Journal d’un buté de campagne (8)

Veunac, gonflé de chez gonflé

Les promesses n’engagent que les électeurs imbéciles qui y croient. Le maire sortant en a fait une fois de plus la démonstration avec autorité.

Michel Veunac qui n’avait pas pu défendre ses chances lors du débat de France 3 tant il était aphone, avait retrouvé toute sa superbe lors de l’excellent débat de Médiabask qui est consultable en ligne depuis jeudi. Et qui dit parole intelligible, dit aussi capacité à mentir avec un aplomb absolu. Treize minutes ne s’étaient pas écoulées, que le maire sortant de Biarritz affirmait, avec le culot dont il est capable : « Un bon bilan c’est un mandat où les engagements qui ont été pris ont été tenus ». Un propos tellement énorme que les autres candidats en sont restés bouche bée, tant ce mandat a été celui des promesses non tenues.

https://www.mediabask.eus/eu/info_mbsk/20200305/les-candidats-de-biarritz-debattent

Conscient d’avoir un peu poussé mémé dans la colline aux hortensias, Mimi-La-Malice, quelques minutes plus tard, parlera de « 70 à 80% de promesses tenues », sans que personne ne relève ce demi-aveu. Pour rafraîchir la mémoire des Biarrots ou de ceux qui n’étaient pas là en 2014, Bisque, Bisque, Basque ! va donc se faire un plaisir de rappeler tout ce qui a été laissé en route dans le programme de celui qui était alors deuxième adjoint de Didier Borotra :

– Ne pas toucher à la fiscalité locale, promesse non tenue sous prétexte de baisse des dotations de l’État, une baisse largement compensée à Biarritz par les droits de mutation sur l’immobilier encaissés par la Ville.

– Aménager le plateau d’Aguilera et construire à cet endroit des logements sociaux. Il a fallu six ans de tergiversations à Veunac pour ne rien faire avant de soudain se réveiller quand Aldigé lui a mis un pistolet sur la tempe. À quatre semaines de la fin de son mandat !

– Construire un bassin olympique de 50 mètres qui manque cruellement dans les Pyrénées-Atlantiques. Promesse annulée après avoir confié une étude à des « experts » rémunérés par la mairie jugeant la réalisation « trop chère ». Effectivement, avec la rénovation du Palais et la construction d’un centre de formation du BO, cet équipement qui contentait tous les Biarrots n’avait plus aucune raison d’être.

Et on vous fait grâce des promesses de respect de la démocratie, de transparence ou de travail en équipe !

Alors, pour tous ceux qui n’ont pas lu une œuvre de fiction depuis longtemps, plongez-vous vite dans le programme de Veunac, vous y découvrirez tout ce qui ne se fera pas entre 2020 et 2026.

BARUCQ, LE SNIPER – C’est un détail auquel les spectateurs ne pensent jamais, mais le tirage au sort des emplacements attribués peut s’avérer crucial. Nathalie Motsch en a fait l’expérience lors du débat de Médiabask en se retrouvant aux côtés de Saint-Cricq et Veunac qui ont pris un malin plaisir à la rendre difficilement audible lors de ses interventions en créant un brouhaha sonore à chaque fois. De son côté, Guillaume Barucq a pu bénéficier d’un environnement plus calme et s’exprimer dans le silence, ce qui lui a permis de sortir largement vainqueur de la confrontation. Où est-il le temps où Guillaume Barucq trouvait des excuses à tout le monde et voulait croire à un dialogue possible entre composantes de la majorité ?   L’homme a changé en étant beaucoup plus ferme dans ses propos. Ne fuyant nullement ses responsabilités d’adjoint, il a tout de même adressé un scud à Michel Veunac en parlant d’un « mandat de transition » Et cette fois, le maire-qui-a-réponse-à-tout en est resté sans voix face à ce « Dégage Pépère ! » de son ancien adjoint.

MORIN, LE MAUVAIS ESPRIT – Les huées dans la salle du conseil municipal, le 12 février dernier, étaient donc une simple vue de l’esprit ? C’est Brice Morin, lors du débat de Médiabask, qui a le mieux réussi à faire dégoupiller Veunac. Du haut de ses 74 printemps, le maire pour quelques jours encore s’est permis de tancer le jeunot : « Ce n’est pas correct de dire que le 12 février les élus ont voté sous la menace et ls pressions », avant de conclure à destination de l’insolent : « Vous êtes obsédé par l’opacité ». On se demande bien pourquoi au vu de la transparence avec laquelle ont été menées les opérations concernant les écuries de Bigueyrie, la vente de la villa Sion, le dossier de cession à Decaux de l’Hôtel du Palais ou les aides multiples et répétées au BO.  

ROBERT CE HÉROS – Tous ceux qui ont dans leur entourage proche un fonctionnaire de la mairie, savent à quel point le personnel n’en peut plus de Veunac et de ses colères permanentes qui n’ont d’égales que ses constantes hésitations. Robert Rabagny avait osé, le 28 février lors de son départ à la retraite, venir dire avec des fleurs à la directrice des ressources humaines ce qu’il pensait de son comportement (lire le Journal d’un buté de campagne 7). Revenu, tout à fait par hasard, mardi dernier à la mairie, Rabagny a provoqué à chaque fois qu’il arrivait dans un bureau des applaudissements nourris. Le 14 juillet 1789 est-t-il sur le point d’être revécu à la mairie ?

