu’on semble être dans ce paradoxe d’une possible absence d’investiture LREM.
      Je ne connais pas D. Guillaume et ne demande qu’à jouer « pour voir ». Cirrida, pas terrible. 150 m dépesticidés, pas terrible. Option zéro alcool au volant, j’approuve et c’est courageux pour un ministre des vignerons. Biarritz? « Je vois »…
      À titre personnel, et oubliant ma candidature, – que je maintiens tout en poursuivant mon appel aux alliances -, voici mon petit jeu d’auto-questions-réponses clair dans mon esprit depuis longtemps en se projetant fictivement dans un second tour où je ne serai pas:
      – Si c’est Veunac vs Motsch, je vote Motsch;
      – Si c’est Veunac vs Barucq, je vote Barucq;
      – Si c’est Veunac vs Arosteguy, je vote Arosteguy;
      – Si c’est Veunac vs Tardits, je vote Tardits.
      Aucun de ces scenarii n’est hélas aujourd’hui probable, pas plus que Veunac vs Schneck en l’absence d’alliances de troisime choix « suspectes aux yeux des Biarrots, car trop tardives »!
      Et si c’est Veunac vs Guillaume? Je vote Gillaume SAUF si Lafite est encore dans le circuit même et surtout comme seulement président de la Socomix). Et sauf bien sûr à ce que je trouve son programme pour Biarritz idiot ou insuffisant.
      RESTE À SAVOIR si les Biarrots – les électeurs et non les agitateurs – vont se laisser prendre au jeu.
      Se laisser tenter par la seule aura d’un ministre en vue qui certes traîne par ici assez souvent et sans doute y connaît du onde…ou s’ils vont plutôt avoir le réflexe « un gars (ou une fille) de chez nous ». Et, c’est vrai, c’est au bout de combien de temps de présence, dans ce cas, qu’ils vont estimer qu’un candidat « est d’ici »?
      Et enfin, quelle sera la part de la politisation du scrutin? Des votes dont le seul critère est l’étiquette? Au vu du résultat des européennes à Biarritz, on pouvait penser qu’un candidat ayant l’appui de la majorité présidentielle avait course gagnée. Mais ce sont des municipales et c’est à Biarritz, ville de droite… Je pense que D. Guillaume aura du mal à y faire accepter son passé d’ex PS……

      • Cher Jacques-André,
        En l’état actuel de nos réflexions, alors que nous venons d’horizons politiques totalement différents, je constate que nos intentions de vote sont strictement les mêmes.
        Merci pour ce post très lucide qui honore la candidat que tu es.

      • Pourquoi ne faites vous pas le premier pas ? Ha, ça déjà était fait….?
        Dans ces petites ritournelles qui hantent votre esprit, ne vous êtes vous jamais demandé si vous n’étiez pas l’obstacle principal à une alliance ?
        Quel est le sens véritable de votre candidature ?

      • sur le « parachutage » : toute candidature doit satisfaire les critères légaux et chaque candidat.e. a ses motivations propres donc pour moi le terme « parachuté » est péjoratif.

        Ce peut être aussi (attention je n’ai pas écrit que c’était) un avantage que d’être « extérieur » (pour autant que la fonction soit exercée à temps plein quel que soit la candidature, extérieure ou locale) : on cède peut-être moins aux copains, pressions et lobbys locaux (voyez le clientélisme des locaux candidats sortants qui, sollicités du matin au soir et ne voulant vexer personne, promettent à tous leurs copains locaux monts et merveilles, ). Le projet et l’équipe sont déterminants au final et pour l’instant nous spéculons tous sur quelque chose qui n’existe pas. Attendons de voir, comparons tous les candidat.e.s selon les mêmes critères et décidons. Dans cet ordre, cela me semble être pertinent, sur la base de projections et/ou attributions non.

        Enfin socialiste n’est pas un gros mot et la politique qu’il mène actuellement au gouvernement n’est que la continuité désastreuse de la politique pour une agriculture productiviste qui défonce la planète, appauvrit les agriculteurs (a l’exception des groupes agro-industriels) menée depuis 50 ans par tous les gouvernements gauche et droite y compris (enfin sur les 150 m d’interdiction pour l’épandage : c’est très marquant pour les esprits et aurait été mieux que rien mais je redoute que cela n’ait scientifiquement pas d’impact: des études ont démontrées la volatilité des composants chimiques épandus sur des kilomètres à la ronde (bien sur encore une fois cela aurait été un premier pas). C’est les pesticides déversées par milliers de tonnes qu’il faut simplement bannir pour revenir à une agriculture respectueuse de la terre, des agriculteurs et des consommateurs.

        A mon sens le meilleur moyen de s’assurer que le fameux DG ne soit pas fumeux serait de le rejoindre vous et Mme Motsch comme cela il aurait une équipe carrée.

        Allez la suie au prochain numéro.

  2. J’aimerais être certaine d’avoir bien compris ; le numéro 2 de Didier Guillaume est bien Guy Lafite (dixit Lafaillite) et son numéro 3 Michel Poueyts??? si cela est le cas, on est bien dans un cas encore plus inquiétant ou a peu près similaire que la liste Veunac? Merci de m’éclairer .

    • Je partage totalement votre avis. Si Guillaume doit repartir avec Lafite et Poueyts, ce n’est vraiment pas la peine. Mais il semblerait, je l’écris sous réserve, que telle ne soit pas son intention.

    • Non, Madame « Mp », D. Guillaume aurait dit « qu’il ne ferait pas du neuf avec du vieux » (l’expression même de Jean-Yves Viollier, ce qui semble prouver qu’il lit Bisque bisque basque) et donc que les adjoints actuels ne seraient pas sur sa liste. On le soupçonne de vouloir mettre Lafite à la tête de la Socomix, ce qui ne saurait me convenir!
      Mais si vous refusez de choisir entre la peste et un possible cholėra, rejoignez-moi!

