Branle-bas de débat chez Jérôme Thion

Aff-rencontre-Confusion-(2) (1)Que l’on regrette cette fusion ratée ou que l’on soit soulagé de l’échec, c’est le moment ou jamais de venir au soutien du porteur de ballon et de jouer groupé, mercredi 16 décembre, de 18h à 19h30 aux restaurant Les Coulisses, situé juste à côté de la Gare du Midi à Biarritz. Gentleman, sur les stades comme dans la vie, Jérôme Thion a la gentillesse d’accueillir tous ceux qui le souhaitent, du moment qu’ils sont membres du Parti d’en rire, le seul parti qui ne connaît jamais d’échec électoral. Et comme l’a dit avec beaucoup d’humour Christophe Berliocchi, dans son blog Côte basque people, les tampons seront peut-être rudes pendant le débat que j’animerai, mais les seuls coups échangés auront lieu au comptoir à la fin du match.

Amis bayonnais, vous qui avez eu la surprise de voir des maillots rouges et blancs manifester à vos côtés quand vous vous opposiez à la fusion, voilà un nouveau défi de taille à relever : êtes-vous capables de vous aventurer jusqu’au centre de Biarritz pour venir parler de ce rugby que nous aimons tous, que le maillot soit rouge et blanc ou ciel et blanc? Vous serez accueillis avec tout le respect que nous portons à votre club, et même si on évoquera une fusion à la con, les effusions seront sincères.

« Peut-on rire de tout et même du rugby?« , débat organisé par les éditions Atlantica au restaurant Les Coulisses, mercredi 16 décembre de 18h à 19h30. Entrée libre.

Tout est bon dans l’Aviron

L'Aviron n'est pas mortEt tout ça à cause d’un Bayonnais, un peu trop porté sur le guilledou! Ceux qui ont entonné des chansons paillardes, lors des troisièmes mi-temps, retrouveront sans peine le vers qui suit le titre du livre « Mais non l’Aviron n’est pas mort« , écrit par les cinq compères Jean-Pierre Delbouis, Jean-Louis Etcheto, Jean-Claude Larronde, Pierre Sein et Yves Ugalde, et témoigneront de la vigueur actuelle du club, finalement resté célibataire en Pro D2, après avoir bien failli se marier avec la voisine biarrote.

Car l’actuel Aviron doit tout à un rameur bayonnais, très porté sur le beau sexe, Adolphe Bernard, arborant la moustache comme tous ses coéquipiers sociétaires de la Nautique bayonnaise en 1904. Le fringant jeune homme avait l’habitude d’emprunter un bateau dans le garage de Mousseroles et d’embarquer ses conquêtes en direction des îles de l’Adour, du côté de Lahonce.  Jusqu’à ce jour d’août, où il fit naufrage avec se belle et endommagea son embarcation. Sévèrement tancé par ses dirigeants, notre forte tête fit sécession avec ses frères et ses copains et fonda dans l’arrière salle du Café du théâtre, le club que nous connaissons aujourd’hui. Et en souvenir de leurs périlleuses sorties en mer, et de leurs franchissements de la Barre, les conjurés choisirent le bleu du ciel et le blanc de l’écume comme couleurs.

Et étonnez-vous après cela que l’Aviron n’ait jamais rien fait comme les autres!

Se passant le relais comme des athlètes de haut niveau, les cinq auteurs de « Mais non l’Aviron n’est pas mort » retracent l’histoire de l’Aviron et réenchantent nos souvenirs avec des photos de tous ceux qui ont fait rêver les spectateurs sous le maillot ciel et blanc : Jean Dauger, évidemment, mais aussi Belascain, Dospital et combien d’autres.

Quant au récent épisode de la fusion, un  peu trop brièvement évoqué à mon goût, mais c’est normal car je suis un peu obsessionnel sur le sujet, il est l’occasion d’une belle envolée de Jean-Pierre Delbouys, évoquant « la légende foutraque de l’Aviron »   et un quart de la forêt d’Iraty rasée par les marchands de papier, à l’occasion de la première tentative de rapprochement : « Mais en 2011, on ne savait pas encore que dans le style foutraque, l’Aviron ferait mieux, quatre ans plus tard, en s’inventant des velléités fusionnelles et explosives« . Réalisé par Pierre Sein, une décapante interview de Francis Salagoïty, qui revient sans état d’âme sur son éviction voulue par Grenet et son rappel par Etchegarraï, avant d’évoquer la fusion ratée : « C’est une affaire que l’on ne peut pas imposer. Or ceux qui en portaient l’idée l’ont fait subir à beaucoup de personnes. Un dossier comme cela il faut le faire partager. Il faut qu’il fasse l’unanimité et que ce soit le choix de tous (…) En n’expliquant rien ou si peu, en imposant, on crée presque à coup sûr les conditions d’une fronde ». Pas un mot à rajouter à cette analyse!

