La risible dégonflade du maire

Trois heures avant le rendez-vous prévu, l’inénarrable Michel Veunac, incapable d’expliquer sa politique de stationnement, a pris peur et annulé la réunion prévue avec les commerçants.

Une fois de plus, Veunac, qui ne connait au volant de la voiture municipale que la marche arrière, recule avec ce communiqué publié trois heures seulement avant la réunion d’explication prévue mercredi dernier avec les commerçants à la maison des associations. Les adeptes du parler en bois brut savoureront ce texte où l’homme censé nous gouverner se justifie, en annonçant qu’il n’est pas capable d’expliquer en public la décision publique qu’il a prise.

Bisque, Bisque Basque ! qui s’en voudrait d’enfoncer un peu plus un homme aussi dépassé par les événements, n’en rajoutera pas et se contentera d’apporter une petite pierre à l’édifice des commerçants qui sont persuadés que cette nouvelle politique de stationnement va mettre à mort tous les commerces de proximité.

Pour justifier le 1,5 million mis sur la table, entre le contrat signé à Streeteo et la mise à niveau des parcmètres, Michel Veunac compare toujours dans ses déclarations publiques Biarritz à Paris ou Bordeaux, ce qui ne semble guère pertinent. Même si personne ne doute que Michel Veunac a le charisme d’Anne Hidalgo ET Alain Juppé réunis, la taille de ces deux agglomérations, les possibilités de transports en commun et les infrastructures existantes n’ont rien à voir avec le « village » qu’est Biarritz l’hiver.

Des zones bleues dans toutes les villes côtières

Pour venir en aide aux services de la mairie qui, visiblement ont été pris de cours par le contrat signé à la sauvette par le maire avec Streeteo, après une présentation particulièrement trompeuse en conseil municipal, Bisque, Bisque, Basque ! s’est donc livré à une petite étude particulièrement édifiante, en se référant, non pas aux grandes métropoles de l’hexagone, mais aux villes côtières ayant des populations se situant entre 15 000 et 50 000 habitants. Dans toutes ces villes, le souci est de conserver des commerces de proximité ouverts à l’année qui puissent vivre sans se reconvertir dans le produit à touriste estival. Lisez, c’est édifiant !

 

La Baule (15 833 habitants) 15 minutes gratuites partout et toute l’année. Stationnement payant uniquement en juillet et août.

 

Concarneau (19 710 habitants) Stationnement gratuit toute l’année sauf du 21 juin au 22 septembre. Dans l’hypercentre, zone bleue pour accélérer la rotation des véhicules, avec 1h30 de stationnement gratuit.

 

Fécamp (21 027 habitants) Stationnement gratuit toute l’année, mais limité au centre-ville à 1h30.

 

Grasse (49 100 habitants) Stationnement payant à l’année, mais zone bleue dans l’hyper centre avec 1 heure gratuite et 1h30 gratuite dans les autres quartiers commerçants.

 

Hyères (53 200 habitants) Stationnement payant à l’année avec 180 places en zone bleue dans l’hyper centre (1 heure gratuite) et 1700 places à 1h30 gratuites dans les quartiers commerçants.

 

Quand on vous disait que Veunac est vraiment plus fort que tout le monde… Notre Super Mimi est d’ailleurs tellement convaincu de ses capacités qu’il n’hésitait pas à parader dans Mediabask, ces jours derniers, en évoquant 2020 : « À moins d’avoir fait une grosse bêtise, le maire sortant bénéficie toujours d’une prime pour se représenter »

… Une seule grosse bêtise ? Mais quelle modestie !

Ce soir ou jamais…

Face à la disparition programmée des commerces de proximité, c’est aujourd’hui, au moment du conseil municipal, que tout va se jouer. D’autant plus qu’une réunion avec le directeur de Streeteo est prévue vendredi matin.

Biarritz est un gros village l’hiver qui ne demande qu’une chose : vivre paisiblement sans que les automobilistes ne se fassent racketter par la mairie.

