Les sous-doués sont de sortie

Incompétences multiples, dissimulations avérées, attentats démocratiques à répétition, la garde rapprochée de Veunac, avec ses nouveaux ralliés, est affligeante.

Michel Veunac a du mal à suivre…

Une fois de plus, le dernier conseil municipal (4h30, tout de même !) aura été accablant, avec son collier de perles, de dissimulations délibérées et de tricheries démocratiques. S’il existe encore un Biarrot qui envisage de reconduire la majorité en place en 2020, nous ne saurions trop lui conseiller d’écouter attentivement l’ensemble du conseil pour se convaincre qu’il fait fausse route. Pour les autres, Bisque, Bisque, Basque ! s’est contenté de vous signaler les grands moments de cette désolante soirée.

https://www.youtube.com/watch?v=aTa2W8db1MI

AGUILERA : PAS DE DOCUMENTS JURIDIQUES POUR LES ÉLUS

The Blond biarrote va encore accuser Bisque, Bisque, Basque ! d’en pincer pour Nathalie Motsch, mais quel punch, quel talent oratoire ! Lorsque « Calamity Nathalie » intervient (59e) après la patouilleuse explication de Veunac affirmant que le projet d’aménagement d’Aguilera est désormais porté par la Ville et non par un opérateur privé et doit donc être soumis à l’Agglo au terme d’une procédure appelée « MECDU 2 », le silence se fait : « Vos explications ne correspondent pas à la réalité juridique. Vous la travestissez. Quand cette farce juridique va-t-elle prendre fin ? (…) Ce n’est plus le projet Pichet ou BO, c’est devenu le projet municipal augmenté. On l’a customisé, histoire que ça fasse propre et crédible. (…) Il faut arrêter de jouer au Monopoly. (…) Ôtez-nous de ce doute insupportable d’engagements que vous avez dû prendre auprès de certains pour manifester un tel entêtement juridique. »

Avec son air de ne pas y toucher et son physique de gendre idéal, il faut se méfier du Chazouillères qui dort. L’ancien adjoint sort du silence (1h13’) et son intervention fait très mal à la majorité : « Les éléments juridiques, on ne les a pas eus. Je m’étonne que ces textes n’aient pas été communiqués au conseil municipal. Les documents liés à une délibération doivent être produits. Surtout quand les conseillers le demandent. « 

Et Veunac, avec un aplomb insurmontable, d’essayer de calmer l’incendie : « on vous les fournira », ce qui est un peu scandaleux une fois que le vote de la délibération a eu lieu. Mais il avait déjà procédé à un tel attentat démocratique au moment des délibérations sur Le Palais.

AMIGORENA FAIT DU DEVOS

Grâce à François Amigorena, les Biarrots ont compris que le dossier est plus plurifonctionnel quand c’est la Ville qui le présente plutôt que l’Agglo.

« L’humour est la politesse du désespoir » dit l’adage. Face à tant d’incompétence, tant de mauvaise foi, François Amigorena vote pour le parti d’en rire afin que tout le monde comprenne à quel point les dés sont pipés dans cette délibération (1h18’). « C’est le caractère plurifonctionnel, joli mot, qui justifie que les services juridiques de l’Agglo refusent de traiter cette MECDU et la transfèrent aux services juridiques de la Ville ? Veunac opine mollement du bonnet tandis qu’Amigorena enchaîne : « Donc le projet présenté à l’Agglo par la Ville est PLUS plurifonctionnel que l’ancien ? » Cette fois Veunac est largué. Amigorena reprend : « Non, c’est le même ! Si le caractère de plurifonctionnalité est identique, quelle est la différence juridique ? Je voudrais avoir une explication claire et convaincante » On l’attend toujours, même si Lafite est obligé de s’y coller tant Veunac reste sans voix.

BARUCQ RELOOKÉ EN PRÉSIDENTIABLE

Tata Corine est passée par là.

