Le plan de relance pour Biarritz de Jacques-André Schneck

Jacques-André Schneck ne fera probablement pas partie du prochain conseil municipal puisqu’il a pris ses distances avec Nathalie Motsch. Ce qui ne l’empêche pas de rester passionné par la vie publique et inquiet pour l’avenir de Biarritz. Sans une politique très volontariste de la prochaine équipe municipale, il est persuadé que nombre de commerces n’arriveront pas à se relever. Alors que débute la campagne du second tour des élections municipales, Bisque, Bisque, Basque ! publie avec plaisir le texte qu’il nous a fait parvenir et qui a le mérite d’ouvrir le débat. D’accord ou pas d’accord, vous avez le droit de réagir et ce blog se fera un plaisir de publier vos propositions.

 

SORTIE DE CRISE POST COVID 19 A BIARRITZ :

Un plan de relance massif d’initiative municipale

Cette épidémie change tout ! Tout, ou presque, ce qui a pu être dit, promis, annoncé, est obsolète. Une telle crise appelle une sortie de crise ambitieuse. Qui « renverse la table ». Qui fasse fi de tous les tabous antérieurs. Quelle application à Biarritz ?

LA SITUATION

La souffrance des Biarrots aura décidément été extrême et rien ne leur aura été épargné, après un mandat municipal durement sanctionné le 15 mars, la crise sanitaire et le confinement.Biarritz en aura subi les traumatismes comme toute la France, mais Biarritz a ses spécificités.

Sur le plan social :

Biarritz avait 25404 habitants au 1er janvier.

Comment les 13 % de Biarrots (3300 personnes) dont le revenu est inférieur au seuil de pauvreté auront-ils vécu cela et avec quelles blessures ? Comment les sans abri ? Comment les 45 % qui sont âgés de plus de 60 ans ? Comment les 50 % (un sur deux!) qui vivent seuls ?

Comment les familles des actifs propulsés dans le chômage partiel ? Comment nos enfants, nos étudiants ? Comment les titulaires de petites retraites ayant un petit logement locatif à vocation touristique et besoin du petit revenu complémentaire correspondant ?

Sur le plan économique :

Comment et avec quelles blessures les commerçants, les PME et TPE auront-ils vécu cela?

Ces entreprises, ce sont les producteurs d’emplois et de richesse à partager, en même temps que le gagne-pain de leurs créateurs.Combien sont-ils en danger de disparition ?

QUE FAIRE ?

Comment une équipe candidate à la mairie ne verrait-elle pas que l’absolue priorité du début du prochain mandat est d’aider toutes ces victimes à guérir et à repartir de l’avant ? Et il ne saurait s’agir de « distribuer des miettes ». Il s’agit de le faire massivement, et à Biarritz, c’est possible !

Biarritz a besoin d’un plan de relance massif d’initiative municipale – en coopération, bien entendu, avec les autres collectivités publiques -, de type « keynésien », c’est à dire par la demande et la commande publiques.

(John Maynard Keynes, 1883-1946 – fut un grand économiste britannique qui avait théorisé la relance de l’économie et de l’emploi par l’investissement public. L’école de pensée économique qu’il a créée, le « keynésianisme », a inspiré avec succès de nombreuses relances économiques après la crise de 1929 et plus tard. Le « New deal » de Roosevelt, et le « plan Marshall » d’après guerre, relevaient largement de ses théories)

Ce dont il s’agit, c’est donc d’une « NOUVELLE DONNE » (New deal) appliquée à Biarritz et uniquement à Biarritz. Nous ne parlons pas de 10 ou 20 millions d’euros, mais de beaucoup plus. 100 millions d’euros, 200 peut-être….

EST-CE POSSIBLE, COMMENT FINANCE-T-ON ?

Oui, c’est possible. Mais aux grands maux les grands remèdes. Il ne s’agit que de volonté politique.Y compris, et c’est essentiel, celle de ne pas trop surcharger les impôts des habitants permanents de Biarritz.

I.- L’HÔTEL DU PALAIS

Quel dommage que Michel Veunac n’ait pas choisi de vendre les murs et le fonds de commerce !Guy PETIT avait eu raison de le reprendre, pour éviter sa « vente à la découpe ». Car les instruments juridiques qui existent aujourd’hui pour garantir qu’il reste l’Hôtel du Palais, catégorie palace, n’existaient pas encore à l’époque !Nous aurions au moins 200 millions d’euros dans les caisses de Biarritz !

Le montage actuel est, comme on pouvait le prévoir, virtuellement mort pour au moins deux raisons :

– une qui est indépendante de la crise sanitaire : l’augmentation du budget des travaux, prévisible pour une opération si complexe et lancée beaucoup trop à la hâte : le budget total initial était de 85 M€, tout le monde sait qu’il se terminera à plus de 100 ;

– la crise qui supprime la saison 2020, tant il est improbable que l’hôtel rouvre pour cet été, ce qui engendrera une perte d’exploitation supplémentaire considérable, non financée.

Pour boucler l’opération, il manquera au bas mot 30 M€, peut-être 40 ou davantage.

Il n’est plus d’actualité de se demander si la Ville doit garder la majorité dans la propriété des murs et du fonds de commerce. Cet hôtel a coûté extrêmement cher aux Biarrots depuis sa reprise par la Ville. Cela suffit.

Actuellement, la Ville possède encore 56 % de la Socomix, contre 38 % pour le groupe DECAUX, lesquels ont été obtenus pour le prix dérisoire de 15 M€, 1/4 de leur valeur.

On peut penser que la valeur des murs et du fonds de commerce après les pharaoniques travaux en cours sera comprise entre 250 et 300 €. Pour en calculer l’actif net, il faut en retirer le passif : emprunts, surcoût des travaux, pertes d’exploitation. Soit un actif net d’au moins 150 à 200 M€.

La Ville n’a d’autre choix, compte tenu du droit de préférence accordé par le pacte d’actionnaires, que de négocier avec DECAUX la reprise de la totalité. En rappelant le caractère déséquilibré en sa faveur du montage précédent. La cession totale avec disparition de la Socomix en tant que SEML doit donc lui  rapporter de l’ordre de 100 M€.