LE GROGNARD FAIT PSCHITTT ! – Connu sur les réseaux sociaux pour ses éructations permanentes et sa façon d’être parfois dans la diffamation (au point que Bisque, Bisque, Basque ! a été obligé de le virer du blog), Guy Husson avait annoncé dès le mercredi 3 février qu’il allait distribuer un tract concernant la « malhonnêteté » de Borotra et de Veunac. Et pour que la surprise ne soit pas totale, l’homme qui m’avait jadis insulté en découvrant que j’avais été membre des comités de soldats, avait mis en ligne son tract en invitant ceux qui partageaient son point de vue à le photocopier à leur tour. Mais, jeudi matin, il aura suffi que Louis Vial et un policier municipal fassent les gros yeux au grognard napoléonien pour que la garde meure et décampe au plus vite…

LA SUPERBE MANŒUVRE DE MARTINEAU – Les listes de Maïder Arostéguy et Jean-Benoît Saint-Cricq s’enorgueillissent d’avoir un général dans leur entourage, mais c’est bien la fille de militaire et numéro deux de la liste Barucq, Corine Martineau, qui en a remontré à ces messieurs au niveau de la stratégie d’occupation du terrain, lors du débat organisé au casino par Sud Ouest et France Bleu Pays basque. Arrivés les premiers, les membres de l’équipe « Biarritz Nouvelle vague » avaient pris la précaution de se munir d’un coupe-vent vert fluo aux couleurs de leur champion et de s’emparer des premiers rangs, ce qui fait qu’on ne voyait qu’eux dans la salle quand les autres équipes étaient beaucoup plus dispersées. Une manœuvre comme celle-là, il faut au moins avoir fait l’école militaire de Saint-Cyr pour la réussir !

LE FRANC PARLER DE LYSIANN BRAO – La candidate de Euskal Herrian Vert et Solidaire a laissé parler son tempérament lors du débat au casino municipal. Évoquant le denier mandat de Didier Borotra et le calamiteux mandat de Veunac, elle s’est soudain muée en médecin urgentiste en traitant le problème du logement : « Pendant six ans, voire douze ans, Biarritz a fait un arrêt cardiaque. Le cadavre est encore chaud et d’un seul coup il y a urgence. Il y a autant de logements que d’habitants dans cette ville, mais 42% sont des résidences secondaires. » Même absence de langue de bois, quand Michel Veunac se targuait de ses bons résultats en matière d’eaux de baignade : « Nous les Biarrots, qui allons nous baigner tous les jours, nous pouvons vous dire, cette eau est dégueulasse ! » Michel, tu peux renfiler ton peignoir !

https://www.sudouest.fr/2020/03/04/municipales-a-biarritz-assistez-au-debat-entre-les-sept-candidats-ce-vendredi-au-casino-7276303-4037.php

LE COUP BAS DE SAINT-CRICQ – Le marivaudage entre Saint-Cricq et Veunac, visible de tous lors du débat de Mediabask, s’est poursuivi au casino municipal, avec la volonté très affirmée de clouer le bec à Nathalie Motsch. Alors que l’ex-adjointe à l’Urbanisme affirmait sa volonté de désimperméabiliser la ville, l’avocat biarrot s’est permis de « dénoncer le caractère fantaisiste de ce qu’on vient d’entendre » avant de faire semblant d’être magnanime : « Madame, vous êtes excusable, car vous n’êtes pas d’ici » … Un propos qui rejoint celui de Michel Veunac qui évoque souvent en réunion de majorité « Les Biarrots de souche ». À ce sujet, le troisième opus de François Amigorenan « Vues sur maire » où il évoque les « Vrais Biarrots et Français de souche » est à ne rater sous aucun prétexte.

www.amigorena.fr

QUI SONT LES ENFOIRÉS ? – Le débat au casino a été mené avec beaucoup d’autorité par le trio de journalistes Véronique Fourcade, Michel Garicoïx et, en meneur de jeu, le rédacteur en chef de France Bleu Yves Tusseau. Ce dernier a suscité les rires de l’assistance au moment de conclure à 19 h 57 en souhaitant à tous une « bonne soirée des enfoirés » Et tout le monde de se demander s’il évoquait le débat passé ou la soirée à venir.

EMBOUTEILLAGE SUR LE PARVIS DES HALLES – Ce dimanche 8 mars, Jean-Benoît Saint-Cricq a été le plus rapide à s’installer, tandis qu’un peu partout dans la ville des militants sillonnaient les rues à la recherche de rares électeurs disposés à les écouter. Karim Guerdane, tout comme Guillaume Barucq avaient choisi la grande plage, tandis que l’équipe de Nathalie Motsch se partageait entre la rue Mazagran, les contre-allées du marché et le parvis. Maïder Arostéguy avait dispersé ses militants un peu partout après une présence massive aux Halles le samedi, tandis que l’équipe du maire sortant était représentée par Sylvie Claracq et Éric Bonamy. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’ils n’attiraient pas la grande foule. Face à la densité des distributeurs de tracts, un commerçant des halles pestait : « Heureusement que ce cirque se termine bientôt. Il va bientôt y avoir plus de candidats que de clients ».