On était habitué à ses tenues de surfeur, mais visiblement tata Corine Martineau est passée par là. La veste grise et la chemise blanche font désormais partie de la panoplie du presque candidat docteur, même si la volonté de ne fâcher personne reste la même. : « On a perdu beaucoup trop de temps. Ces grands projets là, il faut les calibrer dès le début du mandat. On a tergiversé infiniment sur la piscine. (…) Il faut préserver le bois de Montorian (…)  On diabolise beaucoup trop le BO à l’heure actuelle. Il est dommage de se déchirer sur un aussi beau projet. » Après avoir distribué une pincée de consensualité à tout le monde, Barucq votera pour cette délibération.

MIMIAGUE FAIT ROUGIR VEUNAC

Françoise Mimiague va ramener un peu de bon sens dans ce monde de brutes en rappelant que son service totalise actuellement « 1400 demandes de logements sociaux rien que pour les Biarrots. » La discrète adjointe précise sa pensée en rappelant que « la commune est propriétaire du terrain et c’est à la commune de décider qui sera le bailleur social » avant de porter le coup décisif « Pourquoi a-t-on fait appel au constructeur Pichet ? » Une excellente question qui fait rougir Veunac. Heureusement pour lui, Ghis Haye s’empresse de prendre la parole pour une intervention décisive « Je ne rentrerai pas dans ce débat qui me dépasse totalement ». Si c’était le seul !

TOUT DÉSORMAIS RAVIT SAINT-CRICQ

C’est quand même formidable la politique ! Pendant quatorze ans, l’avocat biarrot a trouvé que rien n’allait dans Biarritz. Et puis soudain visité par la grâce, il trouve depuis le vote de l’Hôtel du Palais, tout magnifique. Tandis que Maïder Arostéguy, à propos de l’aménagement de la zone d’Iraty s’étonne : « Pourquoi devons-nous dans ce dossier baiser la babouche de l’Agglo ? », celui qui n’a plus d’opposant que le nom prend la parole pour se déclarer « tout à fait favorable à l’aménagement d’Iraty » Qui aurait pu en douter ? Jean-Benoît Saint-Cricq se sent obligé d’être aussi enthousiaste sur la Cité de l’Océan qui totalise tout de même 69 000 entrées en 2019, quand Borotra en 2008 évoquait une perspective de 350 000 visiteurs annuels : « Nous sortons de l’ornière » Et pour prolonger son quart d’heure de gloire d’opposant féroce : « Je ne suis pas mécontent. J’ai l’impression d’avoir participé » Comme disait le baron Pierre de Coubertin, « l’essentiel, c’est de participer ».

VEUNAC ET LES MATHS, ÇA FAIT DEUX

Pour expliquer pourquoi il va falloir voter une nouvelle subvention de 150 000 à la section rugby du BO omnisports, Michel Veunac se lance dans une démonstration mathématique limpide : « Là où il y avait une subvention globale, il a fallu partager, donc ajouter »

Autrement dit, quand Veunac partage une baguette de pain de 200 grammes entre le BO omnisport et la section rugby amateur qui a repris son indépendance, Veunac fait deux morceaux de 150 grammes chacun ?

Heureusement pour le maire, Veunac a des adjoints qui savent le sortir de l’ornière. L’adjointe aux Sports, Stéphanie Ricord monte au créneau : « Le BO n’est pas en dépôt de bilan. C’est très compliqué, mais pas à ce point. Nous faisons un travail d’apurement des comptes. L’Urssaf a aussi mis un coup d’arrêt à certaines pratiques qui étaient dans l’ILLÉGALITÉ… », Le conseil municipal sursaute en entendant parler d’illégalité, tandis que Stéphanie Ricord tente de se reprendre. « Illégalité, ce n’est pas vraiment le terme. Les associations qui n’avaient pas les moyens de salarier quelqu’un, octroyaient des frais de déplacements ; ça se pratique, on le sait. Mais ce n’est pas dans les clous. »

Encore un dossier défendu de façon convaincante !

