Journal d’un buté de campagne (4)

Un hold-up signé Veunac

Une délibération scandaleuse à cinq semaines de la fin du mandat, une pétition à signer d’urgence, des bagarres de cour d’école, ainsi va la vie électorale à Biarritz.

Trouvez-moi en France un maire, un seul, qui comme Michel Veunac soit en train d’engager sa ville à hauteur de 12 millions d’euros à cinq semaines de la fin de son mandat et je vous promets que Bisque, Bisque, Basque ! cessera de dire du mal du premier magistrat de Biarritz pour se consacrer à la rédaction d’un ouvrage en vingt-cinq tomes intitulé « Les très riches heures du duc Michel de Biarritz comblant de bienfaits sa population en pâmoison devant lui ».

Mercredi 12 février prochain, trois délibérations seront consacrées à l’aménagement d’Aguilera. Officiellement, elles seront consultatives, mais en réalité elles engagent l’avenir de la Ville. Il est totalement scandaleux de faire prendre à un conseil municipal de telles décisions au bout de cinq ans et onze mois de mandat, alors qu’à l’évidence cette décision doit appartenir à l’équipe qui sera élue le 22 mars prochain.

Et qu’on ne vienne pas nous dire que le sauvetage du BO ne peut être opéré que le 12 février, ce qui expliquerait cette précipitation ! Que la construction du centre de formation, pour un budget de 12 millions d’euros, soit plus d’un an de la capacité d’investissement de la Ville, ne peut attendre six semaines de plus, le temps que la nouvelle équipe élue se mette en place et prenne une décision sereine. Qu’on ne vienne pas m’affirmer qu’il y a des élus qui souhaitent la fin du BO, même si, ce qui est logique, les avis des élus divergent sur les solutions à apporter pour réduire le déficit chronique du club.

Maïder Arostéguy, Jean-Benoît Saint-Cricq et quelques autres semblent penser que la solution proposée est la bonne, ce qui est parfaitement leur droit. En revanche, au vu du nouvel attentat démocratique que vient d’organiser Michel Veunac, tous les élus dignes de ce nom doivent se révolter en refusant d’avaliser mercredi à la va-vite une décision qui doit être discutée dans un climat autrement apaisé. Voter mercredi les trois délibérations, c’est cautionner les pratiques anti-démocratiques de Veunac.

En organisant son assemblée générale le 3 mars prochain et en menaçant de mettre en liquidation judiciaire le BO, Jean-Baptiste Aldigé, soutenu par la famille Gave, sait parfaitement ce qu’il fait : il met la pression sur Michel Veunac qu’il accuse de l’avoir promené ces derniers mois. Et comme Veunac caresse encore l’espoir insensé d’être réélu et a bien conscience d’avoir un pistolet braqué sur la tempe, il essaie à coup de décisions de dernière minute de calmer la colère des dirigeants du BO et des manifestants qui ne manqueront pas de s’agglutiner mercredi devant la mairie.

Même si on adore le rugby et le BO, l’attitude de chaque élu.e, sa complaisance ou sa fermeté seront examinées de près par tous les Biarrots. La future élection municipale pourrait très bien se jouer le 12 février.

Car clairement, on ne répond pas quand on est élu à un chantage par un autre chantage.

LA PÉTITION QUI S’IMPOSE. – François Amigorena a été le premier à se révolter contre le nouveau coup de force de Michel Veunac. Samedi après-midi, il a lancé une pétition pour que Michel Veunac retire les trois délibérations concernant le BO : « Quand les Biarrots peinent à se loger, quand notre voirie et nos trottoirs sont tristement dégradés, quand les écoles de nos enfants nécessitent des rénovations urgentes, quand nos transports collectifs sont largement défaillants, quand la qualité de nos eaux de baignade est constamment menacée », le centre de formation à 12 millions d’euros est-il «  un investissement prioritaire ? De plus, les élus de Biarritz n’ont eu droit qu’à une Commission Générale d’une durée de 2h30 pour prendre connaissance de l’ensemble de ces éléments. À un mois à peine des prochaines élections municipales, il s’agit d’un véritable hold-up démocratique. »

Une pétition qui devrait être signée par tous les Biarrots respectueux de la démocratie, histoire d’envoyer un signal fort à la mairie.

