Les facéties de Vinci

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Un abonnement annuel, pour Vinci, c’est l’autorisation de se garer l’hiver, sans problème et l’autorisation de poireauter l’été, au moment où plus une place n’est disponible.

Comme tous les grands créatifs, l’ami Léonard était sûrement un peu taquin avec ses petits camarades, mais il ne s’est trouvé nul historien pour colporter jusqu’à nous ses facéties. Malheureusement pour l’auteur de La Joconde (et pour les lecteurs !), quand à Biarritz on parle de Vinci, on pense beaucoup plus au bétonneur attitré de l’époustouflante Cité de l’Océan qu’au génie de la Renaissance. L’entreprise, cotée au CAC 40, affiche des profits insolents (2486 millions d’euros de bénéfice net en 2014!), et fait preuve d’une créativité impressionnante en matière de stationnement biarrot. Revue de détail de pratiques qui relèvent de la farce absolue.

L’abonnement qui n’en est pas un

Et tout d’abord une question à dix euros. Quand vous vous abonnez annuellement à un parking public, que pensez-vous avoir en échange ? Un endroit pour stationner ? Désolé, cette règle est valable partout… sauf chez Vinci. Explication pleine de toupet d’un responsable de l’entreprise, qui se sent obligé d’adopter le ton de l’instituteur s’adressant à une classe d’arriérés mentaux : « Vous n’êtes pas sans savoir que la population à Biarritz est beaucoup plus importante l’été que l’hiver. (A ton avis, Ducon, pourquoi est-ce que j’ai pris une place de parking ?) Vous avez mal lu votre contrat. Vinci s’engage à vous ouvrir la barrière, mais pas à vous garantir une place en période de forte pression automobile ».

Autrement dit, en plein été, vous avez le droit de rentrer avec votre carte d’abonné, contrairement aux touristes parisiens présomptueux bloqués devant le panneau « COMPLET », mais vous risquez de parcourir fort longtemps les cinq étages du parking de La Gare du Midi, avant que quelqu’un ne daigne bouger. Suite de la discussion surréaliste avec Monsieur Je-sais-Tout.

« Il n’est pas possible d’acheter une place attitrée avec une barrière amovible ? »

– Si, mais c’est plus cher ! »

– Comment fait-on ?

– Ce sont d’anciens contrats que nous avons prolongés. Ce n’est plus possible actuellement. »

Le surbooking éhonté auquel se livre le bétonneur est tellement plus profitable qu’il serait dommage de s’en priver !

Docteur Vinci-la-science fait semblant de ne pas comprendre mon étonnement. « Vous avez un ordinateur à l’entrée du parking qui compte les voitures et affiche complet quand les abonnés ne sont plus sûrs de trouver une place. L’attente n’est donc jamais très longue. »

C’est bien connu, quand c’est les autres qui attendent, on ne trouve jamais le temps très long ! La réalité est toute autre. Pour faire des économies, l’impécunieuse petite entreprise Vinci ne laisse aucun employé à plein temps dans le parking de la gare du Midi. Qu’un problème de barrière de stationnement ou de machine à tickets survienne et ce sont de longues palabres par interphone avec un employé du parking Clemenceau qui vous annonce qu’il vient vous dépanner… à pied !

Quant à l’ordinateur, avec son incommensurable stupidité commune à tous les appareils informatiques, il compte bêtement les entrées et sorties de voitures, mais est bien incapable d’analyser ce qui se passe réellement dans les parkings. Il suffit donc qu’un véhicule un peu plus volumineux que les autres empiète sur la place voisine, la rendant inaccessible, pour que le super calculateur estime qu’il reste des places, alors que dans la pratique vous allez tourner en vain pendant une heure.

L’abonnement qui n’en est pas un (Près de 800 euros l’année, tout de même !) et qui vous amène à ne surtout pas utiliser votre voiture au mois d’août, tellement vous êtes sûrs de connaître les pires misères si vous voulez retrouver une place, ça il fallait oser !

