Clairs de lune à Biarritz

Pisseurs fous

Les voilà prévenus : les pisseurs fous à Biarritz n’ont qu’à bien se tenir !

Caméras installées un peu partout dans la Ville, affiches pour prévenir d’éventuels pollueurs qu’ils risquent une amende de 68 euros, chasse aux tags : l’équipe municipale a décidé de faire la guerre aux incivilités et on ne peut que saluer cette décision qui a permis aux habitants du centre-ville de passer enfin un été en toute quiétude comme le prouve cette vidéo, prise par Dominique, une lectrice clermontoise en vacances à Biarritz, dans la nuit du 27 au 28 août, à 3h33 du matin. Le sociologue averti qu’est Michel Veunac ne manquera d’ailleurs pas de noter que la parité est désormais une réalité dans la ville qu’il dirige et que les filles savent montrer leurs fesses aux passants aussi bien que les garçons.

 

Facéties immobilières sur la Côte Basque (1)

Parlez-vous l’immobilier?

Maison atypique 01

À vendre : bien atypique, avec très belle vue mer. Grosse plus-value possible.

Par leurs nerfs d’acier, par leur façon de ne rien laisser paraître de leur jeu, les agents immobiliers sont des personnages presque aussi fascinants que les joueurs de poker. Pour comprendre ce que veut une famille, pour naviguer entre les désirs contradictoires de Monsieur et Madame,  pour jouer les intermédiaires entre des vendeurs persuadés de détenir un joyau et des acquéreurs pour qui le bien convoité est toujours trop cher, l’agent immobilier va encaisser toutes les tensions et mener des négociations que ne désavoueraient pas les diplomates du Quai d’Orsay. Bien sûr, comme dans toutes les professions, il y a des professionnels d’une grande subtilité et des bourrins qui s’imaginent qu’en tentant d’arnaquer une centaine de clients, ils finiront bien par trouver un pigeon. Un constat qui vaut pour les agents immobiliers, comme pour les médecins, les policiers, les journalistes ou les énarques.

Revue de détail de la câlinothérapie verbale ou écrite qui vous accompagnera si vous souhaitez acquérir un bien immobilier. L’essentiel étant de ne pas être dupe, de trouver des personnes compétentes pour vous accompagner dans cet achat d’un montant quelque peu supérieur à vos courses hebdomadaires au supermarché du coin, et de comprendre les règles du jeu et le vocabulaire en usage dans la profession. Après six mois de recherches et la visite de plus de soixante biens à Biarritz et Anglet, voici le décodeur que nous proposons au profane.

 

Bien atypique : Euphémisme pour définir un bien totalement mal fichu et bricolé. À Biarritz, nous avons déjà croisé dans un appartement, une petite cuisine avec… un WC ouvert au beau milieu. C’est sympa, maman cuisine et papa trône (ou l’inverse, car on n’est pas machiste dans la famille!)

Idéal pour jeune couple : C’est un bien tellement petit (c’est connu, les jeunes couples aiment vivre serrés!) qu’il n’y aura que des gogos débutant dans la jungle immobilière pour tomber dans le piège.

Un charme fou : Immeuble ancien et tarabiscoté au possible. L’expression est la même que celle que l’on utilise pour une femme à la beauté… atypique.

Adresse recherchée: Vous vivrez au dessus d’une boîte de nuit très prisée des touristes, comme vous pourrez le constater, chaque fin de semaine, vers deux heures du matin.

Belles prestations : L’immeuble croule sous les charges et tout le monde vend en catastrophe.

Appartement entièrement rénové : Les propriétaires, n’arrivant pas à vendre depuis six mois,  viennent de mettre un coup de peinture en urgence pour cacher la misère.

Kitchenette : Cuisine tellement petite que vous pouvez tout juste envisager de préparer un poisson pané dans une poêle pour enfant. Pour l’entrecôte, ça devient très compliqué et pour la côte de bœuf, installez-vous chez vos voisins.

