C’est vraiment farce book !

Entre les gros malins de la communication, ceux qui ne maîtrisent rien et les inconscients, revue de détail du phénomène farce book à Biarritz.

Farcebook 004 Frank PerrinAvez-vous reconnu ce belliqueux chevalier, prêt à pourfendre le sarrasin ennemi, à verser de l’huile bouillante, du haut de son château-fort, sur le connétable Max Brisson ou à instruire un procès en sorcellerie pour conduire au bûcher Sainte Bénédicte Darrigade ? C’est notre candidat du Front national à Biarritz, Frank Perrin, loin, très loin sur sa page personnelle Facebook, de l’image de l’homme paisible qu’il s’efforce de donner pendant les campagnes électorales. Bien évidemment, il vous expliquera que c’est du second degré.

Farcebook 007 LafiteGuy Lafite, pour sa part, ne se remet visiblement pas du détournement de son compte Twitter par son ancien directeur de campagne. Sur sa page personnelle, il colle à l’actualité de façon presque compulsive. Sa dernière intervention remonte au… 17 octobre 2014, avec la publication d’une affiche sur les États Généraux du Surf à Biarritz. Aucun risque, comme cela, d’écrire quoi que ce soit qui déplaise à propos des futures élections départementales. Heureusement pour notre Mozart de la Finance, l’autre moitié de son binôme, la très socialiste Ghislaine Haye, est particulièrement présente sur les réseaux sociaux, puisqu’elle a à son actif deux comptes Facebook. Certes, le premier n’est pas de la plus extrême fraîcheur, puisqu’il vous explique comment voter… à la primaire socialiste.

Farcebook 009 Ghis Haye

farcebook 005 Ghis haye la dervicheAprès tout, cette élection ne date que de 2011 et il n’est jamais trop tard pour apprendre. D’autant plus que Ghislaine a plus d’un tour dans son sac à malices et qu’elle a compris, dans sa deuxième page Facebook, comment faire tourner la tête des électeurs. Pas question de saouler le malheureux décidé à voter à gauche avec un quelconque programme. Il lui suffira d’étudier de près l’art des danses sacrées des Derviches pour connaitre la griserie de voter socialiste.

 Farcebook 010 AmigorenaFrançois Amigorena, qui n’est pas dépourvu d’humour et maîtrise parfaitement les réseaux sociaux, n’a pas manqué de reprendre à son compte le message de Twitter sur les pirates du web. Aura-t-il le cran de se présenter aux électeurs avec  un anneau à l’oreille et un bandeau sur l’œil, lui qui estime dans Sud Ouest que les roueries qu’il vient de commettre à l’égard de son ancien mentor le qualifient tout à fait pour devenir le futur maire de Biarritz ?

 Max Brisson, prouve pour sa part qu’en matière d’habileté politique, il n’a décidément de leçons à recevoir de personne. Il ne manque pas de se targuer du soutien de Nathalie Kosciusco-Morizet, tout en affirmant officiellement, histoire de ne pas avoir à ajouter ce meeting à ses frais de campagne, que NKM n’est venue à Biarritz que pour parler de la refonte de l’UMP.

farcebook 001 Brisson incompris

Son remplaçant masculin, Philippe Nalpas, ne semble pas très concerné par cette future élection départementale qui, comme dirait Chirac, « lui en touche une sans faire bouger l’autre ». Visiblement Philippe mise sur sa belle gueule pour faire se pâmer ses électrices, comme le prouvent les changements à répétition de sa photo de profil. Dernièrement, il la jouait solide comme un roc, après s’être affiché avec la cravate dénouée et le regard extatique d’un joueur de poker au bout du bout de la nuit.

Farcebook 012 NalpasFarcebook 014 Nalpas 2

« Beau gosse » s’exclame Lydie, tandis que Caroline note « Quelle mine ! » Si avec ça, Max n’est pas élu, c’est à ne plus rien y comprendre !