  3. Jean Yves, vous vous trompez…Si je reprends l histoire de votre grand père, il est arrivé dans sa nouvelle commune, par son travail a eu la reconnaissance et l estime des villageois, a ensuite fait deux mandats d adjoint avant d etre élu maire. Il devait certainement connaitre les tours et les contours de sa commune, de ses habitants. Bref il avait accompli toutes les étapes pour arriver à la tête d une mairie et pouvoir representer ses habitants.
    D Guillaume se présente dans une ville ou il ne connait personne , personne ne le connait physiquement, il n y a jamais vécu, jamais travaillé.
    Il n y a aucune ressemblance entre ces deux histoires et heureusement pour votre grand père.
    Concernant le général en retraite, il m a fait la même remarque…bizarre tout de même ce pseudo Parisien – Biarrot étoilé !!

    • Je ne suis pas si sûr de me tromper. Encore une fois, je ne suis pas le défenseur de Guillaume, mais il connaît tout de même beaucoup de monde à Biarritz et vient depuis longtemps. Ce qui ne veut pas dire qu’il sera un bon maire. Mais ce regard « un pied dedans – un pied dehors » me semble intéressant, car il peut être source de progrès. Et puis, encore une fois, si Biarritz ne sortait pas d’un mandat hallucinant, si les candidats actuels n’avaient pas fait montre de leur incapacité à s’unir, Guillaume ne serait pas venu. Quand on oublie de fermer la porte du poulailler, il ne faut pas s’étonner si un renard se faufile.

    • JP, (avec tout le respect que je vous dois) vous êtes dans l’erreur : regardez tous les maires précédent et voyez l’état de la ville. Est-ce que le « local » fait un meilleur maire ? visiblement non.

      Juppé n’était pas « de » Bordeaux et nombre de ses opposants reconnaissent le travail accompli. SVP arrêtez cette ligne d’argumentation elle est intenable.

      • Paul ( avec tout le respect que je vous dois), vous vous trompez: je ne défend pas la ligne  » tout local « , je défends la ligne d une personne qui sait tout simplement de quoi il parle ! J ai du mal à croire que l on peut diriger une ville sans y avoir un minimum vécu ! Lui même le sait , preuve en est , son empressement à fréquenter Aguiléra , ou faire savoir que sa femme fréquente les cours du soir dans les Gau Eskolak et se donner ainsi une image plus  » locale  »
        « SVP arrêtez cette ligne d’argumentation elle est intenable. » C est la ligne Balladurienne ou Pinatel que vous défendez ??

      • merci pour votre clarification. il semble que DG connaisse bien la côte basque et encore une fois j’en suis convaincu, être du coin (donc vivre sur place) n’est pas gage de compétence(s) sinon la ville ne serait pas exsangue (pensez à tous ceux qui vivent sur place et qui, au sein du conseil municipal, ont votés pour ou se sont abstenus et sont donc responsables du naufrage Veunacien).

        j’ai de la suite dans les idées comme je l’ai déjà écrit, j’attends de voir projets et listes donc je ne suis si ni balladurien ni Pinatel (pour ne rien vous cacher, je suis de gauche/écolo non encarté donc un vrai bobo et comble du comble un « pas d’ici »).

        Au plaisir

      • Oui, et le prochain maire de Bordeaux sera Basque et écologiste . D’où l’intérêt supplémentaire d’avoir un.e maire Basque et écologiste à Biarritz. Le destin de Biarritz se joue plus sur les coopérations régionales et inter-métropoles dans le triangle Bordeaux Toulouse Bilbao , avec en son cœur l’agglomération dont les compétences vont être redistribuées.
        Et beaucoup moins sur le lien avec le gvt. Un pied dedans, un pied dehors, ça ne veut pas dire grand chose. Sauf à penser que les biarrot.e.s sont des demeuré.e.s, des arriéré.e.s à qui l’ont viendrait apporter le progrès d’un monde nouveau. L’avenir de Biarritz se joue à beaucoup de niveaux et dans une complexité certaine. Mais surtout pas sans les biarrot.e.s, et surtout en cohérence avec les vrais enjeux de la ville. Bon courage !

  4. Relire « l’âne et ses maîtres » peut également être instructif. À vouloir trop changer de maître… Dans cette fable, nous sommes les ânes. Faut-il nous en remettre au destin ?
    That’s a Good question Messire De la Fontaine

  5. Dans cet article tant décrié la position de Jean Yves s’éloigne de celle qu’il défend habituellement, il faut louer cette objectivité.
    Quant aux candidats, quelle que soit leur maillot il est évident que ce n’est pas le lieu de naissance qui importe, mais leur capacité. Il faut d’abord répondre à la question : qu’a démontré ce candidat dans sa vie ? dans sa vie professionnelle ? quelles sont ses compétences ? …etc.
    « Les imbéciles heureux qui sont nés quelque part » de l’ami Georges.

  6. Paul, je n ai jamais dit que d etre local était gage de compétence….Pour reprendre l expression de J Yves , un pied dedans, un pied dehors, il y en a un (Lafitte) qui aura les deux pieds bien dedans , et je ne vous donne pas 6 mois à tous pour regretter Veunac.
    A t on explique à D Guillaume qu une des raison des bouchons de BTZ aux heures de pointe était du aux centaines de salariés payés au smic dans les restos, boutiques de luxe etc…et qui ne peuvent s y loger ? Lui a t on expliqué que les jeunes couples même avec des salaires de cadre ne peuvent acheter et font le bonheur des écoles de St Pée, Bardos et autres bourgades de la 2eme ceinture ??
    Vous preniez l exemple de Juppé et de sa réussite sur Bordeaux ? Effectivement cette ville est belle, agréable à visiter, à 2 h de Paris. L envers du décors, a renvoyé ds milliers de personnes vivre dans le sud de la gironde, dans des lotissements dortoirs à 1 h de route et a bouchonné complètement le periph !!! ( une explication de la forte concentration de GJ dans cette ville).
    Je n ai rien contre D Guillaume, j accepte de me tromper et tant mieux, mais avec ses deux gardes du corps annoncés NON MERCI !!!

