Journal d’un buté de campagne (8)

Veunac, gonflé de chez gonflé

Les promesses n’engagent que les électeurs imbéciles qui y croient. Le maire sortant en a fait une fois de plus la démonstration avec autorité.

Michel Veunac qui n’avait pas pu défendre ses chances lors du débat de France 3 tant il était aphone, avait retrouvé toute sa superbe lors de l’excellent débat de Médiabask qui est consultable en ligne depuis jeudi. Et qui dit parole intelligible, dit aussi capacité à mentir avec un aplomb absolu. Treize minutes ne s’étaient pas écoulées, que le maire sortant de Biarritz affirmait, avec le culot dont il est capable : « Un bon bilan c’est un mandat où les engagements qui ont été pris ont été tenus ». Un propos tellement énorme que les autres candidats en sont restés bouche bée, tant ce mandat a été celui des promesses non tenues.

https://www.mediabask.eus/eu/info_mbsk/20200305/les-candidats-de-biarritz-debattent

Conscient d’avoir un peu poussé mémé dans la colline aux hortensias, Mimi-La-Malice, quelques minutes plus tard, parlera de « 70 à 80% de promesses tenues », sans que personne ne relève ce demi-aveu. Pour rafraîchir la mémoire des Biarrots ou de ceux qui n’étaient pas là en 2014, Bisque, Bisque, Basque ! va donc se faire un plaisir de rappeler tout ce qui a été laissé en route dans le programme de celui qui était alors deuxième adjoint de Didier Borotra :

– Ne pas toucher à la fiscalité locale, promesse non tenue sous prétexte de baisse des dotations de l’État, une baisse largement compensée à Biarritz par les droits de mutation sur l’immobilier encaissés par la Ville.

– Aménager le plateau d’Aguilera et construire à cet endroit des logements sociaux. Il a fallu six ans de tergiversations à Veunac pour ne rien faire avant de soudain se réveiller quand Aldigé lui a mis un pistolet sur la tempe. À quatre semaines de la fin de son mandat !

– Construire un bassin olympique de 50 mètres qui manque cruellement dans les Pyrénées-Atlantiques. Promesse annulée après avoir confié une étude à des « experts » rémunérés par la mairie jugeant la réalisation « trop chère ». Effectivement, avec la rénovation du Palais et la construction d’un centre de formation du BO, cet équipement qui contentait tous les Biarrots n’avait plus aucune raison d’être.

Et on vous fait grâce des promesses de respect de la démocratie, de transparence ou de travail en équipe !

Alors, pour tous ceux qui n’ont pas lu une œuvre de fiction depuis longtemps, plongez-vous vite dans le programme de Veunac, vous y découvrirez tout ce qui ne se fera pas entre 2020 et 2026.

BARUCQ, LE SNIPER – C’est un détail auquel les spectateurs ne pensent jamais, mais le tirage au sort des emplacements attribués peut s’avérer crucial. Nathalie Motsch en a fait l’expérience lors du débat de Médiabask en se retrouvant aux côtés de Saint-Cricq et Veunac qui ont pris un malin plaisir à la rendre difficilement audible lors de ses interventions en créant un brouhaha sonore à chaque fois. De son côté, Guillaume Barucq a pu bénéficier d’un environnement plus calme et s’exprimer dans le silence, ce qui lui a permis de sortir largement vainqueur de la confrontation. Où est-il le temps où Guillaume Barucq trouvait des excuses à tout le monde et voulait croire à un dialogue possible entre composantes de la majorité ?   L’homme a changé en étant beaucoup plus ferme dans ses propos. Ne fuyant nullement ses responsabilités d’adjoint, il a tout de même adressé un scud à Michel Veunac en parlant d’un « mandat de transition » Et cette fois, le maire-qui-a-réponse-à-tout en est resté sans voix face à ce « Dégage Pépère ! » de son ancien adjoint.

MORIN, LE MAUVAIS ESPRIT – Les huées dans la salle du conseil municipal, le 12 février dernier, étaient donc une simple vue de l’esprit ? C’est Brice Morin, lors du débat de Médiabask, qui a le mieux réussi à faire dégoupiller Veunac. Du haut de ses 74 printemps, le maire pour quelques jours encore s’est permis de tancer le jeunot : « Ce n’est pas correct de dire que le 12 février les élus ont voté sous la menace et ls pressions », avant de conclure à destination de l’insolent : « Vous êtes obsédé par l’opacité ». On se demande bien pourquoi au vu de la transparence avec laquelle ont été menées les opérations concernant les écuries de Bigueyrie, la vente de la villa Sion, le dossier de cession à Decaux de l’Hôtel du Palais ou les aides multiples et répétées au BO.  