Le tract du syndicat de la police nationale Alliance. Veunac a réussi à se fâcher avec tout le monde, policiers y compris.

Oubliez Michel et ne l’appelez plus que Johnny Veunac, tant cet homme manifeste un talent inégalable à mettre le feu à sa propre ville ! Tel un blouson noir ayant joué avec les allumettes, notre Jojo local, que les Biarrots aimeraient parfois savoir en exil à Saint-Barth’, a multiplié les rendez-vous pour tenter d’éteindre l’incendie qu’il a provoqué avec son inflammable politique de stationnement. Réunion avec sa garde rapprochée, réunion avec les commerçants, réunion avec le syndicat Alliance et à chaque fois le même scénario : Veunac, au lieu de chanter « Que je t’aime, que je t’aime ! », devient rouge de colère au bout de trente secondes, dégaine son argument massue, « Je suis le maire de Biarritz ! Ne me coupez pas la parole ! », se répand en imprécations contre la terre entière, avant, à bout de souffle, de se tourner vers ses interlocuteurs du moment, « Et on fait quoi maintenant ? ». Parfois, comme lors de sa dernière réunion avec les syndicalistes policiers, il est tellement empêtré dans ses mensonges qu’il en devient ridicule. « Il n’y a pas de liste de plaques minéralogiques protégées… Enfin, ce n’est pas vraiment une liste… » Une liste qui n’existe pas, mais dont l’adjoint au commerce, Édouard Chazouillères, a officiellement demandé à être retiré. Allez comprendre !

Un bipolaire politique

Car il faut vraiment s’appeler Veunac et être à peu près aussi apte au poste de maire que notre ex-rocker national à celui de Ministre de la Famille, pour réussir dans une ville calme et paisible comme Biarritz à faire manifester côte à côte la police nationale, par l’intermédiaire de son syndicat Alliance, les commerçants et les habitants en colère.

Improbable bipolaire politique, Veunac, depuis 2014, lambine, tergiverse et atermoie sur les grandes décisions à prendre comme La Cité de l’Océan ou L’Hôtel du Palais, puis se persuade d’être un maire « humaniste et moderne », comme l’a qualifié un flagorneur local, et se précipite sur le premier gadget municipal à la mode sans en parler à personne et sans chercher à savoir ce qui se passe dans les autres villes. Il nous avait déjà fait le coup avec les compteurs Linky, où il avait accepté que Biarritz devienne ville test, avant que la Cour des Comptes ne souligne l’inanité financière de cette opération, Il recommence avec Streeteo où il s’est ficelé tout seul dans un contrat léonin dont il souhaite désormais se dépêtrer, maintenant qu’il a compris l’énormité de la bourde commise.

La mort du commerce de proximité

Car, au risque de faire choir de ses talonnettes Paul Bismuth, fidèle lecteur-commentateur de Bisque, Bisque, Basque !  et grand pourfendeur des commerçants locaux, l’enjeu de la partie actuelle n’est pas que les commerçants paient leur stationnement public comme tout citoyen, ce qui n’a rien de scandaleux. L’enjeu est le client décidé ou non à venir stationner dans une zone payante et la survie des petits commerces ouverts annuellement. Ces derniers sont en train de fondre comme neige sur la Rhune au profit de boutiques de colifichets, de fringues ou de restauration rapide, destinées à en mettre plein les yeux aux gogos de touristes.

Avant le réaménagement de la place Clémenceau, en 2005, la rue Mazagran était joyeuse et vivante et le Pays basque intérieur ne dédaignait pas y venir faire ses courses. Avec le paiement du stationnement à l’année du côté du Port-vieux, ce sont les dernières traces de commerces de proximité qui vont disparaître, après une avenue de Verdun quasi moribonde pour les mêmes raisons. La seule solution avant la partie décisive qui va se décider vendredi matin, est donc de venir en masse devant la mairie, ce soir peu avant 18 heures, pour accueillir les élus qui vont participer au premier conseil municipal de l’année et les inciter à revoir leur copie. Et dans l’optique des municipales de 2020, où ils sont déjà une bonne dizaine à se rêver tête de liste, il n’est pas interdit d’assister au conseil pour écouter et distinguer ceux qui ont du cran de ceux qui font du vent.