Journal d’un buté de campagne (7)

L’esclandre de Rabagny à la mairie

L’ancien animateur n’a pas digéré la façon dont il a été viré de la mairie et il l’a fait savoir en dénonçant les « privilèges » dont a bénéficié le fils de la directrice des ressources humaines.

Vendredi matin, lorsque Robert Rabagny est entré dans la mairie avec une rose rouge à la main, tout le petit personnel de la mairie qui le connaît bien et lui garde beaucoup d’affection, s’est demandé ce qu’il avait en tête. Cette fleur était destinée à la directrice des Ressources Humaines de la Ville, Patricia Dumont, qui partait en retraite. Après l’avoir longuement cherchée, Robert a fini par dénicher l’intéressée dans les bureaux de la réglementation et a pu lui remettre son cadeau devant de nombreux témoins riant sous cape. « Oh, Robert, je suis très touchée. Il ne fallait pas ». Un enthousiasme qui va être vite douché par Robert : « Madame, Je suis courtois et c’est pour cette raison que je vous offre des fleurs. Il y a deux mois, je vous ai demandé de regarder mon dossier de retraite pour voir s’il n’y avait pas une erreur ou si je n’avais pas droit à une aide. Quand vous m’avez imposé en 2015 de partir en préretraite pour raisons médicales, vous saviez très bien que je ne toucherais que 750 euros de retraite par mois, alors que j’ai encore une fille à élever. Vous vous êtes bien gardée de me le dire, même si j’étais en pleine dépression avec tout ce que la mairie m’avait fait subir. Je vous ai demandé d’étudier mon dossier et évidemment vous ne l’avez pas fait. Pourtant, vous aussi vous avez un fils et visiblement vous vous en occupez, ce qui est normal. Votre fils, Clément Guyard, est rentré à la mairie comme chargé de mission au développement économique, un poste qui ne sert strictement à rien aux dires de tous mais que Michel Veunac a imposé. Voilà comment fonctionne la Ville et je tenais à vous remercier, Madame, pour tout ce que vous n’avez pas fait en ma faveur. » Et Robert, superbe, de quitter Patricia Dumont éberluée, avant de rajouter : « Et je vais me faire un plaisir de tout raconter à Bisque, Bisque, Basque ! »

Un esclandre qui en dit long sur les pratiques de la mairie. Et pour faire bonne mesure, rajoutons que le poste que va libérer Patricia Dumont, a déjà été promis à Stéphanie Ricord, cette gentille conseillère municipale qui a eu le bon goût d’approuver toutes les décisions du maire pendant la mandature. Après tout, pourquoi se gêner ?

METTEZ FIN À SES SOUFFRANCES ! – Pas de chance pour Michel Veunac, le soir du débat organisé par France 3 région à Bordeaux, il était totalement aphone et absolument inintelligible pour les téléspectateurs. Le lendemain du côté des halles, des plaisantins affirmaient que Mimi-la-Malice avait fait semblant de ne pas pouvoir parler pour être sûr de ne pas proférer de bêtises, tandis que d’autres faisaient mine de s’inquiéter pour l’avenir en imaginant Veunac atteint du coronavirus, contaminant tous ses rivaux, et Karim Guerdane devenant maire puisqu’il était seul à être en duplex à Bayonne.

LYSIANN BRAO EN PREND POUR SON GRADE – Michel Veunac, qui était accompagné de son fils, est sorti en fureur du débat, – « Vite, une clope ! » – et, sa voix subitement retrouvée, s’en est pris vertement à Lysiann Brao qui aurait raconté n’importe quoi et utilisé des chiffres faux.  La candidate EELV, qui a affiché lors du débat un beau caractère, ne s’est pas démontée. Si elle a suivi les conseils municipaux de ces six dernières années, elle n’a pas dû être surprise de l’agression verbale et sait à quel point le duo Veunac-Lafite tient les femmes en haute estime.

PAUVRES GAMINS – Croisant fortuitement deux jeunes distributeurs de tracts à peine en âge d’être lycéens, Bisque, Bisque, Basque ! n’a pu résister au plaisir de les taquiner quelque peu. « C’est étonnant à votre âge d’être favorables à Michel Veunac » Et l’un d’eux d’avouer piteusement : « Mais, Monsieur, on est payés pour faire ça ! ». La liste Veunac croit tellement fort en lui qu’il ne trouve même pas de volontaires pour aller distribuer gratos sa propagande.

LA CONFUSION TOTALE – Le maire sortant est censé avoir trente-cinq colistiers mais, visiblement, la motivation est telle dans sa « bande à Mimiles », ainsi que les habitants surnomment les vieux chevaux de retour de la liste à Veunac, que personne n’a pris le temps de relire la prose du premier édile qui s’est – une fois de plus ! -sérieusement emmêlé les pinceaux sur les futures dates. Il donne rendez-vous aux électeurs, non le 15 et 22 mars comme tout le monde, mais les 20 et 23 mars prochains. Si vous voulez voter pour Veunac à ces dates, cela convient très bien à Bisque, Bisque, Basque !