ROBERT CE HÉROS – Tous ceux qui ont dans leur entourage proche un fonctionnaire de la mairie, savent à quel point le personnel n’en peut plus de Veunac et de ses colères permanentes qui n’ont d’égales que ses constantes hésitations. Robert Rabagny avait osé, le 28 février lors de son départ à la retraite, venir dire avec des fleurs à la directrice des ressources humaines ce qu’il pensait de son comportement (lire le Journal d’un buté de campagne 7). Revenu, tout à fait par hasard, mardi dernier à la mairie, Rabagny a provoqué à chaque fois qu’il arrivait dans un bureau des applaudissements nourris. Le 14 juillet 1789 est-t-il sur le point d’être revécu à la mairie ?

LE GROGNARD FAIT PSCHITTT ! – Connu sur les réseaux sociaux pour ses éructations permanentes et sa façon d’être parfois dans la diffamation (au point que Bisque, Bisque, Basque ! a été obligé de le virer du blog), Guy Husson avait annoncé dès le mercredi 3 février qu’il allait distribuer un tract concernant la « malhonnêteté » de Borotra et de Veunac. Et pour que la surprise ne soit pas totale, l’homme qui m’avait jadis insulté en découvrant que j’avais été membre des comités de soldats, avait mis en ligne son tract en invitant ceux qui partageaient son point de vue à le photocopier à leur tour. Mais, jeudi matin, il aura suffi que Louis Vial et un policier municipal fassent les gros yeux au grognard napoléonien pour que la garde meure et décampe au plus vite…

LA SUPERBE MANŒUVRE DE MARTINEAU – Les listes de Maïder Arostéguy et Jean-Benoît Saint-Cricq s’enorgueillissent d’avoir un général dans leur entourage, mais c’est bien la fille de militaire et numéro deux de la liste Barucq, Corine Martineau, qui en a remontré à ces messieurs au niveau de la stratégie d’occupation du terrain, lors du débat organisé au casino par Sud Ouest et France Bleu Pays basque. Arrivés les premiers, les membres de l’équipe « Biarritz Nouvelle vague » avaient pris la précaution de se munir d’un coupe-vent vert fluo aux couleurs de leur champion et de s’emparer des premiers rangs, ce qui fait qu’on ne voyait qu’eux dans la salle quand les autres équipes étaient beaucoup plus dispersées. Une manœuvre comme celle-là, il faut au moins avoir fait l’école militaire de Saint-Cyr pour la réussir !

LE FRANC PARLER DE LYSIANN BRAO – La candidate de Euskal Herrian Vert et Solidaire a laissé parler son tempérament lors du débat au casino municipal. Évoquant le denier mandat de Didier Borotra et le calamiteux mandat de Veunac, elle s’est soudain muée en médecin urgentiste en traitant le problème du logement : « Pendant six ans, voire douze ans, Biarritz a fait un arrêt cardiaque. Le cadavre est encore chaud et d’un seul coup il y a urgence. Il y a autant de logements que d’habitants dans cette ville, mais 42% sont des résidences secondaires. » Même absence de langue de bois, quand Michel Veunac se targuait de ses bons résultats en matière d’eaux de baignade : « Nous les Biarrots, qui allons nous baigner tous les jours, nous pouvons vous dire, cette eau est dégueulasse ! » Michel, tu peux renfiler ton peignoir !

https://www.sudouest.fr/2020/03/04/municipales-a-biarritz-assistez-au-debat-entre-les-sept-candidats-ce-vendredi-au-casino-7276303-4037.php

LE COUP BAS DE SAINT-CRICQ – Le marivaudage entre Saint-Cricq et Veunac, visible de tous lors du débat de Mediabask, s’est poursuivi au casino municipal, avec la volonté très affirmée de clouer le bec à Nathalie Motsch. Alors que l’ex-adjointe à l’Urbanisme affirmait sa volonté de désimperméabiliser la ville, l’avocat biarrot s’est permis de « dénoncer le caractère fantaisiste de ce qu’on vient d’entendre » avant de faire semblant d’être magnanime : « Madame, vous êtes excusable, car vous n’êtes pas d’ici » … Un propos qui rejoint celui de Michel Veunac qui évoque souvent en réunion de majorité « Les Biarrots de souche ». À ce sujet, le troisième opus de François Amigorenan « Vues sur maire » où il évoque les « Vrais Biarrots et Français de souche » est à ne rater sous aucun prétexte.

