Le degré zéro de la démocratie

Le dernier conseil municipal présidé par Michel Veunac, du moins faut-il l’espérer, aura été sans conteste possible le pire de tous.

Bénédicte Darrigade est une élue discrète mais pragmatique qui, après avoir envisagé de figurer sur la liste de Didier Guillaume, va quitter la vie publique sur la pointe des pieds. Elle a voté hier soir pour les trois délibérations en faveur du BO, ce qui n’était pas la meilleure idée du monde tant les dés étaient pipés, mais a parfaitement résumé l’ambiance de ce dernier conseil municipal de la mandature Veunac qui aurait dû être léger et apaisant et s’est révélé consternant : « Le sentiment des Biarrots est que ce conseil municipal est nauséabond ».

https://www.youtube.com/watch?v=txD6UaJg848&t=1929s

Bon résumé, mais est-ce vraiment étonnant avec un maire qui se contrefiche de la démocratie et dont le seul souci est d’être réélu ? Bisque, Bisque, Basque ! avait mis au défi les troupes de Veunac de trouver une seule ville en France où une délibération de cette importance est votée à quatre semaines de la fin du mandat. Et une seule ville de France où une telle pression est organisée sur les élus avec Jean-Baptiste Aldigé et ses troupes en personne dans la salle pour huer les élus récalcitrants ? Vous pouvez chercher, ça n’existe qu’à Biarritz et c’est consternant.

Officiellement, les trois délibérations pour l’aménagement d’Aguilera étaient « pour rire ». Ce n’est pas Bisque, Bisque, Basque ! qui l’affirme, mais Michel Veunac : « C’est une délibération de principe qui indique une orientation, une volonté politique, un chemin à suivre. Une délibération qui n’engage pas juridiquement ».  Belles paroles, sauf qu’en cours de soirée on découvrira que ces délibérations largement votées ne seront pas si faciles que cela à annuler, ne serait-ce qu’à cause des études qui seront lancées et des cabinets d’architectes à dédommager en cas de changement d’orientation.

Bisque, Bisque, Basque ! n’accordera donc que peu d’intérêt aux Arostéguy, Domège, Saint-Cricq, et aux affidés du maire, qui ont voté en faveur de ces délibérations. Au lieu de protester comme il se doit contre cette farce à quatre semaines de la fin du mandat, ils auront involontairement aidé le maire à se faire réélire comme on le verra un peu plus loin.

Heureusement quelques élus ont eu le cran de ne pas avoir peur des huées d’une partie du public et de s’élever contre ce nouvel attentat démocratique imaginé par Michel Veunac.

Barucq retrouve ses bijoux de famille

La première surprise est venue de Guillaume Barucq qui, en réponse sans doute au tweet moqueur du président Aldigé, a montré qu’il avait retrouvé ses bijoux de famille pour le conseil municipal. L’adjoint à l’environnement démissionne de ses fonctions pour « retrouver sa liberté de parole » et affirme dans un discours très dur pour le maire en place qu’il n’a pas « le monopole du cœur du BO » et votera contre « ce vrai-faux sauvetage »

Très inspiré le docteur Barucq poursuit en demandant que les citoyens soient consultés pour une décision de cette importance et se gausse au passage de la propagande des dirigeants du BO « Les élus seraient responsables de la situation du BO, après avoir versé plus de 10 millions au club ? »

Amigorena : « Quand c’est flou… »

François Amigorena, à son tour fustige le calendrier du maire et le « mépris stupéfiant pour la défense de l’intérêt général des Biarrots ».

Il pointe du doigt toutes les obligations que n’a pas remplies le BO, comme l’entretien de la villa Rose, affirme que « quand c’est flou, c’est qu’il y a un énorme loup » et estime qu’au vu des conditions consenties au club de rugby « toutes les sociétés de la planète voudraient signer un contrat avec la ville de Biarritz » Beau résumé.