UNE BELLE COQUILLE DE SAINT-CRICQ – L’avocat biarrot a lui aussi laissé passer une coquille dans son programme puisqu’il parle du réaménagement du « Jardin Pubique », amenant les Biarrots à se demander si dans son audace, Jean-Benoît Saint-Cricq ne veut pas ratiboiser la toison de l’espace public favori des Biarrots. Une aubaine pour François Amigorena qui s’est auto-proclamé « morpion, coupeur de poils en quatre ». Un humour pile-poil.

LA SURENCHÈRE CONTINUE – Maïder Arostéguy avait annoncé, lors de la présentation de sa liste, avoir laissé quarante personnes à la porte du Colisée. Les troupes de Nathalie Motsch affirment que plus de cent personnes n’ont pu rentrer lors de la présentation de la liste « Biarritz en a besoin ». Étant à l’intérieur de la salle, l’affirmation est impossible à vérifier. Mais une chose est sûre : la salle était bondée et la réunion publique a été un franc succès avec une présentation très enlevée des « binômes » de la liste et des applaudissements nourris pour Didier Borotra, qui est sagement resté au premier rang, et pour Jean-René Etchegaray qui est monté sur scène en tant que président de l’UDI pour dire tout le bien qu’il pense de la candidate biarrote de son parti.

LE BRICE HORTEFEUX DE VEUNAC – Patrick Destizon, dans le rôle du méchant de service, se révèle. Chargé auprès de Michel Veunac des sales besognes, comme l’était Brice Hortefeux auprès de Nicolas Sarkozy, il s’est fendu au lendemain de la réunion publique de Nathalie Motsch d’un post vengeur sur la présence de Jean-René Etchegaray, affirmant qu’en tant qu’immense adjoint du maire actuel il s’impose « un droit de réserve » avant de conclure, martial, : « Nous n’avons pas les mêmes valeurs ». Une mauvaise foi assez évidente quand on constate l’omniprésence de Jean-Baptiste Lemoyne dans la liste Veunac. Avec au passage, ce qui la fout assez mal pour un ex-universitaire, une magnifique faute d’orthographe sur « l’immixtion flagrante » d’Etchegaray. L’ex-adjoint confond visiblement l’immiscion dans les affaires des autres, la mission impossible qui est la sienne consistant à faire élire Veunac et la miction urgente qui le conduit à soulager sa vessie.

OH, LE VILAIN COUP BAS – Comme si elle faisait peur à tout le monde, Jean-Benoît Saint-Cricq, lui aussi, s’est cru obligé d’en rajouter une couche au lendemain de la réunion publique de Nathalie Motsch en affirmant sur  Facebook que Jean-René Etchegaray est venu « soutenir l’Aviron Bayonnais » avec une « candidate qui s’oppose au BO ». On commence par céder au chantage d’Aldigé le 12 février et pour justifier son choix, on ne se montre pas solidaire des ses collègues élus qui se font insulter par le président du BO deux jours plus tard et on accuse ensuite carrément de traîtrise une candidate, ce qui est indigne, même en période électorale, de la part d’un élu aussi expérimenté et subtil que Jean-Benoît Saint-Cricq.

COURAGE, FUYONS ! –  Après la publication dans Bisque, Bisque, Basque ! mardi 25 février, de l’article « Le vilain rapport à l’argent de Veunac », le maire sortant et ses maigres troupes, qui avaient pourtant été sollicités avant la parution de l’article, se sont bien gardés de rédiger le moindre démenti officiel. Et quand les Biarrots, stupéfaits d’apprendre que le maire a rançonné ses adjoints et ne les a jamais remboursés, interrogent les soutiens de Veunac, ceux-ci se contentent de lever les yeux au ciel en affirmant que Bisque, Bisque, Basque ! veut la perte du maire actuel, ce qui est vrai, et raconte n’importe quoi, ce qui reste à prouver. Chiche que vous venez au tribunal affirmer la même chose !

LA CAMPAGNE EST UNE FÊTE – Bisque, Bisque, Basque ! n’a pu assister, samedi 29 février à la présentation à Plaza Berri de la liste emmenée conjointement par Brice Morin, Lysiann Brao et Matthieu Accoh, mais, aux dires de Jean-Philippe Viaud, numéro quatre de la liste de Nathalie Motsch mais très ami avec tous les membres de cette liste, la fête a été superbe et s’est terminée bien au-delà de minuit. Démonstration que l’on peut défendre avec ardeur ses idées sans perdre sa joie de vivre. Et comme un bonheur n’arrive jamais seul, le collectif a eu la bonne idée de créer un site pour permettre à tous de suivre son actualité.

https://www.biarritzvertetsolidaire.eus/fr/

 

 

Qui aurait un euro pour que Lafite mange à sa faim ?

Pique-assiette permanent de la vie publique, notre grand argentier n’arrive pas à concevoir qu’on puisse se passer de sa lumineuse présence lors d’un événement municipal.

On ne devrait pas rire de la pauvreté, mais l’anecdote contée par Sud Ouest, samedi 27 avril, en a fait ricaner plus d’un. Biarritz vient en effet de connaître un de ces drames de la misère comme on n’en souhaite à personne. Surfeur passionné même si, comme dirait Coluche, le dernier qui l’a vu à l’eau sur une planche n’est pas jeune, Guy Lafite se donne éperdument à la vie publique depuis des décennies. Et bien évidemment au vu de ses compétences, ce puits de science qui sait tout sur tout en faisant toujours preuve d’une modestie infinie, ce Mozart de la finance qui passe son temps à élaborer des plans que les imbéciles qui l’entourent ruinent immédiatement, n’est vraiment pas payé à la hauteur de son talent d’énarque et connait des fins de mois si difficiles qu’il est obligé d’attendre la braderie annuelle pour acheter ses pulls en cachemire.