BOISSIER A MANGÉ DU LION

Pour la cinquième fois de la soirée, Hervé Boissier, le conseiller qui pratique le franc-parler, intervient : « Vous êtes en train de nous dire que tout le monde savait et qu’on n’a rien fait ! Par ailleurs, j’ai cru comprendre que les difficultés venaient essentiellement du rugby. » Stéphanie Ricord tempère : « Le rugby a plus de dettes que les autres, mais toutes les sections n’étaient pas vertueuses pour autant. » De l’art de se faire des amis… Veunac s’efforce de calmer le feu : « Il ne faut pas confondre des maladresses de gestion et de l’affairisme », mais Hervé Boissier n’en peut plus de ces petites manœuvres permanentes : « Depuis que je suis conseiller municipal, chaque année on a une subvention supplémentaire à voter et chaque année, ça tombe sur le rugby ». Monsieur est observateur.

L’ATTENTAT DÉMOCRATIQUE STREETEO

Veunac en panique :  » Aidez-moi, Landrin, aidez-moi! »

Et l’on est reparti pour le petit roupillon final du conseil municipal, bercé par la douce voix de Jeannine Blanco, lorsque ce vilain garnement de Chazouillères dégaine le pétard qui va mettre le feu à la salle : « Concernant le renouvellement du contrat de Streeteo prévu au 1er janvier 2020 et sa résiliation possible jusqu’au 30 septembre 2019, je voudrais savoir si vous êtes satisfait du bilan économique et social de Streeteo ? » Ne ratez pas ce grand moment (4h03’) ! Peio Claverie, responsable du stationnement : « Je n’ai pas d’idée ! »  Soupir de Veunac : « Il n’a pas d’idée l’adjoint ! Alors, bon ! »  (Il aura fallu six ans à Veunac pour s’en apercevoir !). Panique totale dans l’état-major. Si vous tendez bien l’oreille au moment où Michel Veunac se tourne vers le directeur des services Christophe Landrin, vous allez l’entendre gémir : « Aidez-moi, Landrin, Aidez-moi ! »

Et c’est ainsi que l’on apprend que le contrat de Streeteo a été renouvelé sans que personne ne juge bon de demander son avis au conseil municipal. Un scandale démocratique, un de plus, de cette mandature quand on sait les conséquences économiques désastreuses de la nouvelle politique de stationnement de la Ville.

Vous conviendrez donc avec nous, après écoute de ce conseil, qu’il faut aider Veunac et sa garde rapprochée et mettre fin à leurs souffrances. Cette bande de sous-doués ne doit pas être admise en classe supérieure en 2020 et repartir pour un mandat de six ans.

Libérez-les de leurs fonctions et renvoyez-les chez eux. Ils ont démontré qu’ils n’avaient rien à faire dans une salle de conseil municipal.

Un Le Gall magistral

Jean Le Gall est du style à arriver sur le Titanic en passager cravaté comme un milord, et, au moment où le bateau sombre, à prendre place au milieu de l’orchestre pour être certain de jouer la dernière note émise par le paquebot. Si « L’île introuvable » est en apparence le roman du triangle amoureux, avec un écrivain raté Olivier Ravanec, une forte femme éditrice Dominique Bremmer, et un truand somptueux Vincent Zaid qui va être visité en prison par la grâce et la littérature, c’est aussi le récit haletant de l’agonie de l’écrit, celui des marchands triomphant des créateurs, et aussi celui des « Quarante merdeuses », série en cours, qui ont succédé aux « Trente glorieuses » pour le plus grand regret de l’auteur.

Jean Le Gall, c’est une construction diabolique du récit, mais aussi et surtout le droit au chemin inattendu, à l’effet de surprise, à la phrase qui fait mouche. Comme l’affirme Ravanec à la fin du livre : « Je veux faire un roman romanesque où le sujet serait celui de la littérature. Où tout ce qui est proscrit dans les recettes habituelles serait autorisé : l’humour, la digression, le commentaire de commentaire, le mélange des genres, les longs dialogues, une pointe d’aventure, et même la politique. Une sorte de roman total, totalement emmêlé. »

Mais Jean Le Gall, c’est aussi une écriture nerveuse et incisive avec des bonheurs de lecture à chaque page ou presque : « Maxwell, les cheveux affolés par le vent, la chemise de lin claquant sur ses hanches, semblait descendre de la branche imbécile des hommes ». Et que dire de ce merveilleux : « La vie des hommes, quel mensonge : à la fin, on les met dans des boîtes placées sous la terre et on leur dit qu’ils vont au ciel. Tenez-vous bien : ils y croient ». À moins que vous ne préfériez : « L’imagination, tu le découvriras bientôt, ce n’est pas la faculté de former des images, mais celle de les DÉFORMER ».