    • Biarritz n’est pas une ile et les grandes tendances de fond (gentrification, salaires de misère) ne sont pas dues au seul maire de Btz. Si les gens commençaient par se syndiquer dans le privé et dans l’hôtellerie/restauration (qui a un des taux les plus faibles) alors leurs conditions de travail seraient meilleures (rappelez vous la baisse de TVA accordée qui devait permettre de 1) baisser les prix 2) investir 3) augmenter les salaires, la belle fumisterie sur le dos de tous les contribuables et au final du budget de l’Etat). sur la question des bouchons JP je vois 2 problèmes : 1) l’illusion des français qui pensent qu’on peut avoir chacun une voiture individuelle (et oublient les infrastructures locales limités au sens physique du terme (on ne peut pas élargir les routes au dela d’un certain seuil)) 2) l’absence de planification et donc de politiques de transports en communs cohérentes et efficaces par les pouvoir publics). de surcroit en période de contraction des revenus (salaires minables) cela affecte donc les 2 postes (logements/mobilité) donc gilets jaunes. cette politique française qui consiste à presser le citron (les salariés) puis à les jeter, mène droit dans le mur (sans même parler des impacts écologiques désastreux car une fois le climat devenu incontrôlable je vous prie de croire que tout le reste sera négligeable: si la vie devient difficile au sens littéral, alors fini la croissance, le tourisme et tout ce qui va avec).

      • Paul, en étant dans ma réponse plus pragmatique, un salarié payé 1500,00 par mois ne peut absolument pas se loger, c est donc direction l arrière pays. Trouvez moi des transports en communs, qui vous amènent à l’heure au boulot au centre de BTZ, depuis Bardos, ST Pée et autres villages de l arrière pays ! Mission impossible !! C est donc voitures et bouchons.
        Effectivement la baisse de la TVA dans la restauration n a ni fait baisser le prix de l assiette, ni augmenté les salaires !!

      • Vous avez totalement raison 1500 EUR c’est ce que les Allemands appellent un Hungerjob (pour des Knochenjobs) soit un salaire de misère pour un travail (généralement) difficile. Comme le Pr David Graeber l’a démontré avec son concept de « bullshitjobs »: plus la valeur sociale d’un job est élevée et plus sa rémunération est faible (au contraire du management qui se grève sur les structures tel un parasite au sens premier du terme). Donc nombres d’emplois sont sous payés et vu l’absence d’organisation des salariés (dans des structures syndicales) ceci couplé à l’absence d’action des pouvoirs publics sur la question du logement social, la situation est intenable et ne cesse de le devenir (AirB&B venant détériorer un peu plus la situation sur fond de sur-spéculation immobilière).

        Ceci étant dit comment est-il possible dans un pays comme la CH qui, dès que l’on sort des villes, est un pays rural et montagneux (donc moins accessible que ne l’est le Pays-Basque), de disposer de transports en communs efficaces (y compris pour les horaires de travail) et que cela soit « impossible » chez nous ?

        La réponse est simple: l’organisation, l’éthique et la morale des élus, qui ne construisent pas des « pyramides » avec l’argent public (par ex Cité de l’Océan ou le nouveau projet biomimétisme bidon ou les centaines de milliers d’euros perdus chaque année pour le BO, les amendes pour ne pas respecter la loi sur le pourcentage de logements sociaux) mais emploient les deniers publics à servir la population et à satisfaire ses besoins.

        Il faut donc que les gens s’organisent mieux et de façon collective (par ex plus de co-voiturage) et surtout votent mieux (par exemple en n’élisant pas les sortants qui se présentent au bilan nul).

        Tant que l’individualisme prévaudra sur l’action collective, alors je peux vous garantir que rien ne se fera (sauf la violence que l’on observe et qui démontre l’état d’immaturité effrayant de notre système et de tous ses acteurs).

        Pour le reste nous avons les élus que nous méritons puisqu’ils sont élus démocratiquement.

  7. Pour en finir peut être avec  » le quelqu un de chez nous « , le Basque plus que d’autres a toujours été ouvert et accueillant avec  » les étrangers » et certainement beaucoup moins sectaire que l on croit. Celui qui se prétend défendre les  » valeurs basque  » contre  » l étranger « , c est le même, le bourgeois basque aidé par cela autrefois par un clergé tout puissant, qui soumettait le reste de la population ( qui n avait droit que de courber l échine ). Cela a commencé à changer à la fin des années 70, ou quelques représentants de cette caste ont commencé à prendre quelques bonnes roustes physiques notamment du coté de Baigorry.
    Un reportage de S Garat avec des témoignages d acteurs de l époque très intéressant aide à comprendre les gens de ce pays.
    Voila , tout cela pour dire que Le Pays Basque a toujours été ouvert aux gens de l extérieur !
    Les commentaires des Pinatel et autres qui ont sali leur premières couches sur la grande plage avant de filer très jeune sur Paris sont très représentatifs de cette caste embourgeoisée qui n a rien à voir avec les vrais gens de ce pays.

    • vous avez raison la situation n’est jamais uniforme et il faut se garder des généralisations toutefois JP comment expliquez vous qu’il n’y ait que très très peu de populations maghrébines et africaines si l’on compare le 64 avec d’autres départements : est-ce le résultat de la fameuse ‘ »hospitalité » ? J’ai pour ma part observé depuis des décennies des comportements plutôt fermés sur cette question (mais je vous l’accorde c’est un autre débat que celui des municipales).

      • Demandez Paul au Général PINATEL, il est spécialiste en population Africaine, notamment du coté du Mali….

  8. Bonjour,
    Sans fayotage,si ce blog et les articles de JYV n’existaient pas (???)…..
    Bref,en attendant les listes officielles,les programmes et projets divers ainsi que les débats à venir,de la discussion (commentaires sur ce blog) jaillira peut être la lumière.

    Mais que seraient Biarritz aujourd’hui avec ses batailles électorales si…souvenirs souvenirs.
    Bonne lecture.