Mais que fait Ségolène Royal ? Ces gens sont des bienfaiteurs de l’humanité et devraient être décorés immédiatement par le ministère de l’Ecologie pour les économies d’énergie qu’ils font faire à la planète !

Au garde-à-vous devant l’horodateur

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Un des horodateurs où l’argent est collecté par Vinci. le moins que l’on puisse dire, est que le forfait semaine, beaucoup moins cher, n’est pas mis en valeur.

Et si, par malheur, l’idée vous vient d’inviter des amis  pendant les vacances, là aussi vous allez découvrir comment Vinci applique l’adage affirmant que la petite monnaie peut faire les grandes fortunes. Vos copains veulent à tout prix venir en voiture. Vous leur expliquez qu’il ne sera pas simple de stationner dans la ville, mais qu’ils pourront bénéficier d’un tarif forfaitaire à la semaine de 12 euros, ce qui est raisonnable. A vingt heures, les mêmes, devant le panneau Biarritz, vous téléphonent en vous demandant de sortir les glaçons pour l’apéritif. A vingt et une heures, ils ont enfin trouvé une place. Ils arrivent chez vous et vous affirment qu’ils n’ont pas pu prendre un ticket forfaitaire, car « aucun parcmètre ne marche ».

Vous les chambrez en leur disant qu’ils n’ont pas compris les instructions en basque et, pour les convaincre, vous repartez avec eux à la fin du dîner pour une nouvelle danse du parcmètre. Et là, vous découvrez que vous ne pouvez prendre un ticket forfaitaire qu’avant dix-neuf heures ou à partir de neuf heures du matin. Pour le tarif horaire plein pot, en revanche, pas de problème, la machine est toujours prête !  Interrogé sur le sujet, Vinci dément : « Vous êtes sûrs ? Première nouvelle !»

Je leur raconte les trois automobilistes qui se sont retrouvés comme moi au jardin public, ce matin-là, peu avant 9 heures, pour tenter d’obtenir le précieux sésame pour la semaine. 8h57 : refus catégorique de la machine. 8h59 : idem. 9 heures : le ticket forfaitaire est enfin délivré, tandis que, hasard, la police municipale à 9h02 est déjà là et s’offre un festival de contraventions.

En fait, tout cela est parfaitement moral : Vinci a tellement reçu de Biarritz sous Borotra pendant des années, qu’il est bien normal qu’elle aide les Finances municipales à se rétablir en donnant un coup de main à la police locale…

… On dit merci qui ?

Didier, pourquoi tu m’as oublié?

Librairie DarrigadeLe texte avait été mûrement réfléchi : « À Didier Borotra, bâtisseur infatigable qui a assuré la fortune de Vinci pour les trois prochaines décennies et réussi avec sa Cité naufragée à transformer l’océan magnifique et sauvage en simple jeu numérique« , mais notre maire bien-aimé a préféré ne pas venir à la séance de dédicaces qui a eu lieu le samedi 26 octobre à la librairie Darrigade de Biarritz, afin de ne pas témoigner de favoritisme envers un des citoyens de sa ville, ce qui prouve sa grande sagesse. Il aurait pu pourtant y rencontrer pratiquement tous ceux qui rêvent de lui piquer sa place aux prochaines municipales, ainsi que de simples citoyens et des amoureux de la presse, désireux d’engager la conversation avec le connard déchaîné qui s’est permis ce « délicieux canard laquais« .

Au total, une cinquantaine d’exemplaires vendus, des conversations très riches et révélatrices du fossé qui se creuse parfois entre les titres de presse et les lecteurs et un accueil particulièrement chaleureux de la famille Darrigade, et en particulier d’André, ce sprinter racé qui me faisait tant rêver, enfant, quand je regardais le Tour de France.