Paul Coiffard n’est pas flambard

Paul Coiffard, directeur général de Streeteo, a rendez-vous demain avec Michel Veunac. Qui va tirer les oreilles de l’autre?

Heureusement pour Veunac, et peut-être indirectement pour nous les Biarrots, l’incompétence est bien partagée dans ce dossier entre la mairie et Streeteo. Vous avez sans doute lu dans la presse la volée de bois vert que prend cette entreprise partout où elle sévit en France. Ex-délinquants et fichiers S recrutés à Paris, fumeurs de joints n’ayant pas le permis et ne connaissant pas les rudiments du code de la route ailleurs, et système informatique défaillant un peu partout. D’où une levée de boucliers des élus en France.

Sauf qu’à Biarritz, les trois recrues ont plutôt travaillé intelligemment en s’efforçant de faire de la pédagogie et que leur action, bien perçue de la population, n’est pas passée inaperçue à Paris. Et comme le hasard fait bien les choses, le responsable local est aussi le plus diplômé de toutes les recrues Streeteo, ce qui fait qu’on lui a demandé de réfléchir à un plan d’action applicable à toutes les villes. En clair, comment rendre le racket acceptable aux rackettés.

 La semaine dernière, la réunion entre le maire, ce responsable local et le directeur régional, s’est plutôt bien déroulée jusqu’à ce que le directeur général de Streeteo, Paul Coiffard, bloqué par la neige, intervienne de Paris en visio-conférence. Et là, catastrophe ! C’est toute la soupe commerciale mise en avant par Streeteo qui ressort, celle qui a servi à piéger le gogo Veunac, les 80 000 procès-verbaux qu’il « suffit » de distribuer pour que la Ville de Biarritz engrange des bénéfices mirifiques. Une rhétorique de vendeur de cravates qui, dans la pratique, est impossible à réaliser, la fourchette haute se situant à 50 000 prunes annuelles, ce qui n’est déjà pas rien aux dires des spécialistes.

(lire : https://jeanyvesviollier.com/2018/02/07/stationnement-un-plan-stupide-et-cupide/)

Chacun ayant essayé de duper l’autre, notre Johnny local s’étant étranglé tout seul dans le contrat qu’on lui tendait et notre Coiffard de service étant bien incapable de tenir les promesses qu’il a faites, il ne reste plus qu’à espérer que le bon sens va prévaloir, avec un quasi retour à l’état antérieur. Même si notre vedette locale, aussi dépensière que notre Halliday national, a déjà claqué dans cette affaire plus d’un million d’euros que les contribuables biarrots ne reverront jamais. Si avec ça notre affreux Jojo Veunac ne décroche pas un disque d’or du pipeau…

Stationnement : un plan stupide et cupide

Même en distribuant 50 000 contredanses par an, il faudra plusieurs années à Biarritz pour retrouver les frais engagés dans ce calamiteux plan de stationnement.

La zone gratuite est pourtant beaucoup plus proche des halles que celle du Port-vieux, mais, selon que vous serez puissant ou rançonnable…

Ce n’est pas la ridicule photo publiée dans Sud Ouest où l’on voit Veunac, Lafite et Barucq main dans la main qui va modifier l’opinion des Biarrots sur l’équipe dirigeante. Quand on commence à affirmer haut et fort qu’on est unis… c’est qu’on ne l’est pas. Pour preuve cette réunion d’urgence qui s’est tenue ce matin à la mairie avec le responsable régional de Streeteo où consigne a été donnée aux nouvelles recrues de faire preuve de pédagogie et d’humanité. Et si l’on avait commencé par là ? Mais comme on va le voir, toutes ces mesures ne sont destinées qu’à mieux faire passer la pilule, car, comme Perrette et le pot au lait, les grands génies qui nous dirigent se sont ficelés dans un contrat qui nous coûte un maximum d’argent avant de nous en rapporter dans quelques années. Pour peu que les Biarrots acceptent de se faire rançonner sans protester !