Farcebook Domege 01Il aura fallu un écho de Sud Ouest sur son frère pour que Frédéric Domège sorte de sa réserve et évoque sur sa page Facebook la future élection. Jusque-là, l’électeur curieux, désireux de voir ce que nous mijotait l’ami Frédéric, en tandem avec Marie-Pierre Mayer, apparemment peu présente sur Facebook, devait se contenter de posts répétitifs sur le sport. C’est sympa le sport, mais est-ce que ça suffit à constituer un programme électoral ?

Même si elle n’est pas directement candidate, il faut absolument lire le Facebook de Corine Martineau. C’est toujours drôle, enlevé et original. En plus, en plongeant un peu dans les archives, on y retrouve de magnifiques couplets anti-Brisson, avant de passer au panégyrique, depuis que le président départemental de l’UMP se pâme pour la dame. Parfois Corine accueille aussi l’émission « Bonnes adresses du passé », en donnant de la visibilité à un post vengeur de Vincent Dubecq contre les candidatures dissidentes.

Farcebook 003 Martineau Dubecq

Farcebook 015 DarrigadeBénédicte Darrigade, pour sa part, est visiblement inquiète. Elle n’avait pas réalisé que les Biarrots pratiquent assez peu le front de mer lorsqu’il pleut à répétition. Heureuse d’avoir établi sa permanence, avenue du général de Gaulle, elle vient de publier en catastrophe un plan pour le cas où les vieux Biarrots se perdraient. Force est de constater que pour l’instant, il n’a nullement été besoin de faire appel à la police municipale pour canaliser la foule des visiteurs. Le remplaçant masculin de Louis Vial, Édouard Chazouillères avait démontré son humour, en publiant les Lettres de la Marquise de Vérité sur sa page personnelle. Malheureusement pour lui, un de ses suiveurs, qui essaie désespérément de retrouver à Biarritz un peu de la gloire qu’il avait connue en se faisant souffleter par William Leymergie, va une fois de plus lui compliquer la vie avec les journalistes. L’homme à la tête de Viaud, à qui le persil dans les oreilles irait si bien, est décidément à la subtilité ce que DSK est à la chasteté. Notre giflé a trouvé un endroit auquel nous n’aurions pas pensé, ni Jean-Philippe Ségot ni moi, pour ranger nos plumes.… Il ne doit pas connaître l’adage qui veut que c’est avec les vieilles plumes qu’on fait les meilleurs articles.

Farcebook 001 Viaud

On t’a sifflé, le giflé ?

Viaud page uneComme une mouche tombée dans le potage ! Même si je n’ai plus la moindre illusion sur les aptitudes de l’homme qui nous gouverne, je suis devant ma télé, jeudi soir, pour voir comment François Hollande va s’en tirer, face à quatre Français triés sur le volet, au moment d’expliquer, à mi-mandat, son impopularité record et sa rare constance à rater tout ce qu’il a entrepris. J’ai aussi branché l’ordinateur pour suivre en direct les réactions sur Twitter, car j’adore l’esprit gaulois et irrévérencieux qui y prédomine. Et je ne suis pas déçu. Pendant qu’Hollande pérore, Mélenchon se déchaîne, et le fils de Valérie Trierweiler – il est taquin, ce gamin !- se laisse même aller à un tweet parodique de soutien à Hollande, en reprenant mot pour mot le texte que sa mère avait adressé à Olivier Falorni.

Sans surprise, je trouve Hollande pathétique, totalement dépassé par la fonction et bien incapable de savoir où il va (on dirait… un certain maire de Biarritz !), mais en même temps, je ne peux m’empêcher d’éprouver de l’admiration pour la bête blessée qui fait front avec vaillance et s’efforce de faire croire qu’il maîtrise tout, des escapades à scooter aux échecs économiques à répétition. Décidément, les politiques ne sont pas des hommes comme les autres et ils ont le cuir sacrément épais.