    Et si le festival de Cannes avait été le festival… de Biarritz …
    https://www.sudouest.fr › Pyrénées Atlantiques › Biarritz
    16 mai 2014 – Biarritz aurait pu accueillir le festival international de cinéma. Archives … Mais les finances, nerf de la guerre, permettent de faire un premier tri.

    Cinq trucs que vous ne saviez peut-être pas sur le Festival de …
    https://www.dhnet.be › lifestyle › magazine › cinq-trucs-que-vous-ne-saviez-…
    11 mai 2016 – Saviez-vous que le Festival de Cannes aurait pu se faire à Biarritz? … décide de créer un grand festival de cinéma pour contrer la Mostra de …

  9. Re,les thermes salins sont loin …il va falloir que je me relise avec attention …
    …Mais que serait Biarritz…

  10. Je vous suis sur votre raisonnement mais vous m’accorderez que se présenter devant des électeurs sans rien connaitre de leur environnement et des défis et enjeux de leur ville ne va pas en faveur de la réconciliation des gens avec la politique.
    On se cherche une place à nos frais sans trop de risque et de peine (et tout amour propre bu) plutôt que de se relever les manches dan le privé
    Mais si c’est la seule façon de changer le 1er magistrat……
    Je me demande bien qui va lui faire son programme…un idée
    Bien Cordialement
    Jean-Pascal Toujas

    • Sincèrement comment pouvez vous dire cela ? Le connaissez-vous ? Lui avez-vous parlé personnellement ? Moi pas donc je lui donne le bénéfice du doute.

      Imaginez un jury d’assises qui jugerait comme vous le faites : vous envoyez peut-être des innocents à l’échafaud.

      Je connais nombre de gens sur la région qui ne vivent pas à l’année, y viennent régulièrement depuis des années et la connaissent aussi bien si ce n’est mieux que nombre de « locaux » habitants à l’année qui font leurs trajets boulot/dodo/BAB2 et plage/balades le week-end.

      Soyons fair-play. Laissons à DG le temps de dérouler son projet et son équipe et si c’est une farce alors là soyons critiques.

      La situation de la ville est simple : soit vous élisez Veunac pour un second mandat (du fait de la dispersion et sûrement de l’abstention qui risque de le renforcer), soit vous élisez un des sortants du conseil municipal au bilan nul (hormis Mme Motsch; je crains que Mr Schneck manque de visibilité au sein de la population) soit nous avons peut-être là un candidat avec un parcours qui est encore une fois solide (on peut ne pas apprécier son changement de boutiques en cours de route ce qui est mon cas, mais reconnaissez que DG a occupé des positions bien concrètes et à haut niveau ce qui pourrait (conditionnel) témoigner de ce qu’il a fait preuve de compétences. Bien sûr ce n’est un gage en rien et si par malheur il vient nous recycler les troisièmes couteaux du conseil municipal qui le courtisent alors cela ne servira a rien (sans parler qu’il doit être un maire à plein temps et non un visiteur du week-end).

      Tout cela nous l’ignorons pour le moment alors restons attentifs, prudents et fair-play.

  11. Chers contributeurs, vous est-il possible de donner une réponse simple à la question d’un insoumis, postée sur le précédent article (chronologiquement)?

    La question est veut-on mettre en œuvre à Biarritz une transition écologique, lutter contre la disparition des logements au profit des plate-formes de location de courte durée, veut-on que les familles y restent ou s’y s’installent, que les habitants y trouvent des emplois autres que précaires ou saisonniers ?

    J’ai répondu oui oui oui.

    Un débat sur ces points qui concernent quelques milliers de biarrot.e.s ne vous intéresserait-il pas ?

    Merci pour votre réponse.

    • Tout à fait d’accord avec vous, et je vote moi aussi oui sur les points que vous évoquez. J’y ajouterai deux autres éléments relatifs à l’écologie sonore et urbaine : le vacarme que nous subissons quotidiennement de la part des motards pétaradant sur des machines à l’évidence trafiquées, le bruit imposé par les tenanciers de bars et cafés qui diffusent illégalement leur musique à l’extérieur, au besoin par haut-parleur. De même, il faut lutter contre l’occupation intempestive de l’espace public : les deux roues garées sur les trottoirs, les tables et chaises intallées au-delà du périmètre autorisé. Dans toutes ces situations, les riverains, les promeneurs, les touriste, les vacanciers sont les victimes impuissantes d’agissements largement tolérés par les autorités, nationales ou locales. Et qu’on ne me dise pas que les comportements que je dénonce illustrent le caractère festif de Biarritz ; ils en sont l’antithèse absolue par le mépris et l’arrogance de leurs auteurs. Pourquoi ne pas demander à chaque candidat de prendre position sur ces questions puisque tous ont évidemment des préoccupations écologiques ? On pourrait en ajouter une dernière : si vous êtes élu(e), prenez-vous l’engagement de mettre définitivement un terme à la scandaleuse opération « whiles and waves qui consiste à inviter chaque année des milliers de motards à venir nous pourrir la vie du matin au soir pendant près d’une semaine ? J’ai bien conscience, M. Viollier, que tout cela est hors sujet de votre thème initial ; mais je suggère qu’il soit repris une autre fois car j’estime qu’il y a là un véritable enjeu quant à la politique urbaine que nous sommes en droit d’attendre de la future équipe municipale.

      • Si le W&W fait trop de bruit pour vous, n’hésitez pas à faire comme les habitants de Munich qui habitent aux abords et ne supportent pas la Wiesn’ (Fête de la biere qui se déroule sur 2 semaines et mobilise plusieurs millions de visiteurs à chaque édition donc une échelle un peu plus conséquente que le tout petit W&W sur 4 jours) : quittez la ville à cette période (ou alternativement achetez des boules Quies).

        Interdire le Wheels and Waves serait une très mauvaise idée et un cadeau pour rêvé Donostia qui se fera un plaisir d’accueillir ces touristes à fort pouvoir d’achat. C’est un temps fort qui se consolide d’année en année (avant la saison haute cet évènement rempli la station donc les hôtels, les restaurants, les bars, taxe de séjour, conso dans les boutiques etc).