Prendre des Vinci pour des lanternes

Lanterne Vinci

Ce n’est plus de l’amour, c’est de la rage! Vinci annonce qu’il renonce à son activité parking. L’évêque affirme qu’il ne souhaite pas vendre son terrain à la ville. Mais notre Didier, plus amoureux passionné que jamais, veut à tout prix faire voter ses conseillers pour mettre deux jolis parkings de plus dans la corbeille de mariée du bétonneur adoré.

Encore un grand numéro de Borotrapèze volant, lundi 30 septembre à la mairie! Le Monsieur Loyal de service, l’homme qui repeint sa mairie en gris quand les adjoints ont le dos tourné,  ne cache plus sa passion frénétique pour son bétonneur adoré et tient à déclarer sa flamme avant sa prochaine et attendue sortie de scène. Pour cette exceptionnelle soirée offerte par le cirque municipal, notre Didier adoré avait sorti le tapis rouge, et la police qui va avec, pour accueillir les nombreux citoyens désireux d’assister à ce nouveau tour de passe-passe. Et les spectateurs,  pas déçus, pourront dire un jour à leurs enfants : « J’y étais! ». Des applaudissements nourris pour le magicien Saint-Cricq, qui a sorti des frelons de son haut de forme, et pour le charmeur de serpents Guy Lafite (plutôt habitué à avaler des couleuvres!) qui ont mis en rogne l’amoureux déçu, maire tonitruant, menaçant de faire intervenir la police contre les spectateurs.

Car Didier avait préparé un numéro exceptionnel et a été fort marri des réactions plutôt mitigées de la salle. Il nous avait déjà fait le coup de « Je sors de terre une magnifique Cité de l’Océan sans débourser un fifrelin. Vos enfants paieront! » et il pensait subjuguer les foules avec ce nouveau numéro intitulé « Mon petit Vinci que j’adore« , inspiré de la chanson « Des petits trous, des petits trous, toujours des petits trous »...

… Mais il y a toujours des rabat-joies pour contrarier cet amour si pur, si noble, si désintéressé que porte le sémillant septuagénaire à son bétonneur favori. Sur son trapèze, il avait prévu une contre-volée piquée avec changement de mains et pensait gagner tout le monde à sa cause… mais, dans sa hâte à faire voter le projet, il a juste oublié un petit détail de rien du tout. Monseigneur Aillez-voir-ailleurs, l’ensoutané hostile au mariage pour tous, a rappelé que le terrain, que Borotra veut offrir à la voracité du bétonneur, appartient à l’évêché.

Et le pieux Jean-Benoît Saint-Cricq de ne pas résister au plaisir d’enfoncer le clou en lisant la lettre envoyée par l’évêque : « En l’état, un tel contrat, s’il était signé, serait entaché d’une irrégularité pouvant aboutir à sa nullité, pour porter sur un bien dont ne dispose pas la Ville. » Et, comble, le communiste Bernard Itthurbide, avec son habituel mauvais esprit de lanceur de couteaux anticapitaliste, de frapper au cœur de la cible en rappelant que « quand un client paie 100 € à Vinci, 25 € reviennent aux actionnaires. »!

Une soirée décidément pleine de surprise, puisque c’est le clown blanc, le pâle, le timide, le falot Guy Lafite, l’homme qui s’excuse de demander pardon et essuie vos chaussures avec son cachemire, qui porte l’estocade fatale à notre septuagénaire amoureux en refusant de voter le projet : «  Nous sommes déjà assez dépendants de Vinci et il ne semble pas souhaitable d’aggraver cette dépendance. Vinci n’est pas une banque et ne peut donc nous offrir de bonnes conditions de financement. On va emprunter in fine trop, trop court et trop cher.« 

Et nos chers futurs candidats qui tous rêvent de devenir calife à la place du calife dès 2014? Tous les adjoints, à savoir Max Brisson, Michel Veunac et Michel Poueyts se sont montrés très préoccupés pendant tout le débat par les lacets de leurs chaussures… avant de voter le projet comme un seul homme, ce qu’a fait aussi Peio Claverie, que l’on a connu plus mordant en d’autres temps. Ce qui n’augure de rien de bon pour l’avenir de Biarritz, car comme disait le très rustique Chirac :  » Les couilles, ça pousse rarement avec l’âge ! « 

Les nouveaux Borotracas de Biarritz

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Undernier petit appel d’offres pour la route…
Et, au hasard, c’est Vinci qui remporte ce chantier !

