On ne remerciera jamais assez Veunac

Ce mandat à la médiocrité abyssale, avec ses attentats démocratiques à répétition et la débandade de la majorité, aura au moins permis de faire éclore des talents. Biarritz est prête à tourner la page.

L’enfumeur public numéro 1, le Lucky Luke de la phrase creuse, l’homme qui profère des lieux communs plus vite que son ombre est prêt à sévir six ans de plus (Photo-montage Bisque, Bisque, Basque !)

Une fois n’est pas coutume, Bisque, Bisque, Basque ! va faire dans la tendresse au lieu de l’ironie lourde. Ils sont 245 dimanche qui vont se confronter à l’une des activités humaines la plus ingrate qui soit, la politique, en se présentant aux suffrages de leurs concitoyens. Si l’on ajoute les membres des comités de soutien, et les proches, ce sont près de cinq cents personnes qui sont concernées à Biarritz par le scrutin municipal. Et à l’exception d’une vingtaine de professionnels de la vie publique, beaucoup plus soucieux du futur de leurs indemnités que du devenir de Biarritz, (… Hasard, ils ont presque tous trouvé refuge dans la liste à Veunac !), il reste donc plusieurs centaines de Biarrots, qui donnent leur temps et leur énergie sans compter depuis des mois, qui réfléchissent au devenir de la Ville et à un bien vivre ensemble, qui se mettent parfois en danger dans leur vie professionnelle ou leur vie de famille, qui prennent souvent des risques financiers énormes puisque, en dessous de 5% des suffrages obtenus, il n’y aura pas de remboursement des frais. Et l’on dira ensuite que la démocratie n’est pas vivace en France !

À vous tous qui avez passé des heures à tracter dans les rues, à faire du porte-à-porte en essuyant parfois les rebuffades de ceux que vous dérangiez, à imaginer un Biarritz meilleur et plus fraternel, à dialoguer jusqu’à l’épuisement avec les uns et les autres, je tiens à adresser un immense merci pour le message d’espoir que vous nous adressez. Et je tiens aussi à féliciter les directeurs de campagne de toutes les listes, qui se sont toujours efforcés, malgré l’enthousiasme parfois débordant de leurs supporters, de rester dans les limites du jeu démocratique en n’oubliant pas que le 15 mars au soir, il faudra négocier avec les autres listes, fusionner et comprendre le sens donné par les Biarrots à ce scrutin.

Le « connardovirus » souvent présent dans les réseaux sociaux

Qu’on ne s’imagine pas pour autant que Bisque, Bisque, Basque ! soudain visité par la grâce démocratique est devenu aveugle et persuadé que tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil. En tant que témoin actif d’un combat capital pour l’avenir de Biarritz, je me réjouis de l’activité de tous ceux qui, à visage découvert, ont exprimé sur les réseaux sociaux leurs points de vue et leurs attentes. Malheureusement, si le coronavirus pour le moment épargne quelque peu le Pays basque, le connardovirus, bien présent à Biarritz avec ses trolls masqués balançant leur haine anonyme derrière leurs claviers, est devenu la plaie de la vie publique sur les réseaux sociaux. Avec d’une part des supporters qui ont une fois pour toutes débranché leurs cerveaux et refusent d’entendre tout ce qui n’est pas directement favorable au candidat de leur choix. Et plus grave, des petits malins qui profitent de la pagaille ambiante, pour pousser leurs pions en avançant masqués, multiplier les menaces et faire pression sur les futurs candidats dans ce qui ne peut être qualifié que de chantage abject et de jeu pervers contre la démocratie.

Le mandat parfait de Veunac

L’Hôtel du Palais était l’assurance vie des Biarrots avec une valeur estimée à plus de 200 millions d’euros. Michel Veunac l’a rendu impossible à vendre pendant 75 ans avec le risque que Decaux ne s’en empare.