Lafite pleurniche et les Biarrots ricanent.

En 2014 peu après son élection, Michel Veunac a empoché pour son compte la quasi-totalité de l’enveloppe municipale ne laissant à son premier adjoint qu’une aumône mensuelle presque indécente pour un énarque de sa valeur. Vous imaginez donc sans peine les constantes acrobaties auxquelles cet homme doit se livrer pour tenir son rang et être présent sur tous les événements de la vie publique et en particulier ceux dotés d’un riche buffet !

Nécessité faisant loi, Guy Lafite est donc devenu un pique-assiette de première s’arrangeant toujours pour que ses comptes personnels ne soient pas malmenés. Secrétaire général adjoint de la mairie de Paris en 2003, il avait été épinglé par France-Soir puis Le Nouvel Observateur pour avoir bénéficié d’un somptueux logement de fonction. Une libéralité légale à l’époque mais pour le moins pas très morale quand on bénéficie d’un salaire plus que confortable et qu’on sévit dans la vie publique.

Arrivé à Biarritz, notre grand argentier recruté par Didier Borotra s’était distingué en réclamant une place gratuite pour le BO. La première des solidarités avec le club de rugby constamment déficitaire serait que les politiques paient leur place comme les autres, mais c’est tellement plus simple de voter des subventions et donc de se faire payer indirectement sa présence en tribune officielle par les contribuables, tout en proclamant son amour indéfectible pour le BO les soirs de conseils municipaux.

Cette fois, « La Faillite-nous-voilà ! » se ridiculise avec la soirée d’ouverture de la Maïder Arosteguy Cup qui s’est exceptionnellement déroulée au Maria Cristina de Saint-Sébastien puisque Le Palais est fermé. Un bon dîner vient de lui passer sous le nez et sa colère contre l’organisateur Rabagny a été décuplée lorsqu’il a appris que sa grande copine Nathalie Motsch était présente à la cérémonie. Une colère que Guy Lafite aurait mieux fait de garder pour lui. L’adjoint aux Finances ne semble pas savoir en effet que le dîner était payant ( Richard Tardits, par exemple, s’était offert une table ) et que « Calamity Nathalie » avait été invitée par des amis.

Si les Biarrots ne l’aident pas, Lafite va finir en chemise…

De cette histoire édifiante, les Biarrots pourront donc tirer une triple morale :

– Robert Rabagny est un organisateur rigoureux qui ne dépense pas n’importe comment la maigre subvention de 6 000 euros que lui alloue la mairie. Un chiffre un peu ridicule quand on connait le prestige de cette épreuve comparé à un championnat du monde amateur de longboard qui a obtenu de la Ville une subvention de… 100 000 euros !

– Lafite rêve de rencontrer d’authentiques surfeurs mais n’a visiblement pas les moyens de s’offrir un dîner au Maria Cristina. Peut-être que les Biarrots qui s’apprêtent à donner pour la reconstruction de Notre-Dame devraient reconsidérer leurs plans et adresser leurs dons au monument en péril qu’est le premier adjoint.

– Nathalie Motsch a visiblement beaucoup d’amis alors qu’il ne s’en est pas trouvé un seul prêt à endurer les monologues autosatisfaits de Guy Lafite pendant tout un repas.

C’est triste parfois une vie de premier adjoint.

35 ans, le bel âge

Avec l’Hawaïen Kai Lenny invité d’honneur, la Biarritz Quiksilver Maïder Arostéguy 2019 s’annonce particulièrement alléchante. Au point de durer un jour de plus.

Robert Rabagny ne désarme pas et, avec son équipe de fidèles, prépare une nouvelle édition de la « Maïder Arostéguy » qui devrait enchanter les locaux comme les vacanciers.

Assister à une conférence de presse de Robert Rabagny, c’est comme se lancer dans une bringue effrénée avec des vieux copains. On sait qu’on commencera par un apéro prolongé à Biarritz qu’on se couchera à pas d’heure à Saint-Jean-de-Luz, mais entre temps un dégagement par Bordeaux, Toulouse ou Pampelone relève tout à fait du possible. L’homme, même s’il affirme « songer à passer la main » est toujours aussi passionné, toujours aussi chien fou. La conversation part dans tous les sens, les journalistes qui s’efforcent de prendre des notes passent à une vitesse vertigineuse d’Hawaï à Biarritz avant de relever le stylo comme un surfeur novice face à la vague de Nazaré, mais la sincérité, la sensibilité à fleur de peau et la passion de Robert Rabagny sont telles qu’on ne peut être que séduit.

Alors que le surf fête son entrée aux Jeux Olympiques de 2024, le maître mot pour Robert Rabagny est de « rassembler ». À l’occasion de cette trente-cinquième édition, la compétition biarrote doit réunir « Le Pays basque Nord et le Pays basque Sud » et valoriser le « patrimoine » exceptionnel de Biarritz avec une compétition qui se déroule en pleine ville.