https://www.change.org/p/michel-veunac-m-veunac-retirez-les-3-d%C3%A9lib%C3%A9rations-bopb-conseil-municipal-de-biarritz-du-12-02-2020?recruiter=477519246&utm_source=share_petition&utm_medium=copylink&utm_campaign=share_petition

TOUJOURS AUSSI BUTÉ ! – Plusieurs lecteurs se sont étonnés de l’appellation de cette rubrique : « Journal d’un buté de campagne ». Outre la ressemblance avec le « Journal d’un curé de campagne » de Georges Bernanos, publié en 1936 et dont pas grand monde visiblement ne se souvient, ce titre a été choisi parce que depuis six ans, Bisque, Bisque, Basque ! s’efforce de vous démontrer à quel point Michel Veunac est une catastrophe pour la Ville. N’attendez pas de ce blog des consignes de vote en faveur de tel ou tel, juste un combat d’un journaliste d’opinion, du genre buté de chez buté, pour que l’actuel maire de Biarritz se consacre à sa famille dès le 23 mars 2020.

INCESSANTES CHAMAILLERIES. – Lorsqu’ils se sont déclarés candidats, tous les prétendants ont affirmé qu’ils ne se présentaient pas par ambition personnelle mais pour mettre fin au mandat calamiteux de Michel Veunac. Et tous ont affirmé qu’ils ne taperaient pas sur leurs rivaux électoraux.  Mais comme il se passe toujours quelque chose à Biarritz, Maïder Arostéguy a réussi au même moment à être annoncée en tête du sondage organisé par Sud Ouest et France Bleu et à se saborder avec une phrase pour le moins malencontreuse à un journaliste de Mediapart sur la famille Gave qui n’aurait pas construit « Auschwitz ni Buchenwald ».  Un propos que la candidate des Républicains a immédiatement regretté. Ce qui n’a pas empêché tous ses rivaux électoraux de se déchaîner contre elle, malgré les promesses faites de non-agression. Et qui s’est frotté les mains en se disant qu’on l’oubliait pendant une semaine ? Mimi-La-Malice ! S’il est réélu, quelques examens de conscience vont être nécessaires.

LE SIGNE QUI NE TROMPE PAS – En 2014, La Semaine du Pays basque qui avait pris fait et cause pour Max Brisson pendant la campagne avait surpris tout son monde : une semaine après son élection, l’hebdomadaire local qualifiait Michel Veunac d’homme « humaniste et moderne », deux qualités qui laissaient un peu perplexes les lecteurs de l’époque. Dans le numéro daté du 7 février 2020, où un récit nuancé et intelligent est effectué du dérapage verbal de Maïder Arostéguy, la candidate soutenue par Max Brisson est qualifiée de femme « humaniste et tolérante ». Si La Semaine du Pays basque rajoute « moderne » dans son prochain numéro, aucun doute possible, Maïder va être élue.

BARUCQ DÉMISSIONNAIRE ? – L’entourage proche affirmait sous le sceau du secret, la semaine dernière que Guillaume Barucq, avait enfin pris sa décision et qu’il allait annoncer lors du conseil municipal du 12 février sa démission de son poste d’adjoint. Compte tenu des prévisibles turbulences du prochain conseil, rien n’est encore fait. Les mauvais esprits diront que l’adjoint vert n’aura pas perdu trop d’argent en abandonnant ses fonctions quatre semaines avant la fin du mandat, quand les optimistes estimeront que mieux vaut tard que jamais.

CANTINE ÉLECTORALE. – Benoît Hamon, avec sa proposition de revenu universel lors de la campagne présidentielle de 2017, avait dérouté tous ses plus fidèles soutiens, car il avait été bien incapable de chiffrer sa proposition et d’expliquer comment il pensait la financer. Toutes proportions gardées, Guillaume Barucq vient de faire de même la semaine dernière avec sa proposition de cantine gratuite pour tous les petits Biarrots. L’idée est loin d’être idiote, mais pourquoi l’annoncer en février 2020 quand on s’est déclaré en septembre 2019 et pourquoi ne pas étayer cette proposition par des chiffres sur les revenus moyens des parents d’enfants d’écoles primaires ?