Cuisine ouverte sur le séjour : Dite aussi « cuisine à l’américaine », c’est la trouvaille des architectes pour donner le sentiment de respirer quand l’espace est minuscule. Quand on visite, ça va, mais le jour où on cuisine du poisson, l’ambiance familiale se gâte…

Combles aménageables : Comme dans toute maison digne de ce nom, vous avez un grenier et si vous êtes prêts à faire vingt mille euros de travaux, vous aurez des chambres mansardées adaptées à des enfants de moins de 1,20 mètre. Autre hypothèse, si vous faites la même taille que Sarkozy, vous aurez soudain le sentiment d’être devenu grand avec votre tête qui touche le plafond.

Vue dominante : Vous êtes au dernier étage d’une tour et avez un sentiment de vertige dès que vous regardez en bas qui vous empêche de profiter de la moitié de votre salon.

Petit jardinet privatif : Vous êtes au rez-de-chaussée d’une tour et pour vous faire oublier l’absence de lumière et la vue plongeante de tous les voisins, on vous a concédé un minuscule carré d’herbe.

« Le propriétaire sera là » : Le cauchemar des acquéreurs et des professionnels de l’immobilier. Persuadé qu’il détient la huitième merveille du monde, le propriétaire ne vous lâche pas d’une seconde et vous fait l’article pour le moindre bouton de porte acquis chez Leroy-Merlin, ne vous donnant qu’une envie : fuir! C’est le bon réflexe, fuyez!

Quartier en devenir : Une façon élégante de vous annoncer que vous vous apprêtez à acheter dans le quartier le plus pourri de la Ville. Bien sûr, si la famille Rotschild décide de construire là, la valeur du quartier va changer du tout au tout. Mais jouez plutôt au Loto. Vous avez beaucoup plus de chances de gagner.

maison atypique 02

À vendre : environnement paisible en rez-de-jardin, dix minutes à pied du centre-ville.

Très calme : Vous êtes tellement loin de tout que vous ne pouvez qu’être au calme absolu. Les cambrioleurs sont tranquilles, la police est à plus de vingt minutes.

Dix minutes à pied du centre-ville : Les agents immobiliers sont tous d’anciens champions olympiques de course à pied et considèrent qu’une moyenne horaire de vingt kilomètres parcourus dans l’heure est à la portée de n’importe quel piéton.

À rafraîchir : Le dernier coup de pinceau remonte à cinquante ans.

Travaux à prévoir : La toiture fuit, la charpente est vermoulue et le dernier coup de pinceau remonte au XIXe siècle.

Prix : nous consulter : La nouvelle tendance des agences pour vous faire croire que vous vous apprêtez à acquérir un bien d’exception (par le prix s’entend). En fait, en version feutrée, ces agences, qui se veulent luxueuses, pratiquent la technique des marchands du souk de Marrakech qui consiste à ne surtout plus vous lâcher, si vous avez eu le malheur de franchir la porte d’entrée pour demander un renseignement.

Petite copropriété bénévole : Vous avez un retraité qui a une revanche à prendre sur sa carrière ratée et qui va casser les pieds à tous les copropriétaires comme syndic bénévole. Ne connaissant rien à rien et se mêlant de tout, il finira par vous coûter plus cher qu’un syndic professionnel, qui, lui au moins, vous voit le moins possible tout en vous piquant le maximum de fric.

Bon rapport locatif : Ce bien est trop médiocre pour que vous l’occupiez, mais compte tenu de la fiscalité confiscatoire pratiquée par l’État sur les résidences secondaires, si vous réussissez à louer au black à des gogos, vous pouvez envisager un petit bénéfice. En attendant que le fisc vous tombe dessus.

Aperçu mer : C’est simple, vous montez dans le grenier, vous ouvrez le velux et si vous avez la capacité de vous hisser à la force des bras vous apercevrez un minuscule bout d’océan.

Petite vue mer : Lorsque vous montez sur votre escabeau pour changer l’ampoule de la cuisine, vous devinez l’océan. Il y a du mieux!