Les bons livres de rugby n’étant pas légion, je tenais à chroniquer celui-ci même si j’ai toutes les raisons d’en vouloir à l’Aviron. Figurez-vous que ce club a eu l’outrecuidance de devenir champion de France, le 20 avril 1913, face au SCUF, le club dont j’ai porté les couleurs. Heureusement pour mon ego, l’entraîneur ne m’avait pas retenu comme titulaire ce jour-là!

 

« Mais non l’Aviron n’est pas mort« , par Jean-Pierre Delbouis, Jean-Louis Etcheto, Jean-Claude Larronde, Pierre Sein et Yves Ugalde, éditions Galeries Dubasque, 156 pages, 24 €.

Merci confrères!

Pour notre première signature de « LA CONFUSION, Aviron BO histoire d’une fusion ratée« , mardi 8 décembre au Carrefour BAB 2, nous avons reçu un très bon accueil et le dessinateur Dominique Mutio a eu des ampoules aux mains à force de crayonner. Il n’a pourtant pas fini, puisqu’un copieux programme de festivités nous attend.

Samedi 12 décembre, 10h à 12h : maison de la presse de Saint-Palais.

Samedi 12 décembre, 15h à 17h : Leclerc Bayonne.

Samedi 19 décembre, 10h30 à 12h30 : Carrefour Anglet.

Samedi 19 décembre, 17h30 à 19h30 : librairie Louis XIV, Saint-Jean-de-Luz.

Lundi 21 décembre, 17h à 19h : librairie Darrigade Biarritz

Mardi 22 décembre, 17 à 19h Carrefour Tarnos.

À noter aussi qu’un débat est prévu, mercredi 16 décembre de 18h à 19h30 au restaurant « Les Coulisses », tenu par Jérôme Thion, sur le thème « Peut-on rire de tout et même du rugby?« 

Enfin, un grand merci aux confrères de La Semaine du Pays basque et de Sud Ouest qui se sont intéressés à ce livre.

 

Rire de tout… et même du rugby !

La-Con-fusion-CouvertureLe rugby est une religion, ainsi que l’affirme une enseigne bien connue à Toulouse et Bayonne. Mais, même si ce sport compte quelques extrémistes, les éclats de rire demeurent la meilleure façon de le vivre et l’intégrisme n’y est pas de mise. Dans une joyeuse troisième mi-temps, où textes, images et mise en scène fraternisent, le dessinateur d’Arcangues Dominique Mutio, la directrice artistique Aïtana design et le journaliste biarrot Jean-Yves Viollier, convaincus qu’on peut rire de tout mais pas avec n’importe qui, ont revisité la tentative de fusion ratée et pittoresque qui a mis en effervescence le Pays basque pendant plusieurs mois. Le remède idéal contre une actualité nationale parfois anxiogène!

« LA CON-FUSION, Aviron-BO histoire d’une fusion ratée« , éditions Atlantica, 84 pages, 18 €. En vente à partir du 4 décembre.

LA CON-FUSION GéronimoLA CON-FUSION Pottoka

Les dédicaces prévues

Mardi 8 décembre, 17h à 19h : Carrefour Anglet, avec la participation de Géronimo

Samedi 12 décembre, 10h à 12h : maison de la presse de Saint-Palais.

Samedi 12 décembre, 15h à 17h : Leclerc Bayonne.

Samedi 19 décembre, 10h30 à 12h30 : Carrefour Anglet.

Samedi 19 décembre, 17h30 à 19h30 : librairie Louis XIV, Saint-Jean-de-Luz.

Lundi 21 décembre, 17h à 19h : librairie Darrigade Biarritz.

Mardi 22 décembre, 17h à 19h : Carrefour Tarnos.

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