Je guette le moment où l’inspecteur gadget corrézien va sortir de son haut de forme une mesurette magique destinée à amuser la galerie et je ne peux m’empêcher de sourire quand il propose l’école de la deuxième chance pour les jeunes. Il est évident que cet homme, qui a débuté comme conseiller de François Mitterrand, croit encore en lui et à son avenir présidentiel, même s’il est le seul. Je ne résiste pas au plaisir d’un tweet moqueur :

Hollande : « Tout jeune doit avoir une deuxième chance » Il pense à lui et vise 2017 ?

Et c’est alors que surgit la petite mouche bourdonnante. L’immense chroniqueur de France 2, Jean-Philippe Viaud, l’homme qui a présenté Bing parade aux côtés de Thierry Beccaro, ébloui par sa propre notoriété depuis qu’il a été à demi étranglé par William Leymergie, s’invite sans y être convié dans le débat :

Viaud vil et vivieux

Surpris de l’intrusion, je lui réponds « On t’a sifflé, le giflé ? »

Mais l’agité du fenestron n’a pas fini de marteler le clavier de ses petits poings rageurs. A Brisson qui affirme qu’ils sont légion à gauche à avoir pris leurs distances avec Hollande, l’excité cathodique réplique « J’adore le Légion. C’est du vrai Morano », avant de revenir à celui qui ose faire de la peine à son idole, Michel Veunac : « C’est un métier le journalisme… Pas un hobby de pervers scribouilleux, revanchard, en retraite forcée »

Viaud Du Morano

Viaud Retraite forcée

Les fautes d’orthographe sont en prime (« Info erroné»). Fort heureusement, à la télé, on n’a pas besoin d’écrire.

Merci Jean-Philippe pour ce compliment, car j’aurais été très ennuyé que nous partagions la même conception du journalisme. Mon métier n’a jamais consisté à me faire photographier avec les vedettes du show-bizz et à relayer les plans communication des attachés de presse. Il me suffit de regarder ta page Facebook trente secondes pour avoir envie de fuir en courant. Et quand tu conclus un autre de tes tweets rageurs par « Bisque, bisque, naze ! », je rigole franchement, car je sais que l’invective est l’arme des faibles et la preuve que Bisque, bisque, Basque ! emmerde visiblement beaucoup de monde. Et pour ma part, je n’ai jamais été décoré par Sarkozy, début 2012 et j’en suis fier.

Viaud Retraite forcée

Et ça continue (« retraité déchus »). Fort heureusement, à la télé, on n’a pas besoin d’écrire.

Au lieu de formules à l’emporte-pièce, tu ne préfères pas qu’on discute de la feuille de route de Veunac, toujours aux abonnés absents, de son incapacité à décider, ou de cette curieuse décision démocratique d’organiser un conseil municipal tous les trois mois… Pourquoi tu tousses et tu t’étrangles ? Je te promets, ce n’est ni moi, ni William Leymergie !

 Merci donc, pour la belle occasion que tu me donnes de mettre les points sur les i.

 Les invectives.- Tout d’abord, j’ai gardé de la boxe et du rugby l’habitude de rendre tous les coups que je reçois, et je me réjouis des invectives, car elles me permettent de donner libre cours à mon tempérament batailleur. Philippe Etcheverry, en son temps, l’a vérifié, tu l’apprends aujourd’hui, et le traitement sera le même pour tous ceux qui s’y frotteront.

 L’engagement politique.- J’ai bien noté ensuite la petite fourberie de l’homme habitué à attaquer par derrière, qui adresse ses tweets à Viollier et Brisson réunis, histoire de relayer la campagne de presse de l’équipe Veunac, affirmant que je roule pour le leader de l’UMP. Oui à l’évidence, Max Brisson me parait avoir plus d’envergure et de dimension intellectuelle que Michel Veunac (Ce n’est pas bien difficile, me direz-vous !), mais qu’on ne s’y trompe pas, je suis à gauche toute, et je me situe politiquement quelque part entre Mélenchon et Olivier Besancenot. J’ai le sentiment que les institutions de la Ve République sont en train de s’écrouler,  je pense que la relance économique passe par des augmentations de salaire plutôt que des cadeaux  aux patrons  et je suis persuadé que l’inconscience des politiques, la sclérose de l’UMP et du PS, vont obliger les Français à descendre dans la rue sous peu. Pas très UMP, tout cela.