II.- LA CAPACITE D’ENDETTEMENT

Globalement, la Ville n’est pas en mauvaise situation financière et peut encore emprunter.

Avec :

– un encours de dette de l’ordre de 45 M€,

– une annuité de dette de 4,5 M€  (175 € par habitant), pour un budget de fonctionnement de 50 M€,

– une capacité de désendettement inférieure à 5 ans,

les marges de manœuvre existent.

Sans prendre un risque énorme sur l’avenir et moyennant une gestion dynamique très professionnalisée de sa dette, la Ville de Biarritz peut encore, en cette période propice de taux historiquement bas, emprunter significativement.

III.- LA FISCALITÉ

Là encore, gouverner, c’est choisir, et aux grands maux les grands remèdes.

Le choix politique doit être d’aider les Biarrots victimes de la crise à s’en sortir, moyennant « monnaie sonnante et trébuchante ».

Il n’est plus  de favoriser le sur-tourisme, mais il est aussi de faire entrer Biarritz dans une ère de 21ème siècle digne d’une station balnéaire à la pointe du modernisme social et environnemental.

La surtaxe foncière sur les résidences secondaires sera donc portée au maximum légal de 60 %. Quand on sait que 45 % des logements de Biarritz sont des résidences secondaires….

La taxe de séjour sera augmentée de façon importante.

Des arbitrages seront effectués entre les nouvelles ressources, les nouvelles charges d’emprunt, les taux des taxes locales fixées par la commune, afin de ne pas trop augmenter les impôts des Biarrots permanents.

LE REDÉPLOIEMENT BUDGÉTAIRE

La volonté et le courage budgétaire, les priorités politiques clairement définies ici, impliquent l’acceptation d’une puissante réflexion de redéploiement budgétaire et de remise en cause de certaines dépenses. Place au bien commun ! Le budget de la Ville fera l’objet d’un audit approfondi conduisant à une profonde restructuration. Le principe sera qu’aucun euro public ne sera plus accordé sans contrepartie, sans une contractualisation claire avec des objectifs, un suivi des résultats et des rendez-vous annuels de contrôle. Même les associations devront entrer dans cette logique.

LA CHASSE AUX FINANCEMENTS EXTERNES

Depuis cinquante ans que je fréquente les collectivités territoriales, notamment depuis le CGEFI (Contrôle général économique et financier), je suis frappé d constater à quel point cette dimension est trop souvent ignorée ou très mal gérée, à quel point elle est « sous-staffée » dans ces collectivités, les communes en particulier. Par exemple, de nombreux financements européens sont disponibles, mais jamais sollicités ; par ignorance de leur existence ou de leurs procédures de dévolution ou incapacité de monter les dossiers et d’aller les plaider à Bruxelles. C’est vrai aussi pour les financements de l’État. Par exemple, il est évident qu’on aurait pu en obtenir pour l’Hôtel du Palais, monument historique classé. Encore eut-il fallu anticiper. Au lieu de cela, pour cause de G7, un projet lancé dans la précipitation et non optimisé. Idem pour la Région, le Département, la CAPB. Et même le privé ou le mécénat, qui peut financer des équipements publics (Cf sauvetage du Canal du Midi, par mécénat organisé par VNF).

Je préconise donc la création à la mairie d’un service spécial, une « mission »,  composée de juristes, de financiers et de lobbyistes de haut niveau, dont le seul rôle serait d’aller monter des financements externes. Un commando de très haute compétence. On l’appellerait la MIRFIE (Mission de recherche des financements externes).

 Ayant dit tout cela, qui ne voit qu’on pourrait trouver assez vite 200 M€ ?

POUR EN FAIRE QUOI ?

UN FONDS D’AIDE AUX VICTIMES

Le Covid 19 aura traité les personnes physiques et les personnes morales de la même façon : Les formes graves et a fortiori mortelles interviennent en cas de co-morbidité, c’est à dire lorsque la personne n’allait déjà pas très bien.

Il s’agira donc dans les deux cas d’aider à guérir ceux qui n’auront pas déjà succombé. Ce fonds sera donc subdivisé en un volet « personnes physiques » et un volet « personnes morales ».

UN FONDS D’INVESTISSEMENT PUBLIC

Pour que Biarritz soit parmi les premières à sortir par le haut de la crise, ce fonds de relance économique de type « keynésien », c’est à dire de relance par la demande et la commande publiques, prévoira des investissements publics massifs.

Ces investissements, créateurs d’activité économique et d’emploi, sollicitant la sphère de la construction, seront essentiellement orientés vers :

l’environnement : refondation de la ville à l’issue d’un plan de mobilité, circulation, transport tous modes, stationnement, conçu par une équipe d’urbanistes, architectes et ingénieurs recrutée sur concours avec cahier des charges municipal ;

– le social au sens le plus large : accueil des sans abri, de certaines formes de dépendance, équipements d’inclusion sociale, numérique…

le logement : lancement rapide des nouveaux quartiers : un vrai grand et nouveau quartier de la gare à La Négresse, Aguilera

la voirie et les réseaux : en fonction du plan de mobilité, il faut changer complètement de paradigme, de doxa : parcs de stationnement (la gare, Floquet, Port Vieux, entrée sud…); l’assainissement séparatif est indispensable, par étapes, sans exclure la « désimperméabilisation » ni la multiplication intérimaire des réservoirs d’orages pour, au plus vite, cesser d’envoyer nos eaux usées dans l’océan….

le paysage urbain :  une grande politique de parcs publics, d’espaces verts et de fleurissement de la ville, la route du littoral transformée en promenade plantée, un urbanisme de quartiers existants fondé sur l’embellissement et la correction progressive des erreurs du passé (exemples: suppression de « dents creuses » ; mise en valeur des bâtiments prestigieux aujourd’hui trop cachés…) ;

les équipements éducatifs et culturels : modernisation des écoles, rénovation de la Gare du Midi, du cinéma Le Royal, nouvelle salle de spectacles type « Zénith » à Aguilera…..

Une telle approche nécessitera, comme on l’a vu,  une véritable « révolution culturelle » en matière économique, financière et budgétaire et en matière de projet de ville.