Ce monde étant imparfait comme on le sait tous, il ne nous reste donc plus qu’à remercier Michel Veunac pour le mandat parfait qu’il vient d’accomplir. Il a en effet en six ans de temps réussi à cocher toutes les cases. Incompétence vertigineuse puisque vous ne trouverez pas un élu de cette ville ou de l’Agglo pour déceler en lui la moindre aptitude à la vie publique, colères à répétition, la mairie étant devenu une pétaudière où les salariés sont en souffrance, hésitations permanentes comme en témoigne le plateau d’Aguilera où pas le moindre permis de construire n’a été déposé pendant des années, Veunac pataugeant dans sa piscine olympique fantôme, incapacité à diriger une équipe ainsi qu’en attestent les départs fracassants de François Amigorena, Édouard Chazouillères, Nathalie Motsch, Guillaume Barucq ou Virginie Lannevère, attentats démocratiques à répétition comme les écuries de Bigueyrie, la villa Sion, l’Hôtel du Palais ou l’aménagement du plateau d’Aguilera… Et on rajoutera même un soupçon de malhonnêteté puisque certains des colistiers de Michel Veunac attendent depuis 2014 d’être remboursés de l’argent qu’ils ont prêté au maire. Une histoire racontée par Bisque, Bisque, Basque ! et que le maire a oublié de démentir.

https://jeanyvesviollier.com/2020/02/25/le-vilain-rapport-a-largent-de-veunac/

Vous avez aimé cette série interminable de 2014 à 2020 avec un nouvel épisode presque chaque semaine ? Alors, si par malheur Veunac est réélu, vous allez adorer ce qui va se passer de 2020 à 2026, avec un maire de 74 ans, ivre de sa toute-puissance qui en fera encore plus à sa tête qu’avant. On ne confie pas les clés de sa voiture à un copain qui a éclusé toute la soirée et qui est visiblement à trois grammes. On ne peut pas confier après tout ce que l’on a enduré à Biarritz, les clés du camion à un maire qui a montré tellement d’inaptitude au poste. Vous envisagez néanmoins de voter dimanche pour le maire sortant ? Alors Bisque, Bisque, Basque ! ne peut rien pour vous si vous aimez souffrir et vous conseille une consultation chez le psy.

On ne gouverne pas avec un pistolet sur la tempe

Bisque, Bisque, Basque ! pour ce qui sera le dernier papier avant le premier tour, tient donc à remercier chaleureusement Michel Veunac pour tous ses errements. Grâce à lui, les Biarrots se sont intéressés à la vie publique et ont singulièrement modifié leur curseur personnel sur ce qui est acceptable et inacceptable à Biarritz en matière de démocratie locale. Et les occasions de s’indigner n’ont pas manqué pendant ce mandat : 600 pages à lire en deux heures avec interdiction de prendre des notes ou des photos dans une salle où les élus étaient surveillés comme des pensionnaires dans un collège privé ! Voilà ce que Veunac a osé infliger à son conseil municipal en 2018, à propos de L’Hôtel du Palais ! Et au final – du jamais vu dans une autre ville de France ! – un maire qui se retrouve en minorité dans sa propre majorité mais qui est sauvé par une partie de son opposition venue lui sauter sur les genoux à point nommé. Avec des enseignants de Sciences-Po, nous avons cherché des votes similaires dans d’autres villes de France, mais Notre-Mimi-rien-qu’à-nous-que-le-monde-entier-nous-envie est un créatif et n’a pas d’équivalent. Avec ces mêmes enseignants, nous avons cherché début février, une ville faisant voter aux élus une décision à 12 millions d’euros à cinq semaines de la fin du mandat. Nous n’avons pas trouvé.

La vente de la villa Sion, un des grands scandales du mandat.

Mais, avec son Premier adjoint, La-Faillite-Nous-Voilà, qui lui au moins a le bon goût de quitter la vie publique après son flirt raté avec Didier Guillaume, nous avons pu grâce à ce duo improbable percevoir beaucoup de choses en tant que simples citoyens. « À quelque chose, malheur est bon » affirme un vieil adage populaire. En voulant singer Didier Borotra, élu parfois désinvolte avec la loi, comme l’a prouvé l’affaire des PV, mais qui avait une vision pour sa ville, Michel Veunac, personnage falot et dénué d’imagination, a poussé à bout un système de copinage et de clientélisme dont les Biarrots ne veulent plus entendre parler. Grâce à lui, dans toutes les listes figurent désormais des promesses de transparence et de démocratie participative.