SAINT-CRICQ ASSAISONNE VEUNAC. – Lors de la réunion publique tenue au Maitena café, le jeudi 6 février, Jean-Benoît Saint-Cricq a réuni une belle chambrée d’une soixantaine de personnes. Derrière les figures imposées comme la sécurité, les navettes ou la saleté des rues, le candidat a surpris beaucoup de monde en tapant très fort contre le maire sortant. « Ce qui caractérise l’équipe sortante, c’est sa grande indécision. Michel Veunac ne sait pas trancher (…) Quand je pense que cette personne a la prétention de vouloir être maire ». Les années passent et les discours changent…

BIEN MALIN QUI SAURA. – Mais quand on demande à Jean-Benoît Saint-Cricq qui il choisira au soir du premier tour si par malheur il n’arrivait pas en tête, entre « la personne qui ne sait pas trancher » ou « l’ancienne colistière qui a fait du chemin depuis », ou même un autre candidat car une surprise est toujours possible, Jean-Benoît botte en touche avec une habileté que ne renierait pas l’ouvreur du XV de France Romain Ntamack : « Je ne peux pas m’imaginer autrement qu’en tête le 15 mars au soir »… Nous voilà bien avancés.

DAGUERRE LASSE. – Élue discrète mais saluée unanimement pour ses compétences, Régine Daguerre, adjointe à la prévention sociale, avait décidé de rejoindre la liste de Didier Guillaume, qui lui paraissait la mieux à même de défendre Biarritz. La volte-face du ministre ne lui cause pas d’états d’âme. Médecin de sensibilité abertzale, l’élue met fin, provisoirement peut-être, à sa vie politique : « J’arrête là. Je n’irai pas me vendre, ça ne fait pas partie de mes valeurs.  D’autres l’ont fait ou le feront. Je leur laisse. » Des noms ! Des noms !

UN MAIRE LUCIDE. – À 74 ans, ce maire estime qu’il est plus que temps de passer la main. Rassurez-vous, il ne s’agit pas de notre Michel-Veunac-rien-qu’à-nous-que-la-terre-entière-nous-envie, mais de Jacques Cassiau-Haurie, le maire de Biron qui estime que l’heure de la retraite a largement sonné pour lui. Dire qu’il existe des maires parfaitement lucides ailleurs qu’à Biarritz !

LE CHAMPION DES RÉSEAUX SOCIAUX. – Ne cherchez pas trop les traces de Michel Veunac sur les réseaux sociaux. Avec son équipe de « geeks » rassemblés autour d’un minitel, le maire actuel a visiblement décidé d’abandonner à d’autres la bataille des réseaux sociaux. Quatre tweets en deux mois, c’est un peu à l’image de ce maire qui a différé tout le mandat les décisions à prendre et qui souhaite qu’elles soient votées le 12 février à quatre semaines du premier tour des élections municipales.

26 réflexions sur “Journal d’un buté de campagne (4)

    • Humour ?  » Le journal d’un curé de campagne » : Georges Brassens, Georges Bernanos ou Robert Bresson ?

  1. Veunac tire ses dernières cartouches en essayant d entrainer ses adversaires sur un terrain très risqué. Il pense que celui qui ne votera pas ses délibérations ou s abstiendra a toutes les chances de perdre ( N Motsch) par exemple. C est absolument scandaleux de se servir des deniers publics pour tenter de sauver sa tête. J espère que même dans le milieu du rugby, les supporters du BO auront un brin de jugeote et ne mélangeront pas tout …. !
    F Amigorena qui n a rien à perdre sur ces élections aurait peut être un rôle à jouer pour dénoncer ces délibérations illégales en préfecture.
    Comme vous le rappelez il y a tant à faire sur cette commune que la priorité n est pas dans un centre de formation.

    • Ne soyez pas inquiets, les supporters du BOPB seront présents pour faire une haie d’honneur aux conseillers municipaux responsables et pour apostropher les brebis égarées qui ne pensent qu’à leur campagne personnelle! Ces dernières comme Mme Motsch, qui se permet de se garer n’importe comment dans Biarritz sur les trottoirs(Halles) et de téléphoner en conduisant (Grande Plage) avec sa caisse aux couleurs Rouge et Blanche, comme pour provoquer! Au fait, savez vous que c’est un ancien dirigeant de Bayonne qui finance sa campagne?Moi j’ai dit Bizarre, comme c’est Bizarre, comme c’est étrange!