Comme je viens de le répondre, dernièrement, à un lecteur du blog, qui s’étonnait que j’attaque systématiquement Veunac et non Brisson, peut-être lâché par une partie de ses troupes à quelques encablures des élections cantonales, «  je me fous un peu du bazar qui règne à l’UMP et je juge plus courageux, et plus intéressant journalistiquement, de m’attaquer au pouvoir en place ».

 La retraite.- Dernier point, enfin, du roman façon Viaud, ma prétendue retraite forcée et l’aigreur qui en découlerait. Il suffit d’appeler n’importe qui au Canard enchaîné, pour vérifier que je suis parti de mon plein gré, alors que je n’étais absolument pas menacé. Comment un grand journaliste comme Jean-Philippe Viaud n’a-t-il pas fait cette démarche élémentaire ? Comme tu le dis si bien, « C’est un métier, le journalisme ! ». Au Canard, je ressentais un malaise grandissant, lié à un coup de main pour le moins douteux donné à Sarkozy, en 2007, et à un système féodal de primes qui incitait plus à la flagornerie qu’à la créativité. Tout le monde peut lire ce que j’ai vécu dans mon roman « Un délicieux canard laquais » qui résume mon parcours dans la presse. Indépendant depuis 2012, je savoure chaque jour ma liberté de ne dépendre que moi et le bonheur d’écrire comme j’ai envie. Mais Jean-Philippe Viaud, qui travaille toujours avec son patron étrangleur et qui s’accroche comme une arapède à son rocher de France 2, peut sans doute donner des leçons au monde entier en matière d’épanouissement au travail et de prise de risques.

Finalement, quand je vois cette façon, chez Jean-Philippe Viaud, de balancer des anathèmes, de traduire son mal-être dans des invectives, et d’éructer au lieu d’argumenter, un pseudonyme me parait s’imposer  pour relancer une carrière bien essoufflée.

Louis-Ferdinand Viaud, c’est pas mal, non ?

 

Biarritz : les faux nez de la liste FN

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Quatre grandes timides, au minimum, se cachent dans cette liste. Par peur d’être reconnues, elles ont repris leurs noms de jeunes filles, comme la loi les y autorise, et parfois leur deuxième prénom. Saurez-vous les retrouver?

«  Mon mari ? Le jour des élections, je l’enferme pour être sûre qu’il n’aille pas voter «  … Rama Yade, la brillante administratrice du Sénat devenue ministre de Sarkozy, avait mis les rieurs de son côté, avec cette boutade concernant son mari Joseph Zimet, militant du parti socialiste. On peut très bien en effet avoir des sentiments communs et faire bulletins séparés, le jour de l’élection.

Mais l’affaire devient autrement plus gênante quand l’épouse se souvient soudain qu’elle a été une jeune fille et exhume de la naphtaline son deuxième prénom et son patronyme originel pour avancer masquée.

Dernière à s’inscrire en préfecture, la liste du front national intrigue beaucoup les Biarrots. Il est étonnant que dans une si petite ville, beaucoup de candidates soient totalement inconnues de tous. Le soupçon se renforce lorsqu’on effectue quelques recherches sur Internet, surtout quand on ne retrouve les noms de la liste ni sur google ni sur les pages blanches. Par chance pour le journaliste et par malchance pour l’intéressée, une des candidates, Dominique Girardi, a gardé son nom de jeune fille accolé à son nom de femme mariée sur sa page facebook, et il est donc aisé de déduire que Chantal Piton, et Dominique Girardi ne sont qu’une seule et même personne. Coup de téléphone à Madame Piton. Alitée, ce que j’ignorais, elle reconnait sa présence sur la liste FN avant de se cabrer : « Qu’est-ce que c’est que cette histoire? Chacun fait ce qu’il veut. Je n’ai rien à vous dire. Je ne vous demande pas ce que vous pensez du Front national ».  La dame est tellement paniquée que je préfère raccrocher. En effet, son mari, sur sa propre page facebook, affiche un soutien inconditionnel pour … Michel Veunac. Mais après tout, peut-être que le couple évite de parler politique!