Avec ces ultimes acrobaties municipales, nous avons aussi pu mesurer quels sont les élus et candidats sensibles aux pressions (Jean-Baptiste Aldigé a repoussé d’un mois l’assemblée générale où la « faillite » du BO devait être évoquée, ce qui montre bien qu’il s’agissait d’un chantage pur et simple) et quels sont ceux décidés à y résister. On ne gouverne pas avec un pistolet sur la tempe et quand on est un citoyen raisonnable on ne peut pas donner son bulletin de vote à des gens qui, avant même d’endosser l’écharpe tricolore, ont montré leur propension à céder. Bisque, Bisque, Basque ! espère que les scores décevants qu’obtiendront dimanche 15 mars, les listes Arostéguy et Saint-Cricq, élus qui par ailleurs ne manquent pas de qualités, leur permettront de comprendre qu’ils se sont trompés.

Des talents qui émergent et qui rassurent

Et, la nature ayant horreur du vide, on ne remerciera jamais assez Michel Veunac de « la pépinière de talents » qu’il a engendrée en obligeant ses adjoints à prendre leurs responsabilités et à progresser très vite. Qui se souvient de la diaphane Nathalie Motsch, qui a joué les bonnes élèves de la majorité de 2008 à 2014 avant de devenir une élue pugnace, réfléchie et compétente, qui a fait preuve d’un courage remarquable lors de ce mandat après avoir compris le fonctionnement, disons un peu particulier de son chef de file ? Qui se rappelle du Guillaume Barucq de ses débuts, persuadé que la gentillesse et le dialogue pouvaient tout résoudre avant de comprendre que la politique et les bons sentiments ne font jamais bon ménage et de devenir un élu clairvoyant et lucide, n’hésitant pas à exprimer ce qu’il pense ? Pas d’inquiétude à avoir, ces deux élus ont désormais les épaules pour gouverner la Ville, et si d’aventure « la grosse tête » s’emparait d’eux en devenant maire, il y a suffisamment de talents et d’expérience dans les listes qu’ils ont constituées pour les ramener à la raison.

Si la situation n’était pas devenue aussi folle à Biarritz, est-ce que nous aurions eu la chance d’avoir un Karim Guerdane avec ses convictions de gauche, son bon sens et ses idées novatrices comme candidat ?

Si le duo Veunac-Lafite n’avait pas désespéré Pétricot, Parme ou La Négresse, est-ce que nous aurions eu cette intéressante alliance entre les Abertzale, les Verts et la France Insoumise, avec les belles personnalités de Brice Morin, Lysiann Brao et Mathieu Accoh ?

C’est à Veunac que l’on doit tout cela, avec ces quatre listes de rupture qui présentent bien des convergences et qui pourraient, au soir du premier tour, constituer la force susceptible de mettre fin à des années de dysfonctionnement à Biarritz et à un retour au dialogue et à la démocratie apaisée. C’est à vous de choisir entre ces quatre listes pour désigner celui ou celle qui doit être chef de file des espoirs biarrots au deuxième tour.

Et comme il convient de remercier Michel Veunac pour tous ces talents qui ont pu éclore grâce à lui, faisons-lui un beau cadeau en le renvoyant chez lui pour lui laisser enfin le temps de s’occuper de ses petits-enfants. Non, non, ne me remerciez pas, Michel, ce sera un plaisir de vous voir quitter la vie publique.

Merci l’ami !

Hasard de la vie, un de mes copains vient de me signer une procuration et son vote, que j’aurais respecté quel qu’il soit, vient à merveille compléter le mien. C’est peut-être idiot, mais j’ai très envie de voir une femme à la tête de Biarritz, car il me semble que sa nomination pourrait profondément changer les vilaines pratiques en cours. Et quand je constate que tous les élus les plus impliqués et combatifs de la majorité comme Hervé Boissier, François Amigorena, Françoise Mimiague ou Brigitte Pradier viennent au soutien de cette candidate, je me dis que Biarritz tient là une opportunité intéressante, car incontestablement il faut du caractère et de la technicité pour être maire et la dame ne manque ni de l’un ni de l’autre. Mais l’égalité des sexes implique aussi que le fait d’être un homme ou une femme ne soit pas un critère déterminant, au moins dans un monde idéal où la parité serait une réalité. Cet autre candidat au stéthoscope et à la planche de surf milite pour un renouvellement profond, il a des idées, de la sincérité et une liste prometteuse autour de lui. Grâce à la loi, je vais pouvoir déposer un bulletin en faveur de chacun de ces deux candidats, en espérant qu’ils fusionnent au deuxième tour, tant ils me semblent proches dans leur vision de l’avenir de Biarritz. Quelle bonne idée, ce copain a eu de s’absenter !