www.amigorena.fr

QUI SONT LES ENFOIRÉS ? – Le débat au casino a été mené avec beaucoup d’autorité par le trio de journalistes Véronique Fourcade, Michel Garicoïx et, en meneur de jeu, le rédacteur en chef de France Bleu Yves Tusseau. Ce dernier a suscité les rires de l’assistance au moment de conclure à 19 h 57 en souhaitant à tous une « bonne soirée des enfoirés » Et tout le monde de se demander s’il évoquait le débat passé ou la soirée à venir.

EMBOUTEILLAGE SUR LE PARVIS DES HALLES – Ce dimanche 8 mars, Jean-Benoît Saint-Cricq a été le plus rapide à s’installer, tandis qu’un peu partout dans la ville des militants sillonnaient les rues à la recherche de rares électeurs disposés à les écouter. Karim Guerdane, tout comme Guillaume Barucq avaient choisi la grande plage, tandis que l’équipe de Nathalie Motsch se partageait entre la rue Mazagran, les contre-allées du marché et le parvis. Maïder Arostéguy avait dispersé ses militants un peu partout après une présence massive aux Halles le samedi, tandis que l’équipe du maire sortant était représentée par Sylvie Claracq et Éric Bonamy. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’ils n’attiraient pas la grande foule. Face à la densité des distributeurs de tracts, un commerçant des halles pestait : « Heureusement que ce cirque se termine bientôt. Il va bientôt y avoir plus de candidats que de clients ».

20 réflexions sur “Journal d’un buté de campagne (8)

  1. Madame Lysiann BRAO s’est rendue compte que la liste sur laquelle elle figure comprend Jakes ABEBERRY ancien Premier adjoint de Didier BOROTRA, dont on ignore encore à quelle adresse du centre ville, il règle ses impôts ?

  2. Et que dire de Veunac qui a osé signer la charte de Bizi….dix jours après avoir été pris en photo dans le hall de la mairie prêt à gifler l’une de leurs militantes !!!

  3. Bonjour,

    Juste une info…

    Offre d’emploi : DGA-RH – weka.jobs
    http://www.weka.jobs › emploi › annonce › dga-rh
    31 janv. 2020 – La Ville de Biarritz recrute son (sa) DGA-RH (emploi fonctionnel). … photo avant le 15 février 2020 à Monsieur le Maire de la Ville de Biarritz, …

    DGA-RH
    Mairie de Biarritz

    Titulaire ou contractuel BIARRITZ Le 31 janv. 56 vues

    Cette offre d’emploi est expirée

    Type de contrat Titulaire ou contractuel

    Cadre emploi Administrateur

    Domaine d’activité Direction générale

    Métier Directrice / Directeur général-e adjoint-e de collectivité ou d’établissement public

    Filière Administrative
    Descriptif du poste
    La Ville de Biarritz recrute son (sa) DGA-RH (emploi fonctionnel).
    Missions
    Sous l’autorité du Directeur Général des Services, vous participez au collectif de direction générale et représentez votre secteur au sein de la Collectivité.
    Vous mettez en oeuvre et pilotez les projets qui vous sont délégués et assurez la direction des Ressources Humaines : organisation des services, orientations budgétaires, gestion de la masse salariale, stratégie RH (GPEC, recrutements, politique salariale, management des services, communication interne), conduite des projets interservices, optimisation des moyens et amélioration de la performance et de la qualité du service public, dialogue social, management et contrôle de la gestion administrative et statutaire du service des Ressources Humaines.
    Informations complémentaires
    Le poste est à pourvoir au 1er mars 2020. Le recrutement se fera sur un emploi de direction par voie de détachement ou par recrutement direct. Merci d’adresser votre candidature accompagnée d’un C.V. et d’une photo avant le 15 février 2020 à Monsieur le Maire de la Ville de Biarritz, Service des Ressources Humaines, BP 58, 64202 BIARRITZ Cedex ou par mail à rh@biarritz.fr