Vue mer : La vue mer relève parfois de la vision de l’esprit. Alors qu’un couple de copains se trouve sur une petite terrasse à chercher dans un fouillis de toitures l’océan promis, l’agent immobilier, agacé par leur cécité, tend le bras en direction de ce qui semble être le ciel : « Vous voyez les mouettes, là-bas? »  Ils les ont remarquées. L’agent en profite pour poursuivre sa démonstration : « S’il y a des mouettes, il y a quoi en dessous? L’océan! »  Un océan totalement invisible, mais qu’est-ce qu’ils pinaillent, ces Parisiens!

Vue mer première ligne : Non ce n’est pas un appartement conçu pour un ancien pilier ayant joué au rugby. Juste un appartement offrant une véritable vue mer. Le hic, c’est que la vue mer, comme le caviar d’Aquitaine ou le saumon sauvage de l’Adour se vend à prix d’or. Même si le bien est archinul, vous passez immédiatement sur Biarritz de cinq mille euros le mètre carré à dix mille. Pour vivre heureux, vivons serrés… en contemplant la mer?

Viager occupé avec bouquet : Le bouquet est la somme destinée à  l’octogénaire dolent qui vous fait visiter son bien sans quitter son fauteuil, avant que vous n’appreniez, que grâce à votre rente mensuelle, il fait de la randonnée en montagne tous les jours et espère battre le record de longévité de Jeanne Calment. Si vous n’aviez jamais eu d’envie de meurtre auparavant, vous pourriez vous surprendre désagréablement…

La langue française, décidément fascinante par sa richesse et les multiples possibilités qu’elle offre, est en évolution constante comme en témoignent les trouvailles verbales de nos ados dans les cours d’école, ou des agents immobiliers presque aussi créatifs que les lycéens. Encore une fois, comme dans toute profession, certains travaillent très bien quand d’autres sont particulièrement désinvoltes, comme vous pourrez le lire dans la deuxième partie de ce récit. Sans compter des nouvelles façons de concevoir l’immobilier, comme le site www.kubakub.com où l’acquéreur comme le vendeur peuvent décider des règles du jeu. Même si l’essentiel, dans l’immobilier d’hier comme dans celui de demain,  consiste à  bien acheter ou à bien vendre, sans s’emballer ni se faire rouler.

Demain :

Facéties immobilières sur la Côte basque (2)

Désinvolture ou escroquerie?

Les facéties de Vinci

Vinci 01

Un abonnement annuel, pour Vinci, c’est l’autorisation de se garer l’hiver, sans problème et l’autorisation de poireauter l’été, au moment où plus une place n’est disponible.

Comme tous les grands créatifs, l’ami Léonard était sûrement un peu taquin avec ses petits camarades, mais il ne s’est trouvé nul historien pour colporter jusqu’à nous ses facéties. Malheureusement pour l’auteur de La Joconde (et pour les lecteurs !), quand à Biarritz on parle de Vinci, on pense beaucoup plus au bétonneur attitré de l’époustouflante Cité de l’Océan qu’au génie de la Renaissance. L’entreprise, cotée au CAC 40, affiche des profits insolents (2486 millions d’euros de bénéfice net en 2014!), et fait preuve d’une créativité impressionnante en matière de stationnement biarrot. Revue de détail de pratiques qui relèvent de la farce absolue.

L’abonnement qui n’en est pas un

Et tout d’abord une question à dix euros. Quand vous vous abonnez annuellement à un parking public, que pensez-vous avoir en échange ? Un endroit pour stationner ? Désolé, cette règle est valable partout… sauf chez Vinci. Explication pleine de toupet d’un responsable de l’entreprise, qui se sent obligé d’adopter le ton de l’instituteur s’adressant à une classe d’arriérés mentaux : « Vous n’êtes pas sans savoir que la population à Biarritz est beaucoup plus importante l’été que l’hiver. (A ton avis, Ducon, pourquoi est-ce que j’ai pris une place de parking ?) Vous avez mal lu votre contrat. Vinci s’engage à vous ouvrir la barrière, mais pas à vous garantir une place en période de forte pression automobile ».

Autrement dit, en plein été, vous avez le droit de rentrer avec votre carte d’abonné, contrairement aux touristes parisiens présomptueux bloqués devant le panneau « COMPLET », mais vous risquez de parcourir fort longtemps les cinq étages du parking de La Gare du Midi, avant que quelqu’un ne daigne bouger. Suite de la discussion surréaliste avec Monsieur Je-sais-Tout.