19 réflexions sur “On ne remerciera jamais assez Veunac

  1. Nous aussi nous disons un grand merci à notre maire, ex écologiste voilà pourquoi :
    L’ ASSOCIATION DE DEFENSE DE L’ENVIRONNEMENT ET DU CADRE DE VIE DES QUARTIERS BRAOU ET PARC D’HIVER (ADEFENCAV) a été créée il y un peu plus d’un an déjà pour s’opposer à un projet cautionné par Michel Veunac pour la construction de 30 logements, par Pichet/Promobat, rue de Parme à Biarritz, à la place de deux villas, dans un quartier qualifié par l’architecte des bâtiments de France comme « site patrimonial remarquable » pour ce motif elle a refusé un portail blanc !
    Ah Monsieur Michel Veunac, il s’est bien moqué de nous en nous recevant le 5 novembre, en feignant de ne pas connaître notre dossier… Quel hypocrite !!! Ou il signe n’importe quoi, ce qui est encore pire !
    Sur les parcelles convoitées par Pichet/Promobat, il existait un cahier des charges concernant les 3 propriétés des 26,28 et 30 rue de Parme, qui interdisait toute construction. Monsieur Michel Veunac a signé l’annulation de ce cahier des charges le 10 septembre 2019, certifié exécutoire le 19 septembre 2019. Révélation au voisinage par l’affichage le mardi 10 mars 2020, soit 6 mois après, alors que nous avons 2 mois pour contester !
    Mme Catherine Caussimont, propriétaire et coloti, n’a reçu aucune information à ce sujet.
    Aucun affichage en mairie non plus, alors que c’est obligatoire !
    Il nous a confirmé être pour le renouvellement urbain, un jour vous aurez la surprise de voir une superbe construction s’ériger au bout de votre jardin, devant vos fenêtres ou contre votre clôture !

    • Michele, vous venez de découvrir le mauvais côté des républiques bananières. Pour vous rassurer sachez que rue d’Alsace (l’école) nous vivons la même chose et chose curieuse avec les mêmes intervenants (Pichet/Promobat/ la mairie):
      – modification (R+2) du PLU sur une parcelle en contradiction avec le PLU du reste du quartier(R+1)
      – non affichage du permis de construire : pire, il semble qu’un huissier ait réussi à faire des photos d’un PC affiché alors qu’il n’était pas affiché.(nous recherchons des témoins)
      – permis de construire qui autorise la destruction de platanes magnifiques.
      – construction d’un parking R-2 dans une zone particulièrement humide.(il y a des puits aux 4 points cardinaux de la parcelle). Mais où sont les écolos?

      Le pire c’est l’argumentaire: il faut construire des logements sociaux. Sur ce point nous sommes d’accord, mais pour construire 8 logements sociaux fallait-il construire 28 logements dont 20 seront vendus de 8 à 10000€ le m2. On pouvait faire 10 logements de moins donc un étage de moins et un niveau de parking souterrain en moins tout en gardant 8 logements sociaux et tout le monde était heureux. Bien sûr la rentabilité économique aurait été différente pour les uns et les autres. Pour engraisser les uns on a sacrifié les autres (les riverains de l’école d’Alsace).
      Quant à l’argument économique du logement social sachez que les pénalités pour manque de logements sociaux sont d’environ 1000€ par an par logement manquant. L’erreur faite sur le revêtement de la cour de l’école des thermes nous a coûté 80000€ soit 10 ans de pénalité pour 8 logements sociaux manquants !!!.
      Mais le pire est à venir: ce projet a été voté par le conseil municipal en février 2019 à l’unanimité des présents donc des prétendants au trône. Heureusement il y avait une absente qui avait quitté la salle peu de temps avant.
      Cela dit j’ai bien compris qu’une école maternelle ça fait du bruit , ça dérange, ça nuit à la vie de quartier, toutes ces mamans qui viennent matins et soirs ça dérange : il est préférable de faire des appartements- résidences secondaires qui n’étant pas occupés ne feront pas de bruit !!!
      Voilà comment une école maternelle centenaire, pièce maîtresse d’un quartier, a été réduite au silence!

  2. Merci pour ce papier comme toujours excellent Jean-Yves. Merci aussi pour ton travail de fond, infatigable démocrate pensant à raison que seuls des citoyen.n.es informé.e.s peuvent prendre des décisions éduquées et contribuer ainsi à la vie de la Cité.