Silence sur la liste

Il y a d’abord ce sentiment d’injustice absolue. Les lecteurs de Bisque, Bisque, Basque ! ont noté que la mairie s’est bien gardée de démentir l’existence d’une liste de plaques minéralogiques non-verbalisables. En soi, il n’y a rien de scandaleux à ce que des grands serviteurs de la Ville soient exemptés du stationnement payant dans le cadre de leurs fonctions. Mais dans ce cas-là la liste doit être publique et connue de tous, ce qui évitera d’y trouver des épouses d’élus ou autres petits privilégiés de la nomenclature au pouvoir.  Cette semaine, les négociations sont allées bon train, chaque corporation défendant son bout de gras. Un accord de gratuité serait intervenu pour les aides à la personne relevant de la mairie. Rien en revanche pour celles qui travaillent dans le secteur privé. Et en criant un peu fort ? Face à un maire qui ne comprend que le bras de force et l’affrontement et qui se voit encore réélu en 2020, une seule réponse est possible : l’insoumission, les manifestations et l’agitation.

« Biarritz est un village ! »

Extrait de la délibération du conseil municipal du 20 décembre, modifiant le périmètre de stationnement payant.

Il fallait le vivre, vendredi dernier lors de la manifestation, ce désespoir des commerçants biarrots, découvrant que leur maire se soucie fort peu de leurs conditions de travail. « Cela fait quarante ans que Biarritz dégringole et vous nous portez le coup final ! » s’exclame l’une, tandis qu’un autre s’écrie, quand le maire évoque Cannes, Paris ou Bordeaux : « Mais Biarritz l’hiver, c’est un village ! » L’aménagement de la place Clémenceau, voulu en 2005 par Didier Borotra avait déjà sérieusement malmené les commerçants de la rue Mazagran. Le passage au paiement à l’année du stationnement au Port-Vieux devrait les achever. L’examen de la carte des nouvelles zones payantes laisse aussi un peu rêveur, car il semble coïncider miraculeusement avec des intérêts privés. Pourquoi pénaliser ce quartier, déjà à bout de souffle et épargner l’avenue de la République ou l’avenue Carnot ? Parce que le maire et son épouse, propriétaires de deux voitures mais ne possédant pas de garage comme beaucoup de Biarrots, ont l’habitude d’y stationner, le plus souvent très mal ? Poser la question, c’est déjà y répondre.

Double jackpot pour Indigo

En février, le parking de la gare du Midi est habituellement vide aux deux tiers. Mais Indigo, grâce à l’équipe dirigeante de Biarritz est en train de réaliser le jackpot.

La filiale de Vinci, une société qui revient décidément très en cour à Biarritz, n’a plus besoin d’aller jouer quelques piécettes au casino pour se renflouer. Indigo touche d’un côté des redevances de la mairie qui lui a concédé, via sa filiale Streeteo, le droit de rançonner le cochon d’automobiliste. Et de l’autre, comme la politique menée se veut dissuasive, voire totalement punitive, les salariés et tous ceux qui sont obligés de venir quotidiennement à Biarritz pour leur travail se précipitent désormais dans les parkings Indigo de la Ville, se délestant de leur monnaie ou prenant une carte d’abonnement. « Nous sommes au minimum à un taux de fréquentation de 30 % supérieur à l’an passé » admet sans détour un des employés.

Et en plus, la Ville a payé pour rançonner les Biarrots !