Boissier déplore la « Main basse sur la ville »

Quel contraste entre le fourbe Michel Veunac, politicien retors prêt à tout pour sa survie et le très honnête Hervé Boissier, soucieux jusqu’à la dernière minute de son mandat de l’intérêt des Biarrots. Le premier s’accroche à toutes les branches possibles pour tenter de continue à péter dans la soie pendant six ans de plus, quand le deuxième se retire avec dignité. Quel magnifique maire aurait pourtant fait Hervé Boissier, avec son calme, sa pondération et son courage ! Nullement intimidé par les huées provenant de la salle, le conseiller chargé de la démocratie participative s’est livré à un réquisitoire impitoyable du mandat Veunac.

Hervé Boissier revient ensuite sur la commission générale de janvier et le « superbe show lyrique » du maire affirmant que « Le BO c’est l’âme de Biarritz ». Le conseiller municipal se montre sans pitié : « J’ai admiré ce bel exemple de sophisme. Moi, je m’imaginais que l’âme de Biarritz, c’était ses habitants, son océan, ses quartiers, sa vie sociale, ses artisans, ses commerçants » avant de préciser sa pensée : « Le BO est une entreprise privée de spectacles sportifs dont les dirigeants ne se sont jamais cachés d’être ici pour faire du business ». Un ange, un ballon ovale sous l’aile passe.

Et le conseiller de conclure en se demandant si des promesses n’ont pas été faites à Aldigé et aux Gave par Veunac. Comme si c’était le genre de Mimi-La-Malice de faire des promesses en douce sans en parler à son conseil municipal… Il a vraiment mauvais esprit ce Boissier !

Motsch « On marche sur du sable »

Pour s'expliquer, Nathalie Motsch se tourne vers le public.Quand Nathalie Motsch prend la parole, la tension est telle que l’ex-adjointe à l’Urbanisme est obligée de se tourner vers le public pour défendre son point de vue. Calomniée sur les réseaux sociaux, accusée de rouler en douce pour l’Aviron, Nathalie Motsch rappelle son attachement pour le club de rugby mais est bien obligée de constater que cette délibération est « la pire des infâmies de ce mandat ».

Avant de conclure, amère, « Ces délibérations n’ont aucun sens. On marche sur du sable ».

Veunac : « Ce soir, on a gagné 1000 voix »

Mais tout cela laisse de marbre Michel Veunac. Il sait parfaitement que l’essentiel pour lui est de faire croire à la famille Gave, au moins jusqu’au 22 mars, qu’il souhaite aider le BO afin de ne pas se prendre quelques saillies verbales de Jean-Baptiste Aldigé qui pourraient mettre à mal sa campagne électorale. L’adoption des trois délibérations est donc un immense soulagement pour lui. Quelques minutes après la fin du conseil, Michel Veunac, euphorique, confiera à son proche entourage : « Ce soir, on a gagné mille voix en notre faveur ».

Et les Arostéguy, Saint-Cricq, Chazouillères et autres qui ont cru sincèrement voler au secours du BO et qui découvrent qu’ils ont en fait aidé le maire à se faire réélire, ils n’ont pas le sentiment d’être légèrement cocus ?

L’oeil de Hong Kong était là pour surveiller les déclarations des élus.

Un président ne devrait pas faire ça

En guerre avec les élus qui ne partagent pas son point de vue, en guerre avec les journalistes, en guerre avec ceux qui l’ont fait venir comme Jack Isaac, Jean-Baptiste Aldigé est le vrai problème du Biarritz Olympique et son départ devrait être le préalable à toute négociation entre le BO et la Ville, tant l’ancien joueur se montre incapable d’endosser le costume d’un président. Hier soir, après avoir menacé verbalement un journaliste de Mediabask, François Berland, le président est venu assister en personne au conseil municipal avec des troupes qui huaient tous ceux qui émettaient des réserves sur les délibérations proposées. Jean-Baptiste, si tu aimes le BO autant que tu le dis, casse-toi, c’est le plus grand service que tu pourrais rendre au club…