    Je suis impatient de voir les résultats dimanche soir et j’espère que Mme Motsch sera au second tour car c’est une personne capable avec une liste solide, une candidate qui dispose de tous les éléments nécessaires pour conduire au redressement de Biarritz

  3. Je trouve le titre de votre article bien long, M. Viollier ; les deux derniers mots suffisaient, avec un point d’exclamation.

  4. Merci Bisque Bisque Basque pour ce formidable papier qui nous l’espérons aussi va ouvrir définitivement les yeux des biarrotes et biarrots.
    Merci à notre très grand maire pour sa vision étriquée, pour la fracture qu’il a créé dans notre si belle cité.
    Merci à lui pour avoir bradé les bijoux de famille de la ville afin de remplir les poches de ses amis promoteurs.
    Merci à lui aussi pour avoir laissé notre ville, nos parcs et nos plages dans un piteuse état.
    Merci à lui d’avoir bunkerisé en août dernier pour le G7 la ville pour son seul plaisir.
    Merci à lui d’avoir laissé des classes en danger de fermeture.
    Merci à lui d’avoir laissé des personnes d’extrêmes droites, clivantes, manipulatrices et dangereuses à la tête de notre si cher BO, qui a perdu ainsi ces derniers mois son public et toutes ses valeurs.
    Merci à lui de nous avoir offert des spectacles honteux et indignes lors de tous les conseils municipaux sous son mandat.
    Merci encore à lui d’avoir fait monter les tensions lors de ces derniers mois avec ses décisions anti-démocratiques.
    Merci à lui d’avoir laissé Guy Lafite aux manettes de la ville laissant une ville surendettée.
    Merci pour tout Michel Veunac !
    Espérons maintenant que la morale va l’emporter !
    Maïder Arostéguy par ses sorties manquées et ses propos racistes n’incarnent pas les valeurs de notre ville. Jean benoit saint cricq qui est intellectuellement malhonnête non plus.
    Il reste donc les 4 listes socialistes, centristes et écologiques.
    Ils ont cette mission morale de redonner à Biarritz ses lettres de noblesse et pour cela je leur dis MERCI par avance.
    Le 15 et 22 mars, c’est la morale qui va gagner ! Aupa miarritze.

  5. Il y a en Gironde une commune dont le maire sortant âgé de 98 ans se représente pour la dixième fois. Allez, on n’est pas les plus malheureux !

  6. Doté également de 2 bulletins, par la grâce d’une procuration, mon choix sera pourtant différent. Mon féminisme de la première heure me protège justement de ce genre d’intention de vote impulsif, et la candidate qui a voulu nous faire croire qu’elle avait des c… est aussi crédible en féminisme qu’un infâme Veunac signant la charte des Bascos. Il faut lui reconnaître une certaine ténacité, mais sa ligne politique n’est pas claire à mes yeux. Et si elle a de l’Intelligence, je crains qu’elle soit encore prisonnière de la grille de lecture datée de ses mentors et colistiers. Je crois plus finalement en le médecin qui a construit une équipe et une collégialité plus en phase avec la manière dont il faut sortir Biarritz de sa mouise. Le prochain Maire sera plus un chef d’orchestre qu’un homme ou femme orchestre. Et peut être un jazzband sera préférable, où chacun improvisera en gardant le thème… Il y a de bons musiciens dans les 4 listes « sincères », mais le boss sera celui qui sait mettre en valeur ses coéquipiers pour le plus grand plaisir des citoyens mélomanes. Le 2ème bulletin ira donc à gauche.
    Au revoir infâmes Veunac et consortium

  7. Il semble que la leçon à tirer de la funeste Cité de l’océan n’a pas été tirée pour beaucoup. Ceux-qui ont voté pour les 12 millions du projet de construction d’une coquille vide (on ne prévoit pas de budget de fonctionnement qui sera en relation directe avec le coût du bâtiment et qui ne sera financé ni par le BO qui n’en a pas le premier centime, ni par les jeunes du centre qui n’ont pas encore de revenus, et sera in fine supporté par le contribuable ?). Voici donc mon choix bien facilité !