      • Faites attention à la diffamation, Léon. Jean-René Etchegaray est membre de l’UDI tout comme Madame Motsch. MAis vous ne pouvez pas dire que le premier finance la seconde. C’est faux et absurde.

      • Je n’ai pas cité Etchegaray et vous voyez que vous n’êtes même pas au courant de qui finance la campagne de Motsch! Allez cherchez encore un peu et pour vous aider, il faisait parti du directoire de l’aviron il y a peu de temps! En fait vous parlez mais ne savez rien! Savez vous si l’Amigorena a retrouvé ses carnets? S’il y en a un qui devrait raser les murs c’est bien lui , plutôt que de lancer des pétitions inutiles !
        Aupa BOPB

      • Décidément, l’ami Léon, vous êtes très fort dans la diffamation. Le membre du directoire de l’Aviron dont vous parlez ne finance pas la campagne de Madame Motsch. Quant à fustiger François Amigorena qui a subi une sanction inique de trois ans d’inéligibilité pour un carnet à souche non restitué alors qu’il n’avait reçu aucun don, je trouve cela ahurissant quand on se souvient que Alain Juppé n’a été condamné qu’à deux ans d’inéligibilité pour des emplois fictifs parfaitement avérés.
        Mais après tout si vous souhaitez un deuxième mandat de l’étincelant Michel Veunac, c’est votre droit le plus absolu!

      • Cher Léon, Si la priorité pour vous est dans un centre d entrainement high tech pour 30 jeunes rugbyman qui ne serviront que de jif pour les fiches de matches, la mienne est dans la qualité des eaux de baignade qui touchent et servent toute la population basque !! A chacun ses priorités. Votre entêtement des luttes de clocher , a un résultat , l éloignement définitif des jeunes joueurs basques , qui méritent autre chose. Aupa la connerie !!!

      • Bonjour Monsieur Léon,

        Je dois vous dire avoir une vue sur les comptes de campagne de Nathalie Motsch. Désolé de vous le dire mais pas de trace d’un quelconque financement d’un ancien dirigeant de l’Aviron, aucun.

        Vous avez l’air bien sur de vous. Peut être que vous pourriez nous en dire plus ?

  2. A quand un mot sur la liste de gauche pour Biarritz?
    Abertzalés, Insoumis Biarrots et EELV???
    Le local ouvre vendredi prochain, mais la première conférence de presse a déjà eu lieu. Nous sommes impatients d’en entendre parler!

  3. Honte aux élus qui oseront voter les délibérations engageant les terrains d’Aguilera dans ces conditions …!!!
    Si tout était normal, il ne devrait pas se trouver une telle majorité…
    Mais voilà, nous sommes à Biarritz :)

  4. Nouvelle alerte sur la grande plage d’avis tempête. Mise en place habituel de dizaines de sacs de sable et va et viens de bulldozers polluants sonore et olfactifs,et cela combien de fois dans l’hiver,3 ,4, 5 fois ? Quel en est le coût pour la ville ? Il faut se rendre à l’évidence le bâtiment Casino municipal est condamné ! Il faut repenser tout cette zone .
    Nous sommes à un mois des élections et aucun programme n’est dévoilé, aucun débat, c’est affligent. Quand on voit le dossier Aguilera, la démocratie en prend un coup. Biarritz ou le hold-up permanent.

    • Tous cela pour 3 commerces…j’ai connu ce front de mer sans baies vitrées notamment la piscine ou seul quelques pavé de verres laissaient entrer la lumière. Les autres commerces eux étaient fermés tous l’hiver et il y avait des planches épaisses qui protégeaient les façades. C’était surement moins beau, mais nettement plus efficace, ça ne choquait personne et surtout c’était moins coûteux. On sait le faste n’a pas de prix surtout que c’est encore et à n’en pas douter à la charge du contribuable…

  5. Pétition d’un élu inéligible qui ne devrait plus pouvoir siéger dans un conseil décisionnel décidant de la vie publique quel qu’il soit. Nos impôts ne devraient pas servir à financer des clubs, ou associations déguisées, de Biarritz, Bayonne ou ailleurs, servant à des professionnels de tous genres. Il en va de même pour l’entretien des infrastructures dont ils ont la charge. Une loi devrait encadrer ces pratiques permettant quand même une subvention ou autre de représentativité graduelle plafonnée, et instaurer un partenariat public privé pour qu’ils puissent faire évoluer leur structures et conforter leur budget sans que le contribuable ne soit perdant. Pour l’instant rien de tout cela ! Alors pourquoi priver le BOPB de ce qui ce fait ailleurs ???