 

 

 

15 réflexions sur “Le degré zéro de la démocratie

  1. Certains ont osé mettre en avant les « valeurs du rugby » …..Les « valeurs » de ce rugby biarrot ??? C’est une triste plaisanterie …. On parle Bourse , mercato de joueurs mercenaires ou combines de promoteurs douteux ??? Le rugby amateur est mort et la logique mercantile amène doucement l’avatar qui subsiste vers le fonctionnement semi mafieux du football professionnel …. Nos enfants et petits enfants trouveront les vraies valeurs du sport dans l’effort individuel , l’engagement personnel sans tricherie et la participation à une discipline de groupe honnête et désintéressée , l’athlétisme par exemple ou le surf qui fait partie de l’âme de Biarritz …

  2. Un grand merci à Maialen, Brigitte, Nathalie, François et Hervé pour leur courage. Au fait Mourad Boudjellal du RCT Toulon à proposé ses services au président Aldigé pour l’aider à faire du chantage auprès des élus (cours et formation express), petite vidéo sympathique et remarquable, pleine d’humour sur Facebook et sur son blog , mais les apparatchiks des Gave ont-ils le sens de l’humour???. Oups ça va pas plaîre à Maïder Arosteguy, encore un musulman à femmes voilées sans doute qui ne veut pas nous lâcher les Basques, dans l’arrière pays si elle les a vus et entendus alors on peut la croire sur parole.

  3. Il semblerait que Ubu ait trouvé son maître en Veunac, qui gagne peut-être qq électeurs ultras, mais qui risque d’en perdre un peu plus, et qui comptent les jours.. . Veunac a réussi à semer une zizanie monumentale jusqu’à la quasi guerre civile. Ce désordre ne doit absolument pas lui profiter. Face à la démence perverse de ce type, les autres candidats doivent maintenant poser les bases d’une saine association, tournée vers les biarrots et leur avenir. S’ils ne nous disent pas où ils veulent nous emmener, alors le pitre en chef gagnera, et ce sera la dernière des calamités pour Biarritz.

  4. Honte au maire, à son Premier adjoint ainsi qu’à la clique d’arrivistes cyniques qui ont voté pour cette nouvelle folie par simple calcul électoraliste (le trio Saint-Cricq-Arostéguy-Chazouillères en particulier). C’est totalement irresponsable.

  5. Aux èlections de 2014,Barucq a su s’imposer contre le projet de parking souterrain de la Côte des Basques à la place du parking actuel, avec en face la pression du grand groupe que tout le monde connait. Quasi inconnu à l’époque,il a fait 5 % grâce à cette résistance,et c’était bien le seul. Ce qui lui à permis de négocier dans l’entre deux tours et d’emporter la victoire.
    Barucq ,hier au conseil municipal en prenant le premier la parole,s’est imposé en leader de l’opposition. Il fut incisif,clair ,précis ,courageux. Il a montré qu’il avait l’étoffe pour être le maire de Biarritz. Tout ceux qui ne veulent plus de cette politique à la papa d’un BO sous perfusion municipale n’auront plus qu’a voter Guillaume Barucq le mois prochain.
    Le titre du film « Main basse sur la ville » est bien choisi. Biarritz est aux mains des financiers depuis des années et il semble bien difficile d’arrêter cette machine infernale.
    Biarritz, ancien port de pèche à encore une âme ,mais pour combien de temps?
    Dehors tous ces faiseurs d’argent!

  6. Peu importe si ces délibérations pourront être annulées par la prochaine équipe ou pas….! C est sur la forme que c est absolument scandaleux, Ce chantage, ces menaces en plein conseil avec en appui du président du BO un vieux général en manque de nouvelles breloques,et de reconnaissance , conjoint d une conseiller, c est inadmissible et malgré cela c est passé. Grace à eux, Veunac en a pris pour une belle érection jubilatoire !!
    Monsieur BOISSIER, vous êtes vraiment un bonne et belle personne, profitez bien de votre nouvelle retraite , c est vraiment la tête haute que vous pouvez vous balader dans les rues de BTZ.