Preuve d’un succès jamais démenti, la compétition se déroulera du 19 au 22 avril sur quatre jours au lieu des trois habituels avec 250 surfeurs et surfeuses venus de toute l’Europe. Placée sous le patronage de Kelly Slater qui ne pourra être présent car il dispute encore le Tour Pro, elle accueillera Kai Lenny, l’homme qui a pour terrain de jeu les vagues de Jaws à Hawaï.

Et comme Robert adore réunir les sportifs, l’équipe de passionnés qui travaille pour lui a réussi à convaincre les rugbymen Thierry Dusautoir et Vincent Clerc, et peut-être le cycliste Miguel Indurain d’assister au dîner de gala qui aura lieu au Maria Cristina à Saint-Sébastien. La cérémonie de clôture, le dimanche 21 avril, se déroulant comme d’habitude au casino de Biarritz.

Sacrée fête en perspective sur le promenoir de la grande plage de Biarritz dont on ne peut que se réjouir à l’avance. Avec Monsieur « Biarritz bonheur » Rabagny, c’est comme autrefois avec les Galeries Lafayette : il se passe toujours quelque chose !

Triste comme Biarritz une veille de derby

Une affiche sinistre, une ville peu décorée, et Géronimo qui demeure irremplaçable dans le cœur des Biarrots.

Il faut se pincer pour y croire, tellement cette affiche, collée dans quelques vitrines, est à l’opposé de tout ce que représente le derby, ce rendez-vous joyeux et excessif tant attendu par les deux cités voisines. Et l’on espère pour le BO, fort mal en point financièrement, que le dessinateur de service qui a commis ce délit affiché, n’a pas eu le culot de se faire rembourser des frais d’aspirine au nom de son pauvre petit cerveau malmené par tant de créativité. Mais où est l’époque où Biarritz se couvrait de rouge et blanc à chaque derby et chaque match d’importance ?

Voilà où nous a conduit la chasse aux sorcière menée par Veunac et ses sbires à l’encontre de Robert Rabagny, alias Géronimo, l’employé municipal viré de ses fonctions au moment des municipales, pour avoir osé manifester une préférence politique pour Brisson.

Au lieu de se dire qu’un talent comme le sien pour enflammer la ville n’avait pas d’équivalent ni à Biarritz ni dans aucune place-forte du rugby, on a payé fort cher des comédiens de troisième zone pour imiter fort mal ce que Robert faisait fort bien et gratuitement.

 À la fin de l’année, c’est un Père Noël avachi sur sa chaise qui s’efforce de faire oublier celui qui, avec son char magnifique, allumait le feu dans les yeux des enfants. Pour Halloween, la Ville s’est contentée de lui piquer ses idées et l’emplacement dont il avait toujours rêvé, le Jardin public. Pour le rugby, on a choisi une niaiserie sur pattes, un Koxka bête et boutonneux à souhait, à la place de la pile électrique qui galvanisait le public comme personne.

Veunac est décidément très fort : depuis 2014, il a réussi à casser à peu près tout ce qui marchait et s’est avéré totalement incapable de réparer ce qui ne fonctionnait pas… Libérez Rabagny !

Géronimo déjà au taquet pour le derby

Exclusif : Les Bayonnais ont dû payer une très forte rançon pour obtenir la libération de Robert Rabagny…

Pour l’ouverture des fêtes de Bayonne et la foulée du festayre, Géronimo a tenu à être présent.

L’affaire remonte à quelques mois, mais par discrétion Bisque, Bisque, Basque ! a préféré ne pas la raconter tout de suite tant les négociations se sont avérées délicates. Début juin, un groupe de supporters de l’Aviron Bayonnais se retrouve chez Ramina, à l’heure entre chien et pottok, où les verres se remplissent par magie et font la course avec les idées. « Quel dommage tout de même que Géronimo ne soit plus là pour animer en octobre le prochain derby avec Pottoka ! » Et c’est alors qu’un polyglotte, spécialiste de l’import-export et habitué à avoir toujours son passeport sur lui pour pouvoir aller et venir entre Biarritz et Bayonne, décide de faire le faraud : « Je connais ses ravisseurs. Je peux peut-être tenter d’intervenir ».

Deux jours plus tard l’homme revient, aussi solennel qu’un ambassadeur français rentrant de Tchéchénie : « Ils sont prêts à le libérer pour bonne conduite, mais ils demandent une rançon considérable » Les convives s’approchent mais ne peuvent retenir un « Oh ! » de surprise en entendant les exigences biarrotes : « Le poids de Serge Blanco en jambons de Bayonne en échange de Géronimo »

C’est pour cette raison que vous avez sans doute aperçu ces jours derniers dans les rues du petit-Bayonne des quêteurs en maillot bleu en blanc avec cette pancarte « Un euro pour Géronimo ».

Pour une noble cause comme le rugby, le Bayonnais sait être généreux, mais l’entreprise s’avéra impossible. On voit plus souvent dans sa vie une passe croisée d’Iguiniz au stade Jean Dauger que la somme nécessaire pour acheter en authentiques jambons de Bayonne l’équivalent du poids de Blanco.