Si les pères de famille géraient leur patrimoine comme les maires de certaines communes leur budget, nul doute que les banquiers figureraient au hit-parade des crises cardiaques. Imaginez la scène :

Monsieur le banquier, je viens de trouver la maison de mes rêves, une petite broutille à plusieurs millions d’euros!

– J’en suis heureux pour vous. Vous avez un apport personnel?

– Pas le moindre, mais vous allez me prêter l’intégralité de la somme et c’est mes enfants qui vous rembourseront pendant trente ans.

Très mal élu pour la première fois de sa carrière en 2008, Didier Borotra, malgré l’hostilité de la population, a imposé en pleine crise économique une Cité de l’Océan dont personne ne voulait. Et pour ne pas avoir à dépenser l’argent qu’il n’avait pas, il a signé avec la très présente société Vinci un PPP (Partenariat Public Privé), la ville se trouvant amenée à payer pendant des décennies un loyer au bétonneur… que la Cité de l’Océan marche ou ne marche pas.

Et la catastrophe annoncée fut! Des attractions « ludo-scientifiques », niveau game boy première année, des documentaires comme ceux que l’on utilise dans les maisons de retraite pour faire dormir les pensionnaires et une fréquentation totalement désastreuse que le maire reconnait du bout du dentier.

Après un tel coup de maître, qui va obérer les finances de la Ville pendant des années et laisser fort peu de marges de manœuvre à ceux qui vont lui succéder, on pouvait penser que l’élu en chef allait raser les murs et chercher à se faire oublier jusqu’à la fin de son dernier mandat (Les mauvaises langues disent même qu’il a repeint les murs de sa mairie en gris pour être moins visible quand il doit s’y rendre!), mais c’est mal connaître cet insatiable passionné de béton… tant qu’il ne s’agit pas de logement social.

Comme les joueurs de poker invétérés qui sortent en slip du casino en brandissant leur carte de crédit et en prétendant qu’ils vont se refaire, le maire annonce qu’un double parking va voir le jour près des Halles et Côte des Basques. Et un dernier petit appel d’offres pour la route, qui -vous l’aviez deviné!- va échoir encore et toujours au mieux-disant Vinci.

Borotra et V1nci

Sur facebook, les opposants au parking s’en donnent à cœur joie avec Borotra imperator.

Admirable manœuvre en deux temps d’un homme politique dont on ne peut contester l’habileté. Au printemps, on annonce aux riverains du quartier d’Espagne, inquiets, que le stationnement de surface restera gratuit. Et puis, à six jours du prochain conseil municipal où doit être avalisée cette décision, les Biarrots découvrent que le bétonneur impécunieux Vinci, qui va sûrement élever une statue de Didier Borotra dorée à l’or fin dans la cour de son siège social, va bénéficier d’une subvention de 850 000 euros pendant 11 ans, soit un petit coup de pouce de 9 millions 350 000 euros et une dette de plus, encore une, pour la Ville.

Franck Borotra, l’ancien ministre de l’Industrie, et frère jumeau du maire, avait stupéfié Chirac, en lui annonçant en 2002 qu’il renonçait de son plein gré à tous ses mandats politiques. Didier Borotra, maire de Biarritz depuis 1991, après d’incontestables réussites comme la médiathèque de la ville, aurait été bien inspiré de prendre la même décision que son jumeau.