« Il n’est pas possible d’acheter une place attitrée avec une barrière amovible ? »

– Si, mais c’est plus cher ! »

– Comment fait-on ?

– Ce sont d’anciens contrats que nous avons prolongés. Ce n’est plus possible actuellement. »

Le surbooking éhonté auquel se livre le bétonneur est tellement plus profitable qu’il serait dommage de s’en priver !

Docteur Vinci-la-science fait semblant de ne pas comprendre mon étonnement. « Vous avez un ordinateur à l’entrée du parking qui compte les voitures et affiche complet quand les abonnés ne sont plus sûrs de trouver une place. L’attente n’est donc jamais très longue. »

C’est bien connu, quand c’est les autres qui attendent, on ne trouve jamais le temps très long ! La réalité est toute autre. Pour faire des économies, l’impécunieuse petite entreprise Vinci ne laisse aucun employé à plein temps dans le parking de la gare du Midi. Qu’un problème de barrière de stationnement ou de machine à tickets survienne et ce sont de longues palabres par interphone avec un employé du parking Clemenceau qui vous annonce qu’il vient vous dépanner… à pied !

Quant à l’ordinateur, avec son incommensurable stupidité commune à tous les appareils informatiques, il compte bêtement les entrées et sorties de voitures, mais est bien incapable d’analyser ce qui se passe réellement dans les parkings. Il suffit donc qu’un véhicule un peu plus volumineux que les autres empiète sur la place voisine, la rendant inaccessible, pour que le super calculateur estime qu’il reste des places, alors que dans la pratique vous allez tourner en vain pendant une heure.

L’abonnement qui n’en est pas un (Près de 800 euros l’année, tout de même !) et qui vous amène à ne surtout pas utiliser votre voiture au mois d’août, tellement vous êtes sûrs de connaître les pires misères si vous voulez retrouver une place, ça il fallait oser !

Mais que fait Ségolène Royal ? Ces gens sont des bienfaiteurs de l’humanité et devraient être décorés immédiatement par le ministère de l’Ecologie pour les économies d’énergie qu’ils font faire à la planète !

Au garde-à-vous devant l’horodateur

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Un des horodateurs où l’argent est collecté par Vinci. le moins que l’on puisse dire, est que le forfait semaine, beaucoup moins cher, n’est pas mis en valeur.

Et si, par malheur, l’idée vous vient d’inviter des amis  pendant les vacances, là aussi vous allez découvrir comment Vinci applique l’adage affirmant que la petite monnaie peut faire les grandes fortunes. Vos copains veulent à tout prix venir en voiture. Vous leur expliquez qu’il ne sera pas simple de stationner dans la ville, mais qu’ils pourront bénéficier d’un tarif forfaitaire à la semaine de 12 euros, ce qui est raisonnable. A vingt heures, les mêmes, devant le panneau Biarritz, vous téléphonent en vous demandant de sortir les glaçons pour l’apéritif. A vingt et une heures, ils ont enfin trouvé une place. Ils arrivent chez vous et vous affirment qu’ils n’ont pas pu prendre un ticket forfaitaire, car « aucun parcmètre ne marche ».

Vous les chambrez en leur disant qu’ils n’ont pas compris les instructions en basque et, pour les convaincre, vous repartez avec eux à la fin du dîner pour une nouvelle danse du parcmètre. Et là, vous découvrez que vous ne pouvez prendre un ticket forfaitaire qu’avant dix-neuf heures ou à partir de neuf heures du matin. Pour le tarif horaire plein pot, en revanche, pas de problème, la machine est toujours prête !  Interrogé sur le sujet, Vinci dément : « Vous êtes sûrs ? Première nouvelle !»

Je leur raconte les trois automobilistes qui se sont retrouvés comme moi au jardin public, ce matin-là, peu avant 9 heures, pour tenter d’obtenir le précieux sésame pour la semaine. 8h57 : refus catégorique de la machine. 8h59 : idem. 9 heures : le ticket forfaitaire est enfin délivré, tandis que, hasard, la police municipale à 9h02 est déjà là et s’offre un festival de contraventions.