    • Peut être parce qu’on ne vous comprend pas… Il faudrait une loi mais cela se fait ailleurs ? 🤔

    • Tout à fait! Le projet de nos dirigeants c’est de rendre le BOPB le plus autonome possible, avec ses ressources propres! La plupart des clubs prennent cette voie! Alors pourquoi empêcher le BOPB de se suffire à lui meme?

    • J’adore votre logique Tximistak (j’adore aussi les courageux anonymes qui se planquent derrière un pseudo pour balancer leur venin en toute impunité).

      Donc, selon, vous, financer avec de l’argent public des structures privées n’est pas une bonne chose (et je suis 100% d’accord avec vous), mais on devrait quand même le faire à Biarritz au bénéfice de la société anonyme sportive & professionnelle BOPB.

      Chapeau l’artiste !

      • Je ne suis pas le seul à commenter sous anonymat sur ce forum et ça c’est au modérateur à agir en ce sens. Je ne balance aucun venin non plus, je commente comme vous des sujets qui me tiennent à cœur. Il me semble qu’a Biarritz il n’y a pas que le BOPB qui soit financé par de l’argent public, comme dans d’autres communes …L’USB par exemple devrait bénéficier d’un nouvel équipement d’environ 3 millions d’€ prochainement association qui fonctionne comme une salle de sport privé en faisant payer ces activités pour rémunérer leurs intervenants dont plusieurs concitoyens biarrots se désengagent vus les prix pratiqués. Les ballets Malandin hébergés au palais des festivals structure professionnelle il me semble dont on ne connait pas la participation municipale. En creusant un peu la liste devrait surement s’allonger… Alors si je comprends bien comme je l’ai entendu dire il y a les mauvais élus qui votent contre et les bons qui votent pour le BOPB ? Comme il y aurait les bons élèves qui se servent de l’argent public et les autres ? Ce qui me désole comme citoyen dans tout cela et en général en politique locale et nationale c’est que l’on se fait élire sur des programmes qui ne sont généralement pas respectés, que les élus de tous bord majorité ou opposition dont certains sont issus au départ de la majorité … sur des sujets traînent les pieds pendant des années voire plusieurs mandatures et laissent pourrir des situation explosives en rejetant la faute sur les autres et bien souvent sur le premier des élus. On voit dans les pourcentages issus des urnes d’ailleurs où en est la crédibilité générale. Il est tout à fait l’louable que tout élu puisse s’exprimer et c’est surtout un droit et un devoir démocratique. Pour revenir au sujet Aguilera s’opposer quand on n’est pas en accord avec les propositions c’est un choix, mais il serait sûrement plus crédible aux yeux des administrés de proposer une solution au problème, c’est ce qu’il me semble, je me trompe peut être, mais je n’ai rien vu de tout cela en suivant le dernier conseil biarrot de votre mandature sur ce sujet, mais plutôt des prises de paroles en sorte de meeting en vue des prochaine échéances électorales. Maintenant le sujet à le mérite d’être au cœur des programmes des diverses listes qui briguent la succession à la tête de la cité en espérant qu’il sera traité un jour … les demandeurs de logement , les utilisateurs des structures sportives , les supporteurs des clubs ,les contribuables, sont tous liés à ce dossiers et attendent des réponses .