Jean Le Gall, c’est enfin une œuvre qui se construit sous nos yeux, avec un auteur au centre d’un univers très personnel et qui progresse de roman en roman. J’avais bien aimé « New York sous l’occupation », puis adoré « Les lois de l’apogée ». « L’île introuvable », malgré sa couverture plutôt dissuasive à mes yeux, est un roman tout simplement magistral.

Il existe un moyen imparable pour reconnaître un excellent livre. La façon entêtante avec laquelle il vous poursuit, une fois que vous l’avez refermé. Dix jours plus tard, alors que je ne lis pratiquement plus de fiction et découvre avec ce livre à quel point j’ai tort, je suis toujours sous le charme de « L’île introuvable ».

« L’île introuvable« , par Jean Le Gall, éditions Robert Laffont, 420 pages, 21 €.

Tout sauf un « spécial copinage »

Jean Le Gall a été mon éditeur chez Atlantica à l’occasion de six livres. Un éditeur agréable et humain qui dialogue avec ses auteurs, suggère au lieu d’imposer et n’est jamais à court d’idées. Je regrette son départ. Mais, malgré les apparences, nous nous connaissons très peu tant nos univers et centres d’intérêt sont différents. Fidèle à l’esprit de ce blog où je ne parle que des livres que j’adore, je n’aurais donc rien écrit sur « L’île introuvable » si je n’avais pas eu le sentiment que ce livre mérite vraiment d’être découvert. Et, pour m’être abstenu auparavant, j’ai quelques copains ou confrères qui me gardent un soupçon de rancœur d’avoir « oublié » leurs livres. Mais la littérature, contrairement à la vie municipale, est quelque chose de trop sérieux…

La Ville plutôt que vos nombrils

Gros malaise face à la multiplication de candidatures qui semblent relever de l’aventure personnelle et de la volonté de monter une petite boutique électorale à vendre au plus offrant.

(Toute ressemblance avec des nombrils connus dans la Ville serait pure coïncidence)

Si vous êtes un citoyen ou une citoyenne en manque de câlins ces derniers temps à Biarritz, Bisque, Bisque, Basque ! a un truc infaillible pour vous. Descendez dans le centre-ville avec un panneau accroché autour du cou : « Prêt à être sur une liste. Place indifférente ». Vous n’allez pas patienter une minute avant que quelqu’un ne vienne vous cajoler, vous encenser et vous affirmer que vous êtes exactement la personne qu’il recherche. Vous êtes stupide, raciste ou homophobe, ce n’est pas grave, il faut de tout pour faire un monde et c’est tellement dur de trouver trente-cinq personnes pour faire une liste. En effet, pas une semaine ne se passe sans qu’un nouveau candidat ne se déclare. Avec à chaque fois le même discours : « Il est trop tôt pour vous en parler, mais vous allez être surpris par mes soutiens » (Celle-là, elle n’est pas neuve !) avant de conclure : « Avec mon équipe, nous travaillons d’arrache-pied à un programme qui va émerveiller les Biarrots ».

Tête de liste, sinon rien !

Et bien évidemment, avec un manque de modestie un peu sidérant quand on connaît la complexité actuelle d’un poste de maire, tous les candidats et candidates qui pensent à la mairie de Biarritz tous les matins en se rasant ne peuvent imaginer un autre poste que celui de tête de liste. Ils sont déjà six à s’être déclarés, autant à être presque déclarés en guettant la fenêtre de tir idéale, et presque autant à se demander comment ils pourraient faire partie du futur casting, en occupant évidemment un poste… de tête de liste. Comme le disait Didier Borotra, « la politique, c’est simple. Il faut trouver trente couillons prêts à vous suivre et après vous faites à peu près ce que vous voulez ».  