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On en dit toujours trop sur sa page facebook…

Outre son incontestable amour de Biarritz, Frank Perrin, la tête de liste du Front national a une autre qualité : il sait que nous ne partageons absolument pas les mêmes idées mais il répond avec franchise à toutes les questions et, fidèle à la tactique de Marine le Pen, se montre très courtois avec les journalistes. «  Comme il y a une diabolisation du Front national, ce sont des gens qui souhaitent nous aider, mais qui ne veulent pas être reconnus. » Sur ses multiples sites de campagne, le Front national, n’oublie pas  de rappeler que les femmes ont le droit de se présenter sous leur nom de jeune fille et sous leur deuxième prénom. « C’est la loi, sourit Frank Perrin,  les hommes, eux, ne peuvent pas se cacher ». Merci pour le terme, c’est exactement celui que j’aurais employé. Le candidat du Front national ne dissimule pas qu’il a eu beaucoup de mal à boucler sa liste. « « Nous avons deux ou trois hommes sans étiquette, car ils partagent nos idées mais ne sont pas membres du Front national et quatre femmes, pas plus, qui ont utilisé leur nom d’origine ».

La photo intime de Marie-Claude Albanesi

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Pour Gérard Piton, le choix est clair…

Mais le plus savoureux reste à venir. Frank Perrin est bien conscient que sa présence dans la joute électorale arrange bien des candidats et que quelque lieutenant, avec ou sans l’accord de son grand chef, lui a donné un bon coup de pouce pour dénicher ces fameuses femmes qui manquaient à sa liste et la boucler dans les délais. Le candidat FN n’a pas du tout apprécié les dénégations de Marie-Claude Albanesi, numéro 10 sur la liste Veunac, et il sort tranquillement ses pétards : « Ma téléphonie est à la disposition de la presse. Elle prouvera que c’est cette dame qui m’a contacté la première pour me proposer des noms de femmes prêtes à rallier ma liste. » Frank Perrin se montre même plus précis. « Lorsque nous nous sommes rencontrés, à 18h30 un soir à La Coupole, un de mes amis se trouvait par hasard juste à la table à côté et il l’a vu sortir son téléphone et me montrer une photo où elle se trouvait aux côtés de Marine Le Pen. Cette dame a cherché à me mettre en confiance avec cette photo mais il ne faut pas qu’elle me prenne pour un imbécile. »

Appel à la permanence de Michel Veunac pour joindre Marie-Claude Albanesi. Celle-ci, sans doute trop prise par ses obligations, est introuvable, mais se fera sans doute un plaisir de s’expliquer dès qu’elle le voudra sur ce blog. C’est Jean-Philippe Viaud qui décroche et qui ne peut s’empêcher de lâcher du venin : « Je déteste la façon dont vous pratiquez le journalisme ». ça tombe bien, je déteste pour ma part les journalistes de clique et de claque, dont le principal titre de gloire est de s’être fait souffleter par William Leymergie, et je déteste encore plus les politiques qui se livrent à des petits jeux complaisants avec le Front national pour tenter de distancer un rival.-JYV

« On va te foutre à l’eau! »

Être journaliste à « Bisque, bisque, basque! » est décidément beaucoup plus dangereux qu’au « Canard enchaîné ». Trente minutes après mon bref échange téléphonique avec Chantal Piton, je reçois sur mon portable un appel haineux : « Tu vas arrêter ton cirque et cesser d’embêter ma femme, parce que, avec mes copains, on va te choper, te conduire au phare et te jeter à l’eau! »… Si vous pouviez attendre le mois de juin, ce serait sympa, car je ne suis vraiment pas un inconditionnel de l’eau froide.

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Copie de la main-courante déposée au commissariat de Biarritz aujourd’hui.