    • vous avez raison Hervé Boissier a été impeccable à chaque fois. C’est une vraie perte pour Biarritz qu’il ne se représente pas. Souhaitons lui une belle et longue retraite et merci pour le travail accompli

  7. Quel courage! Quel homme de conviction ce Barucq! Démissionner de son poste de conseiller municipal lors du DERNIER conseil… en effet, c’est l’étoffe d’un héros… à la biarrote! (Vous avez remarqué sa belle écharpe du BO laissée négligemment sur son siège lors de la pause pipi? Quelle rigolade!) On peut encore le remercier d’avoir monopolisé la parole de longues minutes le temps de nous dérouler son programme de campagne, on était vraiment venu pour ça! M’enfin…

    Plus sérieusement, je viens ici à la pêche aux informations:
    Puisque Louis Veunac Premier a introduit la délibération du vote sur le projet Aguiléra en expliquant que ce vote n’engageait à rien et qu’il n’aurait donc aucune conséquence pour la suite (si c’est vrai, à quoi bon passer 2 heures à délibérer aussi durement?), et que même Nathalie Motsch l’a confirmé (à moins que j’ai mal compris?) , quelqu’un ici peut-il m’expliquer en quoi consiste l’embrouille?
    Vous avez l’air de dire qu’une fois les cabinets d’architectes lancés sur les études de projet, il faudra bien les dédommager plus tard. Savons nous comment? Combien? Quand?

    J’en appelle aux esprits éclairés, qu’ils illuminent mon chemin!

    Amicalement

    A.N.

    • On est loin d’une mise en chantier. Il est possible et même nécessaire de remettre à plat le projet, et de créer les conditions de discussions saines autour de ses enjeux.
      C’est une méthode qui est ici dénoncée, une façon de fonctionner opaque et anti démocratique. Face aux enjeux climatiques, sanitaires, sociaux, économiques etc… dont les impacts à court terme seront considérables pour Biarritz, les ressources de la. Ville sont offertes à des Milliardaires Souverainistes et Racistes, et domiciliés en Asie (cherchez l’erreur). Mais faute de contre-projet proposés par les opposants sans vision et incapables de se mettre d’accord, la ratatouille biarrote continue de frémir…

  8. Excellent commentaire de JYV, aucune surprise, une grande clairvoyance politique.
    Trois vraies fausses délibérationq qui ne signifient rien, qui n’auront assurément aucune suite, même si le prochain maire est de ceux qui les ont votées. Sûrement incompatibles avec la « « « « « MECDU » (mise en conformité des documents d’urbanisme) en cours, qui donc achoppera. Il faudra tout reprendre à zéro. 18 mois de procédure au bas mot et pas le moindre coup de pioche avant. Et encore, tout va dépendre de la prochaine direction de la CAPB, qui aura plus que son mot à dire, et donc de la bonne entente entre elle et le nouveau maire de Biarritz. Et comme il est plus que probable que J-R Etchegaray soit réélu avec ses adjoints de Bayonne……
    Ce 12 février, dans l’esprit, la maison Veunac-Lafite pouvait sembler nous refaire le coup du Palais, avec tout ce que cela comportait de vraie spoliation du patrimoine public des Biarrots. Il n’en est heureusement rien, toute cette mascarade est sans avenir.
    Et à la « bande Aldigé-Gave », à tous ces supporters du BO manipulés et trompés qui se sont montrés si démocrates, si respectueux des règles immuables de la Loi quant à la tenue des conseils municipaux, pourtant rappelées en début de séance par un maire fini qui aurait eu le droit pour lui en faisant évacuer la salle aux premières vociférations et qui,s’en serait trouvé grandi, je ne dis qu’une chose: Pauvres amis, amoureux s-de notre club de rugby comme nous le sommes tous y compris tous les membres de l’équipe de Nathalie Motsch et bien sûr elle-même, vous n’avez hélas pas compris les enjeux ni les réalités, avez été floués par des dirigeants irresponsables, pervers et incompétents, et n’avez strictement rien gagné ce soir du 12 février.
    Quant à Veunac, sa pseudo-équipe de bras cassés hors d’âge et leurs supposées1000 voix: MY FOOT!
    #Biarrotspasdupes!
    Nous reprendrons ce dossier sérieusement après le 22 mars.