Ce bal des ego est insupportable pour le citoyen lambda. Tous les futurs candidats, que ce soient ceux qui se sont déjà déclarés ou ceux qui trépignent d’en être, estiment qu’un deuxième mandat de Veunac serait catastrophique. Mais, il n’y en a pas un pour se montrer capable de fédérer, pas un pour accepter de se joindre à l’autre en reculant dans la hiérarchie de la liste, pas un pour sacrifier son ego et envisager une sorte de liste de salut public qui, au prix d’une concession individuelle et d’un peu d’humilité, regrouperait les talents et tenterait de sortir la Ville de son marasme actuel. Au lieu de cela, on va droit vers des aventures personnelles qui finiront piteusement en ralliements contraints et forcés au soir du premier tour. Ce que Biarritz a déjà vécu en 2014. Une mécanique bien connue des politologues qui s’appelle la machine à perdre.

Malaise sur le fond

Alors oui, des dents vont grincer à la lecture de cet article, mais je ressens un énorme malaise face à la mascarade électorale qui semble se dessiner. Pour moi, un bon candidat, c’est un candidat qui se retrouve éligible presque par hasard. Des mois, voire des années avant l’échéance électorale, il porte un projet, rameute les citoyens, se bat pour ses idées et fédère, avant de prendre conscience que personne ne saura mieux défendre ses idées que lui-même, ce qui le décide à être candidat.

Mon sentiment est que tous les candidats actuels s’y prennent à l’envers. On monte un petit groupe, on compose avec les sensibilités de chacun et ensuite, après avoir annoncé triomphalement sa candidature, on élabore à la hâte un programme pour avoir l’air crédible. Une sorte de Meccano improbable où pour contenter tout le monde on s’efforce de faire rentrer des pièces carrées dans des trous ronds. La plus sûre façon de se planter si on veut vraiment gouverner une Ville en harmonie avec les citoyens au lieu de se contenter de la satisfaction de porter l’écharpe tricolore.

Malaise sur la forme

Sur la façon de se déclarer soudain candidat, je suis tout aussi heurté. Dans ce blog, j’ai répété pendant sept ans que, mon père et mon grand-père ayant été maire, j’arrêtais là la malédiction familiale et que je ne serais jamais autre chose qu’un commentateur de la vie publique. S’il me venait soudain à l’idée de succomber à la mode du moment et de monter une liste, je crois que certains fidèles de ce blog se manifesteraient. Ils auraient totalement raison.

La candidature de Marine Batiste, alias The Blond Biarrote, annoncée samedi dernier, n’est pas plus ridicule que d’autres, car il est nécessaire que la vie publique se renouvelle. Mais elle ne l’est pas moins quand on affirme sur tous les tons qu’il faut empêcher Veunac d’être réélu et qu’on sait parfaitement qu’on affaiblit le camp des opposants. Au point que Sud Ouest, à l’heure où cet article est publié, n’a consacré à cette candidature que quelques lignes dans Le Piéton.

Avec seulement trois ans de présence à Biarritz, le bon sens politique aurait été de faire ses classes en défendant ses idées au sein d’une liste proche de ses convictions. Et de ne pas duper ses lecteurs avec un blog à la ligne éditoriale fluctuante qui n’était qu’une sorte de cheval de Troie journalistique pour mieux lancer sa candidature.

Futurs candidats, si vous voulez battre Veunac ou son clone Lafite, ce qui pour nombre de Biarrots constitue la priorité des priorités au vu du mandat désastreux qu’ils viennent d’accomplir, tous autant que vous êtes, arrêtez de jouer perso et unissez-vous. Et cessez une bonne fois pour toutes de vous contempler le nombril tous les matins dans la glace. Même si les électeurs biarrots ont bien compris qu’il n’y a que des surdoués qui se présentent pour conquérir leur ville.