        Sur la gène occasionnée par les bars et terrasses : si vous habitez dans le périmètre maudit pas de bol pour vous mais il en est ainsi dans toutes les villes et pour tous les immeubles ou se logent un restau et/ou un bistro et dans les villes ou sévit le tourisme de masse (n’hésitez pas à aller vivre du côté de St Etienne de Baigory: le calme y règne et on y parle Euskara).

        Enfin pour les motos trafiquées et mal garées effectivement (hormis période du W&W par considération pour son impact économique pour la ville évoquée ultérieurement) il convient d’appliquer la loi (il est vrai que cela semble toléré par les forces de l’ordre mais la aussi on ne va pas organiser un chasse aux jeunes dans cette ville de vieux dont la population rétrécie chaque année). Biarritz ne doit ni devenir un musée figé ou une maison de retraite.

    • Merci de vos réponses. Pour le W&W, si j’étais un motard provocateur, je répondrais « montrez nous-mêmes l’exemple et nous vous écouterons ». Habitant dans un arbre, je pourrais presque lui donner raison, car que sont ces 4 jours de pollution, sinon un autre arbre cachant la forêt de la pollution automobile de fond ?

  12. Merci M. Viollier pour cet article, dont la première partie m’a soulagé. La lecture de certains commentaires, évoquant les « candidats de chez nous », les « étrangers » ou qui parlent de « s’intégrer au pays basque » m’a profondément heurté et m’aurait presque dissuadé de poursuivre la lecture de ce blog. Votre article « Bas les masques » n’est pourtant pas si loin…Je partage votre rejet de la discrimination entre « purs biarrots », « à peu près biarrots » et « pas du tout biarrots ». Comme vous, je suis un étranger, d’origine occitane. Néanmoins, je connais et fréquente le pays basque depuis plus d’un demi-siècle et demeure à Biarritz depuis dix ans. Je me sens donc aussi légitime ici que de « purs » biarrots qui, pour certains, n’y séjournent qu’occasionnellement. A propos de M. Guillaume, les vraies questions, plutôt que celle des origines, sont celles-ci : sera-t-il un maire à plein temps et écartera-t-il de sa liste des gens outrageusement compromis dans la mandature précédente ? Je ne sais vraiment pas, à ce jour, pour qui je voterai. Mais si la réponse à ces deux questions est oui, pourquoi pas, en vertu du principe souvent énoncé : tout plutôt que MV. Je pense enfin, comme beaucoup, qu’il faut que les autres candidats acceptent de mettre leur ego de côté et concluent une alliance, que je crois pouvoir qualifier de salut public. On peut rêver…

  13. A ceux qui donnent du crédit à la candidate Motsch-Chemel, je suis tenté de leur demander de relire les archives de Bisque Bisque Basque:
    Article du 27/11/2017 ‘ le drôle de jeu de Motsch et Veunac ‘ . article très détaillé sur le dossier des écuries beguerie. Mr Violier appelle à la démission de Madame Motsch. Un chapitre intitulé
    ‘ Quand papa chasse sur les terres de fifille’
    Ou il est question du renoncement de l’achat de la villa Rubdekian,avenue Charles Moureu, par Monsieur Chemel,marchand de bien ,père de Madame Motsch- Chemel, dossier /affaire qui a fait l’objet d’un article dans sud ouest le 24/10/2017
    Il y a la propriété de la Milady acheté par la société de marchand de bien ,SARL Jean lab, de Monsieur Chemel, acheté 600 000€ en 2014 ,revendu après travaux en avril 2017 , 1 million 650 000€.
    Que penser de ce que l’on a pu lire sur ce blog, sur les dérives des travaux du château Boulard, ça concerne un peu l’adjoint à l’urbanisme, non?
    J’entends parler de compétences concernant la candidate Motsch, mais ou se sont elles trouvées durant les 5 ans de son mandat?
    Aucun projet d’avenir proposé, quid du logement social…
    Quelques mois avant son départ de la mairie, elle a cru faire le buzz autour du dossier du Palais,et ça a fait pschitt! Jusqu’à déposer un recours administratif, de nouveau pschitt !!
    Quand je lis,hier dans Mediabask,que Motsch estime que la famille Gave,est venu spéculer à Biarritz, j’ai envie de tousser.
    Quand a son slogan de campagne:
    ‘Un ville plus verte pour une eau plus bleu’
    Sans commentaires.

    • Monsieur Berdoly,
      Vous détestez sans doute Madame Motsch, ce qui est votre droit le plus absolu, mais l’objectivité journalistique m’oblige à vous répondre car vous citez des articles de Bisque, Bisque, Basque! qui vous arrangent sans citer les autres. Et vous m’accorderez de n e pas tricher puisque je n’efface rien et laisse des articles même si les faits m’ont amené à sérieusement nuancer mon point de vue.
      L’investigation, c’est comme explorer du bout des doigts une caverne plongée dans le noir. Ce n’est que petit à petit que l’on commence à comprendre la réalité.
      En début de mandat, tout comme vous j’ai pensé que Madame Motsch avec son poste d’adjointe à l’Urbanisme avait pour mission essentielle de couvrir les exactions de son maire.
      L’affaire des écuries de Bigueyrie (et non Beguerie) m’a fait changer complètement d’avis. Au début, comme tout le monde, j’ai cru que Madame Motsch couvrait une opération frauduleuse menée par Michel Veunac. Les faits m’ont montré qu’il n’en était rien et que de bonnes âmes m’avaient obligeamment orienté vers le père de Madame Motsch, alors qu’il ne s’est jamais intéressé de près ni de loin à ces terrains.
      Dans un premier temps, Madame Motsch a eu des réflexes très loyalistes vis à vis de son équipe et de sa majorité. Ce qui est à son honneur. Avant de découvrir que le maire s’était emparé du dossier et négociait avec le potentiel acquéreur sans l’informer.
      Madame Motsch est l’illustration même à mes yeux de ces élus courageux qui ont lutté, lutté, en pensant qu’ils pouvaient limiter les dégâts en restant au sein de la majorité, avant de jeter l’éponge, dégoûtés par les pratiques qui se déroulaient sous ses yeux et par les dossiers cachés qui atterrissaient directement dans le bureau du maire.
      Sur Le Palais, on ne peut que saluer la lucidité et le courage des élus qui se sont élevés contre le montage financier proposé par le maire et Guy Lafite. Et perdre au tribunal administratif, ne signifie pas loin de là qu’on est un mauvais élu.
      Je trouve donc que votre post relève du parti-pris total ou d’un engagement auprès d’un candidat actuel et de la volonté d’envoyer une boule puante.
      Bien amicalement.