Biarritz en sortira profondément transformée et ouvrant une nouvelle page de son histoire.

Répétons-le,  audit complet du budget, de ses possibilités de redéploiement, sera réalisé dès les premiers mois du nouveau mandat. « L’argent est le nerf de la guerre » !

Il faudra négocier durement avec Decaux la sortie de la Ville de l’Hôtel du Palais et la dissolution de la Socomix en tant que SEML, société publique. 

 (NB : Contrairement à une idée fausse répandue, une SEML (société d’économie mixte locale) n’est aucunement une société privée, mais une société publique par la majorité de son capital, qui relève du Code des collectivités territoriales pour ses règles essentielles, mais est « autorisée » à appliquer les règles de fonctionnement des sociétés commerciales, ce qui n’en fait nullement une « société privée »).

 Bien sûr, il faudra trouver de nouveaux financements en plus. Hors chasse aux subventions qu’il faut absolument professionnaliser.

 Pour beaucoup de projets, des financements privés seront mobilisés et les fonds publics pas ou peu sollicités (parcs souterrains en concession, équipements dans les ZAC, et autres…).

La Ville n’est pas globalement en situation financière difficile.Elle peut encore emprunter sans trop augmenter les impôts. Elle devra impérativement mettre en place une gestion dynamique de sa dette (swaps de crédits, gestion performante de trésorerie,…) afin de profiter très vite des taux bas actuels avant qu’ils n’augmentent, ce qui va sûrement se produire !

Biarritz demain, c’est d’abord des Biarrots qui sortent de la crise par le haut et avant les autres.

C’est ensuite conserver ce qui est merveilleux, éliminer ce qui fut manqué, et c’est l’ambition d’une station océanique apaisée et douce à vivre qui servira de modèle à toute l’Europe maritime.

Jacques-André Schneck

41 réflexions sur “Le plan de relance pour Biarritz de Jacques-André Schneck

  1. Je trouve fort dommage que Mr Schneck sorte de l’échiquier politique local car je pense qu’il aurait amené de vraies compétences, sa force de conviction donc un vrai plus au sein du prochain exécutif local.

    Tout à fait d’accord sur la nécessité de dégager le Palais qui est un boulet et au final donnera la moitié de ce qu’il aurait pu et du donner si il avait été vendu avant les travaux, d’accord aussi sur l’absence abyssale de compétence dans la recherche de financement externes.

    Cela étant dit, je vois les limitations suivantes au concept de Mr Schneck (concept qui toutefois constitue une excellente base de départ pour toute discussion sur le sujet : ou voulons nous être dans 20 ans et comment faire pour y parvenir sachons que nous sommes dans une société aux ressources limités et dont l’économie est en contraction).

    Nous sommes ici dans un plan à mon goût trop « business as usual » soit après la crise la croissance, prenons un crédit (qui c’est vrai est un moyen de financer peu cher en ce moment), crédit que nous rembourserons avec nos revenus futurs.

    Sauf que dans un monde où les approvisionnements en pétrole sont en contraction et ou la crise climatique est le prochain défit de l’humanité (qui n’épargne pas la France voyez les épisodes de sécheresse l’an passé et l’approvisionnement en eau potable via camion ! dans certains départements FR), comment imaginer que les 30 prochaines années seront la répétition des 30 qui viennent de s’écouler ?

    L’épisode Covid ne fait que commencer. Le pire est à venir : après la crise sanitaire (souvenons nous qu’il n’existe pour le moment ni traitement ni vaccin (par ailleurs pour tous les optimistes, se souvenir que l’on cherche toujours le vaccin contre le VIH…), que ce n’est pas une grippe et que les plus exposés sont ceux qui ont du temps et de l’argent (les retraités = les touristes), arrivera le temps de la crise sociale puis celui du risque de crise monétaire (la position des « pays frugaux » la semaine passée pour contrer le plan Macron/Merkel (qui ne peut avoir été engagé sans avoir préalablement reçu le feu vert de l’Allemagne ce qui veut dire que Merkel joue potentiellement double jeu en donnant l’impression à Macron qu’elle abonde en son sens tout en envoyant les petits copains monter au filet) indique que l’Euro (et l’Europe) vont être mis face à une vraie tension existentielle dans les semaines/mois qui viennent sur les questions sérieuses : MONEY).

    Je ne crois pas une seule seconde que la croissance reviendra du fait des limitations énergétiques/ressources et climatiques identifiées par nombre d’experts crédibles (cf travaux de Jean-Marc Jancovici, Gael Giraud, Bihouix, GIEC, AIE etc etc), du fait du chômage qui va exploser dans les semaines qui vont suivre la fin du chômage partiel (la semaine prochaine…) de l’explosion de la dette publique (la dette qui n’est rien d’autre que des impôts futurs…) et au final de la baisse générale des revenus pour 99% de la population.

    Pour ces raisons je considère qu’il faudrait tout revoir avec pour seule mission pérenniser les services dus aux HABITANTS :

    – concevoir un budget « de survie » au sens ou l’on privilégie les investissements stratégiques avant toute autre considération c.a.d. pérenniser les approvisionnements en eau, électricité, chauffage, voirie, ordures, nourriture, santé, éducation, logement (tout le superflu passe après). Par exemple on cuisine/chauffe souvent au gaz sauf que la FR n’a pas de gaz et en importe 100% de sa consommation. Que va-t-il se passer question approvisionnements alors que le gaz de la mer du nord arrive à sec et que la Russie et l’Algérie sont 2 pays plutôt imprévisibles ? quasiment 100% de notre nourriture arrive en camion de l’autre bout de l’Europe. L’assainissement des eaux est un processus qui requiert de l’énergie etc etc etc etc.

    – impérativement sortir du tourisme, monolithique activité de Biarritz. Ce modèle n’a pas d’avenir dans un monde aux ressources en contraction. La crise va peser sur les revenus des ménages ce qui en retour va modifier les comportements de consommation (y compris transports et loisirs), sans parler des nouvelles générations qui n’ont pas du tout la même approche quant à l’importance de leur impact écologique (par rapport à nos générations qui s’en foutait égoïstement). Les grandes compagnies aériennes Lufthansa, Qatar Airways ne prévoient pas un retour au status quo ante + croissance as before mais un retour à une situation pré-crise pas avant 2023 (cela veut dire qu’il faut se préparer à ne pas voir de tourisme international pour au moins 3 étés et qui peut dire ce qui arrivera après une fois de nouvelles habitudes prises).