  8. FIN de la CAMPAGNE ELECTORALE …..
    On apprécie ce moment de respiration que nous offre cette rémission après les mille et une promesses dont nous ont saturé les « principaux » candidats … Cette campagne a été l’une des plus lourdes que nous ayons subi depuis au moins 40 ans , tant par la quantité hallucinante de projets plus ou moins réalisables , mais toujours démagogiques , présentés ça et là , que par l’invasion des procédés « à l’américaine » choisis par les uns et les autres pour se faire entendre et essayer de convaincre . Du bling bling de bateleur des interventions incessantes sur le net aux locaux regroupés comme des commerces à la recherche de chalands ou à la mini-moke des années 60 déguisée en supporter du BO tout n’a été que bruit , discours et vanité alors que personne n’a concrètement traité LE principal problème de cette ville qui est de loger ses propres habitants dans des conditions « normales » de surface et de prix …. oubli d’autant moins étonnant lorsque l’on constate que la plupart des candidats ou co-listiers ont joyeusement plébiscité la vente de nos terrains disponibles et de nos écoles (La Rochefoucault , Alsace …) qu’ils font semblant de défendre post mortem …. Le seul point positif de cette semaine pénible c’est de nous avoir montré pour qui il ne fallait pas voter …! Bon week end dans le calme et la réflexion apaisée … P.S.: En allant voter se souvenir de cette réflexion d’A.Einstein : « ce n’est pas avec ceux qui ont créé les problèmes qu’il faut espérer les résoudre »

    • Et bla-bla-bla, et bla-bla-bla…En allant voter, on pourra aussi se souvenir que les donneurs de leçons ne sont pas que chez les candidats !

  9. Je dirais à messieurs Labarrère et Viollier, que cette semaine ne nous a pas uniquement montré pour qui ne pas voter. Elle nous a aussi prouvé qu’à l’heure du coronavirus, les alertes clairvoyantes des collapsologues de tous poils ne sont plus le fruit de la pensée de fous illuminés, mais une réalité qui nous frappe de plein fouet. La mondialisation tue.
    Vos chers amis, et surtout votre très chère Nathalie Motsch, seront peut-être de bons gestionnaires, de bon avocats ou comptables ou de gentils surfeurs mollement vert-de-gris , mais il ne s’agit plus de jouer au banquier ou au notaire, il s’agit aujourd’hui de mettre le pied sur le frein et d’appuyer le plus fort possible dessus avec l’espoir de déclencher les parachutes d’urgence.
    Nous allons subir ( et commençons à subir!) des changements que personne ici n’a l’air prêt à regarder en face (la ville de Grande Synthe (près de Dunkerque) serait sous les eaux en 2050 d’après le dernier rapport du GIEC, et elle a pour voisine une des plus grande centrale nucléaire d’Europe) Et c’est bien le problème!
    Si nous ne votons pas pour ceux qui ont la plus gentille « personnalité », car c’est tout ce que vous semblez leurs trouver, nous prendrons encore 6 ans d’un retard supplémentaire que nous regretterons bien rapidement.
    Ce n’est pas le tourisme ni le golf ni les affaires qui aideront les biarrots à supporter les canicules, les déluges ou les tempêtes. Ce ne sont pas les joueurs du BO ou ses supporters qui participerons à la relocalisation de la production (alimentaire et autre) dont nous aurons vite besoin si le monde continue sur sa voie, mais les 12 millions d’euros dilapidés dans ce centre sportif pourraient être engagés dans des projets tournés vers l’avenir qui nous attend, vers du bien COMMUN, vers de la solidarité, vers une vision courageuse… (autonomie alimentaire? énergétique? ) L’écologie bleu à la Barrucq, le pouvoir politique à l’ancienne de Motsch (regardez sa photo, elle, seule debout, entourée de sa court bien assise en cercle autours d’elle…), non, seuls, il ne nous protègerons pas. Ils ne feront pas de Btz une ville résiliente, où on pourra avoir foi en l’avenir.
    Ce n’est pas pour eux qu’il faut voter. Car seule la liste Brao / Accoh est constituée de personnes qui regardent au-delà de l’ici et du maintenant. Ces candidats agissent et participent dans leur quotidien à la mise en place de solutions concrètes, réalistes et à taille humaine.Ce sont elles qui prendrons les meilleures décisions, non pas pour la ville, mais pour ses habitants. Et s’ils finissent par travailler dans un second temps avec des gens comme madame Motsch dont les compétences sont évidentes, ou Barrucq qui a un bon fond, alors vous comme moi serons heureux!