  4. Lors du débat au casino vendredi dernier, la candidate de la liste « Biarritz a besoin de vous », dont j’ai oublié le nom, affirme et répète haut et fort que les propriétaires et dirigeants du BO ont des « méthodes mafieuses ». Elle l’ a eu dit déjà plusieurs fois dans la presse.
    Or ,si je m’en tiens à la définition de Wikipedia,du terme « mafia », cela donne ceci:
    « Une mafia est une organisation criminelle dont les activités sont soumises à une direction collégiale occulte et qui repose sur une stratégie d’infiltration de la société civile et des institutions. On parle également de système mafieux. Les membres sont appelés « mafieux » . »

    Il est bien question d’organisation criminelle,qui tue, qui brûle et vandalise des maisons, qui truande, qui a des activités commerciales hors la loi.
    Qu’est ce que vient faire la mafia avec « ses méthodes mafieuses » dans le management du BO ? c’est du grand n’importe quoi ! Simplement comme tous les populistes cette candidate cherche à faire peur. Mais c’est tellement énorme,qu’elle se décrédibilise. C’est franchement diffamatoire d’affirmer de tels mensonges.
    Les Biarrots l’ont bien compris ,les repreneurs du BO ne sont pas des philanthropes,mais des hommes d’affaires qui ont les moyens financiers de faire pression. Pas plus,ni moins.
    Tout le reste n’est que délire populiste.
    Cette même candidate qui se revendique être la fille spirituelle de Didier Borotra, l’ancien maire repris de justice. « c’est mon mentor il guide mes pas, j’ai la plus grande admiration pour lui ,il fut un très grand maire » …..pathétique !
    Je souhaite de tout coeur qu’avec les élections les Biarrots vont clouer le bec de cette candidate qui fait froid dans le dos.

    • Quand on avance à visage découvert, comme vous le faites, Monsieur Berdoly, l’expression est libre à Bisque, Bisque, Basque! Mais vous vous doutez bien que je ne suis pas d’accord avec vous. Quand on est le président du BO, on se doit de rassembler, de travailler avec la presse, d’attirer les sponsors. Je suis un amoureux de la vie publique et farouchement attaché à la démocratie. Pour moi, Jean-Baptiste Aldigé a clairement franchi la ligne jaune et je souhaite désormais pour le BO un président beaucoup plus présentable.

    • Je trouve, M. Berdoly, que vous manquez singulièrement de subtilité. Sans prendre la défense de la candidate dont vous avez oublié le nom, ce n’est pas mon rôle, l’expression « méthodes mafieuses » est depuis longtemps passée dans le langage courant pour désigner un certain type de comportement. La référence historique que vous faites à la Mafia? Monsieur Berdoly, est donc stupide et sans intérêt. Il n’en reste pas moins que les agissements de JB Aldigé, ne vous en déplaise, méritent d’être sévèrement critiqués. J’observe d’ailleurs que la candidate « populiste » qui vous fait « froid dans le dos » est loin d’être la seule à s’exprimer dans ce sens. Je vais essayer, sans trop de difficulté je pense, d’oublier votre nom. Vous ne me faites pas froid dans le dos ; je ne peux vous dire ce que vous me faites car je suis bien élevé.

      • Qu’il y ai des échanges sur des fonds de sujet entres les commentateurs c’est très bien.
        mais pourquoi chercher à rabaisser son interlocuteur en le nommant de stupide et sans intérêts.
        (alors pourquoi réagir?) . Depuis des mois, j’ai droit régulièrement à des insultes,mais ceux qui insultent n’ont pas la subtilité de comprendre que cela discrédite leur propos.
        C’est un manque de savoir vivre,un manque d’éducation,bref simplement anti-démocratique.
        Il y a des commentateurs habituels que je lie en diagonale ou pas du tout .
        Ce que l’on pense de l’un ou de l’autre,franchement tout le monde s’en moque.
        Nous sommes tous inconnus au bataillon ,alors ne nous donnons pas plus d’importance que nous en avons.
        Alors,s’il vous plait la prochaine fois,essayez d’élever vos esprits!