      • Oh non,mr Viollier, la détestation,la haine n’est pas mon moteur,je n’ai jamais rencontré mne Motsch, je combat simplement ce quelle représente, la droite homard,sans rouler pour un candidat, je ne suis qu’un simple citoyen,disons lambda.
        J’ai eu à faire à mne Motsch en tant qu’adjointe à l’urbanisme et son petit cercle, et c’est là que j’ai vu qui elle était.
        Merci en tout cas d’avoir toujours la loyauté de poster mes commentaires, bien que nos avis divergent sur la personne.
        Bien amicalement

  14. Je ne sais pas qui vous êtes, M. Platini, et cela ne me regarde pas, mais je n’imagine pas que vous êtes le célèbre ancien footballeur. Je ne sais pas où vous vivez, si vous êtes jeunes ou vieux, homme ou femme, biarrot permanent ou pas, si vous êtes hôtelier ou cafetier, candidat(e) ou pas à l’élection municipale, et cela ne me regarde toujours pas. Vous m’accorderez cependant que ces incertitudes atténuent sensiblement la portée de vos arguments car il est bon que dans ce genre de débat chacun sache d’où l’autre parle. Mais, partisan du dialogue, je réponds tout de même. J’observe d’abord que par deux fois vous m’invitez à quitter la ville ou à aller vivre du côté de St Etienne de Baigory. Cela me rappelle la séquence où le maire actuel avait répondu à une dame « si vous n’êtes pas contente allez vous installer ailleurs » ; cela me rappelle aussi cette réponse d’un motard bruyant et mal garé, à qui je l’avais fais remarquer poliment, car moi je suis bien élevé : « si t’est pas content va habiter à la campagne ». Bref, j’apprécierais que nos échanges ne prennent pas cette tournure.
    1° Les fameuses retombées économiques de « Wheels and waves » sont systématiquement mises en avant par l’équipe municipale actuelle, à commencer par le maire lui-même. Je reconnais que ce point mérite d’être examiné. J’avais, il y a environ un an, posé sur POPVOX deux questions, lancées à la cantonade, aux commerçants : si l’opération W&W était supprimée, quel est le pourcentage annuel de chiffre d’affaire que vous perdriez ? Avant la mise en place de cette opération, comment faisiez-vous ? J’ai posé deux fois ces question et je n’ai jamais eu de réponse. A mon modeste avis, le commerce est comme la nature : il a horreur du vide. Si les motards ne remplissent pas les hôtels, bars et restaurants, d’autres clients le feront. S’agissant des autres commerces, je ne vois pas les motards acheter des fanfreluches chez Natacha ou des petits fours chez Carlier. Quant au prétendu manque à gagner, à supposer même qu’il soit réel, il serait insignifiant, saut évidemment à démontrer le contraire, mathématiquement, économiquement.
    2° La gêne occasionnée par les bars et terrasses, qui est réelle ne vous en déplaise, je me fiche éperdument de savoir si la même chose existe ailleurs (et à ce degré ce serait à vérifier), parce que c’est ici que je vis, et pas ailleurs. Quand les riverains sont soulés de musique à pleine puissance et les mêmes voient l’entrée de leur immeuble encombrée de tables et de chaises, allez leur expliquer qu’ils ont tort de se plaindre. Ensuite, les pratiques dont je parle sont illégales : quand je fais référence aux autorités, c’est pour dénoncer le refus, notamment de la municipalité, d’appliquer la loi en matière de tranquillité publique, obligation qui est pourtant faite aux maires par le code général des collectivité territoriales.
    3° J’observe que vous admettez qu’en ce qui concerne le bruit et le stationnement anarchique des deux-roues, il faut appliquer la loi ; dont acte. En revanche, il ne s’agit pas d’organiser une « chasse aux jeunes ». La plupart des « bikers » sont des gaillards largement adultes et sont les plus forcenés à faire un vacarme assourdissant, sans doute pour avoir la sensation d’exister. J’ai tendance à penser qu’il y a quelque chose de pathologique dans ce comportement. Je vous signale à ce propos que d’intéressantes études ont été faites sur le sujet.
    Je vous garantis que je ne suis plus un gamin, mais j’aime la fête (la vraie) et si Biarritz devait devenir, selon vos propres termes, un « musée figé » ou une « maison de retraite », je serais le premier à m’y barber copieusement et je fuirais aussitôt.
    Bref, M. Platini, je comprends parfaitement que vous exprimiez un point de vue sensiblement opposé au mien sur ces question et je respecte votre avis ; mais je ne le partage pas car, au-delà des éléments purement factuels, c’est en réalité un enjeu sérieux : dans quelle société, pour ne pas dire dans quelle civilisation voulons-vivre ? Vous me trouverez sans doute exagérément pessimiste, mais je persiste à croire que tolérer dans une ville des agissements tels que ceux que je dénonce est une complicité au moins objective avec l’instauration de ce que j’appelle « la barbarie du quotidien ». Le philosophe Jean Starobinski a fort bien expliqué que la civilisation c’est d’abord « l’adoucissement des moeurs ». Mais bon sang, quand va-t-on se rendre compte que nous allons à rebours de ce principe et que Biarritz est en train de perdre son âme ?

    • C’est vrai qu’il est nécessaire de mieux organiser le vivre ensemble entre les biarrot.e.s, et avec leurs visiteurs…
      Notre ville ne sait pas accueillir, car elle ne sait pas organiser la cohabitation entre les biarrot.e.s et les festivaliers. Il y a un défaut d’organisation et de prévention quant aux nuisances de ce type d’événements.