    Les changements climatiques (je vous rappelle que l’on prévoit le climat de Séville sur la région à horizon 2050), couplés à la pollution grandissante des écosystèmes (les océans sont des poubelles chaque jour plus dégueulasses) peuvent aussi rendre le tourisme côtier nettement moins attractif. Il faut donc penser d’autres axes d’activités sur le principe local et collectif (cf ce qui fonctionne au pays-basque espagnol), créer des synergies départementales, régionales afin de pérenniser des emplois à l’année (et non à la seule saison).

    Quel que soit le ou la prochaine élu.e je lui souhaite de réussir mais je pense que nous sommes face à un quitte ou double :soit on se prépare pour un autre schéma et on crée une nouvelle dynamique et un nouveau projet communautaire, soit la ville s’effondrera d’ici 20 à 30 ans et sera incapable de maintenir et/ou fournir les services de base à sa population.

    Pour nourrir votre réflexion je vous recommande la lecture d’un article sur les USA mais ce qui est décrit vaut pour nous tous sur la seule planète habitable du système solaire (désolé c’est en anglais mais je vous recommande l’excellent outil de traduction gratuit http://www.deepl.comhttps://eand.co/the-future-sucks-can-we-fix-it-7ac322f6a90f)

    • Beaucoup d’ « inputs » et de qualité, comme dab, cher Paul. Beaucoup de points d’accord aussi. L’économie de Biarritz doit évoluer et prendre du champ sur la monoculture tourisme (sans la faire disparaître totalement). Il faut y créer de nouveaux emplois, ceux de demain, beaucoup plus axés sur le tertiaire, la recherche, par exemple sur l’eau, l’environnement, le vivant, l’incroyable richesse du golfe de Gascogne…de l’enseignement supérieur……Je rêve d’une Biarritz « océane et campus »!

      • En effet l’idée campus / université / océan est une très bonne idée autour de l’axe nature / culture / éducation / sport / santé (et non plage, serviette, crème solaire only). Mais je crains que le climat nous rappelle à l’ordre que nous le voulions ou pas, et ce plus vite et plus fort que nous le pensions ce qui produira des changements inenvisageables (imaginez si on nous avait dit il y a 3 mois qu’un virus mettrait les 2/3 de la planète en confinement, personne ne l’aurait cru).

        Continuez votre action car au final nous sommes tous concernés et partie prenante. Merci pour votre travail, vos efforts et vos réflexions.

        Prenez soin de vous Mr Schneck.

    • Bonsoir,
      Biarritz ne va pas souffrir du trafic aérien en baisse, beaucoup moins en tous cas que les destinations charters. Donc les touristes continueront à venir et ce dès cet été.
      Ce qui va poser des problèmes de place sur les plages et dans les commerces. Avec le risque sanitaire et le débordement potentiel des services médicaux.
      Cette hypothèse n’est pas non plus prise en compte par l’equipe municipale ni par la future (trop occupée à s’imaginer un été de fête).
      Bref, imaginons quand même une mauvaise saison, car elle le sera dans tous les cas.

      Sans plan de relance comme celui de Mr Schneck avec un peu plus de vision à long terme et moins d’immobilier (pas d’attractivité)
      mais tourné vers la jeunesse, la culture et l’océan.
      Il y a beaucoup de réflexions à mener pour que cette relance fonctionne car tout est lié.

      Je suis réellement déçu par tous ces candidats sans imagination et sans propositions uniquement avides de pouvoir et faisant tout pour plaire à un électorat qui les détestera dans 1 an.

  2. sur les 45% de logements vides une bonne partie pourrait etre récupérer (droit de préemption) et remis sur le marché locatif par le biais des hlm à la faveur de famille ,,, qui remet des enfants dans nos écoles biarrotes,,, qui consomment (Keynes) dans la ville,,

  3. Le plan de relance keynésien, je valide mais il faut voir à 5 ou 10 ans, car il faudra des ressources pour continuer. Les dépenses doivent en grande partie générer des revenus :
    Biarritz est une ville dont l’industrie ne peut être que le tourisme, l’embellir en la rendant plus verte est vertueux mais cela ne sera pas suffisant. Il faut un tourisme à l’année et hors période de vacances. Biarritz doit donc accueillir des congrès, des festivals, des concerts tout en respectant ses valeurs la culture basque (traditions, cuisine, sports) et l’ocean (Sciences de la mer, études des futures sources d’énergie Maritime, désalinisation et recyclage pour rendre l’eau buvable) l’eau sera une ressources naturelle de grande valeur d’ici 50 ans… les investissements devront donc être durables et rentables.
    Antoine Cabos

    • Oui bien sûr, je suis sensible à « investissements créant des revenus ». Ce sera le cas au nouveau quartier Aguilera, avec Par exemple une salle de spectacles (type Zénith?), peut-être un hôtel, des commerces ciblés, le développement intelligent du pôle sportif……
      Et aussi au nouveau quartier de la gare/La Négresse.
      La rénovation de la gare du Midi avec descespaces séminaires, congrès (sous une belle verrière « Comme avant » rentabilisant la laide et vide et inutile terrasse actuelle……
      Mais aussi ar-ttention, discipliner le sur-tourisme, remettre plutôt Biarritz dans un haut de gamme écologique et apaisé, moins de bruit et de fureur……et de pétrole!

  4. Alors les millions tomberaient du ciel, 200?
    Bien entendu ça coûtera pas un sous aux Biarrots la formule (souvenir des campagnes passées)..
    Le commando Borotra donc bien présent au premier tour, semble aujourd’hui sur le flanc , ouf!

    • Rendons à Jacques-André Schneck ce qui doit lui être rendu. Ne faisant plus partie de la liste Nathalie Motsch, n’ayant donc plus aucune chance électorale, il offre le fruit de ses réflexions aux Biarrots. On peut être d’accord ou pas d’accord avec lui, mais le résumer au « commando Borotra » est à mon sens très limitatif face à une démarche incontestablement généreuse.