      • Ce n’est pas « Monsieur Berdoly » qui est stupide et sans intérêt, mais « la référence historique [faite à la Mafia] ».
        En tout cas, malgré l’erreur de ponctuation dans la phrase, c’est ce que j’en ai compris !
        Je laisse Cincinnatus se défendre s’il le souhaite encore…
        Quant à M. Berdoly, quand vous évoquez « les Biarrots qui l’ont bien compris », je pense que vous faites de votre volonté et de celle de vos proches une généralité.
        Je ne cours pour aucun candidat, et je pense que l’immense majorité des Biarrots n’en a rien à faire du BO Rugby Pro, et en a plutôt assez de voir que le débat démocratique est monopolisé par ce non-sujet !
        Discutez avec d’autres gens que des supporters, et vous comprendrez, même si les gens polis continueront d’opiner du chef quand vous leur parlez avec passion de la nécessité de le sauver !
        Le fait est qu’il y a un paquet de choses plus importantes à faire à Biarritz…

    • Voici la définition de « mafia » dans le Larousse :
      – Bande ou association secrète de malfaiteurs.
      – Familier. Groupe occulte de personnes qui se soutiennent dans leurs intérêts par toutes sortes de moyens

      Il est bien évident que c’est l’acception familière du terme que Nathalie Motsch utilisait lorsqu’elle a parlé de « méthodes mafieuses ».

      Et ce qualificatif me paraît singulièrement justifié lorsque l’on parle de gens qui entravent illégalement la liberté de la presse, insultent publiquement les élus, menacent physiquement les journalistes, font diffuser des photomontages diffamatoires sur les réseaux sociaux, multiplient les provocations, affirment être au bord de la liquidation judiciaire tout en recrutant à tour de bras pour la saison prochaine, se vantent de pouvoir influencer le scrutin des prochaines municipales.

      En conséquence, les dénoncer pour ce qu’ils sont me paraît être une preuve de lucidité et de courage.
      A contrario, céder à leur chantage me semble lâche et parfaitement indigne d’élu(e)s ou de candidat(e)s qui devraient être les garants de l’intérêt général de TOUS les Biarrots et pas les valets d’intérêts privés.

      • Sur le site Legifrance: « le service public de la diffusion du droit » https://beta.legifrance.gouv.fr/juri/id/JURITEXT000006941817Analyse
        Titrages et résumés : PRESSE – Injures – Injures publiques – Définition
        L’injure s’entend de toute expression outrageante, terme de mépris ou invective, qui ne renferme l’imputation d’aucun fait; elle est constituée par la phrase « je considère que A est un autocrate vénal à la tête d’un système mafieux « , dès lors que le substantif « autocrate » est indubitablement destiné à exprimer d’abord, à susciter ensuite chez le lecteur, le mépris, en tout cas dans un pays démocratique, et plus encore lorsque celui que vise ce mot est un élu du peuple, et la référence à un système « mafieux » ne peut pas non plus manquer de susciter une indépassable réprobation, parce qu’elle évoque la quintessence de la malhonnêteté, voire des méthodes sanglantes, du chantage ou du rackett, un réseau d’hommes de main et d’obligés.

      • Vous êtes gonflé de dire ça. J’ai pris la peine de vous envoyer un mail personnel pour vous dire que votre texte à mon sens relevait de la diffamation et je vous ai demandé de le modérer.
        Si incompréhension ou non-réception du mail il y a eu, vous pouvez m’écrire sur couac@neuf.fr

  5. https://www.lanceurdalerte.info/2020/02/23/a-bobigny-un-systeme-aux-methodes-mafieuses/
    « À Bobigny, un système aux méthodes mafieuses »
    (enquète du point de fèvrier 2020)
    Municipales 2020 à Bobigny : « Il existe un système aux méthodes mafieuses, avec intimidations et omerta »

    Jean-Christophe Lagarde(UDI)

    @jclagarde
    Je ne peux trouver les mots pour dire ma colère contre la Une aussi calomnieuse que grotesque du Point, en contradiction avec le combat de toute ma vie politique et personnelle.

    J’ai chargé mon avocat d’engager des poursuites judiciaires pour rétablir mon honneur et la vérité.

    • Pour terminer,lorsque je prend position sur les termes employés lors du meeting collectif des 7 candidats au Casino municipal,vendredi dernier, par une tête de liste,à savoir comparer la direction du BO à « des méthodes mafieuses », je ne me pose pas en défenseur du BO ni des ses dirigeants.
      J’ai simplement voulu dire et je le redis que de tels propos sont nocifs au débat démocratique.
      L’analyse des injures sur le site Legifrance, service d’Etat du droit Français va entièrement dans ce sens.

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