Ces aveugles qui veulent nous gouverner

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Brisson, Veunac, Lafite, Poueyts : tous autant qu’ils sont, ont à un moment ou à un autre râlé, bougonné, maugréé, fulminé, grommelé, pesté, ronchonné contre les décisions du « Vieux », avant de voter comme un seul homme, en bons petits toutous obéissants, ce que le maire a décidé.

Tous, quand vous les rencontrez, prennent l’air grave pour vous affirmer que la politique est un métier de chien, pas de week-end, pas de vie de famille, des sollicitations incessantes. Un bobard qui fait plutôt marrer les Biarrots. Quand le premier adjoint, le deuxième, le troisième et le quatrième frétillent tous d’impatience à l’idée de se lancer  dans la bataille des municipales, c’est que la soupe ne doit pas être si mauvaise que cela.  Soyons sérieux, ce n’est pas la seule passion de la ville qui agite tout ce beau monde. Alors que chaque candidat y va de son café-débat, de son communiqué de presse ou de sa rencontre avec les habitants, difficile pour le moment de s’y retrouver entre la liste d’ouverture façon UMP, celle si Biarrote et  propre sur elle du Modem, celle de la gauche cachemire et celle qui nous la joue « Embrassons-nous Folleville!« , les deux abertzale Michel Poueyrts et Peio Claverie manifestant une volonté commune de s’emparer du manche après s’être cordialement détestés.

Seule constante entre ces quatre listes, où deux larrons en chef, voire trois, ont encore le temps d’unir leurs forces pour en croquer un autre :  » On va rendre la ville aux Biarrots « . C’est donc bien qu’on nous l’avait volée ? C’est donc bien que le maire n’en faisait qu’à sa tête sans se soucier de l’opinion publique? C’est donc bien que tout a été sacrifié au tourisme et au bling-bling au détriment du logement social et de la vie quotidienne des plus défavorisés? Et que faisaient pendant ce temps tous ces adjoints qui ont, pour la plupart, exercé pendant plusieurs mandats et qui se demandent maintenant comment ils vont pouvoir rester crédibles sans rendre de comptes à la population? Ils avaient enfilé leurs lunettes noires pour ne surtout pas voir ce qui se passait. « Tais-toi et profite! » comme on dit au Pays basque.

Biarritz est une toute petite ville où l’on sait toujours tout. Nous avons vu la grande majorité des adjoints traîner des pieds au moment du vote de La Cité de l’Océan et confier à l’opposition en aparté « Le vieux est devenu mégalo ». Nous en avons vu d’autres envisager de faire sécession en 2009 en refusant de voter le budget. A propos du parking de la Côte des Basques, un adjoint a même, il y a peu, exhibé ses petits muscles de surfeur maigrelet en disant que « Cette fois, c’en est trop! »  avant de se faire admonester par Didier et de rentrer dans le rang. Car tous autant qu’ils sont, après avoir râlé, bougonné, maugréé, fulminé, grommelé, pesté, ronchonné, pleurniché, ont voté comme un seul homme, en bons petits toutous obéissants, toutes les décisions du maire pendant la mandature.

Alors, messieurs les futurs candidats, lundi 30 septembre, lors du prochain conseil municipal, vous avez enfin une occasion unique – pardonnez-moi la trivialité!- de montrer que vous avez quelque chose dans le pantalon. Refusez de voter ce projet qui endette la Ville pour 11 ans, qui doit être piloté par celui d’entre vous qui sera amené à diriger Biarritz en 2014 et montrez que vous êtes capable, au moins symboliquement, de tuer le père quand ses décisions deviennent erratiques.

Les Biarrots discutent beaucoup à votre sujet tous les matins aux Halles. Ils s’étonnent de voir que c’est toujours la même entreprise qui remporte tous les marchés. et se posent de légitimes questions. Avant de voter, lors des prochaines municipales, ils sauront se souvenir de ceux qui ont été lâches et de ceux qui, une fois au moins, auront osé manifester un peu de courage politique…

… Cette denrée si rare qui fait la différence entre les leaders et les suiveurs !