  5. Merci Monsieur pour cette vision économique de haut vol pour le futur de Biarritz, faisant entrevoir les possibilités de gestion intelligentes pour notre ville….mais quel dommage que vous vous détachiez de la liste que vous souteniez, et a qui vous auriez pu apporter tellement de compétences dans ces moments si difficiles pour l’économie biarrotte et dont Nous Avons Tellement Besoin! Gin MALABAT

    • Logements vides? De quoi parlez-vous exactement?
      Le droit de préemption ne s’applique (il me semble) qu’aux biens faisant l’objet d’une DIA (déclaration d’intention d’aliéner, c’est à dire de vendre) et seulement s’il y a un projet d’équipement public. Peut-être si Zad ou Zac. Mais votre orientation est bonne. Il y a aussi peut-être qqch à faire avec les airbnb comme à Lisbonne………

    • Merci vivement pour vos chaleureuses appréciations. Je n’ai pas choisi de quitter la liste sur laquelle je suis. On me l’a signifié. Rien n’est fini et il y a mille façons d’aider sa ville et ses concitoyens, même si on n’est pas un élu, ce qui est même parfois un handicap, par exemple quand le maire a le profil et le comportement d’un Veunac………

    • Oui, tout cela ressemble plus à un plan de sauvetage par les Biarrots du naufragé Schneck, qu’un « plan de relance » de Biarritz par l’esbrouffeur en chef. Le candidat encore en lice qui mord à l’hameçon est foutu.

  6. Il est regrettable que Monsieur SCHNECK ne puisse jouer un rôle actif, ses interventions font toujours preuves de beaucoup de réalisme et de compétence. Un petit bémol, car tant que BTZ sera dans la spéculation immobilière il sera difficile de retrouver un équilibre dans les différentes classes sociales que devrait composer une ville. Malheureusement, ce n est pas le départ programmé de Veunac qui règlera le problème. Certaines listes et leur recrutement bling bling parisien ne vont pas certainement dans ce sens, mais plutot vers un Neuilly – Beach.

  7. Ce texte n’est est pas reluisant, pénible à lire sur la forme, et bourré d’incohérences sur le fond. Cela serait trop long à expliquer, et ce serait lui rendre un service non mérité après nous avoir saoulé avec son éthique en toc. Ce serait également inutile puisque nous ne retrouverons pas ce piètre renverseur de table, qui n’a jamais depuis que je lis ce blog, émis une idée originale, à la table du conseil municipal. Rendons doublement grâce à Motsch, pour l’avoir pris sur sa liste ce qui a permis de le faire taire et de lui faire perdre des voix, et pour l’avoir ensuite viré, ce qui permet de lui ôter une tribune dont il aurait usé et abusé pour nous dire à quel point il est magnifique. Sa retraite peut-être méritée lui permettra de lire quelques ouvrages essentiels comme « l’Ethique » de Spinoza, et en économie, ce n’est pas le choix qui manque, car depuis (et avant aussi) Keynes, les grands auteurs ne manquent pas. Ou bien, s’il tient vraiment à se rendre utile à Biarritz, il peut donner de son temps à agir concrètement, plutôt que de pérorer, au service de ces pauvres dont il affirme en claironnant toute honte bue se faire le défenseur, et qui n’ont aucunement envie ni besoin de se faire casser les bonbons, car comme l’a dit J.Ranciere (auteur notamment de « le maître ignorant ») : « les pauvres n’ont pas besoin qu’on leur dise pourquoi ils sont pauvres, car ils le savent déjà ». Que ce monsieur soit utile à sa ville, et peut-être alors sera-t-il écouté par ses habitants. Bonne retraite.

    • Je crois que je n’aurais pas osé dire le tiers de ce que vous écrivez, que je partage pourtant. N’étant pas économiste, je ne me prononce pas sur le fond de ce programme, même si j’ai ma petite idée sur certains points. En revanche, face au déluge de compliments à l’égard de cet ex-candidat à la mairie et désormais ancien colistier de Mme Motsch, je trouve sain que le personnage soit remis à sa juste place : celle, à mon avis, d’un technocrate imbu de ses incomparables qualités et politicien local à l’ancienne, aussi préoccupé des pauvres que moi de la vie sexuelle du pélican frisé.

  8. Je me méfie de tout plan de relance par l’augmentation de la dette et plus encore des mots creux comme la promenade fleurie… sans dire ce qu’il faut casser pour en arriver là. La période que nous allons vivre est incertaine et le mieux en période d’incertitude est rarement de prendre des options à haut risque. Pour mémoire, Biarritz n’est pas extensible et dire que la ville doit pour s’en sortir créer des pôles d’activités qui n’ont pas démontré leur efficacité (hors tourisme), c’est faire tourner la roulette en espérant que le bon numéro sorte. Tout au contraire, il convient de ce concentrer ce que sait faire la ville et le faire mieux encore : l’accueil des touristes. C’est là que doit se trouver l’investissement principal. Je rejoins Karim dans un projet de de pôle à technologie informatique, sachant qu’il y a un potentiel important dans ce domaine, que le projet est raisonnable et réalisable. Pour ce qui concerne l’hôtel du Palais, j’ai de gros doutes sur la solution proposées, la ville ayant les pieds et les poings liés par les décisions déjà prises. J’ai un gros doute sur l’équipe (très bien payée) chargée de trouver des financements externes. En effet, on leur attribuera tous les financements qu’on aurait obtenus sans elles et la plus value ne sera pas évidente. Sauter sur tout ce qui est proposé comme financement est d’ailleurs souvent contreproductif car pour les obtenir, il faut investir (pas nécessairement dans ce qui est utile pour la ville). En résumé, le plan est beau sur le papier, peu crédible dans sa réalisation et très risqué. Il y a des idées à creuser. La promenade fleurie en est une. Biarritz a plus besoin de gestionnaires que de rêveurs. Faire un zénith à Biarritz, c’est beau, mais c’est un gouffre financier à entretenir. Assurer la propreté de la ville (qui en a bien besoin), c’est moins beau, mais c’est agréable tous les jours. Et c’est finalement moins cher.