    • Vous écrivez « Avant la mise en place de cette opération, comment faisiez-vous ? » la réponse est évidente (si vous vivez à l’année) : rien car il n’y a pas de clientèle de substitution dans une telle proportion à cette période de l’année. Les dizaines de milliers de participants qui dorment, mangent, sortent dépensent dans Biarritz et ses commerces demandez aux hôtels, restaurants, agences de locations (par ailleurs ceux qui louent doivent aussi manger donc conso locale et au regard des profils je suis assez tranquille que certains vont aussi chez Carlier).

      Si vous connaissez le W&W vous savez que c’est une clientèle nationale et internationale, de bobos plutôt DINKs (donc peu de camping et sandwichs mais en revanche bons hôtels et restaurants) ce qui encore une fois à cette période vient à point nommer pour la ville (de surcroit j’ai aussi vue une bonne couverture médiatique via les sponsors motos dans ce domaine aussi à l’étranger). Donc je prends le pari sur mes économies que vous vous trompez et que les retombées sont réelles pour Biarritz (selon mes informations Donostia fait du pied depuis plusieurs années pour récupérer l’évènement).

      Après quoi que l’on fasse il y a toujours des plaintes (un concert = musique forte = plaintes; un match de rugby = voitures à garer = plaintes).

      Si vous vivez dans le quartier des Halles c’est votre droit bien sur mais alors ne vous plaignez pas (les habitants des Halles à Paris ne se plaignent pas du monde ou des touristes ou alors ils déménagent dans un autre quartier).

      Je fais une distinction entre un festival qui par nature attire donc concentre du monde et génère des effets collatéraux je ne le nie pas et les nuisances du quotidien hors festival. Il me semble que la loi réglemente la question des nuisances sonores liées aux pots d’échappements des 2 roues. Donc si vous avez des problèmes avec cela il faut voir avec les autorités concernées.

      Quant à la déclaration de Veunac sur cette dame qui se plaignait, elle ne m’a pas gêné : en effet si on est pas content on peut toujours aller voir ailleurs et un maire n’est pas là pour satisfaire 100% de sa population (sauf en corée du nord). Je considère que demander la suppression d’un festival qui dure 4 jours sur 365 au prétexte qu’il y a du bruit dans une ville de vieux qui se vide est une ineptie et j’observe que vivre c’est bruyant parfois (attention si vous allez à la campagne vous aurez les bruits de la campagne et je ne suis pas sur qu’ils vous plaisent plus).

      Enfin pour répondre à votre demande surprenante (je ne sais pas qui vous êtes et sincèrement cela ne me regarde pas) mais je vais vous faire plaisir je vous précise que je ne suis pas restaurateur ni hôtelier ni commerçant ni dans l’équipe municipale actuelle ni candidat à la suivante que je suis un homme d’âge moyen blanc qui vit dans le quartier de la médiathèque ou je réside une partie de l’année (jamais durant la période estivale que j’exècre et fuis comme la peste afin de ne pas m’imposer les désagréments causés et me plaindre par la suite) et qui déplore de voir cette ville mal gérée se replier sur elle même chaque jour un peu plus.

      Quant à votre discussion philosophique sur le fait de savoir dans quel monde nous voulons vivre si j’y souscris, je crains qu’il ne soit trop tard pour se la poser en 2020: la planète est défoncée, la population continue de croitre, les ressources viennent à manquer. Il fallait y réfléchir il y a 70 ans il est trop tard pour inverser les courbes, les échelles de grandeur des impacts de la société thermo-industrielle couplées à notre inaction crasse à notre déni et notre refus de changer de système font que nous sommes condamnés (nous allons connaitre la violence systémique c’est certain et les gamins qui naissent aujourd’hui connaitront un sale avenir et une espérance de vie bien plus courte que la notre).

      • Je ne sais pas, M. Platini, si M. Viollier ne va pas se lasser de nous voir échanger sur un sujet qui n’est plus du tout celui d’origine. Mais puisque vous avez eu l’amabilité de me répondre, je vais le faire à mon tour.
        Je suis surpris de vous voir qualifier de « festival » le rassemblement de motards bruyants qui, à ma connaissance, en dehors de leur exhibitionnisme de bobos nantis et satisfaits d’eux-mêmes, ne proposent aucune manifestation, au sens artistique du terme.
        Votre comparaison avec les halles de Paris n’a pas de sens ; vous m’avez très mal lu : ce que je dénonce ce sont les fauteurs de trouble locaux (cafetiers, restaurateurs) et non pas le « monde » ou les « touristes » comme vous l’écrivez, contre qui je n’ai rien et dont je considère qu’il faut les accueillir avec générosité. Accessoirement, je n’habite pas aux halles, mais, vieux fond d’universalisme républicain, je m’intéresse à ce qu’il se passe ailleurs que sous mon nez.
        Quant à la loi qui réglemente les nuisances sonores, deux-roues entre autres, vous ne m’apprenez rien et l’expérience montre que, neuf fois sur dix, la saisine des autorités n’a aucun effet. C’est d’ailleurs bien ce que je dénonçais dans mon message. Il s’agit donc bien, en l’espèce, d’inviter chaque candidat à définir sa politique en la matière.
        Si la remarque du maire à cette dame ne vous gêne pas, vous avez l’estomac bien accroché et une conception du savoir-vivre que je ne partage pas : cette façon d’apostropher une administrée est, de la part d’un maire, tout simplement odieuse et témoigne, s’il était encore nécessaire de le démontrer, du mépris dans lequel notre édile tient la population.
        Je vous signale qu’il était parfaitement inutile, voire déplacé, de me préciser que vous êtes « blanc ». Ce genre de choses n’a jamais fait partie de mes préoccupations.
        Je reviens à peine sur votre pseudo-démonstration relative aux retombées économiques de W & W puisqu’elle n’est assortie d’aucune argumentation chiffrée de caractère comptable et économique ; mai il est vrai que, puisque tel n’est pas votre cas, seul les commerçants pourraient se livrer à cet exercice. Quant aux retombées pour Biarritz, de quoi parle-t-on ? Pour les finances de la municipalité ? Pour le porte-monnaie des Biarrots ? Pour l’amélioration des services publics et des services sociaux ?Je constate, moi, que mes impôts sont en constante augmentation. Une chose est sûre, je ne vois pas la couleur de ces fameuses retombées.
        Pour ne pas terminer sur une note trivialement financière, j’aurai toujours plaisir à vous lire car le propre d’une civilisation digne de ce nom c’est de pouvoir se parler même, et surtout, quand on n’est pas d’accord.