L’émissaire secret qui faisait les allées et venues entre Bayonne et Biarritz dut aller confesser son échec. Dans un geste de surprenante mansuétude, les ravisseurs, sans doute lassés par le babil matin, midi et soir de l’animateur biarrot, acceptèrent que la rançon se limite au poids de Nicolas Brusque, ce qui était déjà nettement plus réalisable.

L’échange jambons contre mascotte eut lieu dans la nuit du 14 au 15 juillet dans la ville neutre d’Anglet, non loin du restaurant Le rayon vert.

Restait un problème de taille à surmonter : malmené par de longs mois de détention où on lui passait en boucle le Vino griego en l’accusant de trahison, Robert Rabagny ne se rappelait plus qui était Géronimo et affirmait être le père de Koxka.

Le psychiatre Puleoto en renfort

Heureusement, existe à Biarritz un psychiatre remarquable qui, par discrétion, se prétend restaurateur. Robert s’est donc allongé sur le divan d’une des petites salles annexes du Txik Txak et Soso Puleoto, le propriétaire de l’établissement, pour lui remettre les idées en place, procéda comme Obélix avec le barde Assurancetourix.

Miracle, au bout de trois coups sur la tête, Rabagny se souvenait de tout, de ses courses au milieu de la pelouse, des boucliers de Brennus brandis devant la foule, du camion de Géronimo qui annonçait la fête à venir.

Malgré tout l’indien restait envahi par quelques scrupules, heureusement vite dissipés par le très psychologue Puleoto.

Soso, le BO a une autre mascotte. Est-ce utile que je redevienne Géronimo ?

– On est en république Robert et chacun a le droit de faire ce qu’il veut. Si tu es heureux en indien, continue !

– Soso, je suis tout de même inquiet. À la mairie, comment vont-ils le prendre ?

– Mais, Robert, ils t’ont déjà viré honteusement. Que veux-tu qu’ils te fassent de plus ?

– Et le BO, tu crois qu’il va apprécier le retour de l’indien ?

– Ils se sont débarrassés de toi, Robert, donc, tu ne crains rien…

Jérôme Thion, qui prépare un Iron man, a participé à la course.

Totalement ragaillardi, Robert a retrouvé sa coiffe d’indien et est bien décidé à ne plus lui laisser prendre la poussière, comme il l’a confié à Sud Ouest (25/7).

Un homme qui est capable de vous annoncer qu’il a repeint dans la nuit le pont Grenet en rouge et blanc, qui crie aux participants de la foulée du festayre « Bienvenue à Biarritz ! »  et qui trouve le moyen de se faire applaudir par les Bayonnais, n’est pas un homme ordinaire. Robert a annoncé que cinq jours avant le derby d’octobre qui se déroulera à Bayonne, il sortira le camion et ira mettre le feu à toute la Côte Basque. C’est avec impatience que l’on attend que la fête commence… ou plutôt recommence avec cette irremplaçable figure du rugby local !

Et n’oubliez pas qu’une très bonne biographie de Robert Rabagny, alias « Monsieur Biarritz Bonheur » est toujours en vente ! Par modestie, je ne dirai rien de l’auteur mais il ne fait pas de doute qu’il a eu de la « plume » pour parler de l’indien…

Enthousiasmant Laird Hamilton

Même sur de toutes petites vaguelettes de cinquante centimètres, Laird Hamilton avec son stand up foil réussit à voler sur l’eau.

Champion d’exception qui s’est frotté aux plus grosses vagues de la planète, Laird Hamilton est aussi un homme d’une modestie et d’une disponibilité incroyables. Parrain de la Maïder Arsotéguy Cup, venu à Biarritz par amitié pour l’organisateur Robert Rabagny, Laird Hamilton, après avoir longuement distribué des autographes à tous ses admirateurs, a sidéré aussi bien les surfeurs que les promeneurs qui se trouvaient là par hasard, samedi après-midi sur la Grande plage, en se livrant à une longue démonstration de stand up foil. Doté d’un aileron métallique, cette courte planche de paddle permet de voler au dessus de l’eau et devient impressionnante quand elle est maîtrisée par un champion du monde.

 « Admirez le surf du futur » s’est exclamé Rabagny, persuadé que nous verrons de plus en plus ce type d’engin sur nos côtes.

Un immense merci à Robert Rabagny pour avoir offert ce si beau spectacle à tous les Biarrots. Et une fois de plus la question se pose : mais comment la Ville peut-elle se passer d’un organisateur aussi créatif et talentueux ?

Un fieffé menteur

Pour Michel Veunac, un nageur est un être décérébré qui laisse son cerveau au vestiaire quand il enfile son maillot de bain. 
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Sud Ouest, 25 février.

La construction d’un bassin olympique faisait partie de ses engagements électoraux. Et comme notre maire n’a pas peur de se mouiller, le 9 septembre 2015, lorsque l’équipe de France de natation était venue rendre visite aux jeunes nageurs de la Ville à la piscine municipale, Michel Veunac n’avait pas hésité à faire un selfie avec Florent Manaudou et à réitérer devant les enfants sa promesse d’un bassin olympique à hauteur de leurs rêves.