  9. Je me souviens de ce membre de la liste droite/ homard ,qui sur ce blog traitait de cons les commentateurs qui osaient le contredire.
    Cela ne m’a pas donné envie de lire son texte.
    La suffisance le caractérise.
    Durant la campagne il venait la main sur le coeur nous parler de social.
    Après la déconfiture de sa liste, le rat quitte le navire et est en train de draguer un autre candidat. Son texte n’est pas philanthropie ,mais opportunisme!

  10. Diantre certains commentaires sont à vomir. On peut ne pas partager les idées des autres mais alors il faut argumenter.

    Je trouve minable (et c’est un euphémisme, je me retiens d’employer d’autres termes) de tirer sur l’ambulance alors que l’on est dissimulé derrière un pseudo – sans par ailleurs ne rien proposer sur le fond pour faire avancer le débat.

    Sans parler des commentaires visant à dénigrer quelqu’un qui se préoccupe des pauvres la aussi le procédé est plutôt à vomir. Qui êtes vous pour distribuer des bons points derrière vos pseudos ?

    La France a vraiment conservé son savoir faire en matière de délation.

    • Peut-être Paul Bismuth, de son vrai nom Paul Bismuth, parle du généreux contribeur « Aux arbres citoyens »? Si c’est le cas, la réponse à votre attente d’arguments est déjà dans le commentaire. Relisez, vous verrez. Libre à vous d’apprécier les propositions de Mr Schneck, libre à moi de ne pas souhaiter perdre du temps à répondre pièce par pièce à son argumentaire, car c’est l’ensemble qui pose problème, aggravé par le parcours et la personnalité publique du renverseur de tables. Tout cela sonne faux à mes oreilles, et c’est autant désagréable que le crissement de la craie sur le tableau de l’instituteur aux oreilles de qui regarde les nuages et attend les vacances pour changer de classe. Mr Schneck a choisi de s’engager dans une campagne politique, libre à lui, cependant cela ne lui donne pas le droit de s’adresser aux Biarrots comme à des enfants, qui d’ailleurs ont toujours l’Intelligence plus vive que certains adultes bien cimentés. Et puis, de quelle ambulance parlez vous, y-a-t’il eu un accident, avec des blessés ? Oh mon dieu, une petite égratignure à un ego aussi souple qu’un parpaing n’est pas de nature à perturber notre chef de chantier, qui pour sauver les pauvres et les commerçants propose de faire chauffer la bétonneuse… Et fait pleuvoir à grosse louche de l’argent public facile. Et puis où est cette délation ? Il n’est pas dit ici qu’il a grimpé au ciel sur les échafaudages du Palais avec sa tête de liste. Comment pourrions nous savoir s’ils ont empruntés ensemble d’autres chemins fleuris que ceux de leur ambition à nous dire le bien et le mal ? Il se pourrait que Paul Bismuth ait avalé un gravat pour avoir l’estomac si fragile et vomir autant. La France, Monsieur Bismuth, ne s’est pas construite qu’à la truelle, et ce qu’elle est doit peut-être autant à la liberté d’expression, dans le total respect ici de ses lois, qu’à la qualité de son béton, à ses anonymes sans culottes sur barricades, qu’à ses brumeux grutiers ivres du vertige des hauteurs.

      • La différence entre vous et moi n’est pas le pseudo mais l’utilisation que nous en faisons.

        Il est évident que vous écrivez d’abord pour vous (si vous parliez je dirais que vous vous écoutez parler). Votre méthode rhétorique ne va toutefois abuser personne car nous sommes suffisamment éduqués pour savoir lire un texte et cerner la psychologie de celui qui l’écrit.

        Vous attaquez l’homme, vous attribuez et projetez sur lui sans apporter le moindre contre argument ou encore moins de preuve pour étayer ce qui n’est rien d’autre qu’une opinion personnelle subjective et en l’occurrence, haineuse.

        Ce faisant je conteste donc le contenu de votre poste car vous vous abritez courageusement derrière votre pseudo pour ce faire ce que je trouve minable et indigne.

        Vous avez le droit de détester la terre entière, Schneck, et moi compris bien sur, mais lorsque l’on vise quelqu’un sans aucun argument ni apporter de preuves et que l’on se borne a être dans l’invective improductive alors on le fait sous sa véritable identité. Schneck lui poste sous son nom,

        Vous n’êtes qu’un petit personnage masqué donc ce que vous pratiquez ressemble bien à une forme de délation dans ce qu’elle a de plus vil. Continuez à vous enivrer de votre prose je vous laisse à votre vendetta personnelle qui n’apporte rien au débat public auquel Mr Schneck tente lui de contribuer.

  11. Je ne sais pas, M. Bismuth, si je dois m’inclure dans les « minables » visés par votre diatribe, mais, à tout hasard, je fais comme si puisqu’il est clair que je ne porte pas à l’égard de votre idole l’admiration que vous lui témoignez. Il n’y a pas si longtemps, à l’occasion d’un débat d’ailleurs fort intéressant, vous terminiez deux interventions par « Vive l’anarchie ! » et « Elections pièges à c… ». J’ai eu la curiosité, comme vous sans doute, de regarder le parcours du personnage ; je cite pêle-mêle : ENA, ingénieur des travaux public, Direction du Trésor, cabinet ministériel, diverses fonctions dans le privé (et pas des moindres), membre du Rotary international, conservateur des hypothèques, contrôleur général économique et financier, mais aussi membre de l’équipe municipale Max Brisson en 2014, conseiller politique dans la campagne départementale Brisson-Arostéguy en 2015, soutien de N.Sarkozy, et successivement UNR, UDR, RPR, UMP. Bref, on comprend mieux pourquoi l’anarchiste Paul Bismuth en pince pour ce nouveau Bakounine mâtiné de Léo Ferré. Quant à votre remarque relative aux intervenants dissimulés derrière un pseudo, il me semble que la seule personne, sur ce blog, qui puisse intervenir à cet égard, c’est notre hôte JY Viollier. Comme les autres l’ont sans doute fait, je lui ai indiqué les motifs de ma discrétion, qu’il a parfaitement admis. Vous n’êtes pas, que je sache, chargé de faire la police. Pas plus vous ne pouvez exiger « il faut argumenter ». Ah bon ? D’où tenez-vous ce pouvoir d’injonction ? Aux arbres citoyens vous ayant répondu là-dessus, je n’y reviens pas. Quant à votre accusation de « délation », vous ne semblez pas mesurer la disproportion, voire la gravité d’un tel terme. D’abord, la délation consiste à fournir des informations, avérées ou non, sur un individu afin de lui nuire et d’en tirer profit. Je serais curieux de savoir en quoi l’expression d’une opinion sur quelqu’un s’apparenterait de près ou de loin à de la délation. Ensuite vous ne sauriez ignorer que ce terme est connoté et porte de tragiques références historiques, parmi lesquelles l’occupation en France, le maccarthysme aux USA, la STASI en RDA. Pour terminer, je ne distribue ni bons ni mauvais point, je donne mon avis, j’exprime mon sentiment, parce que j’ai le droit de le faire. Je vais donc continuer.