      • Sur le *festival » bien sur je vous l’accorde, ce n’est pas Bayreuth mais un show de motos trafiquées au looks improbables, manifestation agrémentée de concerts et autres stands variés. Libre à chacun d’apprécier ou non ce type d’event mais perso même si je suis plutôt comme vous anti bruit sur le fond, j’aime bien l’idée de 4 jours sur un autre tempo.

        Vous dénoncez les fauteurs de troubles (restau/bistros) et j’évoquais les stigmates (monde/bruits) donc nous ne sommes pas si éloignés, mais vous avez raison les seconds sont la résultante des premiers. Je maintiens toutefois que vivre dans un quartier « festif » est à ses propres risques et périls (je ne le ferai pas n’ayant pas la patience de subir ces nuisances en restant zen) et je considère impossible de se plaindre lorsque l’on se rend acquéreur d’un appart dans se périmètre car il est évident que le système du quartier ne changera pas (du fait du poids économique représenté par les acteurs en présence).

        Si la loi n’est pas appliquée (chasse aux bruits) ce ne sont pas les promesses de candidats qui y changeront quoi que ce soit, puisqu’elles n’engagent que ceux qui y croient. c’est une déficience grave de notre organisation de vie en commun. Je le déplore, car il faut encadrer ses nuisances.

        La déclaration du maire ne me choque pas (plus que cela) car dans la réalité de notre monde personne ne peut satisfaire chacun à 100% tout le temps sur tous les sujets. Que des gens se plaignent fait partie de la vie et nos choix nous appartiennent. le jour ou je trouverai biarritz insupportable je partirai et c’est aussi le droit du maire que de ne pas lui servir une réponse rhétorique pipeau pour lui donner le sentiment qu’il prend en compte son avis alors qu’au fond il s’en fout. pour une fois il a été honnête. je précise que je ne suis pas du tout pro Veunac ou plutôt je suis pro Veunac à la pension dès mars prochain.

        Sur ma « pseudo démonstration » vous y allez fort ! comme vous je n’ai pas accès aux chiffres mais pour avoir parlé à nombre de commerçants de cette période tous dans le centre de Biarritz, nombreux sont ceux qui semblaient contents de cette activité commerciale (les retombées pour la ville étant par ex la perception de taxe de séjour, d’emplois pour les commerçants et de commerces ouverts pour les habitants à l’année du fait du CA global généré y compris durant ces 4 jours ou la ville est pleine), activité à une période mi juin ou avant il n’y avait pas d’activité.

        Quant à nos échanges plaisir partagé : ce site est un espace de liberté d’opinions à nous de le faire vivre y compris en échangeant sur nos désaccords et si possible toujours dans le respect de l’autre. vous voyez nous ne sommes au fond pas si éloignés l’un de l’autre

        PS: blanc je faisais en fait allusion au mâle blanc si décrié par NathB dans un passé récent.

  15. Pardon, mais il y a une faute; si t’es pas content – et un mot manquant: dans quelle civilisation voulons-nous vivre
    Je vous rassure, M.Platini, vous n’y êtes pour rien !

  16. Je lance cette question,telle une bouteille à l’océan :
    Depuis quelques hiver,en période de tempête, nous assistons à une noria incessante de bulldozers sur la grande plage. Le but étant de faire une digue de sable pour protéger le casino. Cela me fait penser lorsque nous étions gosse, ces barrages de sable que nous faisions à marée montante, le résultat évidemment était toujours en faveur de l’océan. Pour ce qui est de nos bulldozers, cela est bien polluant et doit avoir un coût financier certain .
    Les spécialistes s’accordent pour dire que la monté des eaux est en marche. Contrairement à la zone du palais et Miramar, le casino n’a aucun mur de digue pour le protéger. Hier la piscine a du fermé plus tôt pour raison de sécurité. Ce scénario qui semble perdu d’avance,peut il durer longtemps? Il me semble qu’a court terme le batiment du casino municipal est condamné. Cela pourrait être un sujet intéressant à aborder pour les candidats d’ici ou d’ailleurs.

  17. Merci pour ce message, Michel Platini; mais faites attention, si nos points de vue se rapprochent encore nous allons finir par devenir amis d’enfance !

  18. OK. J’ai toujours été fasciné par la voix de Dark Vador. La question est de savoir qui serait Skywalker même si, personnellement, j’ai un faible pour Obi-Wan…
    Cela dit, je crois que nous devrions cesser d’abuser de l’hospitalité de notre hôte; s’il le juge opportun, M. Viollier organisera peut-être un débat de fond sur les nuisances sonores à Biarritz et je suis sûr, avec d’autres j’espère, que nous continuerons d’y participer.

  19. Le W _ W de Biarritz serait il le coq bruyant de nos campagnes en version plus VIP sur BTZ ?
    Il me semble qu il y aurait des sujets plus préoccupants, mais bon, chacun les siens !!

  20. Au delà de ces considérations et de ces inquiétudes on pourrait aussi se réjouir de voir enfin arriver un homme « de gauche » candidat à Biarritz ….! En binôme avec un ex-mao ce n’est plus Larem que l’on nous propose mais la Révolution En Marche ….!

    • et combien de milliards détournés par les gouvernements au profit des entreprises du CAC 40 pendant que l’on casse les services publics faute de « financement » ?

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s