    • Vous avez annoncé une grande ambition pour Biarritz. 6 mois après, toujours rien d’autre que votre personne. Désolé, cela ne fait pas un projet pour 6 ans.

    • Excellent commentaire Mr Schneck.

      En effet ces décisions ne sont qu’un miroir aux alouettes (dont le but est bien sur en premier lieu, à visée électoraliste pour être élu.

      Si beaucoup reste à faire pour que les décisions deviennent contraignantes et que cela ne pourra techniquement se faire qu’après l’élection, toutefois dans leur grande irresponsabilité, ceux qui ont votés pour ce projet qui vise à enrichir la famille Gave aux dépends des Biarrots, ont dès à présent permis par leur vote de gâcher des impôts locaux : en effet un certain nombre d’études risquent d’être engagées dans les semaines qui viennent pour donne des gages aux Gave. Même si au final ces études ne débouchent sur aucun coup de pelle, il faudra bien les régler (et c’est rarement bon marché pour ce type de projet d’une certaine envergure). Donc dès à présent on peut dire merci à cette équipe de gérer l’argent public pour servir les intérêts d’une famille de millionnaires dont je suis prêt à parier que les impôts qu’ils acquittent en FR doivent être au niveau de ce que payent les GAFAM, vu leur savoir faire en matière de spéculation financière.

      Les Arostéguy, St Cricq, Chazouillères et consorts sont des populistes qui manipulent des ultra. Ils ont démontré qu’il sont prêts à tout pour accéder aux postes à pourvoir (on voit les rumeurs disséminées comme autant de poisons, les contre-vérités qu’ils assènent avec assurance et morgue sachant parfaitement que ce ne sont que des balivernes). Seule compte l’élection.

      On ne peut donc que redouter le pire pour la ville déjà si mal en point si ils sont élus: l’intérêt des Biarrots ils s’en fichent royalement je n’ai plus aucun doute sur ce point.

      J’espère que les électeurs sont conscients des risques qu’ils prennent à soutenir pareils individus.

  9. Au delà de mes considérations qui se voulaient plus psycho-sociologiques et tecniques que purement politiques, ce qui s’est vraiment révélé ce 12 février au Conseil municipal de Biarritz, c’est l’affrontement entre deux camps:
    – Celui des « contre » qui n’admet pas l’injure à la démocratie, qui n’admet pas les chantages au denier public, qui n’admet pas le mépris de la Loi, qui n’admet pas la spoliation du patrimoine public ni sa braderie en faveur d’intérêts purement privés, spéculatifs, immobiliers, qui n’admet pas la duperie, le mensonge, la manipulation d’une opinion qui ne comprend pas les enjeux, qui n’admet pas le cynisme sans éthique ni morale publique, qui n’admet pas en particulier toutes ces détestables et délétères méthodes emblématiques de l’extrême droite……
    À ce #lecampdubien appartiennent Nathalie Motsch, Guillaume Barucq, François Amigorena, Brigitte Pradier, Françoise Mimiague, Marie Hontas, Hervé Boissier, les 11 conseillers qui ont voté contre.
    – Celui des complices, des collaborateurs, de ceux qui, soit n’ont rien compris aux enjeux, aux valeurs éthiques et démocratiques, à l’intérêt général, à la morale publique, soit pratiquent un cynisme populiste sans complexe pour rallier des voix à n’importe quel prix;
    C’est #lecoteobsur. Pour ne pas dire #lempiredumal
    Vous savez qui lui appartient.

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