    • Je profite de l’intervention de Cincinnatus pour rappeler les règles de ce blog. L’utilisation d’un pseudo ne me pose pas de problème à condition d’avoir la courtoisie de m’expliquer la bonne raison qui justifie ce pseudo. Cincinnatus, commme Paul Bismuth ou Aux arbres citoyens, me sont parfaitement connus. Ce qui ne les empêche pas parfois de sérieusement se chamailler entre eux.

    • N’ayant pas d’idole ni de dieu je me sens plutôt libre. Les propos que vous citez le furent dans un contexte que vous oubliez de préciser : je m’interrogeais sur la pertinence de continuer à voter (ce qui est toujours le cas) mais cela n’exclue en rien le fait de commenter sur une proposition concrète publiée sur ce blog. SVP évitez de citer hors contexte, la aussi ce type de pratiques ne sont pas très élégantes. Revenons à nos moutons.

      Je considère que quelqu’un qui se présente à une fonction élective (Schneck) et qui propose concrètement des idées (peu importe que nous soyons d’accord ou pas avec), nous oblige en tant que citoyens responsables à contribuer et pas seulement à critiquer comme des enfants gâtés qui en veulent toujours plus et ce sans ne fournir aucun effort.

      Vous qui êtes si prompt à lui reprocher son parcours éducatif et professionnel tel une sorte de délit de sale gueule, vous rendez vous seulement compte que vous résonnez comme un bon petit aigri, jaloux caché derrière son pseudo (ah oui vous avez besoin de vous justifier : vous avez bien sur toutes les bonnes raisons de la terre d’utiliser un pseudo, et je ne le dispute pas. Mais c’est un fait, vous le critiquez a visage couvert alors au moins assumez votre couardise).

      Le Rotary n’est pas ma tasse de thé ni le RPR (le seul parti ou je fus encarté est à gauche de l’échiquier) mais le Rotary organise des actions concrètes et soutiennent des projets qui aident des gens : devrions nous nous priver de leurs actions sous prétexte qu’elles émanent d’un groupe que nous n’apprécions pas sans pour autant les remplacer par nos propres actions ? C’est en effet super intelligent comme attitude.

      Vous pratiquez donc bien ce que je dénonce la délation: *Dénonciation, généralement secrète, dictée par des motifs vils et méprisables » selon mon dico.

      Merci pour le magnifique point Goldwin que vous nous offrez en associant la période de la 2nde guerre mondiale à un terme qui existait depuis Rome au moins ! pathétique justification que la votre.

      Notre pays souffre de la division crasse, de la haine, de la jalousie de catégories qui se haïssent les unes les autres ce qui arrange bien les puissants. Rien n’avancera tant que nous n’aurons pas dépassé ce stade de cours d’école primaire.

      Ne voyez vous pas que la ville coule et qu’il faut la sortir de l’ornière ? Venez avec des idées, des contres propositions, disputons nous sur le fond pour au final parvenir à des consensus concrets et des actions à conduire qui seront bénéfiques pour tous. Je me fiche que vous soyez énarque, médecin, chômeur, profession libérale ou pensionné, blond ou roux.

      Ce qui m’importe c’est si possible d’avoir les meilleurs actions conduites pour Biarritz et ce n’est pas en attaquant les personnes comme vous le faites que cela participera à créer quoi que ce soit.

      • Donc Paul Bismuth n’a rien compris au message de Cincinnatus… Pourtant, il a fait l’effort de contextualiser le parcours de Mr Schneck, alors où est le souci ? Mr Bismuth, vous nous prêtez des propos non tenus pour mieux ensuite les dénoncer. C’est cela le débat et l’amour universel auquel vous aspirez ? De trop grands mots pour vous certainement, encore mal digérés, toujours ces problèmes d’estomac qui créent ces vomissements à répétition. Pour ce qui est du pseudo, en quoi vous gêne-t’il tant ? Que vous connaissiez notre identité changerait quoi chez vous ? C’est ce point qui me pose problème et qui révèle un aspect sombre et qui attise la méfiance . Réfléchissez-y. Nous pourrions très bien débattre de vive voix dans un autre lieu, vous verriez mon visage (à demi masqué) dont vous vous moquez qu’il soit rond ou roux ou autre… Me demanderiez vous mon nom ? Ma profession ? Mon pseudo sur BBB avant de m’écouter ? Ces arguments ne tiennent pas la route, et si vous ne le comprenez pas, restez alors dans vos contradictions et cessez de nous soûler, car échanger avec qqun qui ne vous écoute pas ne m’intéresse pas. Ce n’est pas du débat, c’est une mascarade (policière ?) et je préfère aller observer , comme Cincinnatus, le vol du goéland bouclé en parade nuptiale …
        Quant à ce qui est de faire des propositions pour Biarritz, si Monsieur Viollier n’est pas lui-même saoulé de ce brouhaha sur son blog, j’aurai plaisir à vous en présenter quelques unes, et vous aurez ainsi tout le loisir de les lire, et les encenser ou les tordre dans tous les sens. À votre bon cœur et comme bon vous semble.