  6. Biarritz existe par la volonté de Napoléon III , qui n’était pas un fan de rugby , s’est prolongée en devenant le deuxième golf continental (après Pau) , une ville de cheval et de concours hippiques très prisés par nos hôtes internationaux et qui doit sa renaissance , après une période où elle n’était que la « belle endormie », à l’arrivée du surf dont elle fut la capitale européenne et dont elle reste la ville européenne la plus emblématique … Le rugby , ce « sport de voyou joué par des gentlemen » , à l’origine , n’est qu’un épiphénomène dans la vie locale au même titre que la pétanque ou la pêche aux oursins …. Circonstance aggravante , ce « sport » (en vérité un spectacle de professionnels) n’intéresse qu’une minorité de Biarrots , n’a jamais été un vecteur d’attraction touristique pour une ville qui ne vit que du tourisme et …. de plus coûte à notre ville , et donc aux Biarrots , le prix d’une danseuse vieillie et mal élevée ( lire les déclarations de ses dirigeants et les éructations grossières et maladroites de nombre de ses « supporters » ….) qui met en péril nos finances , empêchant notre ville de s’occuper des vrais problèmes qui sont les nôtres, le logement inabordable, les emplois rares et mal payés et l’état misérabiliste de notre environnement prétendument « de luxe » … Alors que le BO fusionne avec l’Aviron ou accepte la Fédérale 1 et que ce spectacle continue à notre niveau réel de richesse et de solvabilité ou cherche un sponsor saoudien prodigue et milliardaire et pour en faire une équipe de mercenaires réellement performante (à l’image du Barcelone ou du PSG) ….!

    • Je viens de visionner l’intervention de Guillaume Barucq au tout début du conseil municipal. C’est clair ,il est contre le projet Aguilera en l’etat ,il nous apprend que près de 10 millions d’euro de subventions et divers avantages ont été alloué durant le mandat Veunac!!!!!!! Il s’engage s’il est élu, à stopper le projet avant l’été 2020, ce qui donne l’occasion aux électeurs Biarrots d’une sorte de référendum pour ou contre la continuation d’une politique de perfusion municipale pour le BO.
      L’homme est courageux,concis ,clair.
      Hier soir,il ne lui a manqué que l’écharpe tricolore.
      Dans les dossiers du BO comme du Palais, nos politiques nous parlent de fierté, d’histoire, de passé glorieux, de passions,d’unité,de cohésion social! Ces hommes et ces femmes sont des nostalgiques et l’on ne construit rien sur la nostalgie. Ils se gargarisent et vivent dans leur bulle dorée, OUT!!!
      Pour mémoire, un sondage sud ouest de l’année dernière indiqué que 50% des Biarrots sont pour la vente du Palais.
      Il serait intéressant d’avoir le même sondage pour le Bo!
      Merci Mr Barucq,votre intervention m’a fait du bien.

  7. Voilà le hold up a eu lieu! J’ai écouté tout ce beau monde au conseil municipal nous défendre l’indefendable. Barucq a pris la parole a la toute fin avec mæstria pour denoncer cette manœuvre qui ne concerne pas l’intérêt général.
    Je crois qu’il a gagné ma voix.

  8. M.BARUCQ a démissionné !
    Et voila encore un élu qui n’aime plus la soupe de la cantine à un mois des vacances après avoir adoubé le cuisinier pour être de sa brigade comme d’autres d’ailleurs …Attention la vague verte en ces temps de tempête va submergée le littoral Biarrot ,pourtant on cherche son bilan d’adjoint à l’environnement (pistes cyclables, eaux de baignade, espaces vert, etc.…).Et oui après la grippe du Palais ,voilà le coronavirus du BOPB là c’est trop pour le docteur surfeur de se faire noyer dans la vague Belharra du premier idylle de la cité impériale. Aura-il trouvé le médicament avant les prochaines échéances électorales surtout que la sécu ne rembourse qu’au delà de 5% de franchise. Le mal à la tête risque de durer au mois de mars. Peut-être trouvera t’il encore une place chez la prochaine équipe de MNS pour Biarritz .Rendez-vous après les équinoxes !!!

  9. Enfin, l’intérêt général des Biarrots à prévalu sur les intérêts personnels des loups 🐺 aux dents acérées qui raclent le parquet! Les masques sont tombés et nous ne reverrons plus certains d’entre eux et surtout nous ne les entendrons plus! Il doit y avoir beaucoup de déçus sur ce blog, anti BOPB, anti jeunes, anti démocrates! Longue vie au BOPB et AUPA!🥳

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