Sud Ouest du 2 janvier

Au lieu de laisser Biarritz vivre sa vie de village paisible et heureux pendant l’hiver, la discipline étant réservée à l’été pendant l’afflux de touristes, ce que tout le monde aurait pu comprendre, les gloutons qui nous dirigent ont cru qu’ils allaient pouvoir réaliser un nouveau casse, sans que personne ne moufte. Raté, les amis ! Sauf qu’on a demandé à ces gros malins de commencer par mettre de l’argent au pot, ce que Sud Ouest relève dans son édition du 2 janvier. Et comme nos élus ne sont vraiment pas regardants avec l’argent public, sans concertation ni réflexion, ni étude d’expériences similaires et désastreuses dans d’autres villes, ils se sont empressés de signer en novembre dernier un contrat avec Streeteo. Une petite plaisanterie qui a coûté 1,3 million d’euros pour la mise à niveau de ces horodateurs mouchards qui permettent aux employés de Streeteo de vous verbaliser en moins d’une minute. Rajoutez à cela les 200 000 euros de redevance versés à Indigo et vous aurez une idée sur la façon dont nos élites gèrent l’argent qu’on leur confie.

Objectif : 50 000 PV annuels pour 1 million d’euros

Fort des informations en sa possession, Bisque, Bisque, Basque ! s’est livré à un petit calcul. Trois agents à temps plein ont été recrutés, ce qui fait qu’avec les vacances et les jours de repos, ils seront deux en permanence sur le terrain. Quatre autres vont venir les renforcer pendant les quatre mois de l’été. Bisque, Bisque, Basque ! maintient son information que le contrat d’objectif est de dresser 80 procès-verbaux par jour et par agent. Heureusement, Streeteo Paris s’intéresse beaucoup à l’équipe en place à Biarritz, équipe qu’elle considère comme excellente par rapport à d’autres villes où ses agents font n’importe quoi et ignorent souvent totalement le Code de la route.

Compte-tenu des consignes de pédagogie qui ont été données ce jour, on peut espérer que la mairie, malgré sa goinfrerie sans limite lorsqu’il s’agit de spolier les Biarrots, se contentera de 50 procès par jour et par agent. Ce qui portera tout de même le total à … 50 500 procès-verbaux annuels ! Et si l’on estime le coût moyen de la prune à 23 euros (20 euros pour les deux automobilistes qui paieront immédiatement, 30 euros pour le retardataire) on arrive à la coquette somme de 1 million 161 500 euros. Compte-tenu de ce que la Ville a déjà déboursé, et des inévitables frais de salaire et d’entretien des machines, le racket des automobilistes n’est donc pas près de cesser.

C’est Olive qui rigole…

Demain, Michel Veunac reçoit les commerçants et, au vu de la fronde, on peut espérer qu’il va lâcher du lest. Mais qu’en est-il des touristes ? Vous imaginez un père de famille qui a trouvé son bonheur sur une des plages de la Ville au mois d’août, et qui revient à son parcmètre trois heures plus tard et découvre qu’il doit impérativement bouger son véhicule ? Combien de temps va-t-il mettre avant de rejoindre sa famille sur son coin de serviette ?  Le lendemain, c’est certain, il ira se baigner et consommer à Anglet où le stationnement est gratuit. Et en plus, comme vous pourrez le vérifier dans l’article de Sud Ouest, une partie des sommes prélevées sur les automobilistes biarrots ira à l’agglomération et donc à la Ville d’Anglet au titre de la politique de la mobilité. Olive peut rigoler et dire en privé en se moquant gentiment de ses voisins biarrots : « Décidément, ils n’en ratent pas une ! ». Voilà les décisions qui viennent d’être prises par les génies qui nous dirigent. L’argent des Biarrots, on en donne à Indigo, on en donne à Streeteo, on en donne à l’Agglo, en espérant qu’au bout du bout du racket quelque menue monnaie atterrira dans les caisses de la Ville.

Et vous voulez en reprendre pour six ans avec cette équipe ?