      • Bon ce sera ma dernière intervention car je vais appliquer avec vous un principe simple et efficace : DNFT.

        Encore des tonnes de bla bla pour tenter de masquer la vacuité de votre message sur le fond. Votre mauvaise foi est totale et je n’ai pas l’objectif encore moins la prétention de vous éduquer donc continuez vos attaques ad hominem si cela vous chante sur les énarques, les gens de droite et le Rotary club.

        Ou sont vos propositions ? éclairez-nous donc de vos savoirs et de vos lumières vous dont l’acrimonie semble le disputer à la haine que vous inspire un homme, son parcours, ses opinions.

        Je note que vous auriez pu le faire dès votre 1er poste (ce que j’ai tenté de faire) mais non il fallait attaquer Schneck comme vous l’avez déjà fait à plusieurs reprises sur ce blog et je trouve cela misérable, les allemands disent Niveaulos. Voila ce que vous m’inspirez : Niveaulos.

        Je vais vous faire une confidence : je vous lis d’un derrière distrait car je n’apprécie pas les critiques stériles. Ce que je perçois de vous ne me donne mais alors en rien l’envie de vous connaitre plus avant donc votre patronyme, votre profession rassurez vous je m’en cogne royalement.

        Perso quand j’attaque quelqu’un pour ce qu’il est je le fais sans cagoule et au dessus de la ceinture.

        Bon vent

      • Après relecture de votre commentaire, vous dites comprendre je cite « ma psychologie » et le « procédé rhétorique », je suis curieux d’en savoir plus. Sans d’autres précisions, et en plus de me traiter de « petit » et de « minable », ces propos ne relèvent ils pas de la diffamation que vous dénoncez si hardiment ? Je suis habitué à ce genre de commentaires, et je vous avoue qu’ils me font sourire, et parfois même rire. J’espère vous lire bientôt, car votre regard acéré de psychologue et votre analyse « rhétorique » m’intéressent pour me comprendre mieux. Par ailleurs, vous auriez pu écrire « vous avez le droit de ne pas porter de culotte », plus en accord avec mes propos, plutôt que « vous avez le droit de détester la terre entière », propos « haineux » que je n’ai pas tenu. Est-ce le début de votre analyse psychologique ? Vous me mettez l’eau à la bouche. Au plaisir de vous lire de nouveau.

      • je ne dénonce pas la diffamation (une fois encore vous abusez les mots) mais je dénonce vos attaques ad hominen, votre acrimonie.

        Quant à votre propositions : ou sont elles ?

        Paroles, paroles, vous êtes ivre de vos lignes…. cela ne trompe personne. Continuez si cela vous chante, j’ai mieux à faire.

        Niveaulos

  12. Si je peux me permettre, cher Arbre citoyen, une légère rectification: j’avais pour ma part fait référence au pélican frisé; mais je suis sûr que le goéland bouclé est lui aussi un très bel oiseau et mérite toute notre considération. Bonne soirée.

  13. Cet argument de se cacher derrière un speudo est récurrente chez certains commentateurs et plutôt saoulant.
    Au fait qui connait Paul Bismuth?
    J’ai connu un Bismarck, mais Bismuth cela ne me dit rien,c’est peut être un pseudo après tout.
    Allez les donneurs de leçon, lâchez nous la grappe!!!
    Merci encore a Mr Viollier de nous donner la liberté de nous exprimer.

    • svp relisez : le problème n’est pas le pseudo mais l’utilisation qui en est faite: attaques ad hominen

      • Si Monsieur Schneck se fait offrir un roquet, il pourra l’appeler Bismuth, en mémoire de Paul Bismuth, le petit roquet psychologue, Démocrate, anarchiste, analyste linguistique, économiste, et j’en passe. La voix de son maître. Allez, à la niche Bismuth, tu as assez aboyé comme ça. Et merci pour la rigolade. Waouf Waouf

      • belle contribution au débat public une fois de plus. De l’invective toujours, encore, plus mais zero fond. ou sont vos propositions ? En fait très franchouilard: je me plains de matin au soir, je jalouse les autres et je ne fais rien..

        Si j’étais croyant je prierai pour vous mais je ne le suis pas alors restez dans votre rancœur mais attention de ne pas vous y noyer.

      • Vous aviez dit ne plus vouloir me lire Mr Bismuth. Vous êtes décidément plein de contradictions. Mes contributions à ce débat parviendront à l’auteur de ce blog avant le second tour, promis, s’il accepte de les publier. Mais vous vous en moquez désormais, si je vous ai bien lu, à moins que vous ne soyez du genre velléitaire. Ce qui n’est pas surprenant pour un roquet attendant ses croquettes.

      • Cher Jean-Yves tu as choisi de publier ce genre d’attaques (et ce n’est pas la 1ère fois que l’auteur a recours à ce genre de technique).

        Attaquer des personnes/contradicteurs derrière un pseudo, c’est pour moi le niveau sub-zero des réseaux sociaux :

        Bien entendu c’est ton droit le plus absolu et je ne le conteste pas mais alors ne m’en tiens pas rigueur, je préfère arrêter de participer car ces agressions sont inutiles et dégradantes et je ne souhaite en être ni le témoin ni la cible.

        Tout de bon comme on dit en Suisse.

      • Cher Paul,
        Quand deux lecteurs de Bisque, Bisque, Basque! ont décidé d’en découdre, j’applique les mêmes règles que les arbitres de rugby : je laisse les protagonistes se battre jusqu’à ce qu’ils se calment. Quant à reprocher à un autre contributeur son pseudo, tu n’est peut être pas le mieux placé. Aux arbres citoyens est tout comme toi un Biarrot passionné par la vie publique, et si vous preniez une bière ensemble vous vous trouveriez peut-être nombre de points communs.

      • toi aussi tu ne lis pas ce que j’écris ? je ne reproche pas le pseudo mais l’utilisation faite pour attaquer des gens et non les idées (il n’apporte rien que de l’invective).

        Je n’ai pas de temps à perdre avec des gens nocifs de la sorte donc STP enlève moi de ta liste de distribution je ne souhaite pas continuer cette triste farce.

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