En fait, tout cela est parfaitement moral : Vinci a tellement reçu de Biarritz sous Borotra pendant des années, qu’il est bien normal qu’elle aide les Finances municipales à se rétablir en donnant un coup de main à la police locale…

… On dit merci qui ?

Mais quelle nana, cette Aïtana !

Caroline-ViollierEnfin un site qui sait reconnaître le talent! Auto.entrepreneur.fr est allé dénicher une future grande designer à Biarritz, et s’est livré avec elle à un jeu de questions-réponses qui décoiffent. Pas de doute, la demoiselle a de la personnalité, ce dont mon épouse et moi étions convaincus depuis longtemps puisqu’il s’agit de… notre fille!

 Extraits de l’interview

1) Qui êtes-vous ?

Caroline, 26 ans, curieuse et amoureuse de la vie. Je me suis passionnée pour le graphisme depuis le jour où, enfant, j’ai maladroitement moucheté le mur de ma chambre d’encre bleue. Au lieu de tenter de faire disparaître mon méfait, je suis restée fascinée par ces tâches azurées mélangées au papier-peint fleuri. Depuis, j’ai étudié le graphisme, l’édition et la publicité à Paris, me suis perfectionnée en webdesign à Arles, puis me suis confrontée aux enjeux de l’art numérique à Rennes en obtenant un Master II. Résidant actuellement à Biarritz, j’ai lancé mon auto-entreprise il y moins d’un an !

2) Que faites-vous ?

Sous l’appellation « Aïtana Design », je me consacre principalement au design graphique et web. Ma volonté est de pouvoir réaliser des créations uniques, élégantes et épurées quel que soit le projet ! Parallèlement, j’expose dès que l’occasion se présente et travaille actuellement à des projets textile !

5) Vous préféreriez avoir des dents en bois ou une jambe en mousse ?

Avec un râtelier en ébène, je craindrais de rayer le parquet. J’opte donc pour la prothèse en mousse, parce que les pirates c’est classe, et qu’avec un perroquet sur l’épaule, on est sûr de ne pas s’ennuyer !

6) Est-il possible d’éternuer les yeux ouverts ?

Si c’est le cas, je ne dois pas être en pleine possession de mes moyens. Remarquez, lorsque dans les films, les héros peuvent choisir leurs super pouvoirs, personne ne pense à celui-ci ! C’est une idée, et sachant que l’air expulsé peut atteindre 200 km/h, voilà de quoi faire s’envoler les méchants !

 Pour lire l’entretien complet

http://www.auto-entrepreneur.fr/actualite/?p=3973&preview=true

En vente dans toutes les mauvaises librairies (… dans les bonnes aussi!)

???????????????????????????????Si Manuel Valls avait viré un peu moins de kosovars sans papiers, il resterait probablement un peu plus de monde pour ouvrir les caisses dans les librairies… Un délicieux canard laquais, le roman satirique qui se moque des petites cachotteries de la presse, est officiellement en vente dans toutes les librairies, les bonnes comme les mauvaises, depuis le 16 octobre, mais, dans certains points de vente parisiens, la mise en place tarde un peu à se faire.

Le chapitre 2

Échange passionné avec Guy Martin, un amoureux de la presse écrite.

Première rencontre avec les lecteurs, le samedi 19 octobre à la librairie Le Chapitre à Angoulême. L’occasion de retrouver des copains d’enfance avec qui nous avons ciré les bancs de l’école primaire de Chasseneuil, mais aussi des lecteurs qui m’avaient demandé de l’aide pour la rubrique « Couac » et d’autres qui ont envie de parler du dernier journal qui m’a employé ou de mes quarante ans de presse écrite. Échanges fructueux et passionnés où je peux expliquer les raisons qui m’ont amené à rédiger ce délicieux canard laquais.  En deux heures, une trentaine de romans sont dédicacés et, au total, une cinquantaine sont vendus.

Prochaine rencontre avec les lecteurs, samedi 26 octobre, à 16 heures, librairie Darrigade à Biarritz.