Et puis, dans Sud Ouest  du 25 février, une information qui n’a l’air de rien mais qui est tellement révélatrice du mode de fonctionnement du maire ! Après s’être ridiculisé tout seul comme un grand, lors du dernier conseil municipal, à propos de la piscine olympique, avoir prétendu que le club de sauvetage côtier ne comptait que 70 adhérents alors qu’il y en a 913, et s’être abrité derrière de discutables experts pour ne pas se lancer dans la construction de ce bassin olympique, notre Super Mimi a désormais le chlore qui lui sort des yeux dès qu’on lui parle lignes d’eau.

Les trois clubs de la Ville représentent plus de deux mille adhérents, mais Veunac ne veut plus en entendre parler. Sans doute parce que le secteur du rugby professionnel du BO, qui a ses petites et grandes entrées à la mairie, tient absolument à ce que le plateau Aguilera reste uniquement dévolu au rugby et accessoirement au tennis.

Or ne voilà-t-il pas que les facétieux (et efficaces !) garnements qui animent l’association Biarritz 2.0, présidée par Philippe Nalpas, ont lancé cette semaine une pétition demandant la construction de ce bassin olympique et recueilli 1300 signatures en moins de temps que notre magnifique édile municipal ne met pour faire un cent mètres brasse coulée, sa spécialité

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Même le Gros dégueulasse du regretté Reiser adore la piscine…

En lisant les commentaires plus souvent modérés qu’acerbes des pétitionnaires sur son manque de vision à long terme dans un département qui ne compte pas un seul bassin olympique, notre dictateur à écharpe tricolore a soudain eu le sentiment de boire la tasse et s’en est allé passer un soufflon mémorable aux dirigeants du club de sauvetage côtier, estimant qu’ils « n’ont pas à communiquer sur cette pétition ». Ce qui, traduit en langage non municipal, signifie que si les dirigeants ne réussissent pas à faire taire leurs grandes gueules d’adhérents, ils verront la subvention qui les concerne passer de la taille d’un bermuda de surfeur à celle d’un string brésilien. Le porte-flingue favori du maire, Peio Claverie, spécialiste des basses besognes municipales, est allé porter le même message aux deux autres associations de nageurs.

On avait déjà connu l’employé municipal Robert Rabagny viré pour avoir affirmé clairement ses idées politiques, voilà maintenant les membres d’un club municipal menacés parce qu’ils osent se mouiller et parler à voix haute. Et l’on aimerait savoir sur quelle loi s’appuie notre champion de nage en eaux troubles pour interdire à des citoyens membres d’une association de donner leurs points de vue.

Désormais, les enfants nageurs savent tous que leur maire est un fieffé menteur et les adultes ont compris qu’il se soucie de la démocratie comme de sa première bouée gonflable.

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La page Facebook de Biarritz Sauvetage Côtier.

 

N’hésitez pas à lire (et signer !) la pétition lancée par Biarritz 2.0

https://www.change.org/p/mairie-de-biarritz-etes-vous-favorable-%C3%A0-la-cr%C3%A9ation-d-un-bassin-de-50m-et-de-10-couloirs-%C3%A0-biarritz?recruiter=682795193&utm_source=share_petition&utm_medium=copylink

Merci TVPI

rabagny-tvpiAlors que la biographie de Robert Rabagny « Monsieur Biarritz Bonheur » poursuit une belle carrière au Pays basque et qu’il ne se passe pas de jour sans que l’ancienne mascotte ne soit arrêtée en ville par des lecteurs, de nombreux internautes ont regretté de ne pas avoir vu sur TVPI, le reportage qui nous a été consacré., car ils étaient absents pendant les fêtes de Noël. Grâce à la gentillesse de la chaîne locale qui nous a fait parvenir ses fichiers, nous pouvons vous permettre d’accéder à ce reportage, très travaillé comme tout ce que fait cette chaîne.

www.tvpi.fr

Et pour ceux qui ne sont pas très fans de Koxka, l’adolescent boutonneux qui hante désormais le stade d’Aguilera, ou de l’anémique Père Noël qui n’intéresse personne lors des fêtes de fin d’année, vous apprécierez sans doute de revoir en vidéo le flamboyant Géronimo, l’extraordinaire équipage du Père Noël Rabagny ou quelques extraits du concert des Beach Boys.

Ce n’est pas de la simple nostalgie, mais avec Robert, Biarritz avait un tout autre éclat.

Au bain, l’an neuf !

bain-angloys-01Dans un premier temps, en bons Français que nous sommes, on râle : « Mais il est con, ce Rabagny, de nous faire lever un 1er janvier à 11 heures du matin ». Dans un deuxième temps, une fois sur place, on s’extasie sur le décor mis en place, sur cette magie du nouvel an qui donne à chacun envie de parler – et mieux encore, de trinquer ! – avec l’autre, sur ce soin du détail que met Robert Rabagny dans toutes les organisations qu’il imagine. Difficile d’imaginer mieux commencer l’année !

Le 1er bain des Angloys avait été une franche réussite avec une météo particulièrement clémente et un vieux rock destiné à vous faire aimer la nouvelle année. La météo s’annonçant tout aussi clémente cette année, nul doute que la grande foule va se retrouver plage des Sables d’or. Le bain des Angloys aura lieu dimanche à midi pile et, si vous voulez respecter l’étiquette à fond, le dress-code prévu est le peignoir blanc, le nœud papillon et l’incontournable bouteille de champabain-angloys-03gne à la main.

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