    • En très grande partie d’accord avec votre discours ; seulement il faut aussi tenir compte d’autres réalités que celles, exactes, que vous évoquez. La mondialisation engendre certes des catastrophes, écologiques mais pas seulement, dont nous subissons les conséquences au quotidien sans toujours en avoir conscience. Opposer les humanistes et les généreux aux gestionnaires et aux comptables me fait penser à un très vieux débat, je crois du temps de l’ORTF : la confrontation entre les géomètres et les saltimbanques. Les premiers, qu’on appellerait aujourd’hui « technocrates », tenaient le haut du pavé dans les fonctions décisionnelles, tandis que les saltimbanques, autrement dit les créateurs, les imaginatifs, étaient réduits à la portion congrue. Il est arrivé que quelques personnalités atypiques (Pierre Desgraupes, Hervé Bourges) apportent une vision originale et un projet novateur sans pour autant mettre en péril les nécessaires équilibres du service public. C’est pourquoi je pense que l’alliance des deux est indispensable. C’est d’ailleurs ce que vous dites in fine. Mais il faut en accepter le principe d’emblée et non comme un aboutissement. Vous rappelez fort opportunément les qualités de deux candidats : l’une est compétente, l’autre a « bon fond ». Je ne sais qui l’emportera au bout du compte, mais notre ville est à la croisée des chemins : le moment est venu de rompre radicalement avec des pratiques d’un autre âge et des comportements de voyous. Mais cela ne pourra se satisfaire d’une forme de naïveté qui voudrait privilégier les « saltimbanques » et ignorer les « géomètres ». Nous avons besoins des deux, ensemble et tout de suite.

    • si à titre personnel je suis convaincu par l’approche collapso j’observe 2 choses fondamentales qui font que votre appel ne sera pas entendu Anais : tout d’abord une majorité de citoyens en particulier sur Biarritz ne veut pas changer son mode de vie basé sur le « moi, moi, moi, mon confort, ma voiture etc », ils ne comprennent tout simplement pas ce qui arrive et/ou quand on leur explique sont dans le déni; ensuite vu la culture française c’est l’inorganisation et le manque de civisme, cf situation avc Covid 19, donc un tel tournant de civilisation ne se fera pas en l’anticipant, en le préparant, en s’adaptant progressivement mais sera imposé verticalement dans la douleur, et vraisemblablement dans la violence; enfin sur le nucléaire je pense que vous faites fausse route et que c’est une chance pour la France que d’avoir une infrastructure nucléaire (ne rêvez pas avec les ENR qui sont une impasse hyper couteuse tant sur le plan énergétique qu’écologique à produire, à construire et qui restent intermittentes donc pas de courant quand on en a besoin; le nucléaire peut être pour la FR un amortisseur pour la crise qui vient (de surcroit une centrale peut s’arrêter on le voit avec Fessenheim et la montée des océans ne se fera pas en une nuit mais progressivement donc il faudra revoir la situation cas par cas).

  10. Écrasante victoire de JYV au premier tour des municipales, lui qui s’était donné comme objectif de faire virer notre Mimi la malice de la Mairie. Succès au delà des espérances. J’attends avec impatience la réaction de Jean Yves qui j’espère ne la jouera pas trop modeste.
    Encore bravo l’artiste. Comme quoi le travail paye.

      • Vous pourriez, dans la cohue, trébucher malencontreusement et écraser votre séant sur son visage ravi… ni vu ni connu. Mais çà c’était avant l’arbitrage vidéo. Laissez donc vos fans l’imaginer pour vous, et brailler leur joie en tribune au spectacle d’une si grosse branlée, euh.. pardon, de la si belle victoire que vous nous offrez. Un crunch menée de main de maître face à l’infâme, une partie de gentleman face à l’arrogance grossière du voyou plein de vices. Du travail d’artiste, une œuvre de salut public qui mérite la reconnaissance de tous les biarrots. Merci, vous méritez d’être citoyen d’honneur de Biarritz la belle éveillée

  11. J’aime moi aussi l’ECOLOGIE BLEUE du Docteur BARRUCQ que je verrais BIEN MAIRE de BIARRITZ au second tour !
    Je n’ai pas pu VOTER (confiné asthmatique !) mais je LE FERAI si TOUT VA MIEUX au mois de JUIN !
    LES AUTRES ? Des idées qu’il faudra mettre en place et ON verra … alors !
    MAIS BARRUCQ, c’est du SÛR car, à son niveau, IL a